Le Clan de La Main Noire (Renaissance)

Le Clan de La Main Noire (Renaissance)

Repaire des membres du Clan de la Main Noire liés aux Royaumes Renaissants.
 
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 19 - Le Puy >>> Le fleuve qui borde Le Puy

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La Main Noire
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MessageSujet: 19 - Le Puy >>> Le fleuve qui borde Le Puy   Sam 3 Sep - 20:11

CELLENE

A Murat

Près du bassin du Lavoir


Elle se lava les cheveux consciencieusement, observant l’Argenté faire de même à ses côtés. Elle put s’apercevoir de son regard. Il venait tout juste de remettre ses cheveux blancs et mouillés dans son dos. Cellene haussa un sourcil, le trouvant de plus en plus craquant, elle se mordilla même la lèvre inférieure lorsqu’il se plaqua dans son dos, posant ses mains sur ses épaules. Elle en frémit de tout son corps, fermant les yeux un instant.

Merci…
avait-elle dit rapidement. Autre endroit, autre situation, elle ne se serait pas retenue, mais elle le sentit se reculer. Elle fronça les sourcils, tournant ensuite la tête en direction de la prisonnière. Elle comprit très vite pourquoi Samaël avait reprit ses affaires et s’était éloigné. Cellene finit alors rapidement sa toilette, avant de reprendre sa fine veste en cuir et sa cape. Elle les enfila rapidement, puis s’écarta du bassin. Elle observa le groupe un moment, se rendant compte que sa Douce Peste dormait sur les genoux de Versus, elle haussa les épaules, avant de s’occuper de sa monture. Lorsqu’elle vit l’Argenté réapparaitre et se mettre près d’un arbre. Cellene s’approcha de lui, venant se lover dans ses bras pour la nuit.

Au petit matin, elle fut doucement réveillée par Samaël, recouverte de son mantel. Cellene s’éveilla doucement, alors qu’il se leva pour aller réveiller le groupe. Une fois à nouveau fraiche et sortie de sa léthargie, elle se leva, rendit le mantel à Samaël en l’embrassant avec fougue. Puis elle monta sur son cheval devant l’Argenté, se serrant contre lui.

Aux abords du Puy

Samaël talonna vivement la monture de l’Azurée, serré contre elle, ses bras enlacés autour de sa taille. Le groupe suivait sans problème, à la même allure. Il ne fallait plus trainer maintenant, tous avaient une grande envie d’être à nouveau au manoir. Afin d’éviter le passage de la douane, ils avaient quittés la route pour passer dans la forêt. Cellene connaissait assez bien cette forêt pour l’avoir traversée pour se rendre au Manoir la première fois. La ville du Puy était à vue à travers les branches. Cellene tourna juste la tête pour s’adresser au groupe.

On fait que passer. On s’arrêtera à la prochaine étape.

Ils continuèrent leur chemin, évitant la ville, évitant d’être vue. Cellene avait eu ouïe dire que plusieurs de Clan étaient connus dans cette ville. Valait donc mieux rester discret.


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IVY

Lavoir de Murat

L’accrochement avec Kaerven fut des plus violents. Elle ne l’avait pas prit dans un bon jour, bref comme toujours. Elle s’en sortait avec une vilaine petite coupure sur la gorge. Elle porta sa main à son cou pour la voir ensuite tacher de quelques gouttes de sang. Ce n’était pas si terrible, elle n’alla pas lui faire plaisir, se contentant de mijoter une petite vengeance prochainement. Elle alla plutôt se trouver un coin pour se reposer quelque peu.

Chose faite, ce fut les lumières du jour qui la sortirent d’un repos fort mérité. Tout le monde se réveillait et s’apprêtait à reprendre la route. Le Languedoc approchait, le retour à la maison se faisait ressentir. Le Puy… ville où il passerait maintenant… Elle regarda l’argenté lorsqu’ils y passèrent rapidement. Elle sourit malgré elle. Il lui avait sauvé la vie lorsqu’ils s’étaient ramassés en pleins combat contre l’ost durant sa dernière mission. Un moment attendrissant pour elle bien que la haine hantait de nouveau et à jamais son corps, son cœur et son esprit. Heureusement, ils ne faisaient pas halte dans cette ville.


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SAMAEL

Passant aux abords du Puy, l'argenté ne pu s'empêcher de sourire, repensant au combat qui y avait fait rage lors du vol du coffre blindé, et du sauvetage impromptu de la belle poison.
Instinctivement, il se tourne vers elle, percevant un sourire sur son visage, elle aussi y a donc repensé...
Plus d'un devait y songer, même si plusieurs avaient péris sur ce chemin et que les autres n'étaient pas avec eux, son regard se pose alors sur Seamus dont l'endroit devait lui rappeller encore un peu plus l'absence de certains.

A bien y regarder, ils n'étaient que trois de cette mission épique, le reste de la troupe était arrivée au manoir après cette folie délectable.
A la prochaine étape, il irait voir Divine, il fallait qu'ils mettent les choses au clair et rapidement.
Pour le moment, il chevauchait avec l'azur et profitait de ce que la belle, fatiguée, s'abandonnait par moment dans ses bras, bientôt il ferait halte, surement à Mende, lieu idéal pour discuter avec Ivy, chargé de "souvenirs".


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KAERVEN

Kaerven avait donné sa dernière sommation à Ivy. Il espérait qu’elle le laisserais tranquille désormais, même s’il en doutait. Il gageait qu’elle se vengerais tôt ou tard. C’était inéluctable comme la course du soleil. Samaël était venu requérir son aide pour sa blessure. Heureusement Kaerven avait emporté quelques onguents qu’il donna à Samaël. Il l’aida d’un air distrait toujours perdu dans ses pensées. Ces dernières devinrent de plus en plus confuses, brouillées. Le groupe avait passé la nuit aux abords de Murat avant que Samaël ne les réveillent pour partir et se remettre en route.

Ils avaient à nouveau chevauchés à un rythme soutenu, arrivant aux abords du Puy mais aucune halte n’y était prévu. Cette cité semblait susciter bon nombre de réactions et d’émotions pour certains membres de la meute. Sans doutes les vestiges du passées ressurgirent pour eux. Le groupe progressait en silence, les sentiments étaient diverses. Même s’il était content de rentrer, Kaerven ne put s’empêcher de penser qu’il se dirigeait à nouveau vers une prison qui restreindrait sa soif d’espace. Toutefois, il retrouverait peut être son oiseau de jais. Il espérait qu’elle se porte bien. Il sentit en lui un changement. Pour la première fois, quelqu’un lui manquait autant. Cet étrange sentiment le perturba légèrement, et il se laissa distancer quelque peu, se laissant littéralement porté par sa monture.

Au bout d’un long moment, il reprit ses esprit et talonna son cheval pour rejoindre le groupe. Etrange sentiment de la vacuité de son existence, laissant un goût amère en son cœur. Il devrait se poser pour réfléchir dès qu’il en aurait l’occasion. Et il n’aimait pas quand tout ne tournais pas rond. Il était par dessus tout déçu, il avait espérer avoir des défis à relever, des adversaires à affronter et il s’était retrouver confronté à rien. Il soupira longuement, une triste mélancolie s’empara alors de lui Il rabattit alors sa capuche sur son visage ne laissant ainsi apparaître que le bas de son visage inexpressif.


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LUPIA

Elle ne se réveilla qu'une seule fois cette nuit là, juste aux prmières lueurs de l'aube. Elle fut étonnée de trouver pour oreiller la cuisse de Versus. Et puis, en plus de son haleine pateuse, elle avait un goût atroce au fond de la gorge. Un goût de terre et de feuille morte... Elle leva les yeux sur le visage endormi de son tendre attentionné mais n'osa le réveiller. Elle lui demanderait des comptes plus tard, cette situation était plus qu'étrange.
Elle s'enroula dans la couverture que le Ténèbre avait certainement été cherché pour elle et essaya de trouver le sommeil. Paradoxalement, le camp était trop silencieux et elle avait du mal à trouver le sommeil. Elle sentait le souffle chaud de l'homme sur son visage et sous le couvert du tissus, elle remonta doucement sa main.... Mais elle cessa vite, ce n'était pas le moment...

Tous se réveillèrent prestement, l'ambiance était toujours la même, chacun pour soi, pas un mot de trop à échanger. La convivialité n'était pas leur fort... Elle remarqua que le Freluquet arborait un sourire béhat, mais lorsqu'elle croisa son regard, elle crut y cerner une note de satisfaction.
Elle remballa ses affaires et une fois qu'elle eut bien emmergé, elle s'approcha de Versus:

Tu peux me dire ce qui t'a amené à me servir de soutien cette nuit? Je me suis réveillée avec une drôle d'impression...

Le départ étant imminant, il lui promit de tout lui expliquer à la prochaine halte. Juste avant de monter à cheval, elle constata que le Poison avait vraiment trinqué de son empoignade avec Kaerven. Elle hésita puis confia ses rennes à Versus pour s'approcher d'Ivy.

Alors on a voulu jouer les fortes têtes comme à ton habitude! Je vois que pour une fois tu t'es fait remettre à ta place. Ca va peut être t'attendrir!

Elle eut un petit rire moqueur et lui lança un baiser du bout des doigts.

En tous cas, tu es toujours aussi craquante tu sais...

Puis elle reprit sa monture et avant de talonner son étalon, elle jeta un regard des plus froid à Cellenne qui ne s'était toujours pas soucié d'elle depuis le retour de l'Argenté. Elle mettrait sa au clair une fois au Manoir. Elle avait certes le droit de s'amuser mais il était hors de question qu'elle l'évince de la sorte.
Versus à ses côté, elle suivit le groupe pressée de rejoindre enfin le Manoir.


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SEAMUS

Etrange sentiment que celui de tenir une femme, serrée contre soi, sachant que ni l’un ni l’autre n’en n’ont vraiment le choix. Pour la sécurité de leur fuite, ils avaient été obligés de prendre en otage la jolie templière. Pour la sécurité de celle-ci, il s’était imposé geôlier. Bien sûr il n’hésiterait pas à la faire passer de vie à trépas si besoin était, mais Seamus avait toujours rechigné à ôter la vie sans réel besoin. Dur, insensible et pourtant tendre et attentionné, tels étaient le Taciturne et ses perpétuelles contradictions.

Le contact rapproché avec la prisonnière était certes plus qu’agréable, il aurait été mensonge que de prétendre qu’elle le laissait totalement de marbre, mais ses pensées restaient encore et toujours portées loin, très loin de là.

L’épuisante chevauchée semblait sans fin, et à plusieurs reprises, le front de Seamus vint buter contre l’épaule de son otage. Il se décalait alors quelque peu sur le côté afin que le souffle de l’air qu’ils pénétraient vienne battre son visage et chasser pour quelque temps encore le sommeil qui avait tendance à l’envahir.

Régulièrement il se retournait pour guetter d’éventuels poursuivants. Le Temple ne lâcherait pas si facilement une des siennes. A sa grande surprise pourtant, aucun chevalier croisé ne semblait avoir voulu les suivre. Et pourtant son instinct forestier ne le trompait quasi jamais. Une présence…que ses yeux perçants ne pouvaient cependant appréhender.

Fruit d’une simple déduction ou argumenté d’éléments de réalité, ce sentiment persistait depuis qu’il avaient quittés les abords du campement des Templiers. A plusieurs reprises, il s’arrêta même, s’isolant ainsi du groupe en compagnie de sa prisonnière, au mépris des moindres règles de sécurité. Son faucon n’était pas loin mais ils n’étaient pas pour autant omnipotents, lui et son compagnon ailé.

Avec une aisance déconcertante, ils franchirent la frontière qui les séparait encore du Languedoc, lieu principal de leurs sévices. La douane ponote n’était pourtant pas réputée pour son inefficacité mais dans le cas présent c’étaient ses représentants les plus éthyliques qui étaient de faction. La présence d’un soldat du temple parmi eux eut l’effet escompté. Son unique présence déverrouilla la frontière et les membres du Clan de la Main Noire purent réintégrer leur territoire de prédilection.

Le Puy… Tant de souvenirs. N’était-ce pas là qu’avait eu lieu sa renaissance, là où la vie lui avait adressé ce clin d’œil réconfortant qui vous fait sortir de la spirale de votre marasme. Reconnaissant sporadiquement quelques lieux, le Taciturne adressa un sourire complice au Bellâtre. Les mots une fois de plus n’étaient pas nécessaires pour se comprendre.

Lors de leur courte halte, laissant aux chevaux l’occasion de se désaltérer dans la rivière, Seamus fit un bref point de la situation à la prisonnière qu’il maintenait toujours serrée par la taille. La situation ne nécessitait nullement cette étreinte, cependant, ce besoin de protection était toujours présent. Mais qui protégeait qui ? Et de qui ?

…marge de manœuvre…
…sécurité…
…prochaine ville…
…discute…

Sans vraiment laisser à la templière, dont il ignorait toujours le nom, l’occasion de lui répondre, il talonna sa monture et prit la tête du groupe qui partit en direction de la prochaine étape où, quoiqu’il en soit, ils dormiraient sous peine de commettre d’innombrables imprudences dommageables tant pour eux, individuellement, que pour le Clan auquel ils appartenaient.
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