Le Clan de La Main Noire (Renaissance)

Repaire des membres du Clan de la Main Noire liés aux Royaumes Renaissants.
 
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 1 - Béziers >>>> Une halte loin dans la fôrét

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La Main Noire
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MessageSujet: 1 - Béziers >>>> Une halte loin dans la fôrét   Jeu 1 Sep - 11:29

CELLENE

Le voyage fut long et sans arrêt depuis Carcassonne, ils n’avaient pas le temps de s’arrêter dans toutes les villes. Béziers se dessinait devant eux petit à petit. Cellene bifurqua dans la forêt, suivit de ses compagnons de voyage. Après quelques minutes, une clairière se découvrit, un cours d’eau parfait pour que les chevaux puissent boire. Il fallait s’arrêter au moins quelques heures. L’Azur arrêta sa monture puis se tourna vers le groupe.

On s’arrête quelques heures. Restons tous vigilants. La prochaine étape sera Nîmes.

Après avoir parler, Cellene mit pieds à terre et approcha sa jument du cours d’eau pour qu’elle puisse boire. Sa douce n’était pas loin d’elle, elle n’était jamais loin d’ailleurs. Ses compagnons descendirent aussi de leurs chevaux pour les faires manger et boire, ainsi que pour se reposer un peu. Cellene sortit de ses sacoches quelques vivres. Elle avait prit assez de nourriture pour le groupe, du moins pour ceux qui n’avaient pas eu le temps de passer en cuisine. Elle prit de quoi manger rapidement, puis elle se tourna vers ses compagnons.

Pour ceux qui ont pas eu le temps de passer en cuisine, servez-vous.

Cellene se mit ensuite un peu à l’écart, observant l’horizon en direction de la ville. Elle mangea un morceau, tout en étant adossée à un arbre. Elle se plongea dans ses pensées aussi sombre qu’elles pouvaient l'être. Elle entendit des bruits vagues derrière elle. Ses compagnons de voyage pour la plupart se reposaient, d’autres préparaient un feu pour se réchauffer. Le temps s’était refroidit, l’hiver n’était pas loin. L’Azur se laissa glisser sur le sol, le long de l’arbre. Elle s’assit les deux genoux pliés devant elle, ses deux avant-bras posés sur le dessus. Elle sucrait de son regard bleuté l'horizon.


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GUS

Que rêver de plus. Des potes, des filles et l’aventure, la vraie. Plus celle des bas quartiers du port, ca c’était fini, maintenant c’était du sérieux. Le gamin (pour ceux qui le connaissent pas encore, il est pas si gamin que ça quand même), avait pris à son tour les rennes de la carriole. Quatre chevaux fougueux, fallait pas être faiblard pour tenir ça. Anyanka avait très bien mené l’attelage pendant tout un temps, pendant qu’Illaura à l’arrière rangeait et organisait ses caisses. Mais la route avait été longue. Ils avaient décidé de pas s’attarder et y avaient même contourné Narbonne. Pas le temps d’aller piquer une tête dans la mer, ils s’étaient arrêté à peine une heure et étaient repartis sans laisser de trace. Bah oui fallait rester discret aussi.

Gus trouvait que le chariot avançait bien trop vite. Et vous savez pourquoi ? La petite Anayanka était assise à côté de lui. Rien que ca c’était dejà suffisant mais en plus elle somnolait et avait déposé sa tête sur les quasi larges épaules du gamin. Le rêve…

A côté de ça il fallait aussi se grouiller et tout les autres étaient partis en célibataires alors eux ils s’en tapaient. Bien que la chef et l’autre petite là…Enfin je dis rien moi mais… bon soit, je continue.

Tout le monde était vraiment crevé et le chevaux aussi. Pour éviter qu’il y en ai un qui s’endorme en marchant, Cellene décidé de s’arrêter pour souffler. Pas bête son idée. On s’enfonce dans la foret, on trouve un coin peinard à l’abri des regards on pieute un bon coup puis on se casse. Et finalement c’est ce qu’elle trouvit. Douée la cheftaine.

Le gamin n’osait pas bouger. La petite s’était maintenant vachement endormie et il voulait pas la réveiller. Mais bien sur il fallait qu’un canasson se mette à brailler. Du coup elle sursaute et bingo, réveillée. Sale bête. Il la laisse se réveiller doucement et lui chuchote.

C’est pas l’hôtel mais on va quand même pieuter un peu. Si tu veux je demande à Illau si on…enfin si tu peux dormir dans la charrette. Et puis comme ca je pourrais mieux te surv…veiller sur toi.

Le pauvre en bafouillait, lui qui d’ordinaire avait la tchtche facile avec elle y perdait tout ses moyens. Heureusement là il avait pas rougi. On progressait bien.

Cellene propose de la bouffe à ceux qui n’en n’ont pas. Han han on va pas commencer a bouffer nos réserve, puis les salaisons c’est pas mal mais un petit lapin à la broche c’était quand même pas rien. Il retira sa ceinture en tenant ses braies pour pas se retrouver cul nul devant tout le monde. Il choisit quelques cailloux bien ronds dans la rivière et s’enfonça dans les bois. Pas trop rassuré mais ca il faut pas leur dire.
Après un bon moment il réapparu triomphant

Tadaaaaaaam.

Il tenait un gros lièvre par les oreilles. Et tout le monde s’en foutait. Ils étaient soit déjà couché soit occupés avec leur bête. Bande de …
Heureusement y en avait un qui avait fait du feu. La nuit ca devrait le faire, on pouvait pas voir la fumée. Il tailla un pic de bois pour y embrocher son lievre. C’est clair qu’avec l’odeur, y en a plus d’un qui allait se radiner.


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KAERVEN

Kaerven et les autres avait chevauché une bonne partie de la nuit, la fatigue s’étant fait sentir, tant pour les montures que pour les cavaliers, une halte s’imposait. Un coin à l’écart des routes principales. La discrétion , seul véritable mot d’ordre pour le moment. Mais ils devaient se méfier. Quelqu’un avait allumer un feu, ce n’était pas des plus discret, mais peu importait, la nuit allait être fraîche vu l’aspect de l’astre nocturne.

Cellene avait sortis quelques victuailles qu’elle avait prise pour le voyage. Rien d’exceptionnel mais cela leur redonnerais des forces. Quant à lui, il resta un peu à l’écart, scrutant la voûte céleste, qui pour une fois était des plus dégagée malgré l’imposante forêt qui dissimulait des myriades d’étoiles. Il entendit un bruit, par réflexe sa main fila dans son manteau, mais il retint son geste quand il découvrit le gamin revenir avec un lièvre. Il repensa alors à ses chasses dans ses Pyrénées natales. Plutôt doué le gamin pensa t il.

Il se détendit alors un peu, adossé à un vieux chêne. Il sortit de ses sacoches de selles, un peu de viande séchée, ce n’était guère un délice mais c’était ce qu’il y avait de mieux pour prendre des forces. Son regard gris se perdit alors dans le ciel nocturne, ses pensées allant vers elle.


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LUPIA

Sa douce complice avait jugé bon que la troupe s'arrête pour retrouver ses forces après cette longue chevauchée. Son instinct l'avait menée dans une clairière isolée qui leur offrait tout ce dont ils avaient besoin. Lupia dessella son hongre, le bouchonna et l'emmena boire. Ce faisant, elle remarqua que la cariolle était menée par l'autre freluquet, elle le croyait mort celui là, comme quoi, il savait se faire discret! La jeune Any somnolait à côté de lui, la tête reposant sur son épaule, elle remarqua le sourire satisfait qu'arborait le gringalet. Celui ci chuchota quelques phrases à la jeune fille et s'enfonça dans les bois après avoir ramassé quelques pierres. Finalement, si il était capable de ramener du gibier, il n'était pas aussi inutile que ça...

Lupia laissa brouter sa monture et rejoignit sa douce qui s'était isolée près d'un arbre. Son regard cristallin était perdu dans le vide. Elle s'accroupit à côté d'elle et lui caressa doucement la joue.

Ne t'en fais pas, tu t'en sors à merveille! On va la mener à bien cette mission. Et puis, j'aime pas te voir comme ça, tu es tellement plus jolie quand tu me souris!

Elle lui fit un clin d'oeil complice et lui déposa un bref baiser sur la joue. Ne voulant la déranger plus longtemps, elle se leva et marcha le long du cours d'eau jusqu'à un renfoncement qui lui conférait une certaine intimité. Elle s'assit simplement au bord de l'eau, et se laissa bercer par les clapotis de l'eau. Une allêchante odeur de viande grillée la sortit de sa rêverie. Elle se leva et constata qu'elle crevait de faim. Elle retourna donc au camp. L'odeur émanait d'un lièvre que Gus faisait rôtir. Il remontait un peu dans son estime... Elle s'approcha de lui et s'assit sur une souche.

Et bien, finalement, t'as de la ressource toi! Je savais pas que tu étais capable d'avoir des idées comme ça!

Elle éclata de rire et le regarda tourner sa broche...
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MessageSujet: Re: 1 - Béziers >>>> Une halte loin dans la fôrét   Jeu 1 Sep - 11:30

AZIEL

Le jeune homme se laissa tomber prêt d’un arbre, il se laissa sombrer dans un semi sommeil, perdu dans ses pensées, étranges et sinueuses. Ils avaient parcourut pas mal de chemin en peu de temps, et il devait bien admettre que la route était assez fatigante… mais il n’avait pas faim, il préférait somnoler ici avant de repartir une nouvelle fois…

Seul le plus jeune d’entre eux paraissait toujours plein d’énergie et plein d’entrain, assez étonnant, pourtant, il ne devait pas être tellement plus jeune que lui… Il brandissait fièrement son lièvre. Un simple coup d’œil avant de détourner la tête, de rabattre sa cape sur lui, pour en faire une couverture, autant qu’il se repose maintenant, il ne pourrait guère après.

L’endroit été relativement agréable au demeurant, un peu à l’abri du vent, pas trop en hauteur, à l’écart de la ville en tout cas et charmant, ni trop humide, ni trop sec. Dommage qu’ils ne fassent que passer…


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SEAMUS


Une odeur agréable de viande rôtie vint tirer le Taciturne de sa rêverie.

Après avoir chevauché longuement, le groupe s’était arrêté dans les profondeurs de la forêt. Machinalement il flatta l’encolure de sa monture et la laissa librement paître sous les frondaisons. Le campement était calme, trop calme. Trop de tensions retenues après ce qu’ils venaient de vivre. Un tel changement ne se faisait pas sans heurts même dans les consciences de chacun, pour peu que le terme soit adéquat en pareille compagnie.

Tous se connaissaient maintenant, de vue à tout le moins, et certains semblaient même avoir sympathisé. D’autres, tel le jeune indocile, restaient un peu à l’écart, dispersant la meute dans toute la clairière. Le soleil couchant, chacun eut tendance à se rapprocher du feu. Effet atavique de groupe. Le lièvre que le plus jeune d’entre eux avait réussi habillement à capturer ne fit pas long feu et Seamus ne s’approcha que lorsque les derniers os de la carcasse du rongeur rejoignirent les braises du feu apaisant.
Bien des regards convergèrent vers les flammes qui illuminaient la nuit. Peu de mots prononcés, seuls des regards échangés.
Le gamin lui restait d’humeur volubile, mais ses propos n’étaient accueillis que par quelques grognements distraits de la part de ses comparses. Il ne semblait nullement s’en formaliser.

La nuit était tombée depuis longtemps et l’humidité du sol commençait à se faire sentir, insinuant sa froide sensation au plus profond de leurs os, éveillant une douleur surprenante sous la main gantée de Seamus.
Samaël, qui en son temps avait habilement soigné plusieurs d’entre eux, se leva lentement donnant tacitement le signal du bivouac.

Un tour de garde fut organisé tant pour maintenir le feu en état que pour veiller sur le sommeil qui se devait être réparateur pour chacun d’eux. Le gamin tint absolument à se coucher à proximité du chariot bien que personne n’y logeât. Toute la bande se regroupa sans ordre autour du feu même si certaines connivences semblaient d’ors et déjà établies. Celui qui c’était opposé au maître quand à lui resta un peu à l’écart mais animé manifestement de sentiments moins rétifs.
Illaura et la protégée de Xandrya discutèrent quelque temps ensemble avant de finalement s’endormir à leur tour.
Durant son quart de veille, le Taciturne eut le loisir de laisser à nouveau vagabonder son esprit. Mais désormais il ne vagabondait plus que dans une direction, dans un sens. L’avenir et la vie.
Lorsque son tour fut venu, il posa doucement sa main sur l’épaule de celui qui devait être le dénommé Kaerven. Ils opérèrent un changement de garde muet et Seamus s’allongea, la tête appuyée sur une souche proche du feu.

Il fut réveillé, après quelques courtes heures d’un sommeil hanté par de flamboyantes prunelles, par les chamailleries matinales du gamin et de celle qui semblait fort proche de la meneuse. Un profond soupir émana de la gorge du Taciturne qui se leva en grimaçant.

Le campement s'éveillait rapidement. Une longue route les attendait encore. Plusieurs se débarbouillèrent en vitesse dans le ruisseau. Tout le monde leva le camp après avoir soigneusement vérifié son équipement personnel.
Le feu fut éteint dès les premières lueurs de l’aube et les cendres enfouies afin de ne laisser nulle trace de leur passage. Même les empreintes laissées par les roues du chariot furent effacées jusqu’au chemin qu’ils allaient emprunter.
Le faucon que le Taciturne avait emmené se rappela à lui en venant se poser sur son épaule en réclamant pitance.

…Chasse donc…

L’oiseau ne semblait pas comprendre l’ordre intimé. Trop peu apprivoisé encore, il serait guidé par son estomac pour trouver seul de quoi se sustenter. Il ne fallait pas grever les provisions pour l’entretenir. Il ne recevrait un morceau de viande séchée que lorsqu’il aurait fait son office.
Le Taciturne se proposa d’avoir une conversation à ce sujet avec la meneuse lorsqu’ils seraient en chemin.

Cette dernière après avoir refait un tour complet de la clairière donna l’ordre de mouvement vers leur prochaine étape.
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