Le Clan de La Main Noire (Renaissance)

Repaire des membres du Clan de la Main Noire liés aux Royaumes Renaissants.
 
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 1 - Dans un petit bois, à l'écart de la ville...

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La Main Noire
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MessageSujet: 1 - Dans un petit bois, à l'écart de la ville...   Jeu 1 Sep - 11:10

LE PATRON


Tant de jours, de semaines, à la chercher partout. Lentement, le désespoir l’étreignait, il lui était impossible de continuer sans elle. Il avait pris sa décision et lui annoncerait, dès qu’il la verrait, il lui dirait.

Il avait croisé ceux qu’il avait jugé dignes de lui et d’eux aussi, quoi que l’on en dise, il les aimait, tous, plus ou moins. Non, à bien y réfléchir, il en aurait bien écharpé un ou deux, comme ça, juste pour le plaisir. Il aurait divinement apprécié ressentir leur dernier battement de cœur au creux de sa main, avant de le…

La Patron s'éveilla en sursaut, émettant un faible cri, ou plutôt un appel étouffé. Il faisait encore nuit, la soeur de SA Belle dormait encore non loin de lui. Tueur, quant à lui n'était pas visible. Sûrement, était-il parti en promenade ou dans une partie de chasse. Il s’assit péniblement et enfila sa bure. Regardant autour de lui, il resta un moment à scruter la frondaison des arbres. Ils avaient établi leur campement dans un petit bois, près de Narbonne. Il faisait bon, la matinée serait sûrement ensoleillée.

Il se remémora son cauchemar, quel horrible rêve, ses seules craintes s’étaient réunies pour lui gâcher la nuit. Il lui fallait la retrouver et lui expliquer, lui raconter et espérer qu’elle comprenne, à défaut d’accepter. Lui faudrait-il faire un choix ? Même s’il était difficile, il était déjà fait…
Il regarda Adielle, elle lui ressemblait tellement, il lui semblait la voir. C’était une torture et en même temps tellement vivifiant, grâce à elle, c’est comme si elle était là.

Il se doutait qu’elle lui cachait des choses et depuis longtemps, des choses en rapport avec celui qui fut sa seule erreur. Il connaissait ses chiens, aucun n’aimait cette appellation, mais ils ne la comprenaient pas. Il les connaissait et elle, plus que bien d’autres. Il l’avait secouru lors de l’épisode de Chramm et elle ne songeait qu’à la vengeance depuis ce moment-là. Mais, pas pour lui… pourquoi ?

Il prépara un petit déjeuner, il serait temps de repartir et même de parler. Lorsqu’il fut prêt, il l’appela doucement :

Adielle… c’est l’heure…


_______________________________________________________________

ADIELLE


Adielle dormait d’un sommeil léger. Enroulée dans sa cape de voyage, elle caressait du pouce l’intérieur de ses paumes, là où il avait laissé sa marque. Marques indélébiles qui lui donnaient le sentiment d’être près de lui. Elle avait longuement oscillé entre le sommeil et l’éveil. Non pas qu’elle craignait pour sa sécurité, mais une fâcheuse tendance a parler dans son sommeil aurait pu révéler son secret….

Le patron était resté presque silencieux durant les longs jours de voyage, parlant très peu… Ils avaient bien échangé quelques paroles, mais rien de plus. Il semblait aussi troublé qu’elle. Sa tension était presque palpable. Le peu de paroles échangé était en soit une bénédiction pour la jumelle qui se livrait à un combat intérieur. Un nœud douloureux c’était formé au creux de son ventre, à la seconde où elle avait su, qui avait enlevé sa sœur. La panique avait dû se lire dans ses yeux. Il l’avait ressenti, elle le savait.

Comment allait-elle réagir en le voyant. Le seul homme qui ai jamais fait battre son cœur, retenait prisonnière sa moitié, sa sœur jumelle. Malgré la certitude qu’Altahire ne pouvait avoir fait de mal à sa sœur, l’inquiétude la rongeait. Une impression de vide immense s’était peu à peu emparée d’elle... Comme si au fil des joues qui s’écoulaient, ce lien puissant, invisible qui l’avait toujours lié a sa siamoise, c’était rompu, la laissant perdu dans le néant.

Son sommeil était agité, peuplé de souvenir paradoxal de douleur et de douceur, de haine et d’amour. Elle s’était réveillée en sursaut au moment où le patron avait échappé un cri étouffé, mais avait gardé les yeux clos. Tout ça était si pénible… Comment devait-elle réagir devant le patron? Elle avait senti son regard sur elle, il se doutait que quelque chose clochait. Elle savait d’expérience qu’on ne pouvait rien lui cacher. Que devait-elle répondre s’il demandait? Quel sort lui réserverait-il, s’il apprenait….

Elle ouvrit les yeux quand sa voix s’éleva doucement complètement différente de celle qu’elle lui connaissait.

Adielle ...c’est l’heure…

La jeune femme s’étira langoureusement avant de se redresser et lui sourire faiblement. Le petit déjeuné était prêt… Ils allaient bientôt reprendre les recherches
.

Bonjour…bien dormi? …
Par où allons-nous maintenant?


_________________________________________________________________

LE PATRON


La jumelle s’étira et lui sourit quelque peu avant de le saluer et de lui demander si la nuit avait été bonne. Il n’avait que très rarement eu de bonnes nuits. Il en avait eu dans sa jeunesse, avant le drame qui lui enleva sa mère et, dernièrement, avec celles qu’il aimait. Et il n’y avait pas longtemps qu’il aimait.

Il hésita à répondre oui, peut-être que sa question était plus polie qu’autre chose, mais le mensonge ne faisait pas parti de lui. Alors, calmement :

Dire oui serait mentir, Adielle… pour toi… je ne demande pas, je sais déjà…
Pour le lieu… on va continuer vers Béziers… c’est une ville qu’il connaît bien… il y réside le voleur, que tu connais déjà… et il y a commis quelques méfaits…


Il lui tendit un bol et du pain en souriant sous sa bure, il ne ricanait plus depuis quelques jours, il n’avait plus à jouer ce rôle. Il regarda son propre déjeuner et rabattit sa capuche vers l’arrière, révélant ses longs cheveux et ses yeux azur. Il regarda la sœur d’Adorabelle et sourit à nouveau. Il sembla mâcher quelque chose ou le bouger dans sa bouche et il finit par cracher une fine plaque de métal. La voix qui s’éleva alors, tranchait avec celle du Patron, elle était maintenant grave, chaude et surtout amicale :

Adielle… je vais te poser une question… mais avant, il faut que je te dise une chose... au moment où je te parle, je ne suis plus le Patron, le maître ou ce que tu veux…
J’ai remis le Clan entre les mains d’un autre… que j’ai rencontré… lors d’un récent voyage… je ne sais ce qu’il en adviendra… et ça ne me regarde plus…


Il retira une paire de gants, pourvu d’ongles épais et jaunis, révélant des mains fines et entretenues. Il les regarda en souriant et releva la tête :

Tu connaissais mon secret… je sais que ce n’est pas ta sœur qui te l’a dit… alors… j’y ai réfléchi longuement… une seule personne a pu te le dévoiler…
C’est lui n'est-ce pas ? Tu l’as revu… c’est pour cela que tu ne désirais pas te venger…
Tu sais…
Il fut ma seule erreur… je l’ai sous-estimé et manipulé une fois de trop…
Dis-moi… qu’est-il pour toi ? Étais-tu prête à me trahir ? Je ne suis plus ton Patron…
À présent, je ne fais que chercher ta sœur… en ta compagnie… tu peux parler sans crainte… et… j’ai besoin d’autre chose aujourd’hui… de ta sœur surtout et…


Il ne finit pas sa phrase, mais chez lui, c’était une chose normale, si ce n’est au moins habituel. Il partit loin dans ses pensées, ne relevant la tête que lorsqu’elle lui répondit…
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MessageSujet: Re: 1 - Dans un petit bois, à l'écart de la ville...   Jeu 1 Sep - 11:11

ADIELLE


Adielle prit le bol que lui tendait le Patron et commença à manger lentement. Elle avait perdu l’appétit depuis un long moment, mais elle avait besoin de garder ses forces pour retrouver sa sœur…. et Altahire. Béziers… évidemment…. Son visage était maintenant connu à Béziers, mais pour sa sœur elle affronterait tout l’Ost s’il le fallait.

Elle l’observa du coin de l’œil quand enfin il se débarrassa de sa capuche révélant son vrai visage. Elle savait déjà …elle le savait depuis très longtemps. Elle lui rendit son sourire, elle préférait nettement ce visage et cette voix a celle du patron. Adielle garda le silence écoutant ce qu’il avait à dire. Elle releva les yeux quand il lui annonça qu’il n’était plus le maître… laisser le clan à d'autres? Qui ? Au fond cela importait peu.

À mesure qu’il parlait son rythme cardiaque augmentait, il savait … il se doutait… elle n’avait pu lui cacher a lui ce qu’elle avait réussi a cacher même a sa propre sœur. Elle posa le bol sur une pierre non loin d’elle et prit une profonde inspiration avant de lui répondre d’une voix d’abord à peine audible qui prit de l’assurance à mesure qu’elle lui parlait….

J’avais un doute …depuis la réunion avant la mission du Puy, votre réaction quand Adorabelle est sortie avec Bohort…. Elle fut brève, mais j’ai bien senti qu’il y avait quelques choses….

Elle fit une pose et croisa les jambes s’installent plus confortablement. Elle le regarda pour la première fois, droit dans les yeux… tentant de sonder ses réactions, ses intentions…puis elle reprit baissant le regard sur ses doigts qui jouait nerveusement avec les lanières de son fouet….

Oui je l’ai revue… lors du bal masquer de Carcassonne… rien de prévu, il était là par hasard et moi j’accompagnais …. Enfin, j’y étais avec Adorabelle… Le regarde perdu dans ses souvenirs elle lui raconta comment ils avaient passé la soirée tous les deux, comment elle était bien avec lui. Ils s’étaient ouvert un à l’autre… et… oui il lui avait tout raconté de son passé et elle avait fait de même.

Il m’a confirmé ce que je savais déjà….

Elle releva les yeux et fixa à nouveau son regard au sien…sa voix tremblait légèrement, quand elle poursuivit.

Je l’aime…il est la seule personne mise à part ma sœur qui n’ait jamais su toucher mon cœur…La seule personne qui me regardait comme on regarde une femme… et non comme le monstre sanguinaire que je suis… Cette nuit avec lui est gravée a jamais. Je sais que notre amour est impossible, mais pourtant je l’aime passionnément, et oui… pour lui …. Je vous aurais trahis….Mais pour l’heure tout ce qui m’importe …c’est de retrouver ma sœur….

Adielle déglutie difficilement, elle tordait maintenant violemment les lanières de son fouet, en proie à un combat douloureux qui se déroulait en elle. Elle réussit à soutenir le regard de l’homme qui se tenait devant elle un instant, avant de détourner le regard attendant avec appréhension sa réaction
...

_______________________________________________________________

LE PATRON


La jumelle prit le bol et mangea sans appétit, comme à son habitude. Elle sembla tiquer pour Béziers, bien sûr, il aurait dû y penser, elle y avait participé à l’enlèvement de la femme du voleur et du chantage fait à ce dernier. Peu importe, il doutait que quiconque tente quoi que ce soit. Et puis si c’était le cas, elle ne serait pas seule. Il ricana à cette pensée, il y avait longtemps…

Il lut dans ses yeux la curiosité lorsqu’il parla de son successeur, mais elle ne demanda rien, l’écoutant toujours avec attention. Il faut dire qu’il lui parlait de choses importantes et vraisemblablement de leur point de vue à tous les deux.

Il releva donc la tête lorsqu’elle commença à murmurer, disons plutôt qu’une certaine agitation devait l’empêcher de s’exprimer clairement, mais à la longue, son timbre habituel revint. Il l’écoutait attentivement, souriant par moment ou devenant plus grave. Mais, jamais, il ne sembla pas choqué ou énervé. Il patienta lors de sa pause, ne voulant l’interrompre et ce qu’elle avait dit ne l’étonnait qu’à moitié. Effectivement, un œil attentif pouvait se poser des questions…

Il l’avait regardé également, soutenant son regard, un léger sourire au coin des lèvres. Son sourire disparu lorsqu’elle parla du bal masqué… son cœur s’emballa une seconde, mais, emporté par l’histoire d’Adielle, il mit cela de côté et de toute façon… lui-même…

Il sourit lorsqu’elle parla de monstre sanguinaire et se dit qu’il avait tout de même eu de bonnes influences sur son fidèle. Ne jamais s’arrêter aux apparences, même si dans leur ensemble, la majorité des gens valent moins que du crottin de cheval.


Toujours souriant et ayant fini son petit déjeuner, le Patron se rallongea et regarda le ciel par delà la cime des arbres.

Tu serais morte… un jour autre que celui-ci… mais… je ne peux t’en vouloir de ta franchise et tu ne m’as pas trahi… que ce soit faute de temps… ou de possibilité… je ne veux pas le savoir.

Pour le monstre sanguinaire…
il ricana, je n’ai pas vu que ça non plus…
J’aimerais te souhaiter de le retrouver… il irait mieux avec toi… qu’avec cette… raclure de militaire !
Mais… c’est à lui de… à moins… que l’on ne mette fin à son existence…
Pour ta sœur, on va la retrouver… je mourrais si cela m’assurait de la revoir ne serait-ce qu’une minute !
Adielle… oublie le Patron… je ne serais plus jamais lui…


Il se redressa et la scruta de ses yeux bleus, quelques brins d’herbe s’étaient nichés dans sa longue chevelure couleur de blé.

Ils sont rares à pouvoir se vanter de m’avoir vu de si près… que ce soit tel que tu me vois… ou tel que cela c’est passé au clan. Je n’en aurais pas fait autant pour tout le monde… même si quelques un vont me manquer…

Il plongea à nouveau dans ses pensées, songeant à la demoiselle de fer, qui se disait « suicidaire ». Il lui avait évité chaux et feu, il ricana.
La douce herboriste… qui en d’autres temps aurait pu gagner son cœur.
La fougueuse Mauresque, qui devait le haïr autant que son « compagnon ». Il aurait pu la plaindre si c’était dans sa nature, mais il était mieux mort, qu’à hanter les jupons des femmes du Clan. Et il espérait que le successeur l’écouterait…
Ah… et celui au nom si proche du clan, un chef d’équipe hors pair.
La crépitante, aux dents longues… sûr qu’elle ferait son chemin ou elle trouvera une mort violente.
La taciturne, il voyait en lui son fidèle par moment…
La fleur sauvage, si ennuyée par tout un chacun et attirée par le silence de l’homme…
Oui, certains lui manqueraient, sans aucun doute…


Il se leva et tendit une main dissimulée par la manche de sa bure à la jeune femme :

Allez… viens on va « les» chercher…

Il lui sourit et lui fit un clin d’œil complice.

_______________________________________________________________

ADIELLE


Il s’était étendu et son regard semblait maintenant se perdre dans l’infinie du ciel. Adielle se détendit et leva aussi les yeux vers le ciel, se demandant en son fort intérieur a quoi il pouvait bien penser. Elle écouta sa réaction frémissant à peine quand il commença en disant qu’elle serait morte… mais elle savait qu’il n’en ferait rien et il confirma sa certitude. Il n’était plus le patron, cet homme froid qui la faisait frémir de terreur d’un simple regard que l’on pouvait deviner sous sa bure. Sa voix était chaude, voire, même, rassurante. Elle se redressa quand il parla de mettre fin à l’existence d’Althire et posa son regard sur lui. Elle ne dit rien, mais elle savait qu’il ne le ferait pas … et même s’il tentait quelques choses il l’a trouverais sur sa route.

Tu sais … Adorabelle n’est plus la même depuis que tu es parti.. Elle n’est que l’ombre d’elle-même, toujours perdue dans de tristes pensées…. Elle a besoin de toi.

Elle soutint son regard quand il se releva, se remémorant comment elle l’avait vue au clan. Comment il était avec elle par rapport au reste du clan et du avouer qu’elle avait été privilégiée. Était-ce seulement du a sa ressemblance troublante avec sa sœur ? Elle ne le saurait probablement jamais et n’avait pas envie de le savoir...
Elle fut tirée de ses pensées quand il lui tendit la main l’invitant à se lever. Elle lui rendit son sourire et attrapa la main tendue se relevant prestement.


Oui, allons-y…


_______________________________________________________________

LE PATRON


Il ne put retenir un sourire quand elle le tutoya et étrangement, il n’en fut pas dérangé. SA Belle, il avait quitté le Clan pour elle… et par deux fois ! Il se souvint de la première fois qu’il l’avait vue, l’effet qu’elle lui avait fait.
Il avait dérogé à la règle de la Main du Maître, elle fut la première femme. Il ne voulait pas la laisser passer, il avait vu en elle celle qui le rendrait heureux.
Et il ne s’était pas trompé, SA Belle était telle qu’il l’imaginait :

Et… j’ai besoin d’elle… je lui ai dit que j’abandonnerais le Clan pour elle… merci ! De me dire cela, Adielle, cela me fait chaud au cœur et en même temps m’attriste…


Il l’aida à se relever, non pas qu’elle en ait besoin, cela était juste un geste galant.
Il siffla et le gros loup gris revint, il retrouva rapidement la piste.


L’odeur de la maîtresse était sans pareil, elle dégageait de doux effluves, il raffolait de certains plus que d’autres.

Le Patron retira sa bure, révélant une chemise noire, des braies rouge et noires et des bottes d’équitation. Le tout était de très bonne facture, certainement hors de prix. Il retira trois griffes de métal de son poignet, ainsi qu’un ingénieux mécanisme. Il planta les lames dans un arbre et y accrocha la bure.

Après avoir passé sa main dans ses longs cheveux blonds, il regarda à nouveau Adielle en souriant et prit la route.

Elle n’était plus loin, il le sentait…
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