Le Clan de La Main Noire (Renaissance)

Repaire des membres du Clan de la Main Noire liés aux Royaumes Renaissants.
 
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 1 >>> Arrivée de Laurine, Julianne et Seifer Zabak

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La Main Noire
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MessageSujet: 1 >>> Arrivée de Laurine, Julianne et Seifer Zabak    Jeu 1 Sep - 23:58

SAMAEL

Après avoir chevauché pendant une bonne heure, Samaël arriva enfin en ville, ralentissant l'allure au sortir de la foret pour ne pas attirer l'attention sur lui, il était ici pour se détendre.
Il cherchait l'auberge dont lui avait parlé ses amis mais ne la trouvait pas arpenté les rues de Carcassonne, on lui avait dit que la tavernière était familière de voir des personnes de son engeance...
Il découvrait vraiment Carcassone pour la première fois, n'ayant jamais eu le temps de s'y attarder réellement et trouvait la ville pleine de "charmes" au fur et à mesure qu'il déambulait dans les rues.

Une enseigne se dessinait au loin, ressemblant fortement à celle d'une taverne, talonnant légèrement sa monture, il avança pour lire et découvrir qu'il s'agissait bien d'une taverne, qui plus est l'auberge qu'il recherchait.
Descendant de son étalon, il le mena à la grange attenante et l'y attacha mettant un peu de foin dans le ratelier devant lui.

Voilà mon beau...
dit-il en lui flattant l'encolure.

D'un pas assuré, Samaël se dirigea vers l'entrée de la taverne et poussa la porte pour y découvrir une pièce quasi déserte, il ne devrait sans doute aller faire un tour en ville pour trouver ce qu'il était venu chercher.
En attendant, il passa par le comptoir où la tavernière lui servit la bière qu'il avait demandé et parti s'assoir à une table donnant sur la porte d'entrée pour pouvoir voir quiconque entrerait.

C'est toujours ça de pris, ça change du Manoir toujours, ça fait pas de mal... songea t-il, ses nerfs s'apaisant doucement.

Buvant tranquillement sa bière, il commençait à se detendre et observait l'endroit d'un oeil fureteur...


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JULIANNE

Elle sort de la forêt ou elle y était entrée quelques minutes avant de croisé un homme sur son cheval, l'air furax. Les bras croisés, elle l'avait suivit de loin. Des semaines qu'elle cherchaient à se divertir mais qu'elle ne trouvait rien, pas l'ombre d'un homme libre, même à la Cour. Il entre dans une écurie, dépose son canasson. Elle s'arrête au coin de la rue, le guette un moment, il entre ensuite dans une taverne. Tiens à boire, pas une mauvaise idée. Elle attend un moment, observe les habitants de cette ville, puis d'un pas leste s'avance et pousse la porte de la taverne.

Elle y entre, jette un rapide coup d'oeil dans l'antre. Il est là, elle sourit intérieurement. Elle s'avance vers le comptoir, s'assoit sur un haut tabouret, remettant ses jupes en place. Elle croise les jambes et commande une bière puis la paye sans tarder. Elle boit une gorgée, passe sa langue sur ses lèvres, elle observe du coin de l'oeil l'homme derrière elle. Le silence dans la taverne est lourd, mais elle ne le brisera pas en premier.


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SAMAEL

La porte s'ouvre peu de temps après que Samaël se soit installé, une magnifique jeune femme, enveloppée dans une cape rouge vif, des cheveux aussi dorés que ses prunelles le sont.
L'ange déchu la suit du regard alors qu'elle s'installe sur un tabouret après avoir commandé une chope, remettant en place ses jupes marrons.
Exquise image vu l'envie qui le tiraille suite à son entrevue avec Ivy, elle l'ignore superbement.

A mieux y regarder, l'argenté se rend compte que c'est sans doute la même femme que celle qu'il a bousculé sans se retourner dans la foret... l'aurait-elle suivi ?
La belle se delecte de son breuvage tandis que lui se delecte de son corsage, il lui semble qu'elle l'observe, discretement, du coin de l'oeil... tenterait-elle de le charmer ?
Portant sa bière à ses lèvres, Samaël esquisse un sourire amusé et narquois, les femmes faciles existeraient-elles aussi en dehors des murs du Manoir.

Samaël pose sur elle un regard concupiscent, deshabillant la jeune femme des yeux, restant à savourer cette beauté blonde en sirotant sa bière.
Cela lui suffit... Pour l'instant...


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JULIANNE

Elle sent son regard sur elle, il la déshabille littéralement, elle en sourit, lançant toujours un regard sur lui, du coin de l'oeil. Amusée de leurs regards autant à l'un qu'à l'autre, Julianne pivote un peu sur elle-même et regarde l'homme franchement. Elle lui sourit, lui lance un regard charmeur. Elle décroise, puis recroise ses jambes. Elle prend sa bière d'une main et la lève en direction de l'homme aux yeux argenté et troublant. Une invitation? peut être bien.

Elle est en manque d'homme depuis trop de jour. Le dernier homme doit encore être, braies aux chevilles et vidé de son sang non loin de la Cour. Elle esquisse même un sourire sadique. Mais pour l'heure, elle a plutôt envie d'autre chose que de tuer. Elle n'est pas d'humeur. L'argenté a une très grand chance de rester en vie. Il semble être de bonne posture vu ses habits, un très bel homme. Un homme à croquer, parfait pour Julianne qui n'en ferai qu'une bouchée. Elle a faim. Elle le nargues un peu en buvant sa bière sensuellement.


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SEIFER ZABAK

A quelques lieux de Carcassonne

Assis sur un rocher à réfléchir et récupérer de son évasion, Seifer mangeait une pomme qui l'avait volé sur à un passant. Ses habits noirs était couvert de poussière. Mais il avait une seule et unique idée en tête... retrouver sa fée, sa confidence à tous prix. Il était prêt à traverser tous le royaume pour la retrouver, il le lui avait promis. Déjà qu'il aurait du la retrouver bien plus tôt, mais un contre-temps lui en avait empêcher. Il avait du survivre pendant des semaines à ses assaillants. Il abordait des cicatrices sur le corps.

Il ne savait pas trop comment il allait la retrouver, si elle avait changé ou non. Deux ans s'étaient écoulés depuis leur séparation, il lui avait donné un médaillon, preuve qu'il se retrouverait un jour.

Te retrouvais, t'en fais la promesse sur la tombe de ma mère!! lui avait-il dit avant de sillonner les routes, assouvissant sa soif de sang.

Il se releva, sortant de sa condition pour reprendre la route. Il donna un rapide coup de main sur ses habits de cuir noir et son mantel. Il remit son sabre en place, attaché dans le dos. Sa dague cachée sous mantel, attachée à la ceinture du côté gauche. Ses cheveux argenté mi-long, flottèrent à la légère brise qui s'était levée. Ses yeux verts assassins et perçant, regardèrent au loin, bientôt il atteindrait une ville. Il avait un visage d'ange, qui ne montrait que les apparences. Seule sa fée, connaissait la bête qui sommeillait en lui.

Se donnant du courage pour continuer, au gré de certaines blessures pas encore totalement cicatrisée et qui le tirait un peu, il reprit sa route, approchant de la ville.


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LAURINE

Le vent avait soufflé au Sud ces derniers temps. Après quelques haltes fort agréables dans certaines des villes qu’elle avait traversées, Laurine arrivait à un tournant de son périple. Après Carcassonne ça serait l’Espagne et ses multiples possibilités et pourquoi pas ensuite traverser la mer et sillonner des terres sauvages dont on lui avait à peine parlé.

Couverte par la poussière des chemins baignés de soleil, elle fit une entrée discrète dans la petite bourgade. Comme souvent, elle préférait ne pas trop se faire remarquer à son arrivée. C’étaient plutôt ses départs qui marquaient les esprits et parfois même les cœurs. Parfois en silence parfois bruyamment poursuivie par des épouses jalouses, parfois même par des époux jaloux. Laurine prenait le plaisir où il se trouvait, là où le vent la menait.

Elle arrêta sa petite carriole, chargée de tout un bric à brac précieusement dissimulé sous une bâche huilée, à l’abri des intempéries. Une auberge pittoresque dont l’extérieur n’était pas du tout tapageur, se dressa devant elle.

Ca me parait très bien tout ça dit t’elle d’un ton frais que la fatigue de la route n’était pas parvenue à altérer. J’y trouverai certainement le gîte et le couvert.

Carcassonne n’était pas une étape choisie au hasard. Une conversation avec l’amant de son amie de toujours l’avait intrigué. Peut-être un peu plus tard elle se renseignerait, mais le temps était au repos et pourquoi pas aux menus plaisirs qu’une ville nouvelle peut vous apporter. Elle guida son attelage vers la grange voisine avant de rejoindre la salle commune de la taverne. Elle poussa la porte et pu apercevoir deux clients qui semblaient jouer muettement au chat et à la souris. L’homme, bien de sa personne, avait un je ne sais quoi de mystérieux, un éclair particulier luisant dans son regard. Sans trop s’attarder sur lui elle se dirigea vers le comptoir. Elle salua aimablement la tenancière des lieux et demanda d’une voix teintée d’un accent étranger à la région.

Vous avez quoi comme gnole dans la région ? je viens à peine d’arriver et je suis déjà curieuse.

Elle adressa un grand sourire charmeur à la tavernière qui fit mine d’ignorer son petit manège.

Puis j’aimerai une chambre aussi, avec vue sur la forêt si possible.

Elle porta son verre aux lèvres et n’osa pas le vider d’un trait devant des inconnus. De toute façon elle était de nature liante et ils ne resteraient pas inconnus longtemps. Cependant les deux, trop occupés à se toiser l’un l’autre comme la ménagère compare les pièces de viandes sur l’étal du boucher, ne semblaient pas très causants. Devait-elle ouvrir le feu ? Elle s’en abstint et s’assit sur un haut tabouret à côté de la fille. Elle s’accouda délicatement au bar en offrant son dos aux regards de l’homme. Un petit sourire pointait sur ses lèvres tandis que le breuvage brûlant lui fit plisser les yeux quelque peu. Le séjour s'annoncait agréable.
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MessageSujet: Re: 1 >>> Arrivée de Laurine, Julianne et Seifer Zabak    Jeu 1 Sep - 23:58

SAMAEL

La vision est vraiment exquise, et elle joue de ce regard porté sur elle, son visage s’illuminant d’un sourire, plus de souris voilée, elle se tourne vers lui l’observant on ne peut plus directement.

Charmante petite… Vraiment…songe t-elle en lui retournant le sourire charmant et charmeur qu’elle vient de lui envoyer.

La belle se joue de ses yeux, lui offrant un croisé-décroisé de jambes des plus prometteurs, des plus « appétissants », le sourire de Samaël change se voulant charmeur à son tour, ses yeux couleur d’or se mettant à pétiller de vice en pensant à la promesse de son entrejambe dénudé, qu’elle laisse gentiment deviner prêt à accueillir un homme, lui en l’occurrence.
La chope est levée, la prise de contact amorcée, l’argenté attend un peu buvant sa bière jusqu’à la lie en regardant la beauté blonde qui l’aguiche de sa bouche sur le bord de la chope.

Samaël s’imaginait déjà entre les lèvres de la donzelle quand la porte s’ouvrit sur une autre jeune femme, moins mystique, mais tout aussi belle.
Les cheveux courts coiffés en bataille, le corps sylphide moulé dans un corsage attrayant et bien moins silencieuse que sa consoeur, interrogeant la tavernière sur l’alcool local.
L’argenté la détailla de toute sa hauteur, intéressant bout de femme à en juger, pas de la région d’après son accent.

Décidément très intéressante cette ville… Regorge de petites bien appétissantes… se dit-il en détaillant la jeune femme aux cheveux courts.

Elle lui faisait dos, lui présentant les formes rebondies de son arrière train à croquer, sa tenue et son allure garçonne avait un je ne sais quoi d’attrayant pour lui, un piquant qui se retrouvait peut-être dans son caractère qui sait…
Samaël interpella la tavernière depuis sa table en demandant une tournée pour lui et les deux jeunes femmes, les invitant tacitement à le rejoindre, l’une ou l’autre, les deux étaient exquises et au goût de l’ange déchu… Peut-être une légère préférence, mais rien d’affirmatif sans leur avoir un minimum adressé la parole.


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JULIANNE

Elle le provoquait un peu de loin sans rien dire, échangeant leurs regards. Un homme plaisant et tout à fait du goût de Julianne.

Très mignon celui là!! pensa-t-elle, lorsque une femme entra dans la taverne. Elle la jaugea rapidement de haut en bas. La dite femme, commanda à boire. Elle était assez belle et au vue de son accens, devait être une étrangère. Elle demanda une chambre, vu sur la forêt qui plus est. Julianne rit de l'intérieur, pas exigeante cette donzelle! songea-t-elle.

L'argenté commanda ensuite trois bière, dont une pour Julianne. Une invitation? sans aucun doute. Invitation que Julianne accepta bien évidemment. Elle prit sa choppe et se laissa gracieusement glissée du tabouret. Elle s'approcha de l'argenté, faisant balancer ses hanches de gauche à droite sensuellement. Arrivée près de la table, elle y posa sa bière et fixa l'homme aux yeux d'or pendant un instant. Elle brisa enfin le silence qui s'était installé entre eux deux.

Merci pour la bière, mon mignon!!

Elle l'observa longuement puis posa sa main sur le dossier de la chaise avant de lui demander d'une voix chaude et charmeuse.

Puis-je?

Elle attendit une réponse qui ne tarda d'ailleurs pas à arrivé, elle tira un peu la chaise et s'y installa croisant les jambes. Son pied frôla volontairement la jambe de l'argenté. Puis elle se présenta à lui.

Julianne!! dit-elle en lui tendant la main, l'invitant à un baise-main.


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LAURINE

Laurine sirotait son alcool lentement, se sentant parcourue d’un regard évaluateur, ce qui lui fit osciller la tête légèrement de droite à gauche et sourire un peu plus. La voix de l’homme résonna, profonde et posée, lorsqu’il lui offrit un verre ainsi qu’à sa voisine.
Cette dernière ne semblait attendre que ce signal pour le rejoindre à sa table.
L’endroit était convivial et chaleureux et Laurine fut un peu surprise qu’un femme exerça cette profession de si bonne heure en ces lieux.

Nullement dérangée par ce fait insolite, elle termina son premier verre d’un seul trait.

Elle pivota ensuite sur son siège pour faire face à l’homme qu’elle regarda sans détours. Elle leva le godet d’eau de vie que la tenancière venait de déposer en face d’elle. D’une légère inclinaison de la tête, elle remercia l’homme pour son attention et le dévisagea longuement sans laisser transparaître aucune émotion visible.

L’homme n’était pas à proprement parler un bellâtre mais un charme certain émanait de lui malgré la rudesse de sa mise. Cela semblait devoir concorder avec le cheval qu’elle avait vu dans les écuries. Voyageur de passage comme elle ? Peut-être… Coutumier des lieux ? Surement… Aventurier? Clairement…

Elle le gratifia d’un léger sourire tandis que l’autre péronelle se présentait pompeusement. Laurine avait toujours été fascinée par la manière dont les filles de joie pouvaient rapidement appâter le client. On ne pouvait pas nier que la dite Julianne avait des arguments bien placés qu’elle ne manquait pas de mettre en évidence.

Par souci de discrétion et aussi par lassitude, Laurine inclina une dernière fois de la tête en direction de l’homme avant de se retourner lentement vers la tavernière avec qui elle discuta des modalités pratiques pour le nuit à venir.


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SEIFER ZABAK

Le village... enfin... pensa-t-il. Seifer voyait enfin les maisons se dessiner à l'horizon. Il allait pouvoir chercher une auberge pour s'y reposer et peut être manger quelque chose. Il avait quelques écus, volés à un passant sur sa route. La route était longue, mais sa quête ne le ferait pas reculer d'un pouce. Il se devait de tenir sa promesse. Il passa les grandes portes de la ville, passant à côté du poste de garde. N'ayant pas grand chose sur lui, les gardes le laissèrent passer. Placé presque au milieu de la route, il tourna la tête de gauche à droite, scurtant les bâtiments, à la recherche d'un endroit pour se restauré. Rien ne semblait lui plaire. Les mains dans les poches, une démarre nonchalante, il continua son avancée. Il tourna sur la droite, prenant une autre rue. Il s'arrêta un instant, son regard observant chaque passante.

Joli, cette ville!! songea-t-il. Il secoua la tête, reprenant ses esprits. Il ne pouvait se permettre de s'éloigner de son but. Mais il ne put s'empêcher de suivre du regard une jeune villageoise qui passa devant lui. Lorsque que la jeune femme disparu dans la rue, le regard tueur de Seifer butta contre une enseigne ou on pouvait y lire "L'auberge des Promeneurs de Carcassonne". Hum!! Ce sera parfait. pensa-t-il.

Il sortit les mains de ses poches et d'un pas décider s'avança jusqu'à l'auberge. Il poussa la porte et entra. Il observa rapidement les lieux. Un homme et une femme étaient assis à une table. L'homme semblait peu commode, tandis que la jeune femme était belle à faire crever n'importe quel coeur. Il esquissa un léger sourire. Il tourna la tête en suite vers le comptoir ou la tavernière discutait avec une femme, à l'allure garçonne.
Bien, bien!! y a tout ce qu'il faut ici, songea-t-il à nouveau avant de s'avancer vers le comptoir, scrutant la jeune femme de dos du regard. Cette silhouette lui rappelait vaguement sa fée. Ses yeux légèrement plissé, il se persuada que ce n'était pas elle. Il baissa même la tête, ne la regardant plus et s'installa sur un tabouret. Évitant de la regarder pour l'instant, il observa la tavernière qui s'approcha de lui pour prendre commande.

'lut ma jolie!! Une gnôle, vous prie!!

Il lui lança un regard charmeur, mais la jeune femme haussa les épaules. Il en sourit. Pas commode... très bien... le suis pas non plus!! songea-t-il à nouveau. Une fois son verre en face de lui, il le vida cul sec laissant même échappé un rictus due à la force de l'alcool. Il plongea ensuite son regard dans son verre vide, repensant à sa fée, à sa capture sans même se soucié des clients de cette piteuse auberge.
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MessageSujet: Re: 1 >>> Arrivée de Laurine, Julianne et Seifer Zabak    Ven 2 Sep - 0:00

SAMAEL

La jolie blonde ne se le fit pas dire deux fois et vint rejoindre Samaël à sa table, usant d’une démarche chaloupée que l’ange déchu ne manqua pas de remarquer et de savourer à sa juste valeur.
Arrivée à la table, la jeune femme remercia Sam de façon familière, ce qui ne fut pas trop du goût de Samaël, les familiarités et lui ne faisait généralement pas bon ménage, mais là il avait envie d’une petite pour soulager ses « tensions ».
Portant un court instant le regard vers la jeune femme aux cheveux courts, il ne la vit pas réagir et le rejoindre, il verrait plus tard sans aucun doute, tout juste adressa t-elle un beau sourire pour le remercier qu’il lui rendit en portant la main sur son cœur en inclinant légèrement la tête un sourire charmeur aux lèvres.

La femme a la capeline rouge demanda à s’assoire, attendant à peine l’assentiment de Samaël pour poser ses fesses, qu’elle avait de fort adorables sur la chaise.
Décidément, son regard, sa voix chaude et sensuelle, son côté mystique n’allaient pas du tout avec ses manières.
Elle le conforta dans cette idée lorsqu’elle se présenta en lui tendant la main pour un baise main, d’ordinaire c’est l’homme qui engendrait ce genre d’attention et pas l’inverse, c’est en tout cas ainsi que cela se faisait dans le milieu bourgeois où il vivait avant le massacre.

Délicatement, il saisit tout de même la main de la jeune femme, y apposant à peine les lèvres, effleurant la main comme cela se doit d’être fait, en la regardant de ses yeux d’or.

Samaël… Enchanté Julianne…

Se redressant et prenant sa bière pour la porter à ses lèvres, il stoppa la progression de la chope pour s’adresser à la belle en souriant presque narquois bien qu’enjôleur.

Etes vous de la contrée très chère ?
Ou dois-je le plaisir de partager ce breuvage avec vous au fruit d’un heureux hasard ?


Il marqua un temps d’arrêt en buvant une gorgée puis repris avec un ton moqueur.

A moins que je ne doive cet honneur à la bousculade en foret peut-être ? Veuillez m’en excuser d’ailleurs…

Souriant Samaël bu quelques gorgées de sa chopine en détournant son regard vers le jeune femme du comptoir qui ne se décidait toujours pas à les rejoindre, lui assignant juste un dernier petit merci d’un hochement de tête se retournant vers la tavernière.
Elle l’intriguait, il aimait les défis et elle semblait en être un en n’acceptant pas l’invitation tacite de Samaël, quand il avait le choix il préférait une proie complexe à une proie facile.
Reprenant la main de Julianne, il y déposa un baiser et se leva en lui murmurant.

Je vous prie de bien vouloir m’excuser un instant très chère…

Lentement mais d’un pas assuré il se dirigea vers le comptoir, quand la porte s’ouvrit sur un homme, ténébreux, mystérieux et pas à l’air commode à priori.
L’étranger s’installa au comptoir demandant à boire à la tavernière qui dédaigna ses avances, ce qui fit doucement sourire l’argenté.
Sans tenir compte du nouveau venu, il se glissa aux cotés de l’exquise créature au cheveux courts, lui prenant la main délicatement pour lui faire un baise main digne de ce nom en lui souriant.

Pardonnez moi de vous importuner gente damoiselle, mais j’avoue sans conteste que j’apprécierais énormément que vous acceptiez de partager ma table.
Me feriez-vous l’insigne honneur de m’accorder un instant le plaisir de votre présence très chère ?


Le sourire était charmeur, enjôleur et la voix rauque et suave, les yeux d’or attendant une réponse en la fixant effrontément, une lueur perceptible d’envie au fond du regard, et bien d’autres choses encore beaucoup moins visibles.
Samaël relâcha la main de la jeune femme attendant son acquiescement en se redressant devant elle, l’invitant d’un bras tendu vers la table, il ajouta.

Samaël…. Pour vous servir…


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JULIANNE

Il lui prit délicatement la main, il effleura ses lèvres sur sa peau. Julianne en sourit un peu. Mais elle sentit que quelque chose n'allait pas. Elle jetta un rapide coup d'oeil au bar. Peut être ne s'attendait-il pas que soit elle qui vienne. Julianne ragea de l'intérieur, se contenant comme elle le pouvait. Il lui adressa la parole ensuite, sa voix envoûtante se voulait charmeuse. Elle inclina sa tête sur le côté quand il se présenta.

Enchantée, Samaël !!

Il s'avança pour prendre sa bière mais se stoppa au dernier moment, lui posant quelques questions.

Je ne suis point de la contrée, non. Je viens d'arriver!!

Il bu une gorgée, puis lui parla à nouveau d'un ton que Julianne n'apprécia guère. Elle ne lui répondit pas de suite, buvant une gorgée de sa bière. Il lui parla de la petite bousculade dans la forêt et s'excusa, pourtant, Julianne sentit qu'il était que très peu sincère, voir même pas du tout. Elle haussa légérement un sourcil avant de lui dire, d'une voix nettement moins chaude que tantôt.

Vous sembliez drôlement énervé!!!

Il en sourit avant de détourné son regard sur la jeune femme au comptoir. Il se leva promptement, le priant de s'excuser après lui avoir déposer un baiser sur le revers de sa main. Julianne fronça les sourcils. Cette fois, elle comprit que ce n'était pas elle qu'il attendait, mais bien l'autre donzelle à l'allure garçon-manquer. Julianne pesta, croisant les bras. Elle lança un regard tueur à la vil femme sans même se rendre compte qu'un autre homme était entrer dans l'auberge. Elle observa l'argenté draguer, charmer la donzelle, il lui offrit son bras pour que la femme se joigne à eux. Le regard de Julianne se fit plus dur, plus froid, une haine incontrôlable s'empara d'elle. Elle hésita, allait-elle sortir de cette taverne et continuer son chemin dans la forêt? Ou allait-elle encore rester pour voir la suite des événements? Julianne se tâta. Elle était pourtant pas du genre à laisser tomber rapidement, mais là l'attitude de l'argenté, en étant vexant. Elle se mit à réfléchir à ce qu'elle avait fait. Peut être un mot de trop, une attitude trop provocatrice, des manières peu souhaitable pour une dame. Sûrement. Elle s'insulta intérieurement. Elle le savait pourtant qu'il ne fallait pas forcément être trop aguicheuse. Elle le payait à présent avec cette concurrence dégoûtante.


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LAURINE

Laurine écoutait d’une manière assez distraite les explications de la tenancière qui lui avait cependant confirmé qu’une chambre avec vue sur la forêt était disponible. Elle ne voyait pas ce qui se tramait dans son dos mais elle entendit le nom des protagonistes. Elle hocha la tête en souriant légèrement.
Samaël donc... pensa-t-elle
La porte de la taverne s’ouvrit brusquement sur un nouvel arrivant dans une certaine indifférence. Laurine tourna la tête vers lui lorsqu’il commanda à boire, mais le quidam semblait peu enclin à dévoiler son minois de face. Elle haussait les sourcils avec désinvolture lorsqu’on lui saisit la main avec douceur. Elle retint un petit mouvement de surprise comprenant subtilement l’identité de l’auteur de ce rapt. Elle lui laissa baiser sa main tout en le dévisageant sans sourciller. Elle écouta le laïus Samaël avec un brin de moquerie dans le regard. Il y avait bien longtemps qu’elle n’avait pu entendre ce genre de discours sortir d’ailleurs que de la bouche de rustauds qui voulaient se faire passer pour agneaux. Elle reprit, mi amusée, mi intriguée, sa main et la reposa sur son verre avec désinvolture.

Il se présenta sur le même ton un peu inhabituel aux yeux de Laur.

Mon plaisir…
Laurine …pour …boire un verre au comptoir pour le moment.
Elle lui sourit d’un air goguenard
Votre table m’a l’air déjà bien achalandée, très cher.

Elle insista un peu sur les deux derniers mots, singeant presque l’expression de Samaël quelque instant auparavant.
De fait la fille qui était resté assise semblait ne rêver que d’une chose : arracher à tous le moins les yeux de Laurine. Progressivement toutefois elle sembla se calmer et peut-être même se désoler de la situation. D’un vif coup de rein Laurine sauta en bas de son tabouret et, s’adressant à Samaël, lui dit

Et bien soit allons rejoindre votre compagne du moment

Dédaignant superbement le bras offert comme pour une danse, elle le précéda à la table et se présenta également à la fille.

Laurine comme tu as du l’entendre…


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SEIFER ZABAK

Des images violentes, des souvenirs peu gais, des flash de sa captivité, tous se bousculaient dans la tête de Seifer. Si préoccupé par l'état de son verre vide, il ne fit guère attention à ce qui se tramait dans la taverne. Il distinguait sur le côté de sa vue que les gens bougeait, sans y prendre garde. Ils parlèrent, l'homme semblait draguer. La seule chose, ou le seul mot qui le fit sortir de sa léthargie, fut un prénom: "Laurine". Il reprit ses esprits, secouant la tête comme pour chasser ses pensées et ses images. Il tourna la tête légérement, ses cheveux cachaient une partie de son visage. Son temps de réaction fut si longs que la seule jeune femme à l'allure garçonne et l'homme argenté étaient déjà près de la table, vers l'autre femme au cheveux d'or. Il pensait avoir rêver en entendant ce nom. Mais ses doutes furent vite évaporé, quand la demoiselle au cheveux courts prononça une nouvelle fois son nom. Un rictus se dessina sur ses lèvres. Un gros coup de chance pour Seifer, elle ne l'avait pas vu, ou peut être même pas reconnu.

Inclinant la tête vers le bas, regardant la tablée du coin de l'oeil, il lâcha d'une voix assez forte, presque moqueur.

Laurine... la petite fée....

Un sourire taquin sur les lèvres, il ne bougea pas d'un millimètre, voulant voir la réaction de Laurine.
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MessageSujet: Re: 1 >>> Arrivée de Laurine, Julianne et Seifer Zabak    Ven 2 Sep - 0:00

SAMAEL
Julianne répondit par la négative à Samaël quand à ses origines, elle n’était pas d’ici, ce qui n’était pas pour déplaire à l’argenté, un bon point si il devait s’occuper d’elle contre son gré, ce qui ne semblait pas être dans les intentions de la belle d’après son attitude, ça ferait moins de problème.
Elle sembla agacée par son ton moqueur, la piquant au vif, fort bien, qu’elle ne prenne pas pour acquis l’entrejambe du bellâtre, ses faveurs se méritaient et il ne les donnaient pas sans certaines conditions, bonnes ou mauvaises.
Le fait qu’il parte en direction de la garçonne ne lui plu pas davantage, pas besoin de se retourner pour sentir son regard haineux envers la jeune femme du comptoir.

Les flatteries de Samaël sur la belle aux cheveux courts n’avaient pas l’air d’avoir spécialement prise sur elle, celle-ci reprenant gentiment sa main en la posant nonchalamment sur sa chope.
Laurine… ainsi était-ce le nom de cette splendide créature au tempérament d’épicé qui se riait de ses manières avec une certaine classe et une franche désinvolture.
Elle refusa son invitation dans un premier temps en prétextant que la table de l’ange déchu avait déjà de quoi contenter un homme, terminant sa phrase en raillant les habitudes bourgeoises de Samaël.
Peut-être pas l’habitude, ou simplement les mettaient-elles en doute, ce qui était compréhensibles vu l’aspect sommaire de la taverne.

Samaël s’apprêtait à s’incliner, comme un gentilhomme, bien que rageant à l’intérieur de cette journée, quand la belle descendit de son tabouret dans un mouvement de bassin qui fit doucement haussé le sourcil de l’argenté, un air gourmand au visage alors qu’elle s’éloignait déjà ignorant le bras offert.
La suivant de près, Samaël regardait avec envie l’arrière train de la donzelle et tira la chaise une fois qu’elle se fut présentée à Julianne sur un ton tout aussi désinvolte qu’avec lui.

Je vous en prie… dit-il en indiquant la chaise dans un sourire enjôleur.

Je vous présente Julianne.

L’homme accoudé au comptoir sembla se réveiller lorsqu’il entendit le prénom de Laurine, bougeant de devant son verre vide et se retournant pour observer la tablée.
Sans trop savoir pourquoi, il hurla presque le nom de la garçonne suivit d’une sobriquet un sourire taquin aux lèvres, sans bouger, observant toujours.
Samaël regarda dans sa direction en fronçant les sourcils puis s’adressa à Laurine.

Je crois qu’on s’adresse à vous ma chère…


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JULIANNE

Julianne observa le petit manège de l'argenté. Elle sourit intérieurement voyant que la "garçonne" refouler les bonnes manières de l'homme. Elle se dit même que c'était bien fait pour lui après tout. Gardant les bras croisés, son regard froid, presque agacé de ce petit manège ridicule, Julianne ne savait toujours pas quoi faire. La jeune femme arriva vers elle, prête à s'assoeir à la table, suivit de l'argenté. Le "garçonne" se présenta à elle, d'un ton qui ne plut à Julianne. Un léger rictus de mécontantement se dessina sur ses lèvres.

Julianne alla se présenter quand l'homme la devança. Elle lui fit un signe de la tête tout en lui disant froidement.

Enchantée... si je puis dire, pensa-t-elle ensuite. Enchantée, elle ne l'était pas. Julianne avait énormément de peine avec les autres femmes.

L'homme au comptoir était sortit de ses pensées, lâchant fortement le nom de la garçonne suivit d'un surnom. Julianne se retint de rire tout en pensant. "Ca... une petite fée...? Mon oeil..." Julianne espérait que l'autre femme reparte au comptoir qu'elle puisse faire plus en ample connaissance avec Samaël. Elle tourna son regard vers lui, lui adressant un sourire charmeur. Une attitude totalement différente avec lui qu'elle ne l'avait avec l'autre femme.


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LAURINE

Manifestement la nommée Julianne n’appréciait pas du tout que le beau Samaël soit venu quérir Laurine jusqu’au bar. Ni l’une ni l’autre n’avait de bonnes manières et pourtant étaient si différentes. Bien qu’elle se faisait foudroyer du regard par la dorée, elle n’en éprouvait pas moins une certaine forme de sympathie, voire même de pitié. Elle ne manquait pourtant pas d’un certain charme, teinté d’un brin de vulgarité non excessive. Laurine décida donc de se montrer aimable dans un premier temps. Il serait bien temps d’aviser si la fille se montrait un peu plus hostile. Mais ce soir Laurine était lasse et n’avait nulle envie de guerroyer. La route des derniers jours avait été harassante et elle aspirait à un peu de détente, et pourquoi pas en bonne compagnie. Elle n’ouvrirait pas volontairement les hostilités face à Julianne, mais ne laisserai pas non plus le Samaël s’évaporer sans réagir.

Elle tira la chaise que Samaël lui avait désignée et s’assit en le regardant avec son petit air moqueur. Vraiment cet homme l’amusait autant qu’il ne l’intriguait. Il confirmait le prénom que Laurine avait entendu sortir de la bouche de la fille lorsqu’un mouvement se fit ressentir dans le dos de la garçonne. Rapidement elle passa en revue dans sa tête les différentes personnes dans l’auberge. Seul le dernier arrivant semblait susceptible e s’être déplacé hors de son champ de vision. Elle se tint sur ses gardes prête à réagir à sa manière s’il le quidam faisait un pas de travers à son encontre. Il n’en fit rien mais tança son nom d’une voix forte, ce qui ne manqua pas de la faire sursauter tout de même. Sa main se resserra un peu plus sur son arme dissimulée mais elle ne brocha pas, tournant toujours le dos à l’homme, guettant des yeux par dessus son épaule le moindre mouvement suspect.

Un sourire ravi et espiègle éclaira le minois de la garçonne.

Cette voix, ce surnom que lui seul utilisait depuis qu’il l’avait vue la première fois, il y avait bien des années. Tout concordait, si ce n’est le lieu. Elle avait quitté son ami à bien des lieues de là, pensant même avoir traversé une bonne partie de la France et ne s’attendait pas à de telles retrouvailles. Elle se retourna et sauta littéralement au cou de Seifer, l’entourant de ses bras, nouant innocemment ses jambes autour de la taille de l’homme. Comme elle le senti quelque peu distant face à de telles effusions, elle relâcha son étreinte et se posta debout devant lui.

Monsieur Zabak, s’écrita-t-elle, Mais quelle joie de vous retrouver. Son visage se figea un peu face à la mine somme toute réjouie mais assez froide de l’homme avec qui elle avait tout partagé ou presque pendant des années.
Tu reviens d’où toi ?

Mais attends, viens t’asseoir avec mes amis, tu nous raconteras tout ça. Ce faisant elle le tira par la main et le mena jusqu’à la tablée où ils s’assirent tous deux, Laurine discrètement un peu plus près de Samaël. Elle fit les présentations

Julianne… Samaël…je vous présente mon ami de toujours, Seifer. Ca fait au moins, ouf au moins bien deux ans que nous nous étions perdus de vue. Mais là je le lâche plus.

Elle observa fugacement la réaction du bel argenté qui finalement les avait convié à sa propre table.


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SAMAEL

Elle se retourna vivement après avoir sursauté, se levant d'un bond de son siège pour sauter au cou, et au bassin de l'étranger, Samaël ne put s'empecher de hausser un sourcil à cette vision.
Tant pas l'attitude en elle-même que par le fait que cette position que la jeune femme avait prise lui rappellait une entrevue avec un poison divin, ayant tourné court certes mais agréable le temps que ça avait duré.
L'ange déchu se voyait bien entre les cuisses de la jeune femme à la place de cet homme, cela devait être fort appréciable même si celui-ci n'avait pas l'air d'aimer plus que ça.

Quel idiot, ne pas profiter de ça...

Samaël profita de ce moment de "calme" pour s'enquérir de Julianne qui ne semblait franchement pas ravie de l'arrivée de Laurine à leur table.

Vous allez bien Julianne, la présence de Laurine ne vous incommode pas j'espere ? là n'etait point mon intention si tel est le cas..

Samaël était presque sincère en disant cela, même si cette demi concurrence n'était pas pour lui déplaire.
Laurine revint à la table accompagnée de l'étranger qu'elle présenta sous le nom de Seifer... Quel nom étrange...
L'argenté le salua d'un hochement de tête, léger, très leger... observant la beauté garconne s'assoier auprès de lui, imperceptiblement plus près...

Enchanté... Seifer...

Le ton se voulait détaché et Samaël leva le bras pour commander une tournée à l'hotesse des lieux.


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SEIFER ZABAK

Seifer l'observa, n'y croyant pas ses yeux de retrouver vraiment par pur bol sa petite fée. Toujours aussi belle et rayonnante. Lentement, non sans lâcher un léger rictus dut à certaines de ses blessures, il glissa en bas du tabouret. Laurine allait s'asseoir, mais elle se retourna. Elle lui sauta au cou, entourant ses bras et ses jambes autour de lui. Il poussa un léger gémissement de douleur. Il était heureux de la retrouver, même s'il semblait froid, presque distant. Ces deux ans d'horreur, l'avait quelque peu changer mais n'avait surtout plus l'habitude de ce genre d'attitude. Néanmoins, il entoura ses bras autour de sa fée. Il avait du ce montrer plus froid qu'il ne l'aurait voulu car Laurine relâchait son étreinte, se plaçant devant lui. Elle pris la parole, lui lâchant un Monsieur, suivit de son nom de famille ainsi qu'un "vous". Cela confirma ses doutes, mais il ne put s'empêcher d'esquisse un sourire.

Je suis heureux de te retrouver aussi, ma petite fée.

Elle lui posa une question, mais il eut le temps de répondre qu'elle le tira déjà vers la table ou se trouvait une ravissante jeune femme aux cheveux blonds et un homme d'un regard argent.

Heu.. Laur'...

Trop rapide pour lui, comme toujours, il s'installa presque contre son gré à côté de la jeune femme blonde. Laurine reprit la parole pour le présenter à ses nouveaux amis. Il regarda Julianne et inclina la tête tout en prenant sa main pour y déposer un léger baiser.

Enchanté, Damoiselle Julianne.

Puis il se tourna vers l'homme, nommé Samaël et lui tient la main pour la serrer fermement.

Sieur Samaël. Ravi!!

Il tourna ensuite la tête vers son amie de toujours, il esquissa un nouveau sourire sous ses mots "Mais là je le lâche plus." D'une voix, un peu plus chaleureuse que tantôt, il lui répondit.

Je n'ai pas l'intention te lâcher non plus.

Samaël commanda une nouvelle tournée. La tavernière, charmante à souhait, amena les bières à la tablée. Seifer prit sa choppe et le leva tout en regardant Laurine.

A nos retrouvailles!! Santé à tous, dit-il en se tournant vers les deux autres personnes de la table. Son ton était un peu plus froid. Les seuls moments ou la voix de Seifer changeait, étaient quand il s'adressait à son amie.
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MessageSujet: Re: 1 >>> Arrivée de Laurine, Julianne et Seifer Zabak    Ven 2 Sep - 0:01

JULIANNE

Samaël toujours enclin aux bonnes manières digne d'un noble, indiqua une chaise pour la garçonne. Cette dernière semblait aimable et assez calme et tira la dite chaise pour s'y asseoir. Julianne ne put s'empêcher de se méfier. Sa mère ne cessait de lui dire, "méfie-toi de l'eau qui dort." Elle la regarda, sans trop insister, ne voulant pas déclarer une guerre ouverte. Elle croisa les bras, montrant un totale détachement face à la situation. Détachement visible, mais intérieurement Julianne bouillonna. Elle qui avait des envies à assouvir depuis fort longtemps, trop longtemps même. La garçonne tourna la tête pour observer l'homme rester au comptoir, elle la vit se lever précipitamment et sauter au cou du jeune homme qui semblait fort charmant, bien qu'un légèrement froid. Julianne leva les sourcils, ne pouvant empêcher son regard d'embrasser les formes de Laurine. Elle se reprit rapidement quand Samaël lui adressa la parole venant s'acquérir de son bien être. Elle lui adressa un sourire charmeur. A sa question, elle hésita un instant. Il semblait sincère et franc, Julianne ne savait trop quoi faire, allait-elle jouer les hypocrites ou resterait-elle franche avec lui? Elle prit rapidement une décision, puis se pencha un peu sur lui, lui offrant une belle vue sur son décolleté. Elle lui murmura.

J'avoue mon cher, que j'aurai aimé être un peu seule en votre présence. Mais je ne vous en veux point...

Elle se stoppa à ce moment là, car les deux suaves revenaient à la table. Si ce n'est pas vous sera un autre, pensa-t-elle tout en observant l'homme et la garçonne prendre place. Julianne se décala un peu, se rapprochant de Samaël. Un de ses genoux frôla celui de l'argenté. Elle l'observa discrétement du coin d'oeil, attendant de voir sa réaction.

Seifer, en homme galant, il prit la main de Julianne pour y déposer un baiser. Elle esquissa un sourire, puis lui répondit.

Enchantée, Seifer.

Elle écouta ensuite Laurine expliquer rapidement qu'ils s'étaient perdus de vue depuis près de deux ans. En regardant Seifer, elle sentit qu'il n'était pas très à l'aise, il semblait même sauvage, dur et froid. Elle ne put savoir le pourquoi, peut être la présence de Samaël le dérangeait. Quoi qu'il en était, Seifer se voulait charmeur. Une nouvelle tournée vola dans la taverne, Julianne prit sa chope la levant ensuite pour trinquer avec ses nouveaux "compagnons".

Santé!!

Puis elle se tourna vers Samaël pour le remercier de cette boisson, un sourire aux lèvres. Merci bien, Samaël!

Elle porta ensuite son verre à ses lèvres et y bu une gorgée, passant ensuite subtilement sa langue sur ses lèvres pour ôter la mousse.


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LAURINE

Les verres tintèrent une fois de plus sur le compte de Samaël. Chacun s’était confortablement installé et l’ami de toujours, le seul que Laurine n’ai pu garder toasta à leurs retrouvailles.
Dès leurs premières années de vie, les deux jeunes enfants avaient vécu côte à côte. L’atelier du grand père de Laurine jouxtait la propriété de la famille Zabak. Les enfants n’avaient pu que se rencontrer et partager les mêmes terrains de jeux. Sans trop savoir pourquoi à l’époque, leur amitié ne dérapa jamais vers une relation plus charnelle, même au plus fort de la tornade de leur adolescence. A présent Laurine ne pouvait que s’en réjouir. Que restait-il des relations caduques qu’elle avait bien tenté d’établir avec l’un ou l’autre de ses amants. Rien. Si ce n’est d’agréables souvenirs et une assez bonne connaissance de l’âme masculine. De l’âme féminine aussi d’ailleurs.

Son visage était radieux. Deux rencontres inattendues le même soir. Elle observa longuement Seifer, une multitude de questions lui brûlait les lèvres. Elle hésitait toutefois à les poser, voyant bien que le jeune homme était tourmenté par des tracas qu’il ne s’empresserait sûrement pas de déballer face à des inconnus. Elle poursuivit donc leur conversation sur un ton badin.

Je suis on ne peux plus contente de te trouver ici. Le hasard fait quand même bien les choses. A un jour ou deux près, je traversais la frontière ou m’embarquais pour un périple par delà la mer. On aurait mis pas mal de temps encore avant de se recroiser.

Malgré le ton frais qu’elle donnait à sa voix elle remarquait bien que son ami n’était pas dans son assiette. C’est vrai qu’il n’avait jamais été très causant en public et qu’il réservait d’ordinaire ses récits et ses états d’âme pour des moments plus seuls à seul avec elle.
La vie était parfois bizarre. Laurine était prise entre les deux feux qui lui brûlaient intérieurement. La curiosité qu’éveillait en elle le beau Samaël s’entrechoquait avec le désir de se retrouver avec son ami. Mais celui-ci ne connaissait que trop bien la garçonne que pour lui tenir rigueur du peu d’empressement qu’elle montrait à se retrouver seule avec lui. Ce n’était certes pas la première fois que cette situation se présentait. Sa « petite fée », comme il aimait l’appeler, se promit cependant de ne pas le négliger non plus car nul ne savait ce de quoi serait fait le lendemain.

Elle se tourna lentement vers l’homme aux cheveux d’argent qui semblait apprécier le manège de l’autre femme à sa juste valeur. Laurine s’adressa à lui en redressant un peu le menton. Son ton n’était pas hautain, juste un tantinet piquant et teinté toujours d’un brin de moquerie.

Alors monsieur Samaël, vous semblez être un habitué des lieux. Un geste et la tournée arrive sans délai à votre table. Un autre et deux somptueuses créatures vous rejoignent. Seriez vous magicien ? A mon tour d’essayer...

Elle leva la main en direction de la tavernière et commanda haut fort

La même chose je vous prie

Se retournant vers Samaël, elle le fixa d’une froideur toute enjouée.

Pour les créatures de rêves, je ne garanti rien…

Elle eut bien de la peine à ne pas éclater de rire, mais sourit quand même largement à son interlocuteur.


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SEIFER ZABAK

Seifer observait sa "petite fée", elle était rayonnante, encore plus belle que dans ses souvenirs. Deux ans s'étaient écoulés, deux années de vraies torture pour lui. Il tenta de sourire, d'être aimable, bien qu'il aurait souhaiter être en tête à tête avec Laurine pour lui conter ses longues années loin de l'un de l'autre. Il se souvenait encore de leur enfance, ou tout deux jouaient dans l'atelier de la famille de Laurine. Seifer qui avait pourtant tendance à prendre "femme" pour son plaisir et lui briser le coeur par la suite, n'avait jamais osé le faire avec Laurine. Il avait trop de respect pour elle. Bien que ces sentiments étaient plus fort qu'une simple amitié fraternelle, Seifer n'avait pas l'intention de dévoiler, trop anxieux à l'idée de la perdre et de ne plus jamais la revoir.

Seifer sortit de ses pensées temporelles quand Laurine s'adressa à lui. Elle lui annonça qu'à quelques jours près elle aurait sûrement quitter le Royaume. Il ne put que sourire à cette idée. Un heureux hasard l'avait amener dans cette ville à des lieux de leurs séparations, une envie incontrôlable de passer dans cette taverne, et pour quel résultat? Se retrouver face à sa petite fée, tout cela ne pouvait que l'en réjouir.

Et bien!! J'ai eu beaucoup de chance de te trouver ici. Bien que tu te doutes que je n'aurais jamais baisser les bras pour te retrouver. Une promesse est une promesse petite Fée.

Il lui adressa un large sourire, plus large et chaleureux que tantôt accompagné d'un clin d'oeil. Rapidement et n'étant pas dupe, Seifer put se rendre compte du petit manège de Laurine auprès de Samaël. Sa remarque, son attitude et le ton qu'elle prenait, fit lâcher à Seifer un rictus de satisfaction: satisfait qu'elle n'ait pas changer au contraire de lui. Il ne pouvait bien sur pas en vouloir à Laurine si elle décidait de passer un moment seule avec l'autre homme. Il la connaissait suffisamment pour savoir qu'elle reviendrait toujours auprès de lui. Il détourna un moment son regard sur la jeune femme au cheveux dorés à côté de lui. Elle semblait distraite, même presque énervée et drôlement silencieuse. Seifer se doutait bien que sa fée et lui était sûrement de trop à cette table. Mais connaissant Laurine, elle l'avait sûrement fait exprès. Rien que son attitude avec Samaël le prouvait bien. D'un ton taquin, presque moqueur, il lui lança.

Ne faites donc pas cette tête de déterrée, cela ne vous va absolument pas!!

Seifer se retint de rire, s'attendant à vive une réaction de la belle.


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SAMAEL

Il observait tour à tour chacun des convives, les détaillant, l'ami de la garçonne était étrangement et désagréablement mystérieux, froid, Samaël preférait s'en méfier, l'eau qui dort n'est jamais bonne conseillère.
Julianne répondit plus provocatrice que jamais, tant par ses effleurements que par la vue appréciable qu'elle lui offrait sur ses seins joints en un sillon délectable, dans un murmure exprimant une envie d'etre plus seule avec lui.

Mais la soirée n'est pas fini ma chère et dans le pire des cas, vous avez toujours notre nouvel invité...

Un murmure à l'oreille de la belle, le temps que ses cheveux blancs se melent au blond des siens, il dépose un léger baiser sous son oreille, effleurant du revers de la main posée sur son épaule la joue de la donzelle aux moeurs légères... très légères... trop facile à avoir...
Laurine reporta son attention sur lui après avoir discouru quelques temps avec Seifer, lui posant la main sous le menton, sans doute pour le détourner de la plantureuse Julianne, Samaël en etait presque amusé et haussa un sourcil en souriant satisfait.
Comme il l'avait supposé, la belle ne manquait pas de piquant, moqueuse presque lorsqu'elle le compara à un magicien, l'imitant pour "essayer".

Le regard de Samaël s'illuminait devant ce bout de femme qui haussait la voix comme un homme, et qui le cherchait sans se voiler, provocante mais d'une manière plus subtile que la jolie Julianne.
Samaël saisit la main sous son menton, la baisant delicatement et se pencha à l'oreille de la garçonne pour lui susurrer dans un sourire enjoleur, d'une voix rauque mais suave de ton.

Je vous l'apprendrais avec grand plaisir belle rebelle, mais je n'ai nul doute que vous sachiez très bien vous y prendre pour amener autre chose que des bières à votre table quand l'envie vous en prend...

Lentement il redressa la tête sans avoir pris soin de lui avoir légèrement mordiller le lobe de l'oreille et déposer un baiser au cou, se replaçant en toute innocence lui souriant charmeur sans avoir lacher sa main, attendant sa réaction.
De toute façon vu le tempérament, Samaël savait que c'etait ça passe ou ça casse, mais de gré ou de force, il avait l'intention de l'avoir et il l'aurait.
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MessageSujet: Re: 1 >>> Arrivée de Laurine, Julianne et Seifer Zabak    Ven 2 Sep - 0:01

JULIANNE

Il l'avait observée, s'était rapproché d'elle. Elle pouvait sentir son souffle caresser, effleurer, choir dans son cou. Leurs cheveux s'étaient entremêler l'espace d'un murmure. Ne voulant pas rajouter des mauvais points dans son camps, Julianne opta pour le silence. Bien que la fin de sa phrase lui déplu fortement, elle lâcha un léger rictus de dégoût. Ce n'était pas tant le nouvel arrivant qui l'intéressait, mais bel et bien l'argenté. Il lui avait déposé un léger baiser sous l'oreille, ce qui ne manqua pas de faire frémir la belle. La chaleur de sa main sur son épaule, puis l'effleurement du revers la main sur sa joue l'électrisa sur place. Elle en ferma les yeux l'espace d'une seconde, prit une bouffée d'oxygène discrètement. Il lui faisait de l'effet, elle en était sûre. Mais plus les minutes avançaient en compagnie de l'argenté, de la garçonne et de l'étranger, plus Julianne sentit qu'elle devrait une nouvelle fois enfouir son envie au plus profond d'elle et qu'elle devrait reprendre la route bredouille.

Les provocations, le ton moqueur et les remarques de Laurine agaçait au plus haut point Julianne. Pourtant en la regardant bien, la garçonne était assez attirante. On sentait bien qu'entre l'argenté et elle, quelque chose se passait: ils se provoquaient volontairement. Samaël le prouva même en se penchant sur Laurine. Julianne serra légérement les dents, puis sursauta presque quand l'étranger lui adressa la parole, du ton moqueur et agaçant. Il lui lança un pique, faisant rager Julianne de l'intérieur. Elle le fixa un moment, laissant son regard aller et venir sur lui de haut en bas, le snobant presque. Elle tenta de ne pas lui montrer qu'elle avait qu'une envie à ce moment: lui sauter à la gorge et lui faire ravaler son arrogance. Julianne inclina la tête sur le côté et le regarda d'un air charmeur mais tout fois avec une pointe d'énervement dans les yeux et lui lança.

Vous n'êtes pas mieux fournit vous. On vous croirait tout droit sortit d'une tombe. Un fantôme aura un teint bien plus foncé que le votre.

Elle lui adressa un léger sourire, assez fière de sa remarque. Peut être ferait-elle mouche ou peut être pas, mais elle n'allait sûrement pas se laisser démontée par un petit étranger sortit tout droit de je ne sais où.


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STRABONE

Une bouteille, il lui fallait une bouteille. Le répère de Strabone était vide d'alcool, il n'avait pas pu une gorgée d'alcool depuis la vieille. En se réveillant, il avait besoin de son alcool. Un rictus qu'il arracha sous sa bouche pateuse et sèche.

Ouarf!! M'faut à boire!!

Strabone décida d'aller en ville, des mois qu'il habitait, ou plutôt errait en ville de Carcassonne sans se faire remarqué, seulement en taverne. Il était vêtu d'une simple chemise, mais il était impossible de dire de quelle couleur: elle était foncée c'était certain. Et de braies marrons. Il empestait l'alcool. Un homme d'un très mauvais caractère, jamais content, toujours à râler. Il quitta sa cabane qui se trouvait hors de la ville et s'avança d'un pas vif et rapide, déterminer même. Il lui fallait une bouteille, il la trouverait par n'importe quel moyen. Il était assez grand, des cheveux noirs, un visage à faire peur. Un vrai monstre dans tous les sens du terme. C'était un homme d'une corpulence certaine, fort, gras. La beauté? il ne connaissait pas, il était laid, il n'avait aucun charme. Il ne cherchait d'ailleurs pas à charmer, il ne supporte pas ses donzelles qui pouvait passer des heures à se pomponner. C'était un vrai ours solitaire, tout ce qu'il lui importait c'était la boisson.

Il arriva enfin en ville, bousculant quelques passants sans même s'excusé, la seule chose qu'il pouvait dire quand il poussait: Faite gaffe! Oh!
Mais d'un ton agressif et sauvage. Arrivé à l'angle d'une ruelle, il regarda devant lui, certaines tavernes étaient déjà pleine, d'autre non. Mais une lui tapa à l'oeil, "l'auberge des promeneurs". Tiens, m'semble pas 'connaître cet'taverne. marmonna-t-il. Il s'avança alors, voulant découvrir une nouvelle taverne, mais surtout goûté à leurs alcool et comparer avec ce qu'il avait déjà bu.

Il ouvrit la porte dans un vacarme à faire mourir âme qui vive dans la pièce. C'est à peine s'il avait pas fracasser la porte en entrant. Son regard dur, son visage en continuel rictus, il scruta la pièce. Il y vit deux hommes et deux belles créatures : l'une blonde, l'autre brune. Il avança dans la taverne, passant à côtés de la table. D'un geste fait exprès, il bouscula la chaise de la femme aux cheveux blonds. Cette dernière s'était un peu avancée sous le coup qu'il lui avait mit. Il l'entendit pousser un léger gémissement, mais s'en excusa pas pour autant. Il en jubilait même. Il continua son chemin jusqu'au comptoir et tapa fortement sur le bois.

A boire!!

La tavernière en sursauta, ainsi que la tablée derrière lui. Il étouffa un rire gras dans sa gorge.


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BELIAL STIGMA

Un voyageur arriva aux portes de la ville. Il ne savait pas trop où il avait atteri, mais cela lui était complètement égal. Il était vetû d'une cap rouge sang, d'une chemise et des braie de couleur noir. Le monde, il s'en fichait complètement. Il a perdu son meilleur ami en chemin. Celui ci est mort suite à une mauvaise bagarre. Depuis, il ère sans but précis.

Marchant dans les rues à la recherche d'une taverne ou ce reposer et ce désaltérer un peu, il tomba sur "L'auberge des promeneurs de Carcassonne". Non seulement il avait découvert le nom de la ville mais en plus un coin pour pouvoir ce reposer. Il regarda l'enseigne quelque minute puis entra.

Observant les personnes sur les lieux mais sans y preter grande attention non plus, il cherchait une place pouvant lui convenir. là, il décida d'aller s'assoir à une table au fond de la taverne.

Quand il fut installé, il sorti de son baluchon un morceau de bois et une petite dague. Il aimait se détendre avec ce genre d'objets.

Concentré sur ce qu'il était en train de faire et sans lever la tête, il s'exclama

Qu'on me serve à boire ! j'ai le gosier sec !

Oui, la politesse ne faisait pas parti de ses valeurs. D'ailleurs, il n'était pas du tout aimable et ne voulait en aucun cas le devenir.

Il remarqua cependant l'homme au bar. Il lui faisait penser un peu à son ami perdu. Agressif, dur et une soif à n'en jamais finir. Du moins c'est ce que lui faisait penser cette homme.

Après quelque seconde d'observation, il reprit là où il c'était arrêté attendant avec impatience de quoi ce désalthérer.


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SAMAEL

Samaël esquissa un léger sourire à la réthorique de Julianne envers Seifer, elle savait aussi être piquante à l'occasion.
Mais toutes ses attentions étaient tournées vers la belle Laurine, en ce qui la concernait il ne s'agissait plus de piquant mais plutôt d'épices avec un gout fin au palais.
Occupé à charmer la belle rebelle, l'ange déchu détourna vivement la tête, sourcils froncés, en entendant la porte s'ouvrir dans un bruit assourdissant, il n'aimait que peu ces personnes sans manière et qui faisait grand cas de leur arrivée alors qu'il n'en valait pas la peine.
Lorsqu'il bouscula Julianne manquant de l'etouffer entre sa chaise et la table sans s'excuser, le sang de Samaël ne fit qu'un tour, il porta son regard vers Laurine.

Veuilles m'excuser..

S'approchant de Julianne, il vérifia qu'elle allait bien et se redressa en se dirigeant vers le comptoir, le regard fort peu aimable, voyant le rustre faire sursauter la tavernière par son attitude.
Un homme lui coupa le chemin pour aller se caler à une table au fond de la taverne.
Samaël à hauteur du malandrin, lui tapota sur l'épaule, l'homme ne répondant pas, il lui envoya un poing dans le bras droit.

Jamais vous vous excusez !!!!

Samaël savait qu'avec ce genre de fripouilles, il fallait se montrer prudent, il en avait suffisament commander pour savoir à quel genre de réactions s'attendre....


_______________________________________________________________________

JULIANNE

Assez fière de sa remarque, Julianne jubilait intérieurement. Seifer ne disait plus un mot, ou peut être attendait-il qu'elle lui adresse à nouveau la parole. Julianne le regarda du coin d'oeil, elle savait que si elle ouvrait une nouvelle fois la bouche, elle l'enverrait pêtre. Mais après tout, elle s'en fichait un peu. Samael et Laurine étaient tous deux préoccupper l'un avec l'autre, ce qui déconcerta Julianne. Au moment ou elle voulu ouvrir la bouche, la porte d'entrée de la taverne s'ouvrit violemment. Elle en sursauta légérement fronçant les sourcils. Elle tourna la tête pour voir un homme faire son apparition. Il sentait l'alcool à plein nez, mais pas que l'alcool. L'hygiène ne devait pas être dans ces habitudes. Julianne haussa les sourcils avant de se reconcentrer sur la tablée. Encore un ivrogne, pensa-t-elle. D'un coup, elle sentit une vive douleur sur la nuque, puis une deuxième sur le ventre. Elle poussa d'ailleurs un léger gémissement, manquant de s'étouffer. Elle ferma les yeux, sa respiration coupée, elle tenta de la reprendre tant bien que mal. L'homme qui avait franchit la porte, venait tous juste de la bousculer. Pas un mot d'excuse sortit de sa bouche. Une attitude qui fit bouillonner Julianne de l'intérieur.

Samaël s'empressa de s'acquérir de ses nouvelles, Julianne acquiessa d'un léger geste de la tête, encore un peu sous le choc du coup qu'elle venait de recevoir. Elle n'eut le temps de dire quoi que ce soit de plus que l'argenté s'était déjà lever, frappant d'un coup de poings sur le bras de l'inconnu. Julianne se leva péniblement, s'excusant auprès de ses "amis" et s'approcha de Samaël. Elle posa une main sur son bras et lui murmura.

Laissez tomber. Il n'en vaut point la peine.

Julianne lança un regard noir au bougre. Un autre homme s'était installer dans le coin de la taverne, mais Julianne n'y prit pas grande attention. S'il n'y avait pas eu autant de monde dans cette taverne, Julianne lui aurait sauté à la gorge, lui montrant ainsi quel respect il fallait avoir auprès d'une dame. Elle passa sa main sous le bras de Samaël tentant de ramener l'argenté à la tablée.

J'ai l'habitude... Venez...

Sa voix était des plus chaudes, le remerciant presque de son attitude plus que galante. Elle était touchée qu'il puisse prendre sa défense alors qu'il la connaît depuis peu.
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MessageSujet: Re: 1 >>> Arrivée de Laurine, Julianne et Seifer Zabak    Ven 2 Sep - 0:02

SEIFER ZABAK

Une remarque sur son teint pâle, sur sa mine affreuse dictée avec un joli sourire. Ce qui ne manqua pas à Seifer de le faire sourire. Elle était piquante, charmante, provocatrice même. Seifer put lire une légère pointe d'énervement dans ses yeux. Ainsi, elle avait de la peine à accepter les petites remarques. Celle qu'il lui avait lancé était pourtant des plus innocentes, juste histoire de la faire réagir, chose qui n'avait pas manqué. Il avait souhaité lui répondre, mais un homme d'une certaine corpulence fit son entrée brutalement et bruyamment, bousculant même la belle dorée au passage. Cette dernière semblait avoir le souffle coupé. Seifer serra les dents, posa une main sur celle de Julianne pour s'assurer que tout allait bien. Samaël fit de même, mais se leva promptement pour se diriger vers le comptoir. Julianne semblait reprendre ses esprits et suivit l'argenté. Seifer tourna la tête pour regarder ce qu'il se passait, il se décala même, se trouvant pile en face de Laurine. Il marmonna suffisamment fort pour que Laurine puisse entendre ce qu'il disait.

Je sens que cette histoire va mal finir... une nouvelle fois...

Il observa un instant Laur lui adressant un clin d'oeil. Une étincelle dans les yeux. Ca manquait de piment, d'action. Ils allaient sûrement en être servit avec un homme si peu élevé. Seifer observa ensuite un autre homme entrer dans la taverne. Ce dernier allait s'installer au fond, à une table et sortit un bout de bois et une dague. Il demanda à boire, sans même une seule pointe de politesse.

A croire que cette ville ne connaît pas la politesse.

Seifer détailla l'homme, le jaugeant rapidement d'un regard froid. Il espérait attirer son attention.

Les hommes du Royaume auraient-ils tous autant changés, Laur'? Près d'un an de captivité et voilà comment le monde tourne!!

Il avait dit sa dernière phrase dans un murmure, sans même se rendre compte qu'il la disait à haute voix. Il tourna sur son regard sur sa fée, sentant qu'elle l'observait d'un air interrogatif. Seifer lui adressa un léger sourire, puis passa le revers de sa main sur sa joue. Il murmura à nouveau.

Je t'expliquerais!! Quand on sera seul!! Y a trop de monde!!


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LAURINE

On ne pouvait pas dire que l’ambiance était à proprement parler détendue. Les deux femmes semblaient toute deux avoir levé le même lièvre à moins que ça ne soit l’inverse. Ce soir Laurine ne se sentait pas partageuse mais la soirée ne faisait que commencer et bien des événements pouvaient encore survenir. Comme pour confirmer ses pensées une brute épaisse fit une entrée cataclysmique dans la taverne et bouscula sans honte Julianne qui faillit s’étrangler sous la poussée que l’individu imprima à son siège. Samaël qui était tout occupé à jouer son rôle de bellâtre auprès de la Garçonne lui pria de l’excuser, s’enquit de l’état de la blonde avant d’aller réprimander l'homme. Julianne n’avait manifestement envie d’une esclandre de ce type et se leva pour prier l’Argenté de laisser tomber.
Suivant la scène des yeux Laurine fit un sourire distrait lorsque son ami lui commenta la goujaterie ambiante. Elle se redressa d’un coup, surprise voire même inquiète par la fin de la phrase de Seify. Elle avait bien entendu, il avait parlé à mots couverts de près d’un an de captivité. Son cœur se serra à cette idée mais il ne lui laissa pas l’occasion de poursuivre sur le sujet, estimant que l’endroit était mal choisi pour se genre de confidence.

La tension au bar semblait s’apaiser, ce qui ne fut pas du goût de Laurine. Elle n’était pas belliqueuse d’instinct et avait encore moins pour habitude de se mêler des affaires d’autrui. De plus Julianne était quand même une concurrente aux faveurs du beau Samaël. Pourtant, elles avaient trinqué ensemble et la Garçonne en avait plus que marre de l’attitude innommable de certains. Plus d’une fois lors de son périple l’ayant mené à Carcassonne, elle s’était trouvée confrontée à ce genre de situation et jamais elle n’était restée de marbre quitte à en faire les frais ensuite et de devoir quitter la ville le plus discrètement possible. Voulait-elle aussi s’en montrer face aux hommes en présence ? Toujours est-il qu’elle se leva vivement et se tourna vers son quasi frère.

Compte sur moi je vais pas te laisser sans tout me dire, tu me connais, je suis pas du genre à accepter les cachotteries de ta part.

Elle le gratifia d’un sourire radieux qui progressivement se mua en rictus mauvais au fur et à mesure qu’elle approcha de l’ivrogne malpoli. Elle planta le talon de sa botte dans le pied malchaussé du poivrot et lui fit un sourire aigre doux.
Elle ignora la réaction de Samaël, contourna Julianne et vint se poster, provoquante, face à l’individu dont elle exécrait l'espèce au plus haut point.

Pardon mon beau je ne vous avais pas vu. Enfin je dis mon beau c’est une vision de l’esprit. Vu le fumet je devrais plutôt dire fumier.

Elle releva le menton d’une mine fière d’elle et attendit la rétorque de l’homme, sa main glissant préventivement sur la dague qu’elle dissimulait parmi ses atours.


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STRABONE

Le gosier sec, l’attente d’une bière exaspéra Strabone. Il lança un regard à la tavernière qui d’une main tremblante lui donna sa choppe. Il porta alors son verre à sa bouche et bu une grande rasée de bière. Mais il s’étouffa presque lorsqu’il se sentit bousculé. Il tourna très lentement la tête, passant le revers de sa main sur sa bouche ôtant ainsi le liquide qui coulait sur son visage. L’homme aux cheveux argent s’était rapproché de lui, lui assignant un coup de poing sur le bras. Strabone ricana presque amusé.

Y croit me faire mal lui !! Foutaise !!

L’homme lui lança une phrase qui fit rire Strabone. Un rire gras sortit du plus profond de sa gorge. Il en attrapa même des maux de ventre, tant cette phrase des plus stupide le faisait rire. Puis d’un coup, il se stoppa net et se redressa de son tabouret. Il était grand, un poil plus haut que l’argenté. Son visage aussi dur qu’un rocher.

S’excusez ?!? Pffouarf !! La blondasse en est morte ? Non !! Même morte, m’excuserai pô !!

La "blondasse" s’approcha d’eux posant une main sur le bras de l’argenté. Elle lui murmura quelque chose, mais Strabone n’y prêta pas attention. Puis il vit la "femme-homme" s’approcher et lui planté le talon sur son pied. Un geste que Strabone ne sentit pas, tant l’alcool qui coulait dans ses veines lui inculquait les douleurs de ce genre. Une piqûre d’insecte serait même plus appropriée pour expliquer ce qu’il ressentait à ce moment là. Il observa la "femme-homme" qui le provoqua en parole puis lui lança d’une voix moqueuse.

Elle pique la "femme-homme", non de nom !!

Strabonne analysa rapidement la situation. Un homme au fond de la taverne qui ne bougeait pas. Un autre homme, ou plutôt un fantôme à la vue de son teint livide. Deux gonzesses et un argenté devant lui. Voilà une situation qui allait plaire à l’ivrogne. Strabone fit un pas en avant, par surprise attrapa les deux femmes et les entoura de ses deux bras. Il les compressa l’une contre l’autre et contre son torse, il les entendit presque gémir de douleur. Il savait dans les secondes à venir, les deux femmes se débattraient et l’argenté voir même le fantôme agiraient en galants hommes. Une attitude qui dégoûtait Strabone au plus au point.

On fait moins les malines maintenant !!

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BELIAL STIGMA

La tavernière vint lui servir sa bière. Sans rien dire, il saisit sa choppe et prit une gorgée. A ce moment là, de l’autre côté de la taverne, il regardait de coin de l’œil un homme s’approcher de celui se trouvant au comptoir. Une « blondasse » le suivit de près. Amusé par cette scène, il sourit.

Encore un chevalier aux pieds de la princesse sans défense. pensa-t-il.

Il reprit un gorgeon de sa bière quand il remarqua que sa cap commençait à ce défaire. D’un geste rapide, il l’a rattacha, comme ci, en dessous, quelque chose si cachait. L’homme encore assis baragouina quelque chose. Belial haussa quelque peu les épaules comme pour lui exprimer son dédain. Ceci fait, il reprit le cours de ses activités.

Un bruit de talon résonna et une femme parla relativement fort pour que Belial puisse entendre. Sans regarder, il pouvait deviner se qui ce tramait rien qu’aux sons que les personnes produisaient. La brute répondit avec un ton des plus moqueur, puis entoura les deux femmes avec ses gros bras sans qu’elles ne s’y attendent.

Sifflant le reste de sa bière au cas où il ne pourrait pas la finir, il fit mine de continuer ses activités, sachant pertinemment comment la situation allait tourner.


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SAMAEL

Le rustre se montrait à la hauteur de l'estimation qu'en avait fait l'ange déchu, bourru et désagréable, malpoli et puant au possible, Julianne avait rejoint Samaël lui demandant de ne point s'abaisser au niveau du gaillard.
La jeune femme fut vite rejoint par Laurine qui ne comptait pas laisser passer non plus, vraisemblablement un tempérament similaire à celui de l'argenté, même si il ne connaissait que peu Julianne il était pour lui hors de question que le malautru reste sans s'excuser.
Regardant la garçonne ecraser de son talon le pied du bonhomme, un léger sourire s'afficha sur son visage...

Piquante...

L'homme de mauvaise vie toisa Laurine avant de saisir les deux jeunes femmes par la taille et de les écraser contre lui de ses bras puissants après s'etre redressé.
Il était légèrement plus haut que Samaël mais ce n'était pas forcément une force et les deux bras entravés par les jeunes femmes permirent au brigand de sortir avec aisance la lame insérée dans son mantel.
Un sourire mauvais et narquois aux lèvres, il planta la pointe de sa lame sous la gorge du malandrin, laissant perler une goutte de sang le long du cou de celui qui retenait ses amies captives.

Tu les lache, maintenant !!!

Sa voix était posée, presque calme, mais menaçante, pour appuyer son injonction la pointe s'enfonçait à mesure que le temps s'écoulait sans que les jeunes femmes ne soient relachés.
Le vouvoiement avait fait place au tutoiement, chose rare pour Samaël et de fort mauvaise augure pour celui à qui il était destiné.
L'étincelle dans l'oeil de l'ange déchu n'était plus la même, le Samaël charmeur, bourgeois n'était plus dans la taverne, ne restait plus que l'ancien chef de clan, le sanguinaire...
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MessageSujet: Re: 1 >>> Arrivée de Laurine, Julianne et Seifer Zabak    Ven 2 Sep - 0:02

LAURINE

La garçonne avait mit tout sa hargne et toute sa rage dans le coup de talon qu’elle avait asséné au rustaud mais il réagit à peine, sans doute anesthésié par la quantité d’alcool qu’il semblait avoir déjà ingurgitée en ce début de soirée. Non content de son impolitesse, il ajouta la grossièreté à sa panoplie. Les oreilles de Laurine en avaient certes entendues d’autres mais la colère grondait en elle. La loque humaine se saisit finalement des deux femmes et en glissa une sous chaque bras.
Le visage de Laurine se trouva très proche de celui de Julianne et cette proximité n’aurait peut-être pas finalement été pour lui déplaire si l’homme ne les maintenait pas si fermement de ses bras.

La colère de Laurine était sur le point d’atteindre son paroxysme lorsque le bel Argenté vint à leur secours menaçant le fruste de la pointe de son arme. Elle détailla courtement la lame massive et ouvragée que Samaël tenait juste au dessus de la tête de la garçonne.

Cet acte de galanterie la fit sourire légèrement. Si la situation tournait en leur faveur, et elle n’en avait aucun doute, elle saurait le remercier à sa manière. Mais il n’était pas question que le jeune homme s’attribue toute la gloire.

Elle attrapa la dague fixée sur sa cuisse gauche mais son bras était immobilisé par l’aisselle nauséabonde du primate rendant son arme inutile. Son autre bras par contre était, lui, plaqué contre le flanc de l’homme, sa main ayant à portée ce qu’il devait probablement chérir le plus au monde exception faite de sa bouteille.

Elle ouvrit sa main et la colla dans l’entre jambe de l’homme qui poussa un grognement de surprise. Elle referma sa main toute griffes dehors et commença la serrer sur ce qui sûrement devrait la dégoûter le plus au monde. D’un ton froid et menaçant et commenta son acte comme si elle s’adressait à un benêt.

Faut écouter ce que dit le Monsieur, sinon on va se retrouver haute contre dans la cathédrale la plus proche mon bonhomme.

Elle serra un peu plus sa main pour marquer son impatience à pouvoir se dégager de ce tas de fumier.


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JULIANNE

La situation tourna rapidement, Laurine était venue prêter maintes fortes tentant de faire au malotru, mais celui semblait immunisé contre ce genre de douleurs. La puanteur du forcené fila presque la nausée à Julianne. Sans qu'elle puisse y comprendre quoi que ce soit, la voilà compressée contre lui, manquant de s'étouffer. Elle était assez proche de Laurine, chose qui, en temps normal, ne lui aurait pas poser de problème. L'ivrogne les compressa, alors que Samaël, en galant homme sortit son épée pour tenir l'ivrogne en respect et lui ordonné de les lâches sans attendre. Mais l'ivrogne ne semblait pas vouloir s'exécuter.

Julianne tenta d'observer les gestes de Laurine, elle la vit sortir une dague, mais elle ne put l'utilisée, était bloquée de son côté gauche. Mais pas farouche pour un sous, Laurine lui attrapa les bijoux des familles se qui fit gémir l'ivrogne de surprise. Julianne fit alors remonter rapidement sa jupe sur sa cuisse droite, et en sortit une dague. Elle l'empoigna ferment, puis observa l'espace d'une seconde Laurine. En se débattant, Julianne arriva à collé son épaule gauche contre Laurine et se mettre pile en face du mécréant et non plus sur le côté. Elle pouvait même sentir la lame de Samaël, frôlé ses cheveux blonds. Elle ferma les yeux, stoppa sa respiration, tant l'odeur était insupportable. Puis elle rouvrit ses yeux, gorgés de haine au bout de quelques secondes et d'un geste rapide planta toute sa dague dans la cuisse gauche de l'ivrogne, sur le côté. Elle entendit l'homme hurler avant de brutalement les lâchées.

Julianne posa alors les deux pieds au sol. Elle tourna sa dague dans la chair afin d'agrandir encore sa plaie. Puis elle se plaça sur le côté bléssé de l'ivrogne et de sa jambe gauche, lui assainit un coup de talon dans l'arrière du genou ce qui eut pour but de le faire fléchir et poser le genou à terre. Elle se remit droite, observant la réaction de l'ivrogne ainsi que Laurine qui se tenait à l'opposée d'elle. Julianne serra sa dague, prête à bouger s'il le besoin s'en faisait sentir. Elle tenta de calmer sa colère, bien qu'on pouvait remarqué ses mâchoires se contractées par impulsions régulières.


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STRABONE

La provocation n'était pas du goût de tout le monde. Bien avancé maintenant, une fine épée sous la gorge qui l'entailla légèrement, il lâcha d'ailleurs un rictus de douleur. L'homme argent devant lui, lui ordonna de les lâcher, mais ce n'était point dans son envie.

Si je veux d'abord!! Ce qui n'est...

Mais il eut le temps de finir sa phrase que l'une des donzelles lui attrapa les bourses pour les serrer et planter les griffes. Il poussa un gémissement de douleur, son visage crispé. Plus, elle serrait, plus il les compressait. Il serra les dents ne voulant toujours pas lâcher les deux femmes. Il sentit la blondasse devenir glissante, elle se tortillait dans tous les sens, mais il ne comprit pas sa démarche, jusqu'à ce qu'il ressente une vive douleur dans la cuisse gauche. Il poussa d'ailleurs un énorme hurlement qui résonna dans toute la taverne.

Aaaarrrrrrrrgggggggggggggggg!!!

Il lâcha instantanément les deux femmes posant sa gauche sur sa cuisse, mais voilà que la blondasse, tourna sa dague dans la plaie ce qu'il le fit hurler d'avantage. Il l'injuria même, la traitant de tous les possibles.

Espèce de.... blondasse... mal... léchée...

D'un coup assez sec, il sentit son genou gauche fléchir et se poser violemment sur le sol. Il était en bien vilaine posture, deux furies et un homme qui le tient en respect. Dans sa chute il s'était rapprocher de l'argenté. Il tenta de se reprendre, bien que sa douleur lui faisait souffrir, il en avait vu bien d'autre. Mais il leva légérement la tête, juste assez pour voir la main de l'homme tenir la garde de son épée. Il savait l'une des deux femmes à sa gauche. De sa main droite et d'un geste rapide, il attrapa le poignet de l'homme et le tira contre lui voulant le faire basculer, mais surtout blessé l'une des femmes derrières lui. Plus précisément la personne à sa gauche: la femme dorée. L'épée s'était dangereusement rapproché de la blondasse, Strabone sentit la lame se planté dans quelque chose, mais il fut incapable de dire si s'était l'abdomen de la blondasse ou le comptoir. Pour en avoir le coeur net, il tourna la tête sur sa gauche et pu voir que la pointe de l'épée était plantée dans le ventre de la dorée.


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JULIANNE

L'ivrogne était maintenant à genou devant l'argenté. Julianne eut un rictus de satisfaction. L'ivrogne l'avait traité de tous les noms d'oiseaux, mais Julianne avait l'habitude de ce genre de comportement, tous l'insultait au court de ses moments presque identique. Le bougre saignait énormément, il avait même posé sa main gauche sur sa cuisse. Mains qui rapidement devint rouge à son tour. Elle voulu répondre à ses insultes mais elle n'y fit rien, elle rétorqua simplement entre ses deux.

Y disent tous ça!! Changez donc de répertoire!!

Julianne esquissa un léger sourire. La situation tourna à nouveau, elle vit l'ivrogne empoigné la main de l'argenté qui tenait son épée. L'ivrogne dirigea la fine lame de Samaël contre l'abdomen de Julianne. Celle-ci fit de gros yeux et tenta de se décaler un peu pour éviter la lame, mais elle ne fut pas assez rapide, la seule chose qu'elle aurait éventuellement éviter c'est que la lame transperce un organe vital. La douleur s'empara d'elle, venant s'écraser sur son échine. Elle poussa un gémissement, elle sentit la lame entrer dans sa chair. Ses yeux écarquillés, sa bouche entrouverte, elle essaya de respirer, mais l'oxygène ne venait pas dans ses poumons. Elle eut l'impression que le temps s'était arrêter que seul sa douleur avait prit place sur le reste. Machinalement, elle fit un pas en arrière sentant que l'épée ressortait de son ventre, lui arrachant un cri qui sortit tout de droit du fond de sa gorge.

Aarrhhh!!!

Julianne pu reprendre sa respiration, mais sa vue se troubla, elle manqua même de perdre l'équilibre. Elle se retint au dernier moment au comptoir, plantant ses griffes dans le bois. Elle lâcha sa dague au sol et posa sa main sur sa plaie comme pour vérifié qu'elle était bien blessée, comme si la douleur ne suffisait pas. Elle baissa légèrement la tête pour regarder le sang qui sortait du côté gauche de son ventre. Elle se sentit partir dans l'inconsicence, sa respiration se coupa à nouveau, puis revint rapidement. Son teint devint livide, sa tête lui tournait. Elle tenta tant bien que mal de se reprendre. Elle ferma les yeux un instant pour les rouvrir rapidement secouant un peu la tête. Elle eut l'impression que tout autour d'elle avait ralentit, que les voix s'éloignait d'elle, ou plutôt qu'elle s'éloignait d'eux...


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SEIFER ZABAK

Seifer observa sa fée qui semblait quelque peu énervée, ou peut être même exaspérée par le comportement de certains Messires. Mais une chose le frappa, c’était son regard inquiet et figer sur lui. Il s’en voulu l’espace d’un instant d’avoir lâché cette phrase, bien qu’il était persuadé qu’elle ne l’avait pas entendu. Son visage prouva donc le contraire. Elle lui lança rapidement qu’elle ne laisserait sûrement pas son quasi frère ne rien lui expliquer, puis elle le gratifia d’un sourire radieux. Un sourire qu’il adorait voir sur son visage. Il avait par moment, quand elle souriait de la sorte, l’impression de voir un ange. Son surnom n’était évidement pas un nom choisit à la légère. Seifer lui sourit à son tour, puis l’observa s’éloigner et aller toiser le malotru qui avait bousculé Julianne. Il les observa, sans bouger, trois c’était bien assez sur lui. Mais l’ivrogne sentant retissant à vouloir s’excuser. Etait-ce donc si difficile que cela ? Ou peut être cherchait-il des ennuis pour égailler ses journées ? Seifer voyait bien les choses de cette manière, seulement il savait aussi que rien qu’avec lui et Laurine, l’homme était vraiment mal tombé. De plus, Samaël ne semblait pas si gentil que cela en temps normal. On voyait bien qu’il avait un passé, Seifer ne put que remarqué son épée dans le dos : le manche en sortait de son mantel. Un simple villageois ne se baladerait pas sans raison dans une ville avec une telle arme.

La situation était palpable, l’homme puant injuriait le trio mais Seifer ne se leva de suite, son attention était tout autre : il observait l’homme au fond de la taverne. Ce dernier taillait toujours son bout de bois, sans vraiment se concentrer. Seifer sentit quelque chose de louche dans tous cela. Puis d’un coup, il vit l’ivrogne attraper les deux femmes et les compressées contre son torse. Seifer se leva d’un bon, posant sa main gauche sur son sabre. Ses yeux se firent noirs, son visage se durcit alors. Il a osé touché sa fée : grave erreur. Il sortit lentement son sabre, Samaël fit de même et tint l’ivrogne en joue lui ordonnant de les lâcher. La scène se déroule rapidement, Seifer aurait aimé agir, mais une chose l’intriguait. Il vit bouger l’homme au fond de la taverne. Ce dernier replace sa cape voulant cacher un objet. Seifer détourna vivement la tête pour le regarder et le défit du regard de bouger. Seifer se dit à ce moment là que s’il s’approchait de l’ivrogne pour les aider, l’encapuchonner pourrait très bien agir à ce moment là et tous les avoirs par surprise. Et dieu seul savait que Seifer ne supportait pas ce genre de surprise. De plus, il était très méfiant et n’aimait pas avoir quelqu’un dans son dos, qui plus est un inconnu.

Il entendit ensuite l’ivrogne hurler, même beugler outre mesure. Le regard de Seifer se détourna légèrement, suffisamment pour voir l’ivrogne à genoux devant l’argenté et les deux femmes posées sur le pied au sol. Seifer se décala un peu, gardant toujours à l’œil l’homme au fond de la taverne et ne voulant surtout pas lui tourner le dos. De la position qu’il tenait, Laurine pouvait le voir. Rapidement, Seifer tenta de capté le regard de sa fée et de s’acquérir de son bien être. Il la vit ensuite lui faire un léger signe de la tête, Seifer poussa un soupire de soulagement, puis tourna à nouveau la tête pour observer l’homme encapuchonner. Une voix de femme retentit dans la taverne, il pu remarqué que c’était Julianne, mais ils étaient assez pour s’en occupé.

Ce qui l’inquiétait le plus c’était cet homme au fond de la taverne. Seifer pouvait sentir un plein nez que la situation n’allait pas s’arranger. Un pressentiment, un frisson qui s’écrasa sur son épine dorsale. Il fronça les sourcils serrant les dents…
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MessageSujet: Re: 1 >>> Arrivée de Laurine, Julianne et Seifer Zabak    Ven 2 Sep - 0:03

SAMAEL

Samaël fut surpris de l'action des jeunes femmes, tant par celle de Laurine qui avait sorti sa lame ne pouvant malheureusement pas s'en servir que par l'attaque sournoise de Julianne qui porta ses fruits plus que brillamment.
L'ange déchu accompagna le corps du rustre de son épée lorsque celui-ci fut contraint par la belle blonde de poser genou à terre, relachant un instant son attention pour observer les deux jeunes femmes et leur état.
Il se sentit alors happé vers l'avant, le bestiau lui ayant saisi le poignet et vit son épée s'introduire dans les chairs de la belle Julianne comme dans du beurre ne pouvant rien faire que de tirer dessus pour la retirer au plus vite.

D'un coup sec, vif et puissant, il frappa la tampe gauche du rustre avec le pommeau de son épée l'assomant violemment et le laissant choir au sol comme un vulgaire porc.
Le gaillard à terre, Samaël se précipita vers Julianne qui menaçait de s'évanouir à tout instant, posant une de ses mains fortement contre la plaie pour la comprimer.
La soutenant, il se tourna vers Laurine.

Voyez avec votre compagnon pour attacher ce fou furieux et il faudra s'occuper de Julianne.

Joignant le geste à la parole, il souleva la dorée et alla la déposer sur la table où Seifer etait toujours installé sans broncher, observant l'étranger dans le fond de la taverne.
Penché sur Julianne, il se mit à lui murmurer quelques mots.

Faut tenir le coup très chère... Je vais tacher de vous arranger ça...

Une fois de plus le passé de Samaël le rattrapait et il fallait qu'il se serve de ce qu'il avait appris bien des années plus tôt, Ivy... Kaerven... Julianne... Ca faisait beaucoup en peu de temps... Trop...
Découpant un peu plus le corsage de Julianne, il se rendit compte que c'était plus impressionnant que ça n'en avait l'air, vu l'entrée de la lame rien de vital ne devrait être touché, mais il fallait arreter ce sang qui coulait abondamment.

Laurine, Seifer, faudrait trouver des bandages ou quelque chose d'approchant sinon il faudra que je l'emmenes chez moi et je ne suis pas certain que ce soit... Vaudrait mieux la soigner ici...

Samaël se voyait mal ramener la doré au Manoir, certes il aurait pu mais comment expliquer sa présence aux autres...


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LAURINE

La torsion que Laurine fit subir à l’entre jambe du brute n’eut qu’un seul effet, celui de se voir encore plus comprimées toutes deux contre lui. Ce fut Julianne qui parvint à les libérer d’un coup de dague dans la cuisse du rustaud. Malheureusement, il se saisit de l’épée de Samaël et la planta dans l’abdomen de la blonde qui s’effondra à son tour. D’un coup l’argenté envoya l’homme au plancher et s’occupa de la blessée tout en leur donnant des ordres. Aimablement mais des ordres tout de même.

Il déposa délicatement Julianne sur la table et examina ses blessures. Ses gestes, rapides et précis, forcèrent l’admiration de Laurine ce qui était chose rare. Plus la soirée avançait et plus elle avait envie de mieux connaître ce bel inconnu. Et pas que pour ses talents de soigneur.
Le butor était semi-conscient au sol et ne tarderait sûrement pas à sortir de là où Samaël l’avait envoyé. LE bel argenté lui avait demandé de s’occuper de lui et maintenant réclamait des bandages. Même avec l’aide de son Prince, Laurine n’avait que deux mains. Elle réfléchit courtement et son visage s’illumina.

Sans rien perdre de la vue qu’il offrit ainsi penché, elle se glissa doucement derrière le bellâtre, lui posa la main presque tendrement sur l’épaule, et lui souffla dans l’oreille.

Permettez…

Délicatement et sans brusquerie elle s’empara de l’épée qu’il avait soigneusement rengainée avant de transporter la blonde sur leur table. L’homme se raidit un peu, comme de juste. Il ne devait pas être du genre à se laisser désarmer par une femme, si garçonne soit-elle. Au propre comme au figuré d’ailleurs.

Me ferez vous confiance ?

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BELIAL STIGMA

Regardant la scène sans bouger ni broncher, un évènement fit cependant réagir Belial.
La brute était à terre, blessée. Se n’était pas le seul, une des femmes l’était aussi. Voyant que les choses tournaient de plus en plus mal, Belial se leva d’un coup en détachant sa cape. Celle-ci glissa jusqu’au sol dévoilant une arbalète accrochée à son dos. Il s’en saisit et en dirigea la pointe vers le groupe en s’exclament :

Vous avez vos blessés, j’ai le mien. Avant que ceci ne tourne encore plus mal, je vous suggère de l’emmener pour la soigner et je ferai de même.

Attendant la réponse mais aussi par méfiance, il ne bougeait pas, il avait l’habitude des coups fourrés et ne voulant pas plus de grabuge, il préférait garder de la distance avec le groupe.

Belial ne comprenait pas trop son geste. Pourquoi avait il décider de sauver cet homme qu’il ne connaissait pas ? Dans tout les cas, la machine était lancée et il était trop tard pour faire marche arrière.


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JULIANNE

Une main se posa sur sa blessure la comprimant pour tenter de stopper les saignements. Elle entendit la voix du beau Samaël, mais ne put comprendre un mot de ce qu'il avait pu dire. Sa douleur l'avait envahit totalement, ses vertiges aussi, son teint livide. Elle se sentit soulevée au sol, ne pouvait rien faire d'autre que de se laisser porter et tenter de maîtriser son corps et son esprit qui faiblissaient au fil des secondes.

Alanguie sur la table, elle sentit que Samaël déchirait son corsage pour contrôler sa blessure. Il se pencha sur elle pour lui murmurer de tenir bon, qu'il allait s'occuper de lui arranger tout ça. Elle se sentit partir dans l'inconscience, petit à petit. Une lumière aveuglante l 'attirait, sa respiration s'accélérait, se coupant de temps à autre. C'était pour elle, la première fois qu'on perçait sa peau de pêche. Son corps se mit à trembler, alors que tout s'agitait autour d'elle. L'argenté pencher sur elle, s'occupant d'elle pour qu'elle ne trépasse pas, la rassurait un peu. Entre deux souffles, soufflant à entre chaque mot, elle murmura.

Ne.... me.... laissez.... pas.... vous.... en... prie...

Après ces quelques mots et n'y tenant plus, Julianne sombrât dans un léger coma emplit d'image de son passé, comme si sa vie défilait sous ses yeux clos.


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SEIFER ZABAK

La dorée était blessée, l’argenté s’occupait d’elle donnant des ordres à la Fée et au Prince. Seifer n’était pourtant pas le genre à se faire obéissant, pourtant pour tenter de sauver la belle dorée, il fallait être soudé l’un à l’autre, tous les quatre ensemble. Il lâcha du regard l’espace d’un instant l’étranger au fond de la taverne pour s’occuper de trouver des bandages ou même une corde pour attacher le malotru inconscient au sol. La tavernière s’était tirée on ne savait où. Seifer prit alors la liberté de passer derrière le comptoir, par chance et sans avoir besoin de chercher il trouva une corde qu’il prit dans la main droite. En se relevant, il s’avança vers le malotru allonger alors que sa Fée se dirigea vers l’argenté et prit son épée, Seifer ne comprit pas ce qu’elle faisait ou voulait-elle en venir ? qu’avait-elle dans la tête ? La situation tourna à nouveau, voilà que l’étranger fit tomber sa cape et en sortit une grosse arbalète. Seifer se doutait que cela allait arrivé. Tenant toujours son épée dans sa main gauche, il regarda l’homme demander de s’arrêter là, de repartir avec leur blessée et qu’il puisse repartir de son côté avec le sien.

Je savais bien que vous aviez l’air louche. Mais dites moi… pourquoi vous ferai-je donc ce plaisir ?

L’étranger le tenait en joue, Seifer n’aimait pas cela du tout. Il jeta un rapide coup d’œil à Laurine qui tenait maintenant l’épée de l’argenté dans la main. Seifer se décala sur la gauche, suivant l’homme du regard. Deux contre un, l’homme devait être un peu fou, quoi qu’avec une arbalète en main, peut être pas finalement. Une table séparer Seifer de l’homme, il réfléchit alors rapidement, puis regarda à nouveau Laurine. Un regard complice, lui indiquant de se tenir prête. D’un coup sec et rapide, il donna un coup de pied sous le plateau de la table. Cette dernière se souleva et alla directement contre l’homme qui tomba à la renverse, Seifer se rua alors sur lui, le désarmant de sa main droite, pendant que Laurine le tenait en respect avec l’arme de Samaël.
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MessageSujet: Re: 1 >>> Arrivée de Laurine, Julianne et Seifer Zabak    Ven 2 Sep - 0:04

SAMAEL

L'argenté évaluait l'ampleur des dégats se disant qu'un simple bandage ferait l'affaire en attendant mieux, que cela permettrait au moins de reduire voire d'arreter le saignement lorsque Julianne articula faiblement quelques mots avant de sombrer dans l'inconscient.

Je ne vous laisse pas ma belle... songea t-il en silence.

Continuant à s'affairer en observant de temps à autre ce que faisait Zeifer et Laurine, il se contracta en se redressant vivement sentant que l'on touchait sa compagne de toujours...
Portant la main sur le pommeau de son épée, il rencontra la peau douce de la main de la garçonne... Un regard échangé, peut-être plus froid et mauvais qu'il ne l'aurait souhaité...
Quelques mots de Laurine, qu'il permette, qu'il lui fasse confiance... Ca faisait beaucoup en si peu de temps...
Otant la main de la belle de sa lame, il tira dessus, sortant son arme de son étui de cuir figé dans le dos de son mantel et présenta la pointe de son épée sous le nez étonné de la garçonne.
Un mouvement du poignet, Samaël fait pivoter la lame et lui présente le pommeau ouvragé en lui souriant.

Je permet... et nous dirons que je vous fais confiance... prenez en soin...

Laissant Laurine se saisir de l'arme, il retourne à Julianne non sans avoir lancer un clin d'oeil charmeur à la belle rebelle quand son attention fut attirer par le mouvement de l'étranger au fond de la pièce.
Un adversaire de plus à ce qu'il semblerait, il prennait la défense du rustre du comptoir leur intimant de partir d'ici avec la blessée.
Samaël savait pertinament qu'il ne pouvait transporter la souffrante en l'état et son épée était aux mains de Laurine.
Seifer s'adressa à l'homme à l'arbalète d'un ton peu aimable, répartie cinglante ou folle au vu de l'armement de l'inconnu.
L'argenté regarde l'homme à la cape dissimulatrice et s'adresse à lui.

Prenez donc votre ami et partez, votre "blessé" est transportable, pas la mienne, pas sans un minimum de soin...

Samaël reflechit un court instant, il serait plus à même de la soigner là-bas mais il ne pouvait l'introduire au Manoir sans en avoir référer avant et l'ambiance de la taverne devenait irrespirable malgrè les présences féminines fort appréciables.
Sortant le dague dissimulée sous le jupon de Julianne, il commença à découper la capeline de la dorée pour faire des bandages de fortune, l'ayant pansé au mieux, il souleva la belle et se dirigea vers la sortie.

pour ma part j'en ai fini ici...

S'approchant de Laurine, il se pencha à son oreille pour lui murmurer.

Je pars aux ecuries sceller mon cheval et installer notre amie, je l'emmenes dans mon domaine où je pourrais mieux la soigner...
Vous avez quelque chose qui m'appartient, j'escompte bien la récupérer, j'attendrais quelques minutes dans l'étable, à vous de voir si vous me rejoignez...
Quoi que vous déciciez nous serons de toute façon amenés à nous revoir...


Baissant les yeux sur son épée, il déposa un baiser sous l'oreille de la garçonne en sussurrant.

En esperant que ce ne soit pas uniquement pour mon épée...

Un sourire enjoleur à l'attention de Laurine, un signe de tête aux autres et l'ange déchu sort de la taverne avec Julianne dans les bras en direction des écuries.


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LAURINE

Le Samaël charmeur s’envola du moment où Laurine toucha son épée. Un vif mouvement le fit se redresser de la blessée qu’il avait déjà commencé à habilement soigner. Leurs doigts se touchèrent l’espace d’un instant et leurs regards se croisèrent. Un tout autre Samaël, dur, froid et déterminé avait remplacé le bellâtre. De toute évidence elle avait été trop vite trop loin. L’homme n’était pas du genre à attribuer sa confiance si facilement et elle ne pouvait nullement l’en blâmer.
Sans agressivité mais avec une froide détermination il repoussa la main de la garçonne et lui pointa l’arme à quelques doigts de son visage. La surprise de Laurine la fit reculer d’un pas. Se serait-elle trompée sur toute la ligne à son égard ? Elle ne pouvait s’empêcher d’en douter mais restait cependant sur la défensive, regrettant de n’avoir pas plus rapidement récupéré sa dague encore au sol.
D’une adroite rotation du poignet, le bellâtre retourna l’arme et lui en présenta le manche. Laurine fut grandement soulage de ce retournement, elle ne s’était pas complètement fourvoyée à propos de l’homme à la chevelure d’argent.

Se saisissant de l’épée, dont le poids ne manquât pas de la surprendre, elle se dirigea vers la brute inconsciente, histoire de s’assurer définitivement de son état d’hors jeu.
Un tissu qui bruisse et une voix qui s’élève arrêtèrent Laurine dans son sombre dessein. Un homme les menaçait de son arbalète, prenant la défense du rustaud.

Les événements se bousculèrent à une allure effrénée. L’homme les tenait en joue de son arbalete, ce qui ne semblait pas du tout au goût de Seif. Après avoir courtement évalué la situation et lancé un regard complice à sa petite fée, le prince fit voler une table sur l’homme qu’elle fit tomber au sol. Sans lui donner l’occasion de se ressaisir, les deux complices de toujours lui sautèrent dessus et le désarmèrent.

Samaël semblait avoir terminé provisoirement ses soins à Julianne et vint se poster dans le dos de la garçonne qui frissonna. Il s’adressa ironiquement au compère de la brute pour lui signifier son départ. Il se pencha un peu plus, son torse venant effleurer l’épaule nue de Laurine. Il lui explique comment il envisageait la suite des événements. Certains mots résonnèrent doucement aux oreilles de la petite sauvage mais qui ne l’entendait pas de la sorte.

Vous n’allez tout de même pas la hisser seul sur un cheval, pas dans son état. J’ai ma charrette et mon âne dans les écuries. On elle y sera mieux installée, quitte à ce que je laisse quelques effets ici en attendant.

Elle lui adressa un regard doux mais décidé. Elle n’allait tout de même pas le laisser partir comme ça. Il était peut-être irrité de se voir désarmer si facilement mais elle était bien décidée de les accompagner. Tandis que l’argenté quittait déjà la salle avec un petit air mystérieux, elle se tourna vivement vers son Seif.

Tu en est ? Moi j’y vais en tout cas.

Samaël avait parlé de son domaine, et, curieuse comme une pie à ses heures, Laurine avait grande envie de l’explorer. Elle était persuadée que son Prince ne conterait pas fleurette bien longtemps à l’homme étendu ni à son complice inconscient de toute façon.


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SEIFER ZABAK

La situation avait tourné en leur faveur et c’était tant mieux. Bien que Seifer avait toujours cette envie de faire couler le sang. Alors que l’homme était allongé au sol, épée sous la gorge, Samaël s’apprêta à quitter la pièce tenant la belle dorée dans ses bras. Il ne lâcha pas de son regard froid et assassin l’homme couché et désarmés. Seifer était assez fier de son attaque, surtout fier que sa Fée ait suivit sans même qu’il eut besoin d’émettre un son. Cette attaque était bien la preuve de leur complicité de toujours.

Samaël murmura quelque mot à Laur que Seifer ne pouvait entendre, mais l’argenté lorgnait sur son épée. Seifer se doutait que l’argenté n’allait pas partir sans son arme, d’ailleurs sa Fée émit son avis quand au transport de la blessée. Seifer était bien du même avis. Vu l’état de la dorée il valait mieux qu’elle reste allongée, plutôt qu’assise sur un canasson. Laur se tourna vivement lui demandant s’il en était tout en lui disant ensuite qu’elle y allait de tout manière. Seifer haussa les épaules et répondit à sa fée d’une voix douce.

Tu crois que je vais te laisser y aller seule ? Maintenant que je t’ai retrouvée. Tu rêves ma fée !!

Il lui adressa un sourire amusé, puis il tourna la tête pour regarder l’homme au sol. Le sourire de Seifer s’effaça, son regard se durcit et devint noir. Il siffla quelques mots d’une voix sèche et dure.

T’a de la chance aujourd’hui !!! Tu vas vivre.

Un rire roque sortit tout droit de la gorge de Seifer. Il fit un pas en arrière, doucement jetant un rapide coup d’œil sur l’ivrogne qui était toujours allongé et inconscient. Lentement et ne tournant pas le dos à son adversaire Seifer se dirigea vers la sortie, sa fée ouvrait le passage.

Pas d’entourloupe !! Compris !!

Tonna-t-il avant de sortir de la taverne fermant la porte derrière eux. Le groupe se dirigea vers les écuries pour préparer la charrette de Laur pour y installer la dorée. Seifer garda son épée en main, vérifiant de temps à autre que les deux individus ne sortent pas la taverne maintenant. Il tourna la tête et regarda sa fée qui commençait à faire de la place dans la charrette.

Laury, si tu as besoin d’aide ! Dis moi quoi faire !

Sa voix était aussi douce quand il s'adressait à sa fée.


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SAMAEL

Dans les écuries

La belle rebelle avait décidé de suivre l'argenté, n'en déplaise à son amie, l'argenté avait évoqué son domaine espérant bien attiser sa curiosité et la manoeuvre semblait avoir on ne peut mieux fonctionnée.
Sans se retourner, Samaël s'était dirigé vers les écuries, déposant avec précaution la dorée sur un ballot de paille afin de l'allonger pendant qu'il arnachait son étalon.
Laurine ne fut pas longue à le rejoindre mettant en oeuvre ce qu'elle avait évoqué dans la taverne en déchargeant sa cariole, un petit sourire en coin se dessina sur le visage de l'ange déchu qui prit les affaires de la garçonne pour les fixer sur son cheval.

Comme ça vous aurez vos effets avec vous très chère...

Le ton était suave et enjoleur, plein de curiosité aussi, cette femme lui plaisait, peut-être même plus qu'aucune autre auparavant, son coté piquant et sure d'elle lui rappellait par moment Divine, mais la comparaison s'arretait là.
Beaucoup moins de manière et beaucoup plus naturelle, tout autant de mordant mais plus spontanée.
Attirante à bien des égards, féminine à souhait malgré cette pointe garconne, rebelle... Samaël tombait sous le charme mais point trop...
La cariole vidée de toutes entraves, il prit Julianne à bras le corps et la déposa sur des couvertures dans la charette de Laurine, la recouvrant d'une autre couverture.

On va pouvoir y aller...

Samaël détacha son étalon et le sortit de l'écurie, l'enfourchant avec aisance, s'approchant de Laurine et Seifer qui s'était rejoint à la cariole, il tendit une main à la jeune femme, l'invitant à monter avec lui.

Rien ne sert d'être deux à marcher pour rien, Seifer saura surement conduire la cariole seul et ainsi il pourra monter avec Julianne en se faisant petit...

La main toujours tendue, il attendait de voir si la jeune femme accepterait l'invitation en commençant à réfléchir où il allait pouvoir cacher tout ce petit monde en attendant l'assentiment du Maître.
Une idée germa dans son esprit en songeant à cette dépendance au fond du parc inutilisée depuis vraisemblablement un long moment.
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MessageSujet: Re: 1 >>> Arrivée de Laurine, Julianne et Seifer Zabak    Ven 2 Sep - 0:06

LAURINE

Laurine déchargeait précautionneusement sa carriole. Ce n’était pas nécessaire de tout retirer d’autant que certains sacs pourraient faire office de matelas. C’est vrai qu’elle transbahutait tout un bardas mais elle n’avait pu se résoudre à se débarrasser de tout ces souvenirs, d’autant que tôt ou tard ses connaissances pourraient s’avérer utiles, ici ou ailleurs.
Jusqu’à présent elle avait réussi à traverser une bonne partie des Royaumes sans trop de casse. C’est pour cela qu’elle ne vit pas d’un très bon œil le beau Samaël s’emparer de ses affaires et de les attacher sans ambages sur sa monture.

Hey!!! Doucement ça casse ces choses là … D’ailleurs ça je garde avec moi

Elle reprit des mains de l’argenté un petit sac contenant une cornue de valeur qu’elle garderai auprès d’elle. Elle s’assura que la blessée ne risquait pas d’endommager le serpentin, pièce la plus fragile de son attirail et adressa un sourire mystérieux au bel homme. Décidément la prévenance de l’individu était sans limite, à moins qu’il ne fomente un tout autre plan à son égard. Tout dépendait bien sur de ce qu’il avait derrière la tête, mais la curiosité de Laurine était trop forte. Une fois de plus elle pourrait lui jouer un tour pendable mais elle se promit de rester la plus vigilante possible, si tant est qu’elle ne se laisse aveugler par les désirs que l’homme éveillait en elle.

Une fois le confort de la blessée assuré, au moins pour la durée du transport, Laurine prit le temps d’observer, très peu discrètement, l’homme qui enfourchait sa monture. Elle en avait certainement vu d’autre, mais cet ensemble homme/animal était un régal pour les yeux. Une communion parfaite semblait les unir depuis un certain temps déjà. Elle apprécia tant la monture que le cavalier.
Samaël la tira de sa rêverie en lui proposant de le rejoindre. Non pas que chevaucher avec lui lui aurait déplu, mais elle se devait de mener son attelage elle-même. La proposition était alléchante, mais la mule ne se laissait pas guider si facilement. De plus, si le dessein du bellâtre était de l’enlever, elle ne comptait pas lui rendre la tâche trop facile. Elle lui rétorqua avec un sourire moqueur.

Les étalons avec les étalons, les mules avec les mules. Passez devant on vous suit.

Elle se tourna ensuite vers son Prince et lui demanda.

Au fait, t’es venu à pied ou tu as aussi une fière monture ? Quoi qu’il en soit, suis nous. Et on reste vigilants tout de même, on le connaît pas le mignon…

La petite troupe se mit en route vers la forêt qui bordait la jolie ville de Carcassonne.


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SEIFER ZABAK

Seifer observa l'argenté mettre quelque affaire de Laur sur son canasson, tout en rangeant son épée. Son attitude envers sa fée lui déplaisait fortement. Il lui lança même quelques regards noirs. Il s'était mis au côté de la dorée, pour vérifié qu'elle était toujours en vie. Il posa une main sur son cou pour tenter de sentir les battement de son coeur. Il battait normalement, à un rythme régulier.

Laurine aida d'ailleurs l'argenté avec ses affaires, ne voulant que rien se brise et reste intacte. Seifer ne savait que faire, ils étaient bien assez pour faire de la place à Julianne. Il préféra rester vers la dorée et ne pas dire un mot. Sa fée faisait preuve de curiosité comme à son habitude, ce qui le fit sourire. Samaël reprit ensuite la dorée dans ses bras pour l'installer sur la charrette. L'homme monta ensuite sur son cheval alors que Laurine s'assurait du bien être de la dorée. Seifer se dirigea alors vers la mule et lui caressa la tête tant dis que Samaël demanda à Laur, en lui tendant la main, de monter sur le cheval. Il donnait une nouvelle fois des ordres à Seifer. Une attitude qui commençait sérieusement à l'exaspérer. Le Prince regarda sa fée, attendant de voir sa réponse. Une réponse qui ne tarda pas à venir, Seifer se retint de rire.

Bien fait, pensa-t-il. Elle se laisse pas dompter si facilement.

Il sourit en coin, alors qu'elle prenait la corde de sa mule. Lentement, ils prirent la route, Seifer aux côtés de Laurine, Samaël prenant les devant avec son étalon. Laur s'était tourné vers Seif pour lui posé une question, puis lui murmurer quelques mots. Il lui sourit avant de lui répondre.

Je suis à pied... je n'ai point le privilège de Messire d'avoir un étalon.

Il parla plus bas de façon à ce que l'argenté ne puisse entendre ce qu'il disait à sa fée.

Je l'aime pas... je serais méfiant... il m'exaspère...

La petite troupe prenait de l'avance et s'engouffra dans la forêt.
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1 >>> Arrivée de Laurine, Julianne et Seifer Zabak
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