Le Clan de La Main Noire (Renaissance)

Le Clan de La Main Noire (Renaissance)

Repaire des membres du Clan de la Main Noire liés aux Royaumes Renaissants.
 
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 5 - Dieppe >>>> Le Syl Fou Plaît...

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La Main Noire
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MessageSujet: Re: 5 - Dieppe >>>> Le Syl Fou Plaît...   Sam 3 Sep - 21:53

LEMAYEUR

La chaleur de l’incendie lui cuisait le visage mais il avait grand peine à en détacher son regard. Le tourbillon des flammes et de l’acre fumée conjugués aux craquements sinistres, ponctués de sourdes explosions lorsque le feu atteignit la réserve de calva agissaient sur lui comme une hypnose. Tant de souvenirs enfouis dans ces flammes, tant de douleurs toujours prêtes à refaire surface quand on le croyait à jamais éteintes.

Mais surtout, contrairement à l’incendie de la foire, il avait à portée de main la possibilité de se venger de suite. Folie ou raison, il n’en était pas aux spéculations. Seule la profonde écorchure qui le déchirait comptait. Pourtant le fil de vie que portait Callix le retenait. Tout comme Siobhan, l’enfant à venir avait besoin de lui. Callixta de même et plus particulièrement dans les moments qui ne tarderaient pas à arriver. Donner vie, tout rebâtir, ici ou ailleurs. Mais là non plus il n’était pas temps d’échafauder ce genre de projet. Vengeance, pas à n’importe quel prix mais au moins tenter.

Il porta son regard vers ses amis attroupés. Callix assise à même le sol, adossée aux murs puissants de la Tour était bien entourée. Meli, accoucheuse de son état, Cathy amie sincère et même le fameux boucher qui faisait sa réapparition au village après une longue absence. Cette présence inquiétante était contrebalancée par celle de Lili qui ne le laisserait pas faire n’importe quoi. De toute façon, le Fou n’en n’aurait pas pour longtemps, à défaut de vengeance il pourrait toujours se contenter de cracher sa haine au visage de la tempête rousse.

A près avoir lancé un regard déterminé qui se voulait rassurant en direction de son épouse il s’avança prudemment vers la femme tout aussi subjuguée que lui par le feu.
Elle le vit s’approcher et lança une fine lame en sa direction. Le lancer était précis et il ne du rien faire pour l’éviter. Manifestement elle n’avait pas voulu le toucher cette fois, la lame vint se ficher dans un bruit mat dans le tronc de l’arbre auprès duquel il était posté.
Insensible à la nouvelle menace, sa haine attisée par l’insulte, il récupéra la dague et la regarda longuement.

Sans grande particularité, elle était par contre parfaitement équilibrée et affûtée avec soin.
Elle voulait jouer à ce petit jeu ? Elle ne savait pas à qui elle avait à faire. Des années passées à lancer le couteau sur les champs de foire de toute l'aristotélité ne s’oubliaient pas si facilement. D’un geste vif, il lança la dague de la femme dans sa direction, prenant les mêmes précautions qu’elle avait eues à son endroit.
La lame vint se ficher dans le colombage du mur tout proche de la roussaude.
Il se saisit de sa propre dague et lui déclara d’un ton fort, froid et déterminé.

Autant de ma part belle incendiaire.

La lame entre le pouce et l’index de sa main droite, les bras le long du corps, il se préparait à l’affrontement.


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LILIDU

Enfin décidée à entrer dans la taverne Lili tombait nez à nez sur le fou. Il lui criait de sortir au plus vite et voyant que tous suivaient, Callixta, Cat et Siobhan elle s'exécuta.
Elle demandait en vain si tous étaient sortis car elle avait entendu des voix peu familières à l'intérieur mais personne ne semblait l'entendre, ils avaient l'air si perturbé à commencer par Sio qu'elle l'a pris dans ses bras, la serrant très fort, et l'écarta de tout cet horrible spectacle en se dirigeant avec Cat et Callix vers la tour.
Apercevant Callix vascillante contre un des murs de la Tour, elle posa Siobhan par terre pour aller voir sa maman :

Tu ne bouges pas toi, d'accord ?
dit-elle au petit ange avec une voix aussi douce et rassurante que possible dans ces circonstances.

Callix ça va ? Le bébé ?
Rentrons, il faut que tu penses d'abord à tes deux petits bout et donner naissance à même la terre, les cailloux et la poussières je doute que ce soit l'idéal !!
Cat va aller le chercher ton fou et je suis sûre qu'à la pensée que tu puisses accoucher là maintenant il va revenir au plus vite.
Mais pourquoi est-il repartis au SFP au fait, il reste des gens à l'intérieur ?

A mesure que Callix lui racontait brèvement ce qu'il s'était passé, elle comprenait que ramenait le fou ne serait pas si simple que ça. Elle commencait à bien les connaître tous les deux.

Bon Cat est partie et pour l'instant nous ne pouvons rien faire de plus alors c'est moi qui vais m'occuper de toi, on ne va pas te laisser installer ainsi. Et ne t'inquiète pas si Cat ne reviens pas très vite j'irais te le chercher moi et je peux t'assurer qu'il viendra par la peau des fesse s'il le faut !!

Se rappelant que Callix était particulièrement jalouse et essayant d'amener sa petite touche d'humour dans un moment comme celui-ci, elle ajouta : " Enfin par le tissu de sa culotte bien sûr ^^"

Elle repris Siobhan dans ses bras et aida Callixta à entrer dans la tour.

Je crois que nous n'aurons pas assez de force pour te mener à l'étage ?? Tu m'aide Sio on va préparer un petit nid douillé ici pour maman.

La gamine la regardait avec des grands yeux interrogateurs, tout cela devait être beaucoup pour elle, déjà devenir grande soeur c'est pas si simple.


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TITE CATHY

Les événements s'enchaînaient à une vitesse impressionnante : sortis in extremis de la taverne, les rescapés, le visage noir de suie sur lequel des sillons avaient été dessinés par les larmes, se regardaient tous consternés, hébétés par ce qui venait de se produire et qu'ils n'avaient pas encore tout à fait réalisé.

Fou commença à compter le troupeau et une fois assuré que son cheptel était au complet, il leur ordonna de sortir : ce n'était pas le moment d'être transformés en poulets rôtis. Sio, protégée par ses bras, pleurait doucement. Décidément, même en pleine tourmente, la pitchoune ne se faisait pas remarquer.

Lili, sans doute alertée par les flammes, ouvrit la porte de la grange à toute volée et tous sortirent à la suite de Fou, qui confia ensuite la poussière d'étoiles à la lieutenante avant de se rediriger vers le SFP ou plutôt de ce qu'il en restait, le regard noir. Cat sentit un frisson lui parcourir l'échine en le voyant transformé de la sorte et sentit ses jambes trembler lorsqu'elle prit conscience que la rousse incendiaire croiserait sa route si elle avait réussi à sortir du brasier. Elle pria intérieurement pour que Fou reste maître de lui-même mais après ce qu'elle avait vu la veille, rien n'était moins sûr.

Perdue dans ses pensées, Cat ne remarqua pas tout de suite l'état de faiblesse extrême de Callix. Alors que son regard scrutait la scène, elle l'aperçut adossée ou plutôt avachie sur un mur de la Tour et se dirigea immédiatement vers elle. Elle n'eut pas le temps d'articuler le moindre son : Callix l'avait violemment saisie par sa jupe et Cat manqua de se retrouver les quatre fers en l'air.
Le regard de la belle se ficha dans les siens ; il semblait être le jeu d'une lutte duale entre la tristesse et la colère, la peur et la douleur. Cat déglutit, enregistra les consignes de la tavernière déchue et s'apprêtait à ouvrir la bouche pour répondre lorsque Lili arriva vers elles.
Cat l'écouta et allait pour mander Fou lorsque El fit son apparition, un baluchon sur l'épaule et visiblement essouflé. L'heure ne se prêtait pas vraiment aux retrouvailles...

Callix lui répondit brièvement et avait visiblement envie qu'il aille voir ailleurs si elle y était ; Cat en comprit la raison lorsqu'elle la fit asseoir et lui murmura quelques mots dans le creux de l'oreille. Cat lui répondit par un petit signe de tête et ferma les yeux quelques secondes avant de murmurer à son tour.

Ne t'inquiète pas, je ne te quitte pas. Respire lentement et essaye de te détendre un peu même si le moment ne s'y prête pas, je crois que le moment n'est pas encore arrivé pour ton ptiot de pointer le bout de son nez...

Elle se tourna alors vers Lili en lui disant qu'elle resterait aussi auprès de Callix, El étant capable de se charger de Fou tout seul. Elle la vit ensuite se diriger vers la Tour et en ouvrir la porte. Cat sent ses traits se décomposer et ni une ni deux, s'interpose pour ne pas que Lili entre : la présence des deux cadavres sur le sol de la pièce principale risquaient de poser problème et il était hors de question que la lieutenante les aperçoive. Elle s'écria :

Noooon ! Réfléchis Lili, les incendiaires risqueraient de repérer qu'il s'agit de la demeure des taverniers du SFP ; ils ont déjà mis le feu à la taverne, évitons qu'ils en fassent de même avec la Tour en guise de représailles à l'affront que Fou leur a fait ! C'est pourtant sans nul doute ce qu'elles feront si elles comprennent qu'il s'agit de leur maison. Allons ailleurs plutôt.

A ces mots, Cat prend Lili par l'épaule et l'incite à faire demi-tour, refermant la porte de la Tour sur son secret.


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NOUS

Eux dévisagent la rousse, Nous les laisse la jauger, se repaître de son image, de ses attitudes, de sa voix.

Nous sommes aussi vivant que nous l'étions à notre première entrevue, ni plus ni moins. Nous aurons juste quelques cicatrices supplémentaires.

Un sourire se dessine sur les lèvres de Nous.
Sang, douleur, marques, vertige, perte d'un de nous....
Les voix raisonnent.

Nous attrape la lame au vol et regarde la femme qui vient de lui faire ce présent d'un air dubitatif et interrogatif.
Pourquoi? Qui? oh un cadeau! Un endroit? Faire ses preuves? Nous n'avons besoin de personnes! Nous avons besoin d'aide!

Nous vous remercions, Eux ne comprennent pas, Nous non plus...

Il regarde la lame, la soupèse en la faisant passer d'une à l'autre de ses mains ambidextre. Son regard s'arrête sur l'entaille faite à sa main par sa soeur jumelle.

Nous ferons. Nous aimons les énigmes et vous êtes une énigme. Vous nous avez laissez en pâture à un des votre et à présent vous nous souhaitez la bienvenue en votre enfer.

Nous jette un oeil aux flammes.
Eux sont apaisés, Nous obéit.

Son regard se pose sur la femme au visage d'ange et à la voix tranchante se dirigeant vers lui et...
Trop captivé par les flammes, Eux ne l'ont pas senti, Nous ne l'a pas entendu arrivé.
Nous se retourne brusquement et plonge son regard dans l'homme au cheveux sombres. Eux sont heureux de le voir, Nous est troublé de sa ressemblance avec l'autre.

TOI !


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ELWEEN

Le doc ecoute attentivement ce que lui dit la sauvageonne . Credule comme il est il ne voit pas dans les directives de la taverniere un moyen de l'éloigner d'elle et du petit etre qui meut dans son ventre . Voyant que Cat et la sergente veille sur elle , il se soumet et se dirige vers l'habitant de la tour qui semble avoir une envie folle de danser avec les flammes . Lemayeur apres un regard dans la direction de sa petite famille penetre dans ce qu'il reste du SFP , Ok j ai comprit d'ou te venait ton nom de FOU a present pense t il rapidement avant de voir que les lieux ne sont pas desertés ...
Prompt coup d'oeil ... il analyse rapidement la situation ... Que des étrangers qui on l'air d'avoir envi d 'en découdre ...
Et le fou qui entre dans l'enclos ...Mais qui sont les loups et qui sont les agneaux ?.. Peut importe ...
Un desir , NON , un besoin de voir le sang jaillir

Le doc jette son baluchon sortant ses deux fideles et laisse place au boucher ..D'un pas determiné il prend place au coté du futur papa ...
Ce soir son usurpation tombera sans doute si il ne fait pas semblant d'etre gauche dans le combat ....Mais le risque n est rien tant qu au plaisir de voir la mort dans les yeux de ses victimes ....

Salut fou !!! Qui est qui ? Et qui va mourire ?

A present un fou et l'autre qui preferait l'etre se tiennent face a leur destin
Aucune crispation , juste un sourire sur le visage de celui qu'ici on appel Elween
Rien ne sert d'essayer de fuire ses démons lorsqu'on est l'un d'entre eux ...


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ANGEL EL FEROZ

Le ténébreux en était à ses contemplations lorque le masque se retourne soudain.
Les deux hommes se fixent un long moment.
Il l'interpelle...
Angel sourit interieurement, il est ravi que l'homme fasse le premier pas, et quitte le mur de pierre sur lequel il est appuyé. El féroz refait claquer ses pas en direction de Nous, son écharde tourne et retourne entre ses dents, signe de reflexion. Il repense à ce qu'il a ressenti en attendant que cet homme reprenne conscience, ce trouble, cette tempête intérieure.

Face à face à présent il incline la tête en guise de salut, ses mains toujours dans les poches. Le gitan n'est pas bavard en temps normal, mais cette fois c'est lui qui entamme la discussion, il ne s'est pas fait connaître au cimetière :

Angel.

Dit-il en faisant remonter son regard des chausses de Nous jusqu'à son visage, détaillant ainsi celui qui lui fait face. Chaque détail est enregistré de ses vetements à sa posture.
Les yeux fixés dans ceux de Nous, il poursuit

Je m'appelle Angel. Tu peux aussi m'appeler El féroz.

A nouveau silencieux, il attend que l'autre parle.



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MessageSujet: Re: 5 - Dieppe >>>> Le Syl Fou Plaît...   Sam 3 Sep - 21:54

AURORA

Alors que le SFP s’effondre dans un dernier râle, signant là sa reddition, d’autres bâtiments le jouxtant à leur tour commencent à s’illuminer, pas un bruit, pas un cri ne retentit dans Dieppe. Village dans les flammes, luit. Le bois gémit sous la morsure. Est-ce donc cela un village fantôme ? Rire rauque, dément de la chienne qui jouit de la situation. Incendie à l’odeur de cendres, de fête.

Voluptueuse attente. Montée d’adrénaline dans ce corps excité. Le sang empoisonné dans ses veines à nouveau circule. Se courbe à peine, les sens en alertes. Sourire mauvais figé sur ses lèvres. Son champ s’est rétrécie, le regard happé par la rousse. La créature se délecte de la tournure que prennent les événements. Depuis la guerre en Franche-Comté, elle n’avait plus gouté à l’action et ne s’accommodait que trop mal de son rôle d’ange gardien. Cette partie qu’elle reniait, cette conscience qui grignotait son être… Enfin libre… La chienne resserre le pommeau de sa dague.

La créature fit un pas sur le côté, juste devant Kalian, balaye le lieu du regard. L'étranger sain et sauf semble perdu mais elle n’a pas le temps de s’occuper de lui, elle a sa peau à sauver et celle de son amie. La voix du fou retentit, puis une autre qu’elle ne peut identifier… Ennemi ou ami ? Est-ce important ?
La flamboyante l’agace. D’où elle s’autorise à l’approcher. S’il y a bien une chose que la chienne n’aime pas c’est qu’on pénètre sa barrière personnelle sans son autorisation.
Si près… Sentir le souffle de la mercenaire sur sa peau. Aussi chaud que l’enfer qu’elle a allumé. Un bref instant elle serre la mâchoire.
Un éclair dans ses yeux. Elle songe au commandeur. Un sourire nait de cette pensée. Pourquoi maintenant ? Peut-être à cause de la circonstance… Cette armure qu’elle avait vue, défait… Le sang et le stupre. La créature associait toujours les deux, ou alors les deux allaient de pair dans son esprit. Recule entrainant la métisse dans son sillage.

Ecoute Kalian… Ici je ne peux te protéger… Comme t’as l’air de vouloir participer à la sauterie,
murmure-t-elle en ne quittant pas la rousse du regard… ‘fin sois prudente… Essaie de rester vivante…

Elle s’avance de nouveau vers la flamboyante, son regard s’attarde sur son attirail, ses formes bien que cachées…

Il est joli ton jouet, j'aime bien les gravures... mais tu devrais le ranger, tu pourrais te couper. Tu sais faut faire attention avec ce genre de trucs, ça pourrait s'accrocher dans ta manche et déchirer ton beau poncho... 'fin... ton espèce de... heu... truc... chemise... là... ça a un nom spécial ta guêtre informe ?
Petit sourire ironique. J’dis ça parce que j’ai déjà vu les mêmes sur les gantelets d’une armure de guerre…’fin le modèle au dessus, le truc pour adulte.


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LILIDU

Lili fit un bond d'au moins un mètre en entendant Cat hurlait.

Hey mais tu m'as fait une de ses peurs et tu crois que là comme ça on va moins nous remarquer ^^.

Bon d'accord je me ressaisis ce n'est pas le moment de plaisanter Lili
,
disait-elle à Cat mais aussi pour elle-même !!

Alors en effet ce n'est peut-être pas bête que déviter de leur montrer la tour mais on ne va pas laisser callixta accoucher ici.

Lili s'éloigna de la porte et reposa Siobhan par terre, auprès de sa maman.

Je veux bien qu'on se rende jusque chez moi mais faire marcher callixta ne sera sûrement pas l'idéal non plus et puis n'importe où où qu'on se rende, à la vitesse où l'on va aller, ils vont pouvoir nous suivre facilement et puis une tour comme la leur, pour y mettre le feu... ??

Enfin on peut aller au Calva généreux aussi c'est plus près mais ils peuvent toujours nous voir
,

puis elle rajouta tout bas

...et... je n'ai pas envie que ma taverne brûle non plus d'ailleurs

Que proposes-tu donc ?


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NISSASSA’L

Nissassa'l avait rendez-vous avec la mort , mais celle-ci l'avait devancé et en peine d'attendre lui avait posé un lapin .
Passant de toit en toit a sa recherche il s'arrete soudainement...
Odeur de feu et de sang , il n'eu aucun mal a retrouver sa trace
Une taverne flambant et Elle attendant là , tapis dans l'ombre ,capuchon sur la tete et faux a la main , semblant affamée et prete a bondir pour se repaitre sur les ames meme les plus noires
La partie semblait compliquée .... Deux Dames se tenait face a face , la Dame Blanche semblant proteger sa tour maitresse mais sans vouloir se sacrifier ; Face a elle une Dame Rouge cachant l'avancé de sa cavaliere vers LE roi masqué et tout juste deterré en pour parlé avec son propre cavalier ...Quelques pions parsemés de façon strategique que nul mouvement impromptu ne fasse vassiller la victoire d'un coté comme de l'autre
Un fou noir qui semble avoir pour seul envie de faire chuter la Dame rouge sans meme se soucier de l'issue de la partie
Et au cotés du Fou Noir un "pion"qu'il reconnait aisement
Dangereuse coalition que se Fou et se soit disant Pion
Que vient faire un assassin dans cette danse ?
Peu lui importe a ce moment precis
Que l'echiquier de la destiné face couler un sang purifacateur

Un regard au alentour de la scene et une surprise de ne voir âme sauveuse qui ne s'hatarde a essayer d'eteindre l'incendie ...


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RAVEN

Le temps se chargera de savoir qui mourra ce soir. Les âmes sont tous près du gouffre prêt à sombre dans la démence de la mort et la pureté du sang. Contradictoire certes, mais qu’est ce qui ne l’est pas, les contraire s’attire autant que l’ange du jour et le démon de la nuit. La blonde s’avance vers les macabres du cimetière laissant soin à sa patronne de se débrouiller avec son jouet.

Raven ne voit plus que ses cibles, elle n’hésite pas un instant pour le moment. Elle sait pourtant que ce qui se trouve devant elle a déjà semé la mort puisque l’un des leurs manque à l’appel. Il la regarde, l’observe, il est curieux. Quelque chose émane de lui mais quoi. Ses armes à l’afflux de toute attaque elle continue son apogée vers la mort qui sonnera bientôt.

A proximité du premier homme, ce dernier se retourne vers le second. Ce dernier en profite pour se présenter, déboussolant le corbeau blond par la même occasion. Elle reste patoise devant la scène, elle se reprend assez vite par contre ne voulant pas laisser avantage à cette distraction de sa part.

Bon désolée de vous déranger mes petits ‘’ amis ‘’ mais si l’heure est à la pause biscuits et thé vous ne croyez pas qu’ont serait mieux dans un salon de thé ?

Toujours cette manie de phrases cinglantes. Elle devrait commencer à apprendre à se la fermer quelques fois. Pourtant elle ne parle pratiquement jamais. Cela fait son effet, elle aura surement un peu d’attention de ses gentils garnements devant elle.

Bon les deux à la fois ou un après l’autre ? Une jolie danse macabre pour aller digérer ce biscuit ?

Elle ne peut s’empêcher de sourire, une lueur dans les yeux de méchanceté. Comme quoi la contradiction continue. Qui pourrait croire qu’un si bel ange comme elle, tout blond et si pur puisse avoir des tendances aussi meurtrières…. Pourtant elle est bien tout cela à la fois, ce qui la rend si dangereuse aux yeux des autres, cet innocence dans le regard. Elle est prêt et se positionne maintenant elle attend qu’ils se décident.

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TI MONSTRE

Ayant vue des flammes sortir du SFP, ne regardant par la fenêtre du Calva, Timonstre se lève et reverse à chaise pour sortir en trombe et allez porter secour à ceux qui s'y trouverait.

Arrivant tout près de la grange, elle y découvre Callix au sol et qui semble pas très bien...

Callix, ca va je peux t'aider... mais où est le Fou?

Regardant partout autour d'elle, elle voit Cat avec Lili et Sio, mais le Fou brille par son absence!

Mais que s'est-il passé.......

Perplexe, elle reste auprès de Callix pour essayer de la rassurer et l'assister au besoin.


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GAUVIN DE LA GARDE

Toujours à vadrouiller qu'ils étaient, toujours à la r'cherche d'un truc, de la soeur de sa belle, d'un coffre, n'importe quoi... M'enfin ils avaient signé, juré, ils étaient engagés et portaient sur tabard ses armes. Pour une fois ils avaient rangé l'oriflamme, paraitrait qu'ce soit une bataille rangée mais pas vraiment, 'fin un truc de malandrins quoi, compliqué tout ça, rien n'vaut une bonne bâtarde entre les dents, qu'on en parle pus !

Fallait la récupérer en vie et en un seul morceau, trancher d'la chair à l'occasion, en échange zauraient une prime en écus. L'informateur avait donné une vague description, pas bien clair c't'endroit, pays de normands encore... ça valait pas leurs remparts et leurs vignes qui donnaient du goûtu vin jaune !

Et les v'la à galoper jusqu'à Dieppe, laisser leurs bestioles dans une auberge à l'entrée d'la ville avec deux des gars pour y j'ter un oeil et les préparer prest'ment au cas qu'y faudrait r'partir vite fait. Gauvin lui, le seul sans heaume, pour bien qu'on voit qu'c'est lui l'chef, prend les deux autres gaillards avec lui, 'sayant de déchiffrer le plan pour rejoindre l'endroit...

Ils s'en appprochent, l'odeur, le bruit, la lumière, pas d'doute, c'est là, ils mettent main à la garde de l'épée, Gauvin fait signe qu'on attend, qu'on se calme, qu'on montrera à l'heure venue c'que c'est qu'des vrais combattants, pour l'heure il cherche des yeux l'contact, 'fin, son bout d'museau pour être précis.


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NOUS

Nous s'abîme dans le regard sombre d'Angel, aspiré par la noirceur sans fin.

Nous t’appellerons Angel El Feroz si tel est ton nom.

Il se fend d'une révérence grossière.

Nous,... pour les servir, eux et leurs multitudes.

Il se fend d'un sourire, quand il voit un ange aussi blond que l'autre était brun, apparaître dans son champ de vision.
Il singe alors sa voix douce et ses paroles acerbes.

Ne soyez pas désolée de Nous déranger mes petits ‘’ amis ‘’ et nous, mais comme vous Nous proposez biscuit et thé, je Nous vois au regret de décliner l'offre, de plus. ...Nous fait un geste du bras embrassant le brasier... je crois bien que notre "salon" à brûlé.

Aux paroles de la belle, Nous se met à rire d'un rire cristallin. Eux s’excitent devant ses phrases galantes, cinglante et incongrues devant le brasier.

Si ce n'était le ton employé je pourrais croire à une invitation galante, une danse à deux ou trois...
mummmmm, pourquoi pas !

Macabre certes!
Pour ma part je viens de passer un bon moment déjà dans l'antre des dernières demeures terrestres, donc si Angel El Feroz y tient, je lui laisse le plaisir de votre invitation.


Nous tourne doucement la tête vers l'ange brun.
La tension enveloppant les protagonistes présents est palpable presque étouffante, Nous y prend plaisir, Eux sont en extases.
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MessageSujet: Re: 5 - Dieppe >>>> Le Syl Fou Plaît...   Sam 3 Sep - 21:55

CALLIXTA

Elween avait opiné du chef en se dirigeant vers l'endroit où son ange avait disparu, Lili était persuadée que Callixta était sur le point d'avoir son bébé ici, tout comme Cat peu avant, mais qu'est-ce qu'elles avaient toutes à vouloir la faire accoucher maintenant ???
Certes la sauvageonne n'était pas au mieux de sa forme, d'autant plus que le sauvafou ou la fouvageonne ne cessait de lui tarabuster le ventre, comme si la peau de son ventre n'était rien moins qu'un tambour digne des plus grandes fanfares.

Tout le monde s'agitait en tout sens, et toujours pas traces de son Fou alors que le SFP mourrait définitivement dans des craquements aussi lugubres que funestes, sous les yeux impuissants de sa propriétaire.
Un long soupir s'échappa de ses lèvres, une page de son histoire partie en cendres, mais il parait que les épreuves rendent plus fort, elle en sortirait donc grandit selon l'expression. Grandir... oui mais à quel prix...

Un cri tonitruant... un "non" sonore la sortit de ses réflexions, la voix de Cat, détournant la tête craignant le pire, vu les événements, elle vit sa petite chatounette se dresser entre Lili et la porte de sa demeure.
Fronçant les sourcils, elle mit un temps à comprendre... le cadavre de la veille, Cat avait du le voir et ne tenait pas à ce que le lieutenant ne le voit...

Commençant à poser ses mains au sol, le bébé ayant apparement décidé de la laisser tranquille cinq minutes, elle essaya de se redresser, tombant les fesses à terre en voyant une jeune femme, qu'elle ne connaissait que peu s'approcher d'elle et s'agenouiller pour prendre de ses nouvelles, voulant elle aussi la voir accoucher là et lui demandant avec insistance où était son mari.
Mais qu'est-ce qu'elle en savait, il devrait déjà être là, et puis en quoi ça la regardait !!! Le sang de la tigresse s'échauffait depuis un moment et la malheureuse en face d'elle allait en faire les frais pour tous hélàs...

J'EN SAIS FICHTRE RIEN D'OU IL EST !!!!! ET J'AI PAS L'INTENTION D'AVOIR MON BEBE MAINTENANT ET ENCORE MOINS DANS LA RUE !!!!
BON SANG, CA VA BIEN MAINTENANT !!!


Dieu seul sait par quel miracle, vu sa difficulté à se mouvoir ces derniers temps, Callix se retrouva debout au milieu de la ruelle, le regard bleuté bien peu enclin à la discussion, pour ne pas dire dissuasif au possible de lui adresser la parole.
Sortant sa dague fétiche de son fourreau, elle l'enserra de sa main avec force, avançant d'un pas déterminé vers la direction qu'avait prise son Fou et le doc boucher.

Arrivant au coin de la rue, elle aperçut les deux gaillars qui observaient sans nul doute la scène qui se jouait entre les saligots qui avaient cramés sa taverne.
Soupirant de colère, elle reprit sa route l'air on ne peut plus déterminée en direction de son ange qui risquait de passer un sale quart d'heure, tout comme le doc d'ailleurs.

Tapotant l'épaule du doc, elle le fusilla du regard, reculant d'un pas en voyant, étonnée, les armes qu'il avait en main, lançant un regard à son époux qui lui aussi tenait des lames dont elle savait fort bien ce qu'il comptait en faire.

Je pouvais toujours attendre que tu me le ramènes !!! Espèce d'idiot !!!

Stoppant d'un geste de la main son saltimbanque de mari, elle le regarda d'une façon qui ne devait guère lui plaire.

Quand à toi !!!! Bon sang, mais qu'est-ce que tu fous là !!!! T'es complètement inconscient ou quoi ???
Et range ça, tu veux faire quoi ???
Une veuve et deux orphelins de père !!!


La voix de la sauvageonne s'étrangla légèrement, la peur qu'elle avait eu refaisant surface enfouissant un instant la colère qui l'avait porté jusqu'ici.

J'aurais pu accoucher dans la ruelle t'étais même pas là... Mon ange, arrètes s'il te plait... laisse les s'entretuer... je t'en prie... je veux que tout ça cesse...
Siobhan... Duncan... le Syl Fou Plait... C'est trop... J'en peux plus...


Les larmes commençaient à former un trop plein sur le rebord des yeux océans de la tigresse apeurée, affaiblie, Callix baissa la tête,déversant l'excédent de larmes qui roula sur ses joues... Ses jambes commencaient à flageoler et le bébé lui déformait violemment le ventre, ses mouvements apparaissant même au travers de son vétement.
Ramenant son regard sur son ange noir, elle plongea son regard humide dans le sien avant de dire une dernière phrase, murmure à peine audible.

Mon amour... je t'en prie... on s'en va...

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KALIAN

ses muscles se tendent, sa mâchoire se crispe. Elle reste en arrière, malgré elle. Ne pas gêner Aurora dans son combat, mais cela ne l’empêche pas de rester aux aguets, prête à en découdre. Sa main serre la garde de sa dague à mesure que de nouvelles personnes arrivent sur la place. Est-ce une impression ou certains d’entre eux se contentent de regarder la scène sans ne rien faire ? Nous n’étions pourtant pas au théâtre…

Est-ce une impression ou la fumée se fait plus lourde à mesure que les flammes lèchent les murs des bâtisses bordant l’auberge effondrée ? Fumée qui s’élève doucement vers le ciel. Pourtant… Pourtant personne ne semble s’affoler… Comme si cela importait peu que toute la ville brûle…

*Un instant d’hésitation alors qu’à nouveau elle court dans ce couloir, enveloppée dans une robe trop grande pour elle. Ses pieds se prennent dans le tissu trainant par terre. Un bruit sourd se fait retentir alors qu’elle sent son cœur s’accélérer. Et s’il sortait d’une pièce ? Et s’il la trouvait là, sur le sol ? Sa respiration se fait difficile, le cœur au bord des lèvres. Un long frisson alors qu’elle sent à nouveau ses mains sur elle, qu’elle sent à nouveau son souffle caresser son visage.

Puis une forme se dessine, vient l’aider. Le visage est flou, le son de sa voix semble si lointain… Comme celle d’un être disparu… *

Fermer un instant les yeux pour se concentrer. Mais lorsqu’ils s’ouvrent à nouveau, le décor a changé. Dieppe se dessine à nouveau face à elle, Aurora faisant face à la rousse. D’autres combats semblaient s’engager ci et là, la faucheuse ayant décidé de venir jouer en ce lieu. Danses macabres s’engageant, alors que le feu continue son œuvre.

Son regard fait à nouveau le tour de la scène. Protéger au moins les arrières d’Aurora. Elle ne pourrait rien faire d’autre présentement. Un moment d’arrêt, ses yeux azur scrutant un coin d’ombre, un peu plus loin. Non, elle ne rêve pas, quelque chose semble s’en détacher… Une forme semble se dessiner, plus sombre…

Ne pas s’attarder trop longtemps. Réfléchir rapidement avant de se décider à se diriger vers ce mur, laissant la chienne s’occuper de son combat. Ne pas perdre de vue tout danger possible, ne pas perdre de vu la personne qui pourrait se montrer un obstacle. Petit sourire en coin se dessinant sur ses lèvres. Un peu d’action serait le bienvenu, d’autant qu’elle connaissait très bien les pas de cette danse.

S’arrêter, et l’observer.

Le spectacle te plaît ?


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ANGEL EL FEROZ

Un hochement de tête accueille la révérence de Nous.
Le regard du masque change imperceptiblement au moment même ou Angel sent une présence dans son dos, il pivote lentement et accueille l'arrivante d'un regard vide d'expression, profitant des mots de son interlocuteur pour la détailler. Une blonde, encore, comme si son chemin était parsemé de ces insupportables bavardes aux airs de saintes nitouches. El féros a appris à ne pas se fier aux apparences, un visage d'ange peut dissimuler le pire des démons, il avait lui même joué bien des fois de son jolis minois et de son regard qui pouvait être de velours.
Une pensée s'échappe vers la dernière de son espèce qu'il avait fait valser voila quelques semaines... Petit sourire sarcastique et il les écoute palabrer, silencieux.

La demoiselle lance l'invitation, Nous la décline et Angel s'incline et avance d'un pas.
Le saltimbanque en une révérence, se redresse et le regard noirci par le mal qui se réveille en lui fixe la bavarde en découvrant ses dents dans un sourire ironique.
La belle est prête à entammer la danse, lui n'était pas là pour cela, mais une si douce invitation reste tentante.

La gourmandise est un vilain défaut, la digestion est parfois difficile quand on a les yeux plus gros que le ventre...

D'un geste rapide il saisit les doigts de sa cavalière, la fait tourner sur elle même et lache sa main avant de se poster face à elle.
Si tel est son désir...


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LEMAYEUR

L’incendiaire était une vraie machine de guerre. Après avoir contemplé longuement son œuvre elle n’avait plus d’yeux que pour celle qui depuis le début semblait être son objectif. Son attitude mielleuse envers Siobhan n’avait d’autre but que d’approcher sa cible. Il aurait du se fier à son intuition première et envoyer valdinguer tout ce beau monde bien loin de la piste aux Etoiles.

Très confiante, la rousse ignora superbement l’avertissement du Fou qui inspira profondément. Il ne voulait pas lâchement l’abattre d’un couteau lancé dans le dos qu’elle lui offrait. Il voulait voir la vie quitter ses yeux, sentir la mort s’insinuer lentement dans son corps jusqu’à ce qu’elle trépasse définitivement.

Un rapide coup d’œil et le voilà rejoint par le boucher. Pourquoi pas. Il le regarde une seconde fois plus attentivement. Une étrange lueur habite le regard de Elween. Il serait bien plus que boucher que le Fou n’en serait pas plus étonné que cela en ce moment précis. Le boucher bouffon affichait une froide détermination.

Un craquement sinistre déchira la nuit, scellant définitivement le sort de la taverne la plus populaire de Dieppe. Ce coup de massue enfonça trop loin ce pieu dans le cœur du Fou qui leva son couteau, prêt à le planter précisément dans le galbe de la jambe de la terroriste.

C’est alors qu’une voix retentit dans son dos, lui glaçant le sang. Elween fut le premier à faire les frais de l’ire de la Sauvageonne. Mais le tour du Fou vint sans tarder le ramenant à la réalité, à la vraie et seule réalité qui comptait pourtant pour lui. Une fois de plus son impulsivité avait failli avoir des conséquences qu’il aurait amèrement et longtemps regrettées.

Les mots cinglants de son aimée le bouleversèrent. Plus rien d’autre n’existait. Pas plus le SFP réduit à l’état de cendres que les différents protagonistes prêts à en découdre pour quelques sombres raisons. Même Dieppe, ville qu’il avait tant aimée, pouvait s’envoler en fumée. Rien, si ce ne sont elles, l’enfant et la tribu qu’ils formeraient bientôt tous les quatre.

Je… Je ne sais pas quoi dire mon amour, ils ont raison, je dois vraiment être fou. Fou d’amour et de haine, fou de tout revoir partir à nouveau en fumée. Fou aveuglé au point de vous mettre vous en danger.

Un court instant ses jambes tremblèrent sous lui avant qu’un regain d’énergie salvatrice ne le ravive à nouveau. Tant bien que mal, eu égard à l’imposant bidou, fertile abri de la graine d’étoile, il enlaça sa belle et l’accompagna lentement jusqu’à leurs amis encore stupéfaits de l’intervention de la future mère qui tenait toujours sa dague à la main. Le seul regard que porta le Fou derrière eux fut à l’attention d’Elween.

Allez viens El, tout est fini pour nous, qu’elles se débrouillent, Demenza fera le ménage après.

Voyant l’homme se buter, il effectua une ultime tentative d’humour.

On te gardera les plus beaux morceaux si vraiment tu y tiens.

Ils s’éloignèrent sans grand espoir de voir le boucher les rejoindre sans plus rien tenter.
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MessageSujet: Re: 5 - Dieppe >>>> Le Syl Fou Plaît...   Sam 3 Sep - 21:56

XANDRYA

L'espèce de dingue qui lui avait servi ce liquide normand alcoolisé à la pomme, calva si elle se trompait pas, avait envie de faire joujou apparement, lame en main il avait l'air énervé, mais la rouquine avait plus important à faire que de tuer en peu de temps un tavernier sans importance.
Elle l'ignora donc superbement esquissant à peine un sourire en entendant sa grosse qui venait lui raler dessus et le ramener dard dard chez eux.
Profitant de cet interlude, Aurora se mit à causer à la métisse, elle avait l'air de bien la connaitre, Xandrya se demanda si ça ne ferait pas un bonus pour le Maître.

Cela étant sa prime mission, c'était elle, cette chienne qui la provoquait en parole, par un mouvement vif mais néanmoins élégant, la flamboyante ota sa capeline, dévoilant son bustier et son pantalon de cuir renforcé, ainsi que ses brassards et son scorpion qui ornaient ses avant-bras.
Les autres armes de la belle rousse restaient dissimulées, pas de lames longues pour le chevalier noir, encombrantes et bien inutiles dans sa façon de se battre.
Le sourcil haussé et un sourire défiant aux lèvres, elle observa la chienne face à elle, avant de s'adresser sur un ton suave à l'ébène.

Et là, ça te va mieux ? C'est mignon de t'inquieter de la fluidité de mes mouvements, mais tu sais chérie je sais encore ce que je fais, et cette capeline...
Ah oui c'est comme ça que ca s'appelle ma belle...
N'aurait posé aucun problème !!!


Du revers de la main, une impulsion pour déclencher l'affront, Xandrya repousse la capuche d'Aurora en figeant son scorpion sur la peau blanchatre de sa proie.

Et toi, ça va pas te géner ça ?

Sourire carnassier, regard pétillant d'excitation quand au combat qui s'annonce, la flamboyante ne se leurre pas, celle qu'elle doit ramener au manoir ne se laissera pas faire, ne la suivra pas comme un gentil toutou bien dressé.
Les doigts resserrés autour de sa dague finement ouvragée, l'archiviste attend, la boule de nerfs ne va pas tarder à exploser, juste une chose, elle espère que le masque va s'occuper de la métisse, qu'il l'amoche ou non peu lui importe, elle n'était pas prévu au programme, au pire elle ne sera qu'un cadeau pour Chaos.
La flamboyante s'impatiente, la constantine est longue, trop longue, une écorchure dans le cou, avec la lame formant la pince gauche de l'insecte désertique, le résiné s'éccoulant légèrement de l'entaille.

On couche là ou tu te décides ? T'as pas l'intention de me suivre de ton plein grè quand même ?
Ca me faciliterais la tache mais tu me décevrais chérie !!!


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AARON

Tout va trop vite, si vite que le pauvre grec n'y comprend plus rien. Des craquements, la taverne qui tombe en cendres. Des voix qu'il ne connait pas, il s'en fiche sur le moment, ses pensées dirigées droit vers sa famille qu'il n'a plus, qu'il a perdu. Son dernier espoir enfouit, je ne sais où. Il ne la reverra plus. Plus rien ne le retient, seul peut être les mots de cet homme, de ce brigand. Cette mission qu'il lui avait donné, en échange d'information, d'aide ou même plus. Elle, il devait la chercher, la suivre, la guetté. Jusqu'au moment ou... mais ou quoi d'ailleurs? Il tente de se souvenir, de se rappeler tous ses mots, toutes ses phrases qu'il avait enchainé. Cet homme à la bure, son visage caché, seul ses lèvres étaient visibles. Rien ne lui vient, il lui avait dit que de l'aide peut être viendrait, mais depuis le temps qu'il attendait. Est-ce que cette belle rousse était l'aide qu'on lui avait parlé? Il ne pouvait le savoir.

Il secoue la tête de chaque côté, sort de ses pensées rapidement. Il relève les yeux, se redresse. Il observe, d'autres personnes sont arrivées entre temps. Des combats semblent s'être engagés. Il doit savoir, il en a besoin. Il peut pas rester là à rien faire. La métisse s'écarte un peu, son attention se porte sur elle un instant. Il comprend pas ce qu'elle fait là, elle. Mais il tourne à nouveau la tête et observe la Blonde qui s'est éloigné, parlant avec deux autres personnes. Puis son intention se porte sur Aurora et la belle rousse. Elle se dévoile, il hausse un sourcil. Son instinct d'homme prend le dessus. Il s'avance, un pas en avant seulement. Cela suffit. Puis il lui parle, du moins il tente.

Toi... la rousse... qui t'envoie...

Il serre un instant les dents, il espère qu'elle lui répondra avant que le combat commence. Mais il finit par dire.

Aarron... espion... homme à la bure...

Peut être qu'elle comprendra... peut être qu'elle pourrait l'aider... il est fatigué de cette traque...


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XANDRYA

Alors qu'elle guettait la moindre réaction de la chienne, Xandrya entendit une voix avec un fort accent s'élever, sans doute l'étranger, et en plus il osait s'adresser à elle, de quel droit ?
Elle le vit se mouvoir légèrement en avant, vers la métisse, mais qui c'était ce zigomare encore ?
Sa réponse trouva réponse quand il compléta sa question sur qui l'envoyait ici bas, en parlant d'un homme en bure et d'espionnage, donnant son nom au passage.

Pas très pro pour un espion de donner son nom songea t-elle en le détaillant.

Repensant au velin que lui avait donné Chaos à son départ, elle se souvint qu'il avait évoqué dedans un homme déjà en place sur la cible sans pour autant préciser son nom, ni quoique ce soit d'autre, il devait donc s'agir de lui.
Un sourire élargi alors la lumière qu'exhalait son visage à l'approche du combat, Vicious avait surement été laissé mort au cimetière, vu que le masque était là et pas lui, mais il resterait donc trois pour enlever la constantine.
Se reculant d'un pas supplémentaire de sa proie, pour pouvoir parer au cas où elle essaierait de profiter pour l'attaquer en traite, elle s'adressa à l'étranger.

Même personne qui nous envoie Aaron, donc rend toi utile tant qu'à faire, y'a un peu beaucoup de monde ici.
Met toi au point avec le masque là si y veux participer, donc en gros, tu t'occupes de la beauté dorée là, j'ai pas le temps moi et Rav non plus l'es occupée apparement.


Tournant la tête vers sa comparse, elle se mit à pouffer en voyant le beau ténébreux la faire tournoyer, elle risquait de pas franchement apprécié l'oiseau funeste.
Une fois sa réponse donnée, elle reporta son attention sur Aurora, qui semblait ruminer Satan sait quoi, ses yeux noirs la truscidant, surement à cause de son sang qu'elle sentait couler le long de son cou.


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AURORA

Face à Xandrya… pendant que Dieppe devient un grand feu de joie


Plus rien n’avait d’importance pour la créature ni l’espace, ni le temps. Seule comptait cette adversaire qui l’amusait tant. Elle avait vu Kalian s’éloigner du coin de l’œil restant sur sa garde, attendant que ses paroles fassent leur effet. Ce qui ne tarda pas. Jubilation. La rousse piquée au vif avait baissé sa garde en s’approchant de trop près, son assurance jouant contre elle. La Constantine resserra l’étreinte de sa dague en la faisant pivoter subrepticement. Quel dommage de voir le jeu se terminer avant même qu’il ne commence. Sourire alors que la flamboyante agite son jouet sur sa peau fine. Quel idiot se serait approché de la chienne à cette distance. Son ‘employeur’ ne devait pas si bien la connaitre sinon il l’aurait prévenue de la sournoiserie de celle-ci. L’odeur du sang, son sang l’enivrait. Digne chienne de son maître, elle esquissa un mouvement lent du bras. Perforer la chair au niveau du rein, insérer d’un coup sec la lame et laisser le poison se rependre dans son sang…

Stop son geste. La pointe à découvert. Affiner son ouïe pour saisir les paroles de l’homme qui venait surement de sauver la vie à cette diablesse.

Aaron a écrit:Aarron... espion... homme à la bure...
La rousse se recula de quelques pas. Aurora remit sa lame contre son avant bras. Ses doutes à propos de Cécile se dissipèrent. Mais les mots prononçaient par Aarron raisonnaient. *L’homme à la bure ? Non… pas les alliés du maitre…* Elle ne voulait pas y croire... Ce n’était pas possible… Et pourtant, elle devait se rendre à l’évidence. Les pièces de ce puzzle se mettaient rapidement en place. Qui d’autres aurait pu savoir qu’elle était ici ? Même son maître ne connaissait en rien ses déplacements, afin de pouvoir protéger la métisse. A vouloir flirter… sotte… Impudente… Elle n'avait pas pensée à d'éventuels espions…

Attendre qu’elle finisse sa conversation pour en savoir plus. Se languir qu’à nouveau la flamboyante jette un regard vers elle. La voir reporter son regard sur elle et sourire avant de faire un pas en arrière. La créature Leva le genou gauche le plus haut possible, et déplia la jambe de telle manière à atteindre son plexus de plein fouet. Elle ne voulait pas la tuer de suite, juste la faire reculer pour pouvoir arracher sa cape et se remettre en garde.

Bon maintenant, on va s’amuser un peu.
Sourire mauvais sur le coin des lèvres. Puisque tu ne veux pas me dire qui t’a engagé je vais te faire couiner.


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ELWEEN

Un peu en recul de la danse macabre du SFP


Le boucher laisse partir les habitants de la tour sans mot dire . Si il veut les "plus beaux morceaux " il les decoupera lui meme sur la bete , sur la bete oui mais laquelle . Surement pas les sous-fifres de Chaos , pas non plus la chienne et la metisse , petites choses des Morlhon dont juste le nom lui donait un haut-le-coeur .Aucun interet a faire succomber un Espion qui se designe par lui meme . Sur la carcasse de Lui ? Mais si Lui est Nous et que Nous sommes Eux alors Eux doivent etre Lui et d'autres et ces autres pouraient ils etre ceux là ? L'avenir le dira ...

L'assassin allait devoir attendre que la danse commence mais tous les musisciens etaient ils là ? Les pietres danseurs quand a eux ressemblaient plutot a des novices ,hésitant sur chaque pas , gauche sur chaque mouvement pret a se trébucher si la musique devait s'accelerer

Le sois disant docteur en boucherie fit un pas en arriere laissant le bal débuter voir si il trouverai cavalier a sa hauteur
Calme , detendu , souriant ....

M'zelle la mort ...accordez moi cette valse


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NISSASSA’L

Sur le toit de l'église


Cajolant le crane de la gargouille pres de laquelle il a prit position Nissa observe ,passible pour l'heure , la partie debutant juste sous ses yeux . Partie prenant son temps comme si toute précipitation etait impromptu . Sa main caresse la gouttiere de sa "fatale " remontant jusqu'au cuir de la poignée de la rapiere. La nuit fatiguée se laisse percer par les premiers rayons d'une aurore qui a l'air de se vouloir rouge sang

Une arbalette ou un arc composite projeterai carreau ou fleche qui sans aucun doute ferai pencher l issue de la bataille d'un coté ou de l'autre .De là ou il est , impossible de rater sa cible . Mais Nissa est homme a accompagner la mort quittant le corps de sa victime la regardant droit dans les yeux aspirant ainsi le dernier souffle du mourant .
Sa main fait basculer le capuchon de sa pelerine laissant ainsi la bruine normande ruisseler sur son visage que le feu festoyant n'aurait aucun mal a secher , sa langue passe sur la commissure de ses levres goutant ainsi le crachin salin .
La faucheuse commence a s'impatienté et cela le fait sourire .
Le souvenir des paroles de sa derniere proie lorsqu'il avait coller sa dague sous sa gorge lui demandant si il preferait mourire ou porter sur son visage les stigmates de sa trahison :
La mort n est pas une fin juste le commencement
Issue de secour fuyant un monde dement

A priori personne ne semblait vouloir fuir ce monde dement , s 'accrochant meme désespérement a la lueur d'espoir qui le verai sortir intact de ce combat

Personne !!! Non !!! Le boucher qui avait tant de fois flirté avec cette coquine de faucheuse qu'ils etaient presque amant et le masque qui semblait l'avoir quité depuis peu étaient deux ombres sur ce tableau de lumiere .
La suite méritait d 'etre observée ...
La musique de la mort venait de debuter et les premiers danseurs avaient prit place sur la piste ...


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AARON

Près de la rousse


Elle lui parle, elle lui dit un tas de chose rapidement. Aarron essaye de tout capter. La même personne? donc elle vient de la part de l'homme à la bure. Enfin, il était temps. Donc ils sont du même côté, c'est pas plus mal finalement. Il soupire, recule un pas et regarde la belle dorée... c'est bien d'elle qu'elle parle? il a doute d'un coup. Il réfléchit un peu, mais ce qu'elle a parlé vite la belle rousse. Il recule un peu, regarda ensuite la belle Blonde plus loin. Elle qui l'avait envoyé sur les roses, rejeté comme jamais encore. Heureusement qu'il était resté du coup, sinon il aurait toujours pu attendre pour avoir des nouvelles de cet homme. M'enfin, il laisse les deux femmes s'entretué, après tout c'est plus son problème. Mais la Belle Rousse semble avoir besoin d'aide, enfin d'après ce qu'elle lui dit, d'après ce qu'il en comprend.

Vers Kalian


Il s'avance un peu, près de la belle dorée et le masque. Enfin c'est ainsi qu'elle l'appelle, mais Aarron doute que ce soit son nom. Pis pas le temps pour les présentations, il se place vers la belle dorée, enfin la métisse. Il pose une main sur sa large épée, prêt à la sortir le cas échéant. Elle semble vouloir s'éloigner, mais il semblerait qu'il y ait une autre personne au loin. Aarron observe la jeune femme, la regarde un instant.

Vous pa'tez? Déjà?

Il attend sa réponse, il parle mal, mais il se débrouille. Il attend, sort lentement la large lame gravée. Il espère ne pas à avoir l'utiliser.
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MessageSujet: Re: 5 - Dieppe >>>> Le Syl Fou Plaît...   Sam 3 Sep - 21:56

XANDRYA

Xandrya face à Aurora

Pas le temps de comprendre ce qui se passe... A peine le temps de poser de nouveau son regard sur la chienne et la voir reculer... Le pied d'Aurora vient s'écraser dans le ventre de la flamboyante avec une puissance étonnante au demeurant.

HUMPFF !!!

Impulsion puissante, recul en arrière de plusieurs pas, évitant tant bien que mal de ne pas tomber, se rattrapant de justesse en butant contre le masque, qui lui évite de choir sur le pavé de la ruelle.
Les bras se rassemblent sur ses cotes, les serrant fortement, le corps penché en avant, pour que son adversaire ne voit pas la grimace de souffrance qui déforme le visage de la belle rousse.
Un coup, un seul, et il avait fallu qu'elle s'attaque juste aux stigmates de la mission au Puy, ses cotes cassées ne lui faisaient plus mal que depuis peu, mais là... elle se souvenait bien de la souffrance ressentie quand Amras et Halley s'étaient acharnés sur son ventre.

Bordel....

Une grande inspiration, non mauvaise idée, respirer profondément c'était une des choses qu'elle ne pouvait plus faire, elle s'en souvenait maintenant, la combattante se redresse.
Il fallait qu'elle s'arrange pour que cette douleur ne la dérange pas trop, rapidement, Xandrya tira sur les liens en cuir qui refermait son bustier sur les cotés, les serrant au maximum pour maintenir au mieux les os qui s'étaient surement de nouveau fêlés.
Souffrance intense, mais qui lui permettra de continuer à se battre, son regard océan ne quitte plus l'ébène devant elle, qui à ôter sa cape, profitant de ce moment.
L'expression des yeux outremer de la rouquine ne pétillent plus de la même façon, l'impétueuse a fait place à la tueuse, maintenant plus de place pour la moquerie et si le maître ne l'avait pas voulu vivante... hélas c'était en vie qu'il l'avait demandé.

Ca va, t'es à l'aise, c'est maintenant qu'on s'amuse Chérie ???

Le sourire se fait mesquin, mauvais, "sadique", elle ne se laissera pas surprendre comme cette fois, rongeant son frein, Xandrya occulte la douleur, pas le temps pour ça, déjà elle se rapproche d'Aurora, jouant de sa dague entre ses doigts.
Elle l'observe, la jauge, la natte noire dans le dos, la marque dans son cou, les cicatrices, pas une enfant de cœur ça se confirmait.
La trompant en affichant franchement sa dague ciselé, l'assassin de la Main Noire passa sa main gauche dans son dos, se saisissant d'un des couteaux de lancés, dissimulés avec fourberie et astuce.
Un geste bref, vif, rapide, la lame effilée se dirige vers le bras droit de la constantine....


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RAVEN

Le masque, celui qui n’a d’autre odeur que celle de la mort fini par daigner la regarder. Il l’observe et décline son offre l’offrant à son nouvel ami, le ténébreux. Comme si elle n’était qu’une poupée ! Et puis quoi encore, il ne perdrait rien pour attendre celui là. L’autre se fait plus amusant, séduisant, sombre comme la nuit. Attirant la blonde comme un aimant attire son opposé. Une petite phrase cinglante sur la gourmandise, il ne se doute pas encore à quel point ce péché fait parti de sa routine.

Il lui attrape un poignet avant qu’elle n’est le temps de répondre. Malgré son arme qui vient longer son corps, il l’a fait tournoyer. Elle revient vers lui, serrer dans ses bras, son visage à quelque centimètre du sien. Si près qu’elle peut sentir son souffle près de ces lèvres généreuses. Son regard d’acier sème la tempête. Elle garde sa révulsion de s’être fait avoir aussi facilement. Par contre de le sentir aussi près la trouble. Mais pourquoi ? Parce qu’elle sait qu’un des deux devra mourir malheureusement et elle n’a pas l’intention de lui laisser ce loisir.

Elle approche doucement son visage du sien un peu plus.

Je vois que vous savez danser, je sens votre cœur battre d’aussi près. Mais je sais aussi qu’avec ma gourmandise, c’est de votre sang que je m’abreuverais….

Elle ne lui laisse aucune chance, ses lèvres chaudes vont se déposer sur celle d’Angel dans un dernier baiser mortel. Elle se déprend ensuite de son étreinte et se prépare à la suite. Elle a toujours le goût de ses lèvres sur les siennes, ressent encore la chaleur de son âme qui pourtant avec une personne de cet espèce devrait être aussi froide que la nuit. Elle se défait de cette illusion et retourne à sa concentration. Celle où précisément sa lame viendra fendre la chair de celui qui ose la défier maintenant. Elle respire fortement, mais calmement, elle l’observe. Saura t’il être à la hauteur de ses attentes ?


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CALLIXTA

En direction de la Tour

Pas un mot plus haut que l'autre, un regard teinté de regrets, son ange noir avait compris le pourquoi de sa frayeur et de sa colère.
Des mots acerbes, blessants, peut-être trop, mais efficaces, son coeur avait parlé avec dureté, ses sentiments l'emportant sur sa "diplomatie".

Callix était ravie d'avoir pu faire entendre raison à son Fou, elle n'était pourtant certaine de rien, connaissant son caractère fougueux et emporté lorsqu'on touchait aux siens.
La taverne en feu avait du révéiller de douloureux souvenirs, endormis tant bien que mal au fond de lui, sous des montagnes d'amour sauvage et passionné.

Bras dessus, bras dessous, les amants amoureux de la Tour retournaient vers leur demeure, en laissant derrière eux le doc boucher au comportement bien étrange.
Un regard en arrière apercevant Elween qui restait planté là à observer armes en main, marmonnant pour lui même, la sauvageonne n'avait pas l'intention d'insister, elle n'aspirait qu'à une chose, se reposer.

Se ressourcer auprès des siens, attendre la venue toute proche du fruit de leur amour qui semblait s'être calmé en elle.
Apercevant ses parents, la poussière d'étoile se mit à courrir vers eux, échappant à la vigilance de Lili et Cat.

Callix s'abaissa en voyant sa fille arriver bras ouverts vers elle pour lui sauter au cou, son p'tit ange roux, son amour flamboyant, pas comme cette furie qui se battait encore là bas sur les vestiges du SFP.
L'impulsion que pris sa fille pour lui sauter dans les bras, la fit vaciller vers l'arrière et tomber fesses premières sur le sol.

Ouch !!!
Bah alors ma puce qu'est-ce qui t'arrive tu t'amuse à faire tomber maman.


Le regard de la tigresse était tendre, dévorant Siobhan du regard avec tout l'amour qu'elle avait pour elle, la serrant au mieux contre elle, dans un calin de folie.
Soudainement les traits de la sauvageonne se tirèrent, retenant un gémissement douloureux, lentement elle déposa sa puce à coté d'elle.

Ma chérie reste là pendant que Papa m'aide à me relever ne bouge pas d'accord ?

Respirant à pleins poumons, elle tourna son visage vers son Fou, elle essayait de garder bonne figure, mais elle savait qu'il ne serait pas dupe.
Tendant la main vers lui, elle l'implora du regard pour qu'il l'aide à reprendre pied, portant sa main pour soutenir son bidou.

Mon ange, un coup de main serait le bienvenu

Fin de phrase étouffée par une machoire qui se crispe, l'enfant à venir faisait de nouveau des siennes, son arrivée était surement plus proche que ne le pensait Callix, mais pas tout de suite, elle voulait être chez elle, dans sa Tour.

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NOUS

Derrière Xandrya, sur la gauche de la métisse

Nous absorbe ce qu'il perçoit comme autant de nourriture pour son esprit dérangé.

Eux sifflent.... Tu oublis, la flamboyante t'a proposer un défi....SSSSSSsssuit ssssses insssstructssssion, danssssssssssse aussssssssi...la t'ite métisse l'est ta toi!..... blesse, sang, mort, arrache, transperce, détruit, trucide, extermine...

Les instructions de son âme se percutent indéfiniment dans sa cathédrale corporelle, résonnant à l'infini, se mêlant, se superposant sans fin, l'envahissant.

Quand

Tout à coup!

Le dos de la rousse le percute, il la reçoit entre ses bras humant au passage son parfum sauvage, ses mains effleure son corps fin et musclé mais déjà elle repart vers la mort.

A ce moment tout son être se tourne vers sa cible, la métisse.
Il a toujours la lame offerte par la flamboyante. Il voit un autre homme se décaler près d'elle et se place en biais entre elle, lui et la rousse. Et pointe la lame vers elle.


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KALIAN

Entre Aarron et Nous

Ne pas quitter l’ombre des yeux, attendant une quelconque réaction, espérant qu’elle comprendrait que ces mots étaient pour elle. Une voix se fit pourtant entendre, sans nul doute s’adressant à la jeune femme. Une hésitation à tourner la tête, quitter la personne des yeux, pour trouver qui lui avait parlé.

Aaron a écrit:
Vous pa'tez? Déjà?
Un sourcil se lève, en signe d’interrogation. N’était-ce pas l’homme qui leur avait parlé juste avant de quitter l’auberge ? Sa main se resserre légèrement sur la garde de sa dague. Qui était-ce ? Que lui voulait-il ? Un ami ? Un ennemi ? Elle avale péniblement sa salive, se tenant sur ses gardes, n’osant pas tourner entièrement le dos à l’ombre.

Il s’agit désormais de rester concentrer, de ne pas laisser son esprit vagabonder. Se fermer à la foule de souvenirs commençant à remonter doucement, au mauvais moment. Comme si le feu consumant la rue l’aidait à se rappeler de cette époque que son inconscience avait voulu lui faire oublier, le temps de se remettre d’aplomb. D’aplomb… Mais pourquoi ? Pour…

Non, pas le moment. Cligner rapidement des yeux pour se reprendre et observer l’individu qui lui avait parlé. Le détailler de haut en bas, le jaugeant du regard. Toujours ce doute de savoir dans quel camp il se trouve. Essayer de comprendre ce qu’il lui veut, pourquoi il lui parle. Son regard se fait insistant, attendant quelques secondes avant de se décider à parler.

La respiration était plus difficile, le feu s’étalant, la fumée s’épaississant de plus en plus. Les poumons commençaient à la brûler, mais personne ne semblait se soucier de la catastrophe qui allait bientôt s’étendre à toute la ville si les habitants ne s’en inquiétaient pas.

Qu’est ce que ça peut vous faire, m’rappelle pas vous devoir quoique ce soit…

Le ton était plus agressif qu’elle ne l’aurait souhaité. Mais dans quel pétrin s’était-elle mise ? Elle avait juste voulu échapper à la surveillance de sa sœur, filer et ne jamais revenir, et il avait fallu qu’elle tombe sur Aurora… Et ces énergumènes qui… Sa pensée se stoppe alors qu’elle tourne légèrement le regard. Un homme étrange vient de se tourner vers elle, lame pointée dans sa direction.

Son cœur lui donne l’impression de manquer un battement. Ne pas perdre l’autre homme de vue, ne sachant toujours pas… Mais qu’est ce qu’ils lui voulaient ? Chercher stabilité sur ses jambes. Comment ça son flanc la lançait ? Non, pas le temps de le ménager, pas le temps de ménager son corps qui avait déjà bien subi ces derniers jours. Ne pas laisser les images d’une attaque se coller devant ses yeux. Respirer un bon coup et se tenir prête…
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MessageSujet: Re: 5 - Dieppe >>>> Le Syl Fou Plaît...   Sam 3 Sep - 21:57

AURORA

Face à Xandrya

Lueur assassine dans son regard de jais. Se nourrir de l’effet qu’a engendré son coup. Délicieux moment quand elle voit qu’elle fait mouche. Embrasser du regard la souffrance de la rouquine.
La Constantine l’observe sans bouger, toujours en garde. Doit-elle montrer sa dague ? Ou attendre encore ? Rien ne presse, elle aime jouer au chat et à la souris. Plus son adversaire s’impatiente plus les fautes deviennent lourdes. Elle avait retenue la leçon à Paris lorsqu’enfin elle avait crue Marie entre ses mains. Se précipiter avait été une grave erreur et elle avait failli y passer. Faire claquer sur son palais par notion de plaisir, ne pas baisser les yeux face à la mercenaire.

Ecouter distraitement ce qu’elle dit, sans la quitter une seconde. Essayer d’anticiper le moindre geste et ne pas être pris au dépourvu. Rester concentré sur cette chose immonde qui fait preuve de trop d’arrogance. Sourire figé, animal. Va-t-elle esquisser un mouvement ou pense-t-elle que la créature va bêtement se jeter sur sa proie ?
Du coin de l’œil Aurora voit la main gauche de Xandrya disparaitre… Esquisser un geste de défense… Se reculer… Non son corps s’est alourdi, il reste planté là alors qu’elle veut esquiver la lame… ses yeux s’arrondissent comme elle comprend qu’elle n’est pas encore entièrement la chienne.

Elle avait perdu Kalian dans son champ de vision. Son être, son autre elle avait fait une promesse… *Garce…*
Sa mâchoire se serre, quand serait-elle enfin libre. Elles n’étaient pas en train de jouer…
Le Couteau se loge dans son bras droit, déséquilibrée la créature jure en tombant presque. Genou à terre, sourit. Si la rousse escomptait un cri de sa part, elle se trompait lourdement, son maître lui avait appris à apprendre à taire sa douleur. Son corps entier pouvait prouver son habilité à n’exprimer quoique ce fût.

Tu as peur du corps à corps fillette ?

Engourdie, pose la main droite à terre. Si elle enlevait la lame le sang commencerait à s’écouler plus vite et sa plaie serait mise à nue, mais si elle la gardait en l’état, elle s’infligerait plus de dégâts. Comment la retirer sans poser sa dague ? Plus rien à cacher, la Constantine est en rage. D’un geste sec de la main gauche arrache le couteau. Se relève avec à présent deux armes. La douleur n’est pas si lancinante mais elle devra abréger le combat si elle ne veut pas perdre son bras. Glisse la lame généreusement offert par son adversaire dans la main droite.

L’heure n’est plus à la défense mais à l’attaque, défait la cape qui enserre son poignet droit, la laisse glisser. Faire tournoyer lentement la lame dans sa main pour ne pas laisser son bras s’ankyloser. Garder ses muscles bander et avancer vers la rouquine la dague ne faisant qu’un avec son bras gauche.


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TITE CATHY

Devant la Tour des Etoiles

Lili sursauta de surprise lorsque Cat lui hurla de ne pas entrer dans la Tour. La féline n'avait pas pour habitude de hausser le ton mais les circonstances l'avaient voulu.

La lieutenante posa Sio à terre sans que la petite ne manifeste le moindre signe de peur ou de surprise. Décidément, la poussière d'étoile était bien singulière et se distingait sans peine des enfants de son âge.

Cat reporta son attention sur Lili et l'écouta en croisant les doigts. Victoire ! Lili avait mordu à l'hameçon et son attention avait été détournée de la Tour. La lieutenante s'interrogeait à présent sur le bien-fondé des propos de Cat et surtout sur l'endroit où tout le monde pourrait trouver refuge.

La venue de Timonstre arriva à point nommé et la question qu'elle posa à Callix acheva de changer les idées de tout le monde : le regard bleu azur de l'ancienne tavernière avait viré à la couleur que prend l'océan juste avant la tempête. Cat déglutit et resta les bras ballants lorsque Callix se redressa et partit d'un pas décidé rejoindre son fou. Cat n'articula pas un son, la tavernière était décidée et rien ne pourrait la faire changer d'avis.

Cat se baissa et prit Sio dans ses bras, adressant un regard mi-figue mi raisin aux filles. Elle se redressa et vit Callix disparaître au coin de la ruelle, puis un craquement sinistre se fit entendre.
Cat sentit son coeur se serrer et des larmes silencieuses coulèrent sur son visage : le Syl Fou Plaît n'était plus. La taverne qui l'avait abritée lors de son arrivée à Dieppe, qui avait vu plein de petits instants de bonheur de la vie de Cat, les retrouvailles avec son frère, la rencontre de Chac puis la rupture douloureuse, la déclaration de Darga. Tout ça n'était plus. Submergée par l'émotion, Cat serra très fort la poussière d'étoile contre son coeur et l'embrassa sur le front.

Le temps s'était comme arrêté, Cat restait figée, fixant l'emplacement du SFP d'un regard vide. Sio la ramena brusquement à la raison en s'échappant de ses bras pour se précipiter vers ses parents qui revenaient bras dessus, bras dessous. Callix avait le visage ravagé par les larmes et Fou avait un air indéfinissable, peut-être bien penaud.

Cat poussa un soupir de soulagement et éclata de rire lorsque Callix se retrouva par terre suite à l'élan de tendresse que sa fille venait de manifester à son égard. Cette scène de félicité familiale tranchait avec la scène alentour : des flammèches étaient déposées un peu partout sous l'effet de la brise marine et la ville tout entière ne tarderait pas à être ravagée totalement par les flammes si personne n'agissait.

Le sourire de Cat disparut soudainement de son visage noirci par la suie lorsqu'elle surprit le geste de Callix : celle-ci tendait son bras à Fou pour qu'il l'aide à se relever. Que se passait-il ? Callix, si fière, si indépendante, demander de l'aide ? La tavernière au coeur d'or n'était pas coutumière d'agissements de ce genre, et Cat se précipita vers eux.

Elle prit la poussière d'étoiles par la main et interrogea le couple du regard, préférant ne poser aucune question.


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ANGEL EL FEROZ

Face à Raven

Tout contre lui, il sent la blonde colombe... Etrange sensation pour le bohémien que tout contact révulse.
Frémissement de ce corps qui vit encore entre ses doigts, et qui sous ses allures frêles doit cacher une force surprenante, il a hâte de le découvrir. Un murmure et les lèvres de la bavarde viennent se poser sur les siennes.
Bonne ou mauvaise sensation que ce contact innatendu, il ne saurait le définir, son propre corps lui échappe, le sang bat aux tempes du ténebreux, mélange de plaisir qu'il réfreine, et de son mal qui s'éveille doucement en ses tripes.
Cette chaleur l'envahit doucement, alors que la demoiselle se libère.
Douce brûlure qui lui brouille les pensées, il sait, il sent que dans un instant il ne pourra plus rien contrôler... Angel aime ce moment où le peu qui reste de sa conscience s'éfface, il la sent quitter son corps, chassée par la noirceur.
Sa langue passe sur ses lèvres où un sourire de satisfaction se dessine, les yeux noirs d'El féroz s'assombrissent encore et se plantent dans ceux azur de la donzelle prête à l'assaut.

Ainsi l'a-t-elle souhaité, on ne dit jamais non à une telle proposition, le choix de l'arme est aisé, à sa ceinture il sort de son étui le poignard qui ne le quitte jamais, l'arme de toujours, sa favorite, a trouvé place dans sa main droite.
Une si belle victime mérite ce qu'il y a de mieux, face à elle il se tient, bras ouverts en signe d'invitation. Elle portera le premier coup, il en sera ainsi, il l'a décidé.
Ne pas avoir de coeur ne signifie pas oublier la galanterie, même si au final rien ne lui sera épargné, il ne subsiste plus rien que cette haîne en ses trippes, il ne voit plus en la jolie blonde face à lui, qu'un obstacle à éliminer.

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AARON

A côté de "Nous", sur la droite de la métisse

La jeune femme semble déboussolée, décontenancée face à la situation. Le "Masque" comme l'appelle la belle rousse, pointe son épée sur la métisse. Aarron sort lentement la sienne. Une large épée, ornée de lys près de la garde et en gravure. Son regard noir scrute la jeune femme, la jauge, l'observe de bas en haut. Elle lui répond sèchement, quoi que de plus normal dans cette situation.

Il s'approche, fait juste un pas en avant. Elle est entourée, le masque semble être du côté de la belle flamboyante. Il peut voir une respiration difficile, elle a l'air de creuser ses pieds dans le sol, cherchant la stabilité. Elle a pas l'air en état pour un combat, mais qu'importe. Lui sait pourquoi il est là, qui l'envoie et sait maintenant dans quel camp il est. Mais il n'en dira rien, il ne lâchera pas un mot. Il fait encore un pas, près à réceptionné la métisse si elle tente de l'attaquer. Du coin d'œil il regarde le masque. Il sait pas s'il peut lui faire confiance, bien qu'après tout, si la flamboyante lui a dicté de s'arranger avec lui, c'était pas pour rien. Il ne sait pas trop ce qu'il doit faire, lui sauté dessus et l'attaché, ou attendre un geste de trop, un mot de trop, un signe du masque ou de la flamboyante.

Des combats commencent derrière lui, des mots sont lancés tels des poignards pour ceux qui n'en ont pas l'habitude. Il en a que faire, plus rien ne compte à présent. Sauf de le rencontrer à nouveau, de lui demander des détails, de savoir s'il la vue, s'il a cherché des indices comme promis, en échange de son aide.

Il attend, resserrant l'étau autour de la métisse. Comme le ferait un serpent autour de sa proie.
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MessageSujet: Re: 5 - Dieppe >>>> Le Syl Fou Plaît...   Sam 3 Sep - 21:57

RAVEN

Raven face à Angel

Le beau ténébreux apprécia le dernier présent du corbeau. Raven fixait ses yeux gris aciers dans ceux plus que sombre de son adversaire. Il était redevenu froid, lointain. La sensation d’évasion et de chaleur s’était dissipé chez son nouvel ‘’ ami ’’. Le face à face allait commencer. Elle le vit sortir une jolie larme plus que courte de sa ceinture. Un poignard contre deux épées courtes ? Elle haussa un sourcil, presque assurée de remporter la victoire très facilement, ou encore il était trop habile avec ce genre de couteau. Elle préféra garder un peu de méfiance, son assurance pourrait la menée à sa perte.

L’observation se fit continuelle, rien de ce qui se passait aux alentour ne pouvait obstruer le lien qui unissait les deux âmes similaires, prête à mourir. La voix de Xandrya lui parvenait en murmure non loin d’elle tout de même. Elle semblait allait plutôt bien, elle ne détourna donc pas la tête pour s’en préoccuper pour le moment.

La détermination à faire souffrir son ennemi, la faim de voir le sang s’écouler de cet homme irradiait l’ange blond. Elle tremblait mais nullement de peur, de désir. Elle arriva à se contenir, il semblait l’attendre. Un gentleman jusqu’à la pointe apparemment. Elle ne le décevrait pas.

Elle avança subtilement, lui ne manquant rien de son approche. Ce n’est pas ce qu’elle voulait de toute façon. Arrivée à proximité de sa proie, elle chargea. Un coup porté vers la tête de sa main droit qu’il arrêta que trop facilement. Sa main gauche des plus libres pour promouvoir un second coup vers son flan. Sa main la moins habile le manquant cependant. Elle lui sourit, fasciner par lui. Malheureusement il n’aurait pas toujours cette veine. La chance finirait par l’abandonner éventuellement. Elle repoussa sa propre attaque, reculant de quelques pas, ne lui laissant pas trop d’ouverture pour le moment. Ses yeux lumineux cherchaient à savoir si au moins elle le déstabiliserait au moins. Il riposterait elle se doutait bien. Elle ne lui avait même pas fait une égratignure encore, elle jouait avec lui. Laissant le plaisir la submerger complètement avant que la fureur de le voir se vider de son sang ne soit trop forte.

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FOUINE LE MILLARD

Auprès de ma brune, qu'il fait bon fait bon fait bon...
Auprès de ma brune, qu'il fait bon trucider...


Plonger ses mirantes dans c'lles d'la bonne Dame. Et n'pas se détourner. Comment y faire capter qui y'est? Y peut po direque. Y peut po direque... Cale toi don' l'dos une minute.

Ton cœur jadis m'avais donné,
Douce, douce à l'œil étonné,
Ton cœur jadis m'avais donné,
Crois-tu que je l'aie oublié ?

Lépreux, lépreux, garde ta lèpre,
Garde ta lèpre avec ta
Cour,
Lépreux, lépreux
, chante ta vêpre,
Car je ne veux plus ton amour.


Ouida, 'sister sans lâcher les mirantes bleues qu'el'y offre. Souligner 'tains mots.
Allez, che'che... Mais che'che bon sang d'bois de crévindiou!! Lépreux, Cour... Toi comprend'?
Allez dis moi qu'oui...

Qu'est-qui veut l'aut' là? Y'me che'che! Pouquoi qu'il s'avance autant? Il se l'raconterait po un peu trop lui?
Bon ben Daronne d'mon pote, y'a pas l'choix, vais devoir l'jouer po discrète sur c'coup. Lâche le sac avec toute c'te bonne bouffe que c'en est un grand malheur de d'voir l'bandonner aux rats et sortir la broche qui cachait, lui faire quitter l'omb'du sac et la poser à son côté. Prêt. Sans un mot.
A la jolie brunette d'y dire ses instructions, si elle a capté queque chose...


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GAUVIN DE LA GARDE

En r'trait, prêt à...

C'sent bien le brûlé par ici, ils avaient pas été très précis, ni l'indic, ni l'Maître. Encore eusse-t-il fallu que l'Maître en sache plus.
Leur objectif semble bien occupé, l'avait pas tort en disant qu'elle était pire que la fiancée d'Maître. Quel bourbier, rue éclairée par une ruine, dans 'village 'connu. Fallait la chopper rapide, même si elle l'était pas bien seule, et même si elle l'ignorait.

Ce serait pas un peu l'grand n'importe quoi cette ruelle? Hein? S'en moque des quidams qui passent par là, l'est là pour ELLE, avec ses deux gardes au côté.
Silencieux et agiles, l'faut se glisser par derrière. L'a repéré leur indic, déjà en place, c'était toujours une bonne chose de faite., s'pérant se baser sur lui pour piger qui fait quoi. Un geste à droite, un geste à gauche et l'obscurité des murs l'avale.
Silencieux et rapides, leur mission est là.
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MessageSujet: Re: 5 - Dieppe >>>> Le Syl Fou Plaît...   Sam 3 Sep - 21:58

XANDRYA

Xandrya face à Aurora

Mouche, elle avait fait mouche, sa lame figée dans le bras de la cruche... un sourire narquois et satisfait se dessina sur ses lèvres purpurines.

On va voir ce que tu sais faire sans ton bras droit espèce de gourde...

Xandrya jubilait intérieurement, trouvant l'ébène quand même bien "couillue" pour arracher le couteau de lancé, c'était quitte ou double une telle manipulation.
La flamboyante l'observa finir d'oter sa cape, alors qu'elle la provoquait une fois de plus verbalement.

Corps à corps, mais quand tu veux chérie !!! J'aurais juste préféré un autre genre peut être, quoique !!!

Aurora avait empoigné le coutelat qui lui avait meurtri le bras, le faisant gentiment tournoyer, tandis qu'une dague achevait de dessiner son bras gauche, la constantine commença à marcher vers elle.
La flamboyante observait le moindre détail et elle ne manqua pas de remarquer celui là, elle fronça légèrement les sourcils en cogitant alors qu'elle allait à la rencontre de sa proie.

Hum... Gauchère ou ambidextre comme moi... méfiance...

En quelques pas, elles étaient enfin face à face se tournant autour comme deux loups avant que le premier ne saute à la gorge de l'autre...
Les yeux ne se lachaient plus, mélange d'ombre et de lumière, les ténèbres plongeant dans le ciel... Rôles qu'inversaient les regards, même si la proie ne devait pas être blanche colombe pour autant.
Un pas de coté, une jambe qui croise derrière l'autre... mouvement réitéré... juger l'adversaire, estimer ses capacités, sa blessure n'avait pas l'air de l'inquiéter outre mesure...
Proches, elles étaient bien trop proches pour qu'aucune d'elle ne tente quoique ce soit, ce serait à qui agirait la première, Aurora semblait ne pas être du genre impulsive, tant pis pour elle...

Un mouvement de bras, les lames acérées de l'arme ornant l'avant bras de Xandrya lacèrent le chemisier au niveau de l'abdomen, la queue n'a pas touchée, pas encore, c'est volontaire, mais le reste a t-il entaillé la chair ?
La flamboyante doit la ramener vivante oui, mais l'état n'a guère été précisé...


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KALIAN

Bien. Cet homme n’était donc pas là pour lui apporter un quelconque soutient. Sa tête semble acquiescer légèrement alors qu’elle note l’information venant de recevoir. Deux face à elle. Une personne en arrière. Mais celle-là, elle ne savait toujours pas. Secouer légèrement la tête pour chasser les cris d’une ancienne bataille lui revenant en mémoire. Pas le moment de chercher à se souvenir. Pas le moment de se laisser submerger. Quoiqu’il arrive, elle se battrait jusqu’au bout. Elle s’en était fait un jour la promesse…

Son visage se ferme, son regard se durcissant. Calmer les battements de cœur et se concentrer. Un sourire semble même flotter quelques secondes sur ses lèvres. L’adrénaline du combat… Quelque chose qu’elle avait presque oublié… La soif de sang. La soif de frapper toujours plus fort. De sentir sa lame transpercer la peau de son adversaire…

Celui pointant sa lame vers elle ne semble pas encore décidé à bouger. Attendait-il quelque chose ? Peut être… Mais déjà l’autre faisait un pas dans sa direction. Comptait-il lancer les hostilités ? Parce qu’elle n’engagerait pas la danse. Elle avait toujours eu horreur de le faire. Ne jamais frapper la première tant qu’elle le pouvait. Laisser l’autre venir. Attendre. Guetter.


Fouine Le Millard a écrit:
Ton cœur jadis m'avais donné,
Douce, douce à l'œil étonné,
Ton cœur jadis m'avais donné,
Crois-tu que je l'aie oublié ?

Lépreux, lépreux, garde ta lèpre,
Garde ta lèpre avec ta
Cour,
Lépreux, lépreux, chante ta vêpre,
Car je ne veux plus ton amour.

Un bref sursaut alors qu’une voix retentit derrière elle. Un sourcil se lève alors qu’elle entend les paroles étranges prononcées. Succession de questions qui se bousculent alors qu’elle garde un œil sur l’homme qui s’avance d’un pas vers elle. A qui s’adresse cet inconnu ? Pourquoi parler de la Cour ? Quelle Cour ? Les lépreux… Ils sont à la Cour des Miracles… La Cour des Miracles… La Cour des Miracles…

Période qu’elle n’a en rien oublié, bien au contraire. Mais pourquoi parle-t-il de ça ? Pourquoi y faire référence ? Pourquoi… Y’aurait-il un rapport avec sa… Non impossible… Comment aurait-elle pu savoir qu’elle se trouvait là ? Vague souvenir du long voyage durant lequel elle avait entendu à l’occasion le gamin se vanter de connaître des couriens. Aurait-elle pu s’arranger pour que jamais on ne la lâche des yeux ? Si c’était le cas…

Ne pas se concentrer là-dessus. Ranger sa colère… Non, la garder là, l’attiser pour qu’elle puisse lui servir sur ces hommes lui faisant face. Ils passeraient un sale quart d’heure s’ils tentaient de l’approcher de trop prêt. Mais voilà le présumé courien qui vient se poser à côté d’elle. Une impression où il paraissait plus vouloir prendre sa défense qu’autre chose ? Grincement de dent pour s’adresser à lui.

Et parler français pour que je comprenne ton baratin ? Tu m’veux quoi ? J’suis occupée. Si c’est elle qui t’envoie, va lui dire que je m’en sors bien.

Elle s’en sort bien… Ben voyons, elle ne s’est pas retrouvée dans un tel pétrin depuis… Mouvement de tête pour chasser le souvenir qui vient de traverser son esprit. On se calme…

Bon en fait, t’iras lui dire plus tard.

Hausser le ton pour s’adresser aux deux autres. En particulier au téméraire qui s’était avancé.

Et ben mon mignon ? T’attends quoi ? Le déluge ? Pas tout ça, mais je m’encroute et j’ai d’autres affaires m’attendant ailleurs

Un coin de sa lèvre se relève dans un léger rictus. Viens petit. Maman t’attends pour te mettre une raclée. Vilain garçon qui n’a pas été sage et qui va devoir être puni. Viens petit…


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ANGEL EL FEROZ

Angel face à Raven

Concentré sur son adversaire qui n'est plus à ses yeux ni blonde ni séduisante, à cet instant il ne voit qu'une audacieuse proie qui a décidé de le provoquer.
D'aussi loin qu'il se souvienne, le ténébreux n'a jamais laissé passer un affront, chaque défi à été relevé et chaque coup a été rendu au centuple, une fois encore il ferait honneur à son adversaire.
Chacun des mouvements de la belle est interprété, les premières secondes sont un vrai délice pour qui sait les décrypter... Ainsi il esquive le premier coup sans peine, mais la vive donzelle à déjà porté le deuxième en direction de sa hanche, moins direct et puissant que le premier, même s'il est extrêmement précis.
Ainsi donc la belle est droitière se dit-il en donnant à son tour un coup de coude sur la nuque de la blonde. L'attention ne sera pas pour autant relaché sur l'autre membre, il a bien failli lui laisser un sanglant souvenir.

Elle est rapide et à son tour esquive l'attaque, il n'a fait que la frôler, ce qui attise sa colère.
Cependant sa lame, dirigée vers le bras maladroit de Raven a senti une résistance. Un rapide coup d'oeil et El féroz ne voit que la chemise déchirée et une égratignure.
Premières gouttes de sang sur la lame, il tourne autour de la donzelle tel un loup autour de la brebis, son sourire s'élargit lorsqu'il attrappe son deuxième poignard à sa botte.
Les deux mains armées il invite d'un hochement de tête Raven à reprendre là où elle s'était si bien arrêté.

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ELWEEN

Le choix est fait ...Elween entre dans l'arene prenant place au coté de la metisse , un petit regard a la jeune fille suivi d'un clein d'oeil a la fouine et ses yeux se tournent vers l'espion et l'homme au masque , la tete legerement penchée d'un coté puis de l'autre faisant craquer ses cervicales , un rictus en coin

Des amis a vous m'zelle ?


Une éternité qu'il n'a pas croisé le fer avec un combattant digne de se nom , une opportunité qu'il ne peut pas laisser passer . Un mouvement parmi les ombres ...D'autres arrivent il va falloir accelerer la danse avant qu'il n y ai plus de place pour se mouvoir et le boucher aime avoir de l espace pour valser
Epée tendu dans le prolongement du bras en direction de l'espion , petit signe de la main pour lui dire de s'approcher ...

Si cela ne vous ennui pas je vous prend votre cavalier m'zelle !!

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AARON

Face à Elween près de Kalian

Un étranger hausse le ton, mais qu'est-ce qu'il raconte lui? Le grec n'y comprend strictement rien. Il fronce les sourcils, alors que la métisse lui répond, Aarron n'y prend pas garde, il observe du coin d'œil le masque qui semble pas bouger d'un pouce. Aarron réfléchit, ben oui, ça lui arrive quand même. Il ne sait quoi faire, sauter au cou de la donzelle et l'attacher ou... voilà qu'il est déranger dans sa réflexion. Un homme, bizarrement vêtus s'approche et s'adresse à la belle. Jusqu'à faire un signe à l'espion. Aarron hausse vaguement un sourcil, il soupire, ben voilà autre chose. Va falloir montrer ce que ses années d'entrainement au combat lui ont appris.

Il passe derrière le masque, lui marmonnant.
[color:6b85=ora,ge]
Bouge... att'appe la...

Il se place devant son adversaire. Se met en position de combat, la jambe droite en avant, la jambe gauche en arrière, les pieds bien encré dans le sol. La main gauche dans son dos, son épée de la main de droite, droit devant lui. Son regard agresse les yeux de son ennemi, les dents serrés, la respiration lente et concentrée. L'homme pointe son épée devant lui, Aarron attend, s'impatiente. D'un coup sec, il envoie sa grosse lame contre la sienne dans un bruit de fer, pour faire réagir l'homme.

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LILIDU

Devant la Tour des Etoiles

Lili ne comprenait plus rien...
Voilà qu'elle apercevait Fou qui relevait Callixta pour l'aider à entrer dans la tour alors qu'à peine cinq minutes auparavant Cat l'avait arrêtait nette, prétextant que les allumés du SFP pourraient repérer le nid douillé de la petite famille.
Certes la vive douleur que le visage de Callix n'avait pu manquer de leur révèler expliquer qu'on s'affole un peu pourprendre une décision mais Lili restait tout de même perplexe.

Regardant Cat en essayant de comprendre le fin mot de toute cette histoire :

Alors on entre ou pas ?

Elle marqua une pause avant d'ajouter :

Je sais que ce n'est sûrement pas le moment de faire ma rabâjoit mais j'aimerai bien comprendre ce qu'il se passe ici ?

Elle s'arrêta de nouveau.

Et pas la peine de me dire que le SFP brûle et que Callix va accoucher d'une minute à l'autre. Ca j'ai compris !! C'est la suite qui cloche.

De part les fonctions qu'elle avait exercées dans l'armée, la maréchaussée..., il est vrai que Lili avait souvent agit dans l'urgence, mais rarement sans planifier rapidement ce qu'il se passerait. Prise au dépourvu et ne disposant apparement pas de toutes les clefs de cette histoire, elle ne savait plus comment réagir.
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MessageSujet: Re: 5 - Dieppe >>>> Le Syl Fou Plaît...   Sam 3 Sep - 21:59

RAVEN

Raven face à Angel

La lueur du feu qui lèche toujours l’auberge dégage une sensation de chaleur festoyant. Elle consume avec appétit chaque planche de bois qui se trouve à danser avec elle. Il n’y a malheureusement pas que cette douce chaleur qui envahi la blonde dénommé Raven. Elle se bat contre l’ange sombre. Il est rapide et précis tel un chat qui guette sa proie. Elle ne le laissera certainement pas dévoré aussi facilement. Une douleur pourtant vient poindre son bras pendant qu’il s’écarte. Elle l’observe un moment avant de regarder d’où vient cette sensation d’écoulement. Sur son bras, quelques gouttes s’échappent de son corps de déesse. Perte du précieux liquide vitale. La seule vue de son sang qui fait bouillonner les tempes de rage.

Sans même réfléchir elle reprend là où elle avait laissé. Le corbeau recommence sa danse macabre avec l’élu de sa destinée. L’affrontement est de plus en plus féroce. Personne ne veut donner du terrain à l’autre. Les coups sont puissants, l’entrechoquement des lames irradie l’endroit. L’adrénaline se ressent chez la blondinette. Elle veut sa peau, elle l’aura coute que coute…. Même si cela doit ce faire dans une autre vie. Elle est déchainée par le fait qu’il a eu mis basse sur elle, même juste une fois à cet instant. Elle laisse ses deux mains virevolter dans tout les sens formant des arcs parfaits près de lui. Fendre ses défenses n’est qu’une question de temps.

Le moment opportun arrive, une faille, une petite brèche s’ouvre près de la cuisse droit où elle va y planté son épée durement. La résistance que lui omet la chair de l’être sublime devant elle ne se fait que de courte durée. Elle l’affaiblit un moment et retire son épée d’un coup sec. Elle sait bien que cela lui en prendra certainement plus, qu’il ne criera pas à la défaite maintenant mais elle savoure maintenant sa première victoire même si la guerre est loin d’être gagné. Ses yeux se posent sur lui, son cœur bat la chamade d’excitation.

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TITE CATHY

Devant la Tour des Etoiles

Le couple s’était mis en route en direction de la Tour dès que Cat était arrivée vers eux avec Sio dans les bras. Elle regarda le Fou avec effarement lorsqu’il s’approcha du seuil de la Tour et en ouvrit la porte et faillit s’arracher les cheveux. Elle se murmura alors à elle-même :

Mais qu’est-ce qu’il fait nom d’une pistache trop grillée ?


Elle le vit ensuite se raviser et parler de désenfumage à la sauvageonne d’une voix un peu trop audible, accompagné d’un regard trop appuyé. Cat comprit alors où l’ange noir voulait en venir au moment où il s’engouffra dans la Tour.

Elle allait s’engouffrer à leur suite lorsque Lili l’apostropha. Elle se tourna vers elle, tenant toujours fermement la menotte de Sio dans sa main et étudia le visage de la lieutenante à présent mairesse. Lili avait un air abasourdi et semblait complètement à côté de ses chausses ; sur son visage se mélangeaient incompréhension et inquiétude.

Cat l’écouta parler, ce qui l’arrangeait fort puisqu’elle n’avait aucune idée de ce qu’elle allait pouvoir lui répondre. Elle respira un bon coup puis se lança

Ecoute Lili, la Tour n’est pas ma demeure. Je ne pouvais pas te laisser y entrer sachant que Fou a menacé la rousse dégénérée et qu’elle risque de vouloir se venger. Il a décidé de s’y rendre, c’est sa volonté. Libre à lui de mettre la Tour en péril, mais… Cat jeta un regard vers Callix … je crois que nous n’avons plus trop le choix. Libre à toi d’entrer ou non, en tout cas j’y vais.

Cat prit la poussière d’étoiles dans les bras et se dirigea vers la Tour, espérant que Lili lui emboîterait le pas

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AURORA

Face à Xandrya…

Les voila qui se jaugent. La mercenaire avec son trop plein d’assurance s’approche encore, le coup donné plus tôt ne lui a pas servi de leçon. Sa garde à nouveau découverte, la créature se laisse lacérer la chemise sans broncher… Ses mots la font rire, "la gourde" n’est-ce pas celle qui fonçait tête baissée sur son adversaire ? Etait-elle vraiment une professionnelle ? Déplorable à quel point les adversaires d’aujourd’hui ressemblent plus à des agneaux qu’à des assassins. A croire qu’il suffit d’avoir un air d’assassin pour croire que l’on en est un. Contracte les abdominaux faisant fi de la douleur provoquée par les plaies.

Les genoux fléchis suivant la danse de la flamboyante. Lève sa dague qui vient parer la morsure du scorpion. Lui assène un coup violent avec le coude droit. Pas le temps de voir si cela ne l’a touché ou déstabilisé que déjà se retrouvant avec un genou à terre, Aurora rend l’arme à sa propriétaire en plantant le couteau dans le pied de la rouquine. Pour éviter une étreinte mortelle, la chienne tente une roulade sur le côté, un sourire carnassier sur sa bouche fine.

Ne plus parler, juste la faire souffrir. Elle veut son sang. La voir agoniser sous ses yeux même si cela ne semble pas chose facile, elle y mettra du cœur à l’ouvrage. Se relever prête à fondre de nouveau sur sa proie et cette fois, elle ne lui laissera pas l’opportunité d’avoir l’avantage.

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KALIAN

Face à Aarron, dos à Elween, à côté de la Fouine

Elle qui se sentait seule à peine cinq minutes plutôt, on peut dire que d’un coup elle était bien entourée. Une nouvelle personne venait de se joindre au groupe se formant. Et quelle personne… Digne d’un pseudo héros qui avait du croire qu’elle était incapable de se battre alors qu’il se met face à son… agresseur dirons nous. Un petit rire moqueur s’échappe alors qu’il lui parle.

Elween a écrit:
Des amis a vous m'zelle ?
Si cela ne vous ennui pas je vous prend votre cavalier m'zelle !!
Si cela ne l’ennuie pas… Oui, enfin quand on pose une question, on attend la réponse. Bref… Puisque le preux chevalier a décidé de lui retirer sa proie sans même chercher à savoir ce qu’il en était, elle allait s’en mêler sans savoir si lui ça le dérangeait ou non. Un regard vers l’individu qui, il y a peu, la menaçait. Une dague… Elle n’en ferait rien…

Pas le temps de réfléchir… Le courien derrière elle était là pour elle, alors autant qu’il serve. Sa main gauche vient arrachée l’épée de la main de cet étrange homme qui se laisse faire sans un mot, semblant presque acquiescer au geste alors qu’elle lui fourre sa petite lame dans les mains. Geste rapide qui se termine sous le bruit sonore de deux lames se percutant. C’était le moment d’agir.

Prenant appui sur sa jambe droite, elle s’élance entre les deux hommes, sa lame nouvellement acquise frappant plus fort celle de son adversaire, l’abaissant, lui offrant là une belle ouverture. C’est dans un sourire mauvais qu’elle lance son poing pour le frapper au visage. Il cherchait à se battre ? Soit. C’était elle qu’il avait visé ? Encore mieux, elle était tout à fait d’humeur même si elle sentit la cicatrice de son flanc la tirait, lui rappelant qu’elle devait faire attention.

Un pas en arrière avant de subir une attaque. Dos à l’homme qui avait voulu intervenir sans sa permission. Se campant à nouveau sur ses jambes. Son regard flamboyant.

Oui, cela me gêne Messire, je puis me défendre moi-même. Mais apparemment mon avis compte peu. Si vous permettez, il y en a un autre à côté. Et je reprends là où j’en étais.

Pas un regard vers lui. Sainte horreur qu’on se mêle de ses affaires. Surtout quand il s’agissait de croiser le fer. Mais ça n’était plus le moment de se soucier de lui. Maintenant qu’elle avait lancé les hostilités, elle devait se tenir prête à toutes représailles.

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NOUS

Nous flottait entre ses âmes damnées, son souffle chaud tendu vers sa proie...sa proie? La métisse.

Pourquoi? pour qui?...
]T'occupes tu réfléchiras plus tard! Tu fléchiras sinon!
PFFFFFFFFFffff bandes de décérébrés vous me faites vomir.
SSSSSSssses mains......

Trop tard la vestale avait ôté l'épée à l'homme aux vers versatiles.
Lui était prés, prêt, mais comme souvent invisible aux yeux des autres, sans personnalité propre, sans présence.

Il observe son attaque, il regarde ses faiblesse, il cherche la faille: Agile, souple, déterminée, réfléchit mais....mais un déplacement, une rotation du bassin raide, une grimace...son flanc était son point faible...

Maintenant!

Il ramasse à terre une pierre tenant dans sa paume, se décale de deux pieds rapidement et la lance avec force en direction du flanc de la métisse. De son autre main encore douloureuse il sort son cimeterre et le fait basculer dans celle venant de se libérer de la pierre et s'élance entre le défenseur des dames en détresse et la métisse.
Son genou se plante légèrement en biais de l'abdomen de l'homme, en même temps que son coude s'abat sur sa nuque. Puis d'un geste il l'envoi mordre la poussière. Puis recul de deux pas à l'abri d'un coup d'estoc.

Mon cher, vous n'avez aucune classe, ce n'est pas digne d'un combattant honorable!
'spèce de raclure bourgeoise, t'vas pas apprendre à Nous à's'battre! Tu s'rais décanillé en un pas sortie d' tes salons!
Mais arrêtez voyons! Nous ne sommes pas en réunion de famille là mais dans un combat...
Toi la bêcheuze, ne te mêle pas de za!

Nous essayais de les faire taire dans son esprit mais ses yeux commençait à rouler dans leurs orbites et sa tête commençait à l'élancer de nouveau

Concentration, observation, préparation, anticipation! Fais le vide Nous...

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AARON

Face à Kalian et Elween à la gauche de Nous

Pas le temps de voir quoi que ce soit, l 'homme en face de lui ne semble pas prêt. Une charge de son épée qui a dut lui faire vibrer tout le bras. Dans un bond, telle une féline, la jeune femme fond sur Aarron, fait baisser son épée en frappant de la sienne. Un coup de poing en pleine figure, la tête tourne, suit le mouvement. Une légère entaille à la lèvre, un filet de sang s'y écoule. Il passe sa main gauche sur son visage, recule d'un pas alors que la jeune femme se tient entre son pro-chevalier et Aarron. Elle semble forte, mais pas assez d'après les grimaces. Le Masque ne bouge pas, il fout quoi celui là? Un regard rapide, le masque se baisse, ramasse une pierre avant de la lancer dans le flan de la jeune femme, qui grimace. Aarron comprend qu'il analysait la situation, analysait les faiblesses de la jeune femme. Joli plan, bien rattrapé le coup. Aarron sait maintenant ou elle a mal, ou est son point faible.

Il voit le masque se glisser entre la métisse et l'étranger lançant un coup de genou dans l'abdomen, puis un coup sur la nuque avant de reculer. Aarron ne quitte pas son adversaire, son ennemie, il serre les dents. Elle semble peut être récupérer.

Tache facile...
marmonne-t-il à lui même. Toujours en position de garde, il la jauge à nouveau, elle a pointé sa lame contre lui. D'un geste vif et leste, il fait passer sa grosse lame devant lui, pointe en bas pour la taper sur l'épée de son adversaire. Il serre le pommeau alors qu'il tente d'amener ses deux épées en l'air, de faire vacillé la jeune femme, de la désarmé, pendant son moment de faiblesse...

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ELWEEN

A Terre - Près de Nous

L"éspion avait choqué son épée contre sa rapiere , le doc était pret a dondir sur lui , il prenait appuis sur ses jambes pour s'élancer quand la métisse le devança , reprenant sa proie empruntée que tres peu de temps , lui assenant un coup de poing en plein visage , semblant prendre ainsi l'accendant sur celui-ci , elle était rapide mais semblait souffrir d'une blessure qui pouvait la mettre en danger
Le Masque qui était jusque là restser immobile , presque oublié , se fondant au decor cahotique a la perfection , choisi ce moment precis pour entrer en action
Une pierre est lancée sur la faille de la métisse , puis un genou rencontre un torse et un coude une nuque
La tete du boucher vient heurter les restes d'une table calcinée faisant éclater son arcade droite , laissant couler le sang sur son visage , il met un poing et un genou a terre pour se relever , mais reste ainsi ....
Quelque chose l'a perturbé durant le contact avec Nous ; il aurai eu le temps d'ésquiver aisement la puissante mais assez lente attaque , voir meme de plonger sa rapiere dans le flan du geant , mais une sensation l'avait paralysé , une odeur connue
Non c'est impossible !!!
Il se releva , le visage ensanglanté mais souriant , il devait continuer a jouer les novices si il ne voulait pas que son usurpation soit demasquée mais il savait a present qu'il allait en payer de sa personne
Sa langue passe sur ses levres , goutant ainsi le liquide qui fuit son corps par la plaie au dessus de son oeil , puis crache au pied de l'assaillant, il adore le gout du sang mais preffert quand ce n'est pas le sien ...

Que cache se masque ? Visage sans expression semblant en cacher une multitude ... Il ne devrait par tarder a le savoir ...
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MessageSujet: Re: 5 - Dieppe >>>> Le Syl Fou Plaît...   Sam 3 Sep - 22:00

NOUS

Près d'Elween

Nous regarde l'homme de biais. Un filament rouge lui balafre le visage.

Durant un instant il avait senti l'autre perplexe quand leurs corps étaient proches. Maintenant il le sentait le regarder, le détailler.

C't'homme est pas net! Ct'es un rat! La mort aux rats pour les raclures!
¡ No eres allí para él no el, olvido no!

Nous observe d'un coup d'oeil le combat engageant la métisse et l'homme, puis la rousse et son adversaire. La tension emplissait l'air autant que la fumée acre de l'incendie.

Nous et Eux ce tournent comme un seul homme face à l'inconnu.

Nous ne te voulons aucun mal. Nous ne savons pas pourquoi tu es là. Nous ne faisons qu'obéir. Reprend la route qui était la tienne.

Nous ne doute pas un instant que l'homme n'en fera rien.


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ELWEEN

Face à Nous

Le temps n'était plus a la reflection . Blessé , touché au plus profond de son être , une seule issue pourait calmer le feu qui brulait les veines du boucher , rendre le visage de son adversaire aussi apathique que le masque qu'il portait . Il s'appretait a se jeter sur lui , son corps faisant âme avec sa rapiere ,quand une voix tenebreuse semblant sortie tout droit des enfers s'adressa a lui

Nous a écrit:
Nous ne te voulons aucun mal. Nous ne savons pas pourquoi tu es là. Nous ne faisons qu'obéir. Reprend la route qui était la tienne.
Encore un fuyard ; il leva la tete pour pouvoir soutenir le regard du geant

La route qui est la mienne m'amenait dans cette taverne pour y boire un verre et jouer au Ramponneau .... Ne voyant de carte ou de choppe encore en etat je me dois de devoir renoncé et me tourner vers d'autres festivités .

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NOUS

Face à Elween

Nous soutient le regard du dandy. Dans son crane une petite voix pédante se fait entendre.

Vous avez donc tous un cerveau de mollusques! Vous n'êtes pas là pour tuer telle ou telle personne, la femme t'a juste demandé d'occuper la métisse pendant qu'elle s'arrange avec son gibier. La métisse est occupée, nous nous occupons de celui qui voulait occuper le terrain, alors nous devons continuer.

Chose étonnante une seule voix c'est fait entendre et aucune ne lui répond.

Apaisement.

Héros de pacotille, fantoche désoeuvré, maillon de cette histoire, Nous ne comprenait pas la présence de cet homme. Mais peu lui importait, Eux l'emporterait.
Reprenant l'intonation faussement détachée de son interlocuteur:

Alors que la fête commence!


Nous prend son deuxième cimeterre et s'avance vers l'homme d'un pas assuré.

Dans sa folie, Eux analysaient, Eux anticipaient l'attaque, ils échafaudaient déjà la parade.
L'homme était prés à fondre sur lui, Nous était prés à le recevoir.

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ELWEEN

Se jetant sur Nous

Pied d'appui solide , petite flexion et le Doc s'élance vers l'assaillant . Rapiere en avant et main gauche glissante le long de sa cuisse sortant un stylet de son etui puis rementante jusqu'au menton . Deux coups seront portés , juste deux et le second sera fatal ..Le geant parera sans probleme la premiere attaque , il profitera a coup sure que le flanc du boucher soit sans protection apres l'assault pour y introduire sa cimeterre et laissera ainsi une faille dans sa defense , un tout petit espace qui permettra au boucher de glisser sa dague l'enfonçant dans le larynx du contreversé , non sans permettre a celui-ci de l'entailler profondement , mais pas mortellement ...

En un eclaire tout ce brise , il entend un sifflement bien connu juste avant d'etre désequilibré sous l'impact du carreau qui vient de lui transpercer l'epaule ...Il sempale sur l'épée tendu vers lui , un jet de sang sortant de sa bouche ... Les restes de l'auberge tournent autour de lui de plus en plus vite , puis petit a petit sa vue s'obscurcit , tout est noir a present ...

Qui ? Et pourquoi ?.....

Toute volonté de lutter lui semble vaine , une sensation de pleinitude a envahi son etre ... Il est bien ...la vie quite son corps laissant place a la mort Dors ,boucher dors...

Dents serrées pour retenir le souffle vie qui tente de le lacher ....

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XANDRYA

Les choses se mettaient en place, chacun avait trouvé adversaire, les combattants de la Main Noire, mais aussi les dieppois qui avaient bien assez de l’incendie à s’occuper que pour se préoccuper de ce qui se passait devant l’anciennement Syl Fou Plaît.
Pour autant la tueuse à la chevelure enflammée n’avait pas l’intention de s’attarder en ces lieux, après avoir fait le tour d’horizon de ses compagnons, elle reportait son attention sur la Constantine, l’observant minutieusement.
La chemise était lacérée de part en part, le résiné coulait lentement des entailles sur le ventre de sa proie, Xandrya afficha un sourire satisfait et carnassier, même si elle savait pertinemment que la prochaine attaque d’Aurora serait d’un acabit différent.
Déjà le faciès de son opposante avait changé, se durcissant, devenant plus mauvais, pour ne pas dire haineux, la suite s’annonçait intéressante à bien des égards mais elle devrait être d’autant plus méfiante.

La détaillant, elle aperçut le fluide vital couler plus abondamment des plaies à l’abdomen de la Constantine, elle se contractait, elle allait attaquer, se mit à suivre une danse que la flamboyante orchestrait jusque là, en resterait-elle maître toute la question était là…
Un bras se lève, prolongé d’une dague vers la rouquine, son avant bras droit armé pare l’attaque, laissant une porte ouverte dans laquelle Aurora s’engouffre envoyant violemment son coude dans le ventre de la rouquine, Douleur intense... La peste n’aura pas omis de remarquer ce point faible.
Xandrya pousse sur l’avant bras pour repousser la chienne qui s’agenouille devant elle, roulant sur le coté, laissant à la rousse le soin de découvrir sa façon de rendre une arme.
Le regard se porte sur la garce qui reprend son souffle, tandis qu’elle-même se pli en deux inspirant fortement pour remplir ses poumons de l’air qui s’est échappé dans le râle de l’impact sur ses cotes.
La tête inclinée, Xandrya aperçoit l’arme qui lui a transpercé le pied, son propre couteau de lancé qui l’handicape plus qu’il ne le faudrait.

Sa proie est maline, elle sait où frapper, si son bras est salement touché, l’handicapant, il n’est rien comparé à une difficulté pour se mouvoir, surtout quand comme Xand on semble être ambidextre, dans un mouvement rageur, l’impétueuse arrache la lame de son pied, serrant les dents à les en faire exploser sous la douleur, ne voulant rien lâcher à celle qui l’observe.
Le vacillement qui découle de la blessure n’est hélas pas camouflable, elle espère juste que les séquelles ne seront pas trop importantes, elle doit écourter le combat, fini de s’amuser sans quoi elle risque d’y perdre gros si ce n’est la vie.

Comme un mirage un regard émeraude ambré viens s’afficher devant ses yeux, pourquoi maintenant ? Pourquoi ce moment précis ? Sans doute la pensée d’un handicap permanent, cette main gantée depuis le Puy dont elle ne connait toujours pas la raison ou cette promesse faite avant son départ, ce mot qu’il lui a dit « …Reviens… ».
Elle n’avait pas pour habitude de faillir à un serment, encore moins quand il "lui" était adressé, surtout à lui, elle espérait que tout aller bien pour lui aussi, mais pas le temps de s’appesantir, il fallait qu’elle réagisse et vite.
L’attaquer de front serait signer sa mort, elle doit trouver une diversion, il faut que la queue de son scorpion frappe, que la préparation qu’elle avait hérité de Black de jusquianne noire pénètre ses chairs et fasse son œuvre.

Le chevalier noir observe, détaille, cherche, quand son regard se pose sur "elle", se souvenant d’une phrase de la Constantine « Ecoute Kalian… Ici je ne peux te protéger… »
La métisse avait donc une importance certaine pour elle, Xandrya l’avait sa diversion, la lame encore souillée de son sang mêlé à celui d’Aurora, virevolte dans la main de la flamboyante, la pointe de la lame venant se loger au creux de la paume.

Dis donc chérie t’y met pas du tien à venir avec moi !!!
Vais finir par en avoir assez, alors on a faire un truc, ça te dérange si je me défoule sur ta copine ?


Ne laissant nullement le temps de la réflexion ou de la réponse à la chienne, le chevalier de la Main Noire bande son bras lançant le couteau en direction de la métisse.
Comme supposé, le regard d’Aurora suit la lame qui se dirige à vive allure vers la dénommée Kalian, instant précis que Xandrya met à profit pour s’élancer vers elle au prix d’atroces souffrances à chaque fois qu’elle avance en posant son pied meurtri, sentant le sang s’écouler plus abondamment à chaque pression sur le sol, emplissant doucement mais surement l’intérieur de sa botte.
La flamboyante jette son bras droit en avant, déployant la queue du scorpion qui vient s’enfoncer dans le flanc offert de la Constantine, la pointe enduite de drogue se décrochant pour rester ancrée dans les chairs et distiller son puissant somnifère.
Bientôt elle tomberait sans comprendre ce qui lui arrivait, peut-être aurait-elle le temps de secourir Kalian, peut-être pas, l’avenir le dirait, toujours est-il que le but de la rouquine était atteint, il ne lui restait qu’à attendre.

Ses cotes et son pied la faisant atrocement souffrir, elle recula jusqu’à buter contre un mur sur lequel elle s’adossa, prenant le temps de souffler en regardant Raven, Aaron et le masque qui dansait un ballet intéressant mais qui se devait d’être écourté. Sifflant en direction de l’oiseau, elle l’interpella vivement.

Raven !!! Abrèges, on va pas tarder, d’ici peu elle sera tombée, soit tu termines, soit t’invites ton cavalier à nous filer un coup de main, des bras seront pas de refus.

Esquissant un sourire, manquant de se mettre à rire, elle fit un clin d’œil à sa complice.

Dois pas être légère, légère, t’as vu son cul !!!
Dès qu’elle dort on décarre, tu sais ce qui te reste à faire.


Tournant la tête vers les deux autres, elle retient un rire nerveux et ajoute

C’est valable aussi pour vous deux là-bas !!!

Plus qu’à attendre que la pointe fasse effet et rejoindre le bateau au plus vite, pour le bien être de tous, déjà qu’elle avait perdu Vicious, même si ça ne la dérangeait franchement pas, en revanche perdre son pied, elle n’avait aucune envie.
Spectatrice prête à se défendre au besoin, Xandrya admirait attendant de voir la chienne s’effondrer lamentablement au sol, se demandant si oui ou non Kalian y perdrait la vie, en fait, elle s’en fichait pas mal, s’aurait pu être un bonus, mais elle n’était pas prévue au programme alors…


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ANGEL EL FEROZ

Angel face à Raven

Il ne laisse aucun des gestes de Raven inconsidérés, mais la blondinette est sournoise... Angel n'en attendait pas moins d'elle, il suit les mouvements de ses bras, détendant chacun de ses muscles.
Les flammes font danser les ombres sur leurs corps en alerte, joli tableau pour une bien joile danse... Si ce n'est que les deux protagonistes débordaient de rage, et que la valse était macabre.

El féroz fait tourner ses couteaux avant de répodre à l'offensive de la jeune femme, elle essaye de détourner son attention, il n'est pas né d'hier. Cependant la demoiselle est douée, il l'a immédiatement deviné....
Une vive douleur vient lui déchirer la cuisse.
La garce ! Elle n'a pas laissé passé sa chance. Un point pour la bavarde qui a su profiter d'une des rares occasions qu'elle aura de blesser son amour propre.
Un bref coup d'oeil à sa blessure qui saigne déjà et il voit aussi rouge que le sang qui s'en échappe, faisant monter d'un cran l'intensité de ce duel improvisé.
D'un geste précis, il met vite fin à la jubilation de la belle en saisissant fermement le poignet tenant la lame qui avait fait couler son sang. D'un geste expert il tord ce dernier et fait pivoter la belle blonde. Immobilisée un instant il sussure à son oreille "Garce..." avant de la relâcher et de planter à son tour un poignard dans cette épaule si joliment déssinée qui s'offre irrésistiblement à lui.

La lame ressort dégoulinante alors que le sombre plante ses yeux noirs dans ceux de la demoiselle. Un prêté pour un rendu... Un sourire carnassier sur les lèvres il lui éffleure la joue du revers de sa main.
La suite promettait d'être violente, au moins autant qu'il pouvait l'espérer, Angel en avait des frissons.

Ignorant la douleur lancinante de sa jambe, il attend la riposte, regardant sans vraiement le voir le visage de sa rivale. Trouvant presque domage d'abîmer un corps au courbes aussi délicieuses.
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MessageSujet: Re: 5 - Dieppe >>>> Le Syl Fou Plaît...   Sam 3 Sep - 22:01

RAVEN

Angel face à Raven

Raven était hypnotisé par lui, cet ange venu de nulle part pour valser avec elle l’espace d’un moment. Son charme n’était pas à faire, il était fort séduisant et encore plus dans cette concentration que rien ne pourrait défaire sauf peut-être le petit accro qu’elle venait de lui faire dans la cuisse. Il n’avait pas l’air enchanté de ceci… Le sang imprégnait son pantalon satisfaisant l’oiseau. Elle savourait déjà sa petite victoire sur son ange quand Xandrya l’interpella.

Xandrya a écrit:
Raven !!! Abrèges, on va pas tarder, d’ici peu elle sera tombée, soit tu termines, soit t’invites ton cavalier à nous filer un coup de main, des bras seront pas de refus.

La belle blonde se tourna pour une des rares fois vers sa cheftaine et la vit assez mal en point la pauvre. C’est précisément à ce moment qu’une cuisante douleur se perçue dans son poignet qui se faisait tordre sous la force de son ange. Une douce chaleur pour compenser ensuite près de son oreille. "Garce..." Elle sourit, jubilant avant de recevoir la lame qui transperça son épaule lui arrachant un cri de souffrance et de frustration extrême n’ayant pas vu venir le traitre qu’il était.

ARGGGGGGG……

Elle se croyait sournoise mais lui profitait amplement de son habileté d’homme sur sa faiblesse d’Ève… Mais le mythe remontant n’était ce pas justement la première femme du monde qui avait eu le dessus sur l’homme en le faisant mordre dans le fruit défendu ? Elle aurait certainement peine à se venger mais elle ne le laisserait surement pas gagné aussi facilement.

Il l’a libéra de son étreinte, leurs yeux se rencontrèrent. Elle réfléchissait… ‘’ Mettre un terme rapidement… Ouais je veux bien mais comment ! !!! L’inviter avec eux ne serait peut-être pas une si mauvaise idée après tout… il lui serait certainement utile effectivement. Vicious n’étant plus des leurs elles auraient surement besoin de lui. Et sa petite faiblesse pour cet homme n’était pas un atout considérable ? Elle respira bruyamment, cherchant à reprendre son souffle malgré la blessure qui la laissait souffrante.

Bon écoute bel adonis… on a plus le temps de rigole… Proposition à te faire. Tu nous accompagne là où ta vie prendra une nouvelle tournure, chasteté et ennuis n’étant pas des mots que nous connaissons, tu devrais bien t’amusé et rester en vie. A prendre ou à laisser mais décide toi vite sinon je fais de toi mon tapis devant la cheminée de ma chambre…. Aller décide !

Elle espérait qu’il la suivrait, mettre fin aussi dramatiquement à un être aussi beau la laisserait triste l’espace au moins d’un moment de nostalgie, passager bien sur mais tout de même. Quel gaspillage !

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ANGEL EL FEROZ

Râle de douleur, la bavarde garderai souvenir du ténébreux... Il n'en fallait pas plus pour le satisfaire.
La cicatrice dans la chair était une trace indélébile, elle rappellerait à jamais à son porteur cette rencontre, si tant est qu'il vive assez longtemps pour celà.

La bavarde, comme pour lui rappeler qu'elle ne tarit pas de mots se met à parler, la voix tout d'abord lointaine se fait plus intelligible au fur et à mesure qu'il sort de sa rage aveugle pour entendre ce qu'elle avait à dire.
Ecoutant parler la blondinette il se met à jongler avec ses poignards. Un sourire narquois se dessine sur ses lèvres à la dernière phrase de la belle, elle ne manquait pas d'air la bavarde... Il est pas arrivé le jour où sa dépouille sera en proie aux désirs malsaint d'un de ses rival...
La proposition était au moins tout aussi alléchante qu'elle, il avança d'un pas, faisant cesser la danse des couteaux.
Sa main releva le menton de la demoiselle et il sussura à quelques millimètres de ses lèvres :

Tu as attisé la curiosité qui est la mienne... Même si j'aurais bien dansé encore avec toi...

Tout en parlant, un de ses poignards avait disparu et rejoins sa place à la ceinture, il saisit ensuite la main armée de Raven et la fait tourner sur elle même.

J'espère ne pas avoir à le regretter.


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NOUS

Nous devant Elween


Nous s'était campé sur ses jambes attendant la charge de l'impétueux. Eux l'avaient alerté à son regard trahissant le déroulement futur du combat.
Ils avaient remarqué la courte lame.
Nous s'était alors baissé pour pouvoir paré d'en haut, empêchant ainsi la cruelle pointe d'agir.

Mais....

L'homme s'empale de lui même sur sa lame.

Nous dégage son cimeterre ensanglanté, laisse le corps glisser à terre et essuie la lame sur le gisant. A ce moment là, Nous entend la voix chaude de la femme au couleur automnale.

Il tourne la tête dans sa direction. Sa proie est presque passée à trépas.

Xandrya a écrit:
Dois pas être légère, légère, t’as vu son cul !!!
Dès qu’elle dort on décarre, tu sais ce qui te reste à faire.

C’est valable aussi pour vous deux là-bas !!!

Nous s'approche des deux combattantes, se place derrière le gibier et s'adresse à la victorieuse d'un ton goguenard.

Je vous l'emballe? A quelle adresse faut-il vous la livrer?

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AURORA

Elle aurait dû la tuer au lieu d’éviter la confrontation. Egorger cette garce. A trop vouloir comprendre La créature avait perdu de son agilité. *Sale chienne quand ton maître apprendra ce que tu es devenue tu ne feras pas long feu. Tu es décevante, bientôt ta carcasse rejoindra les gens de ton espèce. Si tu regardes ton reflet qu’y verras-tu ? Rire dément dans sa tête.*
Sa dague partie de son corps prête à fondre sur la flamboyante. Un pas, puis deux avant de se rendre compte qu’elle avait trop tardé. Mécanique d’une mercenaire affaiblit par trop d’émotions. Créature en perdition. Que restait-il de cette âme noire, cet assassin. Dans ce camp on lui avait appris la survie, le meurtre gratuit. Et en quelques semaines elle était devenue femme. Méritait-elle le sort qu’on lui infligeait ? Si seulement elle n’avait pas croisé la route de cette famille… Cette haine qui fuyait chaque jour, cette emprise qu’il n’avait plus.

Et là, face à des amateurs, la créature se faisait surprendre. Elle n’avait à aucun moment essayé de tuer la rousse. Il aurait été si simple lors de leur corps à corps de plonger sa dague empoisonnée, la voir agonir sans sourciller. Lui faire cracher le morceau et s’occuper de ses amis. Peut-être se serait-elle occupée de leur employeur. Exécrer son état de délabrement, souhaiter en finir, et pourtant perdre la vie n’était pas dans ses intentions.

Fondre sur sa proie après l’avoir touché, la Constantine n’avait pas conscience de ses blessures, son essence se rependant sur ses habits, son ventre. Le regard vitreux.
Si Le Morlhon pouvait voir ses nouvelles blessures, se fâcherait-il contre elle de s’être laissé approcher ? En profiterait-il pour lui en faire d’autres ? La chienne conditionnée, ne pouvait s’empêcher de penser à lui et au châtiment qu’il pourrait lui faire subir. Son corps n’était-il pas sien ? N’était-elle pas sa chose qui en ce lieu tergiversait ?
Elle devait tuer ses mercenaires, se débarrasser de leur encombrante présence et rejoindre le groupe. Plus tard, elle devra parler avec Ilmarin pour se débarrasser du maître, elle n’avait plus le choix.

Aurora, créature assassine, décidée à en finir une fois pour toute, plongea son regard dans celui de la rouquine, sa mâchoire carnassière en disait long sur le sort qu’elle lui réservait. Elle ne l’avait pas handicapé pour fuir bien au contraire, elle en faisait à présent une proie. Elle pouvait esquisser n’importe quel geste mais sa rapidité en était pour le moins réduite. Le félin avait dans sa gueule l’alléchante odeur de la chair. La flamboyante pouvait bien se permettre de jouer encore avec le couteau qui lui avait transpercé le pied mais il ne fallait pas qu’elle espère encore une fois la toucher. Guetter ses réactions pour bondir sur elle le moment venue.
La créature n’eut pas le temps de l’écouter que déjà le couteau ensanglanté était lancé sur la métisse. Même en se mettant sur sa trajectoire, jamais elle n’aurait le temps de le dévier ou de se le prendre à sa place. Crier ? Impossible ses yeux se révulsait ne sachant s’il allait la toucher. Faire face à la mercenaire pour la saigner et sentir un objet la transpercer, s’enfoncer dans son flanc. La queue de son pu** de scorpion. Elle allait déguster la garce. Arrachant d’un geste rageur l’objet métallique, se rua sur elle. Pas le temps de voir si oui ou non Kalian est saine et sauve. S’effondrer hébéter, une main et un genou au sol. Ses sens en alertes, son corps au ralenti. Se pourrait-il que la lame fût empoisonnée ? Forcée de poser son autre main sur le sol froid, sentir sa respiration faiblir. Impossible, son corps… son corps était immunisé… Pas du poison.
Entendre le rire de cette garce. Pu**. Un somnifère. Ses jambes flageolèrent quand elle essaya de se relever. Commencer à se sentir flotter quand un homme se posta derrière elle.


Nous a écrit:
Je vous l'emballe? A quelle adresse faut-il vous la livrer?
Se relever d’un bon et l’attraper par la gorge de sa main libre et sale, dernière force dans ce geste.

Tu vas… quoi sombre crétin ?
Resserrer son étreinte sur la pomme d’Adam. L’empêcher de respirer aussi surement qu’elle s’obligeait à garder les yeux ouverts. Ses pupilles dilataient ne percevaient presque plus rien, guider seulement par son instinct de survie. Sa dague trop lourde dans sa main ne voulait pas se relever, secoua la tête pour rester consciente. J’vais te… Saigner… gros porc.

Le visage de son maître s’imposa clairement dans ses effluves drogués. Son sourire mauvais, sa main coupable la serrant comme s’il allait la punir encore. Supporterait-elle un assaut de sa part ? Essayer de retrouver la raison, effacer son image. Rester consciente. Encore un peu…ne pas le lâcher…
Sentir son corps basculer en arrière lourdement, au ralenti, aveugle. Espérant avant de perdre connaissance que la métisse avait survécue.


________________________________________________________________________________________________________________________________________

NOUS

Derrière Aurora

Nous sent sur lui les yeux furibonds du gibier, elle fulmine la garce! Les personnalités sadiques en prennent plaisir.

La colère...
la peur refoulée mais insidieuse...
la frustration....
le dégoût...
...mummmm... faim!


Nous esquisse un sourire avant que la belle ne se retourne et le saisisse à la gorge, sa main peine à trouver prise sur son cou. Il la sent serrer sans force réelle et plonge son regard dans le sien en passant sa langue sur ses lèvres. Les yeux de la femme perdant peu à peu leur combativité, la main toujours enserré sur sa peau, douce et légère comme un caresse tiède. Il desserre un à un ses doigts fins avant qu'elle ne bascule.

Nous la prend délicatement dans ses bras comme une enfant et lui chuchote d'un voix douce:

Dors d'un sommeil sans rêve ma douce furie, l'enfer est sur terre, le salut dans les bras de Morphée...
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MessageSujet: Re: 5 - Dieppe >>>> Le Syl Fou Plaît...   Sam 3 Sep - 22:01

KALIAN & FOUINE LE MILLARD

Une bordée de jurons aurait traversée ses lèvres si elle n’avait pas eu le souffle coupé sous la douleur. Une douleur aigu s’insérait en elle aussi soudainement que l’avait été le coup de son adversaire qui avait jusqu’alors donné l’impression de ne pas prêter attention à la scène se déroulant sous ses yeux. Un caillou… Un simple caillou avait réussi à la faire flancher. En même temps, il n’était nullement besoin d’être devin pour deviner son point faible. Fichue blessure qui ne cicatrisait pas assez vite à son gout. Fichue douleur qui la lançait. Cligner des yeux pour chasser les points noirs lui obstruant la vue. Attends que je finisse avec ce chien toi.

Mais déjà cet homme étrange s’était glissé derrière elle, s’en prenant au preux chevalier. Elle n’aimait pas ça du tout. Plus moyen de le surveiller, de voir ce qu’il faisait. Il pouvait l’attaquer à tout moment… A moins que le courien ne se décide enfin à bouger. S’il était là pour elle qu’il lui vienne en aide. Ca ne serait vraiment pas du luxe…

A peine le temps d’un battement de cœur que l’étranger face à elle attaquait. Et ce coup-ci, c’était sa personne qui était visée. Elle s’en faisait la promesse, si elle sortait de là vivante, elle s’excuserait face à sa sœur pour s’être à nouveau enfuie sans laisser le moindre mot.

Les deux épées se percutent, relançant à nouveau la douleur qui paraissait vouloir se calmer. La mâchoire crispée, la sueur perlait sur son visage. Le feu continuait son travail ravageur, la chaleur semblant augmenter un peu plus à mesure que les minutes passaient. Son cœur cognait dans sa poitrine à mesure que les lames pointaient vers le ciel. Ses deux mains sont posées sur le pommeau, le serrant le plus fort possible, tentant de faire changer de direction les pointes, restant vulnérable à l’autre adversaire. Espérer que le courien gardait un œil sur la scène et interviendrait si besoin. Intervenir… Alors qu’elle lui avait pris son épée…


Fouine Le Millard a écrit:
Holà ! Marchons, les gueux,
Errant sans feu ni lieu,
Bissac et ventre creux,
Marchons, les gueux !

En parlant du loup… Le voilà qui se manifestait enfin… Toujours dans son étrange langage mais… Une grimace se forme sur son visage alors que la douleur de son flanc se fait plus intense. La sueur commençait à perler le long de son visage. Elle pouvait la sentir glisser le long de son dos, trempée sa chemise. La force de ses bras commençait à s’amenuiser à mesure que la souffrance remontait le long de son buste, descendait dans ses jambes.

Fouine Le Millard a écrit:
Kyrie, eleison,
Miserere nostri.

Vouloir lui hurler de cesser de chanter ces paroles stupides. L’aider, la sortir de là, faire quelque chose mais… Quelque chose se jette sur elle, la plaquant au sol. La chute est plus douloureuse qu’elle n’aurait pu l’imaginer, son côté déjà en feu frappant violemment les dalles, son bras amortissant à peine le tout. Un cri est retenu alors que le poids se relève. Totale incompréhension de la jeune femme qui n’avait pas vu une dague sorti de l’enfer se diriger droit sur elle.

Fouine Le Millard a écrit:
Bissac et ventre creux,
Aux jours calamiteux,
Bannis et malchanceux,
Marchons, les gueux !

Le courien s’est relevé, continuant sa chanson, faisant face à son ennemi, la dague en main. Ravalant sa salive, la métisse tente de se relever, cherchant à retrouver un souffle normal. Vulnérable… C’était peu dire… N’importe qui pourrait lui foncer dessus sans qu’elle puisse réagir… Tenter à nouveau de se remettre sur ses jambes tremblantes alors que les paroles incessantes du courien lui parviennent aux oreilles.

Fouine Le Millard a écrit:
Kyrie, eleison,
Miserere nostri.


_______________________________________________________________________________________________________________________________________

AARON

Il la voit transpiré, grimacé, elle a mal et semble même fatiguée. Ce serait plus facile qu'il ne l'avait pensé. Il force encore un peu, tente de la faire tomber, mais un évènement le surprend, un homme se jète sur la métisse, la faisant tomber. Aarron hausse un sourcil, observe la scène un instant. La fouine fonce sur le grec, d'un geste leste, félin et rapide, il esquive l'homme qui fonce droit derrière lui, en tombant surement vu le bruit de fracas. Pas le temps de toute manière, il avait bien entendu les mots de la belle flamboyante, il était temps de partir. Il soupira, observa la belle métisse au sol qui semblait reprendre ses esprits. Trop sonnée par son flanc douloureux, plus d'attaque pour faire quoi que ce soit.

Aarron tient sa large épée fortement dans une main, ses muscles crispées et à vue sous sa chemise détrempée par la sueur et moulante, laissant entrevoir son torse imberbe. Il s'approche du masque qui tient la chienne. Cette chienne qu'il a traqué pendant des semaines, si ce n'est plus. Il était temps maintenant de suivre, de revoir cet homme à la bure, de connaître ses plans, les résultats de ses recherches, si toutefois il en avait fait. Aarron observe la belle flamboyante qui semble mal en point. Il s'approche alors d'elle et lui offre son épaule pour qu'elle puisse s'y appuyé.

B'soin d'aide... heeum... d'moiselle!!

Il vient de se rendre compte qu'il ne connait pas son nom, du moins pas pour l'instant.

________________________________________________________________________________________________________________________________________

RAVEN

Blessure dans sa peau blanchâtre. Le sang s’en écoule rapidement, il ne l’as pas manqué l’ange du mal. Simplement il semble reprendre ses esprits et retrouver une certaine lucidité au son des paroles de Raven. Il s’approche d’elle doucement, son air malsain par contre toujours dansant dans ses yeux. Elle n’a pas confiance en lui mais pourtant ne laisse mener par la distance qui se raccourcit. Bientôt une main saisi son menton, cella la même où le couteau avait perforé son épaule. Elle l’observe, prête à réagir en cas de besoin. Le sentiment de menace pèse toujours. Soudain ses lèvres se rapprochent encore des siennes, le souvenir déjà existant de cette douceur, de cette chaleur contre les siennes mais surtout de la saveur éveille en elle un bouillonnement qui s’était éteint rapidement. Troublée elle écoute son susurrement.

Angel El Feroz a écrit:
Tu as attisé la curiosité qui est la mienne... Même si j'aurais bien dansé encore avec toi...
Elle sourit, ravie d’avoir su mettre fin à cette petite entremise sans trop de peine finalement.

Je jouerais bien avec toi plus tard mon Ange…. Encore un long voyage jusqu’où nous allons….

Par la traitrise il s’empare de son bras armé et le lui tord. Elle laisse échappée son autre arme et descend sa main sur sa cuisse déjà blessée. Elle contient difficilement la douleur qui irradie tout son bras par la force de son adversaire mais arrive tout de même à prodiguer une pression sur le membre blessé d’Angel. Ce dernier la lâche par la douleur et l’oiseau en profite pour remettre les distances après avoir reprit son épée au sol.

Ne sous-estime jamais une femme blonde… Allez ramène toi on s’en va !

Elle regarde sa cheftaine qui l’homme silencieux offre son aide. Parfait, elle ne pourrait porter personne avec cette épaule mal en point. Qui a le colis ? Cet affreux personnage du cimetière. Parfait les rangs s’agrandissent on dirait bien. Qui a dit que le bien l’emporte toujours ? Elle part rejoindre le restant du groupe tout en jetant un regard derrière pour voir si l’ange suit. Direction le port maintenant, l’heure de rentrée à la maison est proche….

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XANDRYA

La cible dans un dernier effort avait tenté de se rebiffer contre elle, son coup avortant par la jusquianne noire qui faisait son effet, elle s’effondra lentement mais surement, ses yeux luttant pour ne pas sombrer, ne comprenant probablement pas ce qui se passait, même si son expression semblait étonnée.

Férue des poisons ? mmm intéressant, pourrais servir avec l’absence de Black, le Maître verra ça, peut-être la raison de son enlèvement.

Raven semblait avoir rallié l’homme à la longue chevelure noire à sa cause, au prix d’une blessure à l’épaule, tandis que la métisse se faisait plaquer au sol par le badaud, L’étranger s’était soustrait au combat pendant que Nous récupérait Aurora dans ses bras tel un fétu de paille.
Tout se mettait en place, les personnes concernées se rassemblant autour d’elle, le dénommé Aaron lui proposa même son aide, la fierté de Xandrya était telle qu’elle ne pu se résoudre à admettre qu’elle en avait besoin, d’autant qu’elle ne le connaissait pas.

Ca ira, les chevaux ne sont pas loin !

Avisant des casiers de calva qui avaient échappés aux flammes et quelques morceaux de charcuterie, elle s’avança en boitant sévèrement, sentant le sang couler dans sa botte, indiquant d’un signe de tête ce qu’elle venait de voir.

Si tu veux aider, prend donc ça, on va en avoir besoin la route est longue, et sans ça j’en connais un qui sera pas disposé à nous ramener.

Trainant le pied, la flamboyante rejoignit Nyx et grimpa dessus tant bien que mal laissant son pied blessé à l’extérieur de l’étrier en se tournant vers sa compagne de route et les nouveaux venus, un sourire satisfait, bien que grimaçant, elle s’adressa à eux.

Bon retour au port, on repart !
Toi, celui au masque, tu déposes la donzelle devant moi sur ma jument et tu grimpes derrière.
Rav, tu prends ton nouvel ami derrière toi, et Aaron… tu… euh…


Cherchant du regard, elle aperçut un cheval blanc attelé à une charrette.

Toi tu charges les caisses là dedans et tu nous suis. On s’en va.

Attendant que tout le monde prenne la place qu’elle venait de leurs attribuer tour à tour, elle ouvrit la marche en jetant un œil à Dieppe en proie en flammes, souriant sadiquement en laissant la métisse derrière elle avec le fouinard qui l’avait plus que surement sauvée.
Un claquement de langue et Nyx se mit en marche, avec ses deux cavaliers et la femme endormie en direction du port et du Tir Na Nog, suivit du cheval de Raven et de la charrette d’Aaron.


________________________________________________________________________________________________________________________________________

ANGEL EL FEROZ

La vive douleur à la cuisse lui tire une grimace, mais il n'en attendait pas moins de la bavarde.
Quand à Raven, elle saurait à présent que rien n'était jamais gagné avec lui...
La blondinette prend ses distances, il lui sourit et lui emboîte le pas, faisant promener son regard sur les scènes qui se jouaient autour d'eux.

Le masque avait trouvé de quoi s'occupper, et il se rapprochent de la rouquine qui semble diriger les opérations.
Sa cuisse continuait à saigner, il déchire donc un pan de tissu de sa chemise et fait rapidement un garrot. C'est en serrant les dents qu'il avance à bonne allure, ne se laissant pas distancer. Jamais il ne se rabaisserait à montrer le moindre signe de souffrance.
Les instructions sont données et il jette un oeil à la blonde avant de se hisser à l'arrière de la selle.

Un sourire prend possession de ses lèvres alors qu'il glisse sa main à la taille de Raven. Après tout, pourquoi ne pas profiter de la situation... Si la blondinette n'était pas d'humeur elle saurait bien lui faire savoir.

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AARON

La belle flamboyante refuse son aide, trop orgeuil sûrement, ben tant pis pour elle hin! Par contre, elle lui demande de prendre les caisses de calva et les quelques victuailles qui semblent ne pas avoir été flambées. Il acquiesce de la tête, puis s'avance tout en rangeant son épée dans son fourreau. Il attrape les caisses et les soulève sans aucun problème. Puis il suit le groupe, se demandant comment il va pouvoir suivre quand ils seront tous à cheval.

Très vite, il a réponse. La belle flamboyante donne des ordres, il l'écoute, tente de tout comprendre, de toute assimilé. Elle lui montre une charrette, il acquiesce de la tête. Elle veut donc qu'il mette les caisses dedans. Il s'approche, charge les caisses de calva et les victuailles dans la charrette, puis il grimpe à la place du conducteur et prend les rênes, prêt à partir.

Tout le monde suit les ordres à la lettre. Ils vont tous au port. Mais pourquoi le port? ou vont-ils donc? dans quel contrée? un tas de question, mais il est incapable de le demander, il ne fait que suivre, n'espérant qu'une chose maintenant. La retrouver.

_______________________________________________________________________________________________________________________________________

NOUS

Nous entend les ordres sifflés par la rousse.

KSSSSSsssssssss cette garce pourrait sssssssssse fendre d'un ssss'il nous plait! çççççççççaaa lui écorchhhherait pas la gueule!

O o obéïis lui, Nous! pe pense à to to ton sa salut!

Pourquoi faut il que les hommes et les femmes dans le cas présent, affublent autrui de sobriquets réducteurs. Nous ne serions qu'un masque parmi tant d'autres. Le masque porté est-il si différent quand il est réel que lorsqu'il est posé sur la face comme une farce...

Pendant qu'Eux tergiversaient en son for intérieur , Nous déposait délicatement la belle endormie devant la flamboyante et d'un mouvement souple malgré sa carrure, prenait place derrière cette dernière.

Nous ne savait pas où ils allaient, la seule chose qui lui importait c'était qu'on leur dise où mettre le pied suivant.
Il enserre sans pudeur la taille fine de la cavalière et laisse son bassin s'imprégner du mouvement des antérieurs du cheval.
Ne faire qu'un avec la monture....
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