Le Clan de La Main Noire (Renaissance)

Repaire des membres du Clan de la Main Noire liés aux Royaumes Renaissants.
 
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 13 - Cahors >>>> La Chair et Le Sang

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La Main Noire
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MessageSujet: 13 - Cahors >>>> La Chair et Le Sang   Sam 3 Sep - 22:49

XANDRYA

Fin de journée au soleil descendant...

Le groupe avait chevauché filant tout droit jusque Cahors, ne s'arrétant qu'aux abords de Bazas et Marmande, ils auraient surement été plus vite de prendre directement vers Montauban, mais la flamboyante savait une taverne "accueillante" à Cahors, un chevelu à voir aussi...
Les marins avaient finalement décidé de les suivre apparement, ce n'était pas un mal, mais pas une victoire non plus, avec ou sans eux le voyage aurait continué de toute façon.

Tous les cavaliers étaient exténués, la momie toujours endormie même si elle commençait à s'agiter par moment, Raven s'étant fait une joie de l'assomer d'un coup de pommeau de dague quand trop bruyante.
Il faudrait quAarron s'occupe de lui à l'auberge, soupirant, malgré le calme tout relatif d'Aurora, Xandrya vit enfin les portes de Cahors se dessiner au loin.

Les portes de la ville furent gentiment passées sans heurts notables, et la cheftaine tenta de se souvenir de la ville pour retrouver la taverne qu'elle cherchait.
Le convoi arpenta les ruelles de Cahors jusqu'à apercevoir enfin l'objet de leur venue ici, un sourire illuminant le visage de la belle rousse.

Nous voilà rendus, chevaux aux écuries, Vicious en mode momie euh... bah écurie aussi pour le moment on ressortira le chercher après.

Joignant le geste à la parole, la flamboyante descend de son cheval, enjoignant Aurora à faire de même, pour un peu elle ne la considérerait presque plus comme une captive vu la bonne volonté qu'elle semble vouloir mettre en oeuvre.
Cela étant Xandrya n'est pas dupe pour autant et reste sur ses gardes, son pied lui remémorant que trop son oeuvre conjointe à celle du suicidaire.

Nyx est tirée par la bride et entrée dans un box, prenant le temps de la bouchonner après lui avoir oté selle et filet, lui servant de quoi manger, cette nuit sa bête pourra vraiment se reposer.
Après s'être occupée de sa jument, Xandrya attrape sa besace, la lançant sur son épaule, s'époussete au mieux du voyage et se dirige vers l'entrée de l'auberge.

Une porte poussée, une salle commune pas bien remplie et personne de bien visible quand à l'accueil commercial... entrant plus avant l'impétueuse rouquine s'approche du comptoir et s'y accoude en balançant son fessard rebondi vers l'arrière, cambrant les reins.
Un sourire esquissé, un poing serré, Xandrya se met à tambouriner sur le plateau de bois que forme le comptoir de l'auberge.

Ola !!! Tavernier !!! Y'a t-il un "Captain" dans le coin ???

Sourire sournois, si il était dans le coin à n'en pas douter Makiavel saurait de qui on parlait en réclamant un tavernier Captain, l'accent chantant de la belle rousse et sa voix singulièrement rauque aidant à ne pas se méprendre sur qui demandait après lui.
Attendant, elle cessa de tambouriner le bois du comptoir et attendit en chopant une boutanche derrière le comptoir, peu importait le contenu, calva ou liqueur de prunes, elle avait soif et envie d'autre chose que de l'eau.

Ouvrant la bouteille à la barbare avec les dents, Xandrya s'enfila une sacrée rasade de ce qui s'avera être de la prune, lui arrachant un sourire songeur au lieu d'une grimace.
Bientôt, bientôt, elle serait au manoir, bientôt, elle serait avec lui...

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OLD NICK

Ils avaient chevauché des heures durant et le fessard du marin était dans un état lamentable. Homme de mer il était bien peu coutumier de ce genre de traitement. Malgré cette torture mal placée, Old’Nick avait fini par sombrer dans un demi sommeil, au risque de glisser à bas du cheval s’il n’avait été maintenu par les bras puissants de son second.

Ce n’était pas les bras qu’il avait rêvé pour un tel périple, malgré les promesses que les deux femmes si désirables lui avaient faites. A chaque courte halte, il avait bien essayé d’échanger les places pour en rejoindre l’une ou l’autre, mais toujours aussi aguicheuses, elles le repoussaient tendrement, ingénues qu’elles étaient. Ca ne rendait que le désir plus vif, les rêves éveillés plus torrides.

Enfin la cité de Cahors se dessina sur la ligne d’horizon. Fini le martyr fessier, à eux une couche accueillante pour des nuits mémorables. Et surtout…à boiiiiiiiiiiiiiiirrrrrre !!!!!

Leur canasson était plus lent que les autres. La vieille carne avait il est vrai une sacré charge à transporter. Entre un géant massif et un capitaine instable, la bête avait bien souffert. Heureusement la chevelure flamboyante de la Roussaude était un point de repère difficile à perdre de vue. Il la vit débouler de l’écurie d’une charmante taverne au moment où ils arrivaient enfin à sa hauteur. Une fois de plus Nick descendit de cheval avec son élégance toute relative. Le manque était inqualifiable… Il la voulait, là, tout de suite, et tant pis s’il y avait du monde à l’intérieur, rien ne l’arrêterait.

Sous le regard moqueur de son second le capitaine se rua dans l’auberge.

Dans l’antre de délices futurs


Roulant des yeux comme des billes de loterie, le capitaine se précipita vers elle. Il bouscula sur leur chaise l’un ou l’autre autochtone qui avaient eu la mauvaise idée de se trouver sur sa trajectoire. Il s’arrêta à quelque pas du comptoir. Connaissant la Roussaude, il savait qu’il n’obtiendrait rien d’elle dans une approche frontale. Une fois de plus il lui faudrait ruser.
L’air de rien il s’approcha d’elle tandis qu’elle épongeait goulûment sa soif. Tudieu qu’elle était désirable…le goulot ainsi rivé aux lèvres de cette maîtresse femme, la maîtresse bouteille se répandait en elle dans un glouglou des plus enivrant. Elle tourna les yeux vers lui sans pour autant désemparer du sort qu’elle réservait au divin breuvage. Le vieux Nick entoura les reins quelle trémoussait rien que pour lui d’un bras fatigué mais encore vaillant. La belle se raidit. Il devait y avoir bien longtemps qu’elle n’avait pas été touchée par un vrai homme. Mais à son tour de languir.

De son autre main, il lui arracha la bouteille épanchant le précieux liquide sur son menton et le haut de son corsage, ruisselant entre ses attributs phénoménaux. Il termina d’un trait la minuscule bouteille, répandant une chaleur trop attendue au plus profond de son tréfonds.

Gagarçon la même chochooose pour la dame et une double pour mmmmmoi.

Il adressa un sourire radieux et édenté à la belle Xandrya qu’il resserra un peu plus contre lui.


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PINK

Une bonne journée s achevait , l argent coulait dans la caisse comme la biere dans le gosier des habitués de La Chair et Le Sang.

Pink avait comme tous les jours bien travaillée, ses tourtes et tartes etaient réputées a Cahors, l alcool aidant , elle affichait encore un sourire
sur son visage. Quelques hommes et femmes jouaient au Ramponneau , d autres buvaient ou se restauraient.

Un claquement de porte, un mauvais vent s engouffra a l interieur du tripot faisant vaciller les flammes de l atre, Pink se retourna et vit une femme entrer , d un air mefiant elle la regarda.
.Ce qui attirait chez elle en premier le regard etait sa flamboyante chevelure et sa demarche féline. La donzelle sur d elle avait attrapé une bouteille de vieille prune et sans vergogne la buvait a meme le goulot.
Elle semblait impatiente et tapant sur le comptoir elle appelait le maitre des lieux, quand surgit a ses coté un homme d une carrure imposante aux traits burinés par le temps.
Il enlaçat la belle et lui prit le precieux nectar , il porta a sa bouche le goulot de la bouteille et avec avidité la teta.

Pink servait deux voyageurs ,sans pour ça perdre d une miette le manege des deux comparses.
Elle se rememorait les aventures que Mak lui avait rapporté de son voyage. Lentement les souvenirs de ses paroles lui revinrent et elle comprit que les compagnons d aventures de son aimé etaient arrivés.
Dispersant a coups de pieds deux trois ribaudes accroupies devant la cheminée , Pink se dirigea vers eux.

Bonsoir voyageurs , je vois que vous vous etes dejà servit et que vous apprecié la prune de la région. Vous cherchez Makiavel je presume, il va bientot arrivé. voulez vous vous restaurez en l attendant?
je me presente Pink dit l éponge taverniere de ce tripot et compagne du maitre de ces lieux.


Elle leur indiqua une table reculée pres de la cheminée.


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SINDBAD

Sindbad ouvrit la porte et entra.

Son moral n'était pas au beau fixe. La mort de celle qu'il considérait comme une amie sincère l'affectait toujours. Et bien que sa propre solitude lui devenait insupportable, il ne se sentait pas encore prêt à écumer les tavernes de Cahors. Il avait donc, pour ce soir, choisi de fréquenter un endroit où tout le monde comprendrait l'objet de sa tristesse sans que personne n'aille l'interroger.

D'un regard circulaire, il détailla l'assistance présente : quelques consommateurs habitués des lieux, un barbu édenté qui serrait contre lui une rouquine tout en déglutissant goulûment le reste d'une bouteille de prune...la chair était bien là, il ne manquait plus que le sang. Il se dirigea vers le bar, d'un pas assuré.

Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, bonsoir...
lança t-il à la cantonnade. Puis, s'adressant à Pink, salut, tu peux me servir quelque chose...disons, une boisson d'homme...tu vois ce que je veux dire ? J'ai pas le moral ce soir... Puis, s'approchant plus près de la brune, il murmura :

Dis donc, ta clientèle de ce soir, c'est du haut de gamme...


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IDRISS

Aux écuries

La route jusqu'à Cahors avait été pour le moins chaotique, craignait à chaque seconde que le canasson ne cède sous sa charge, vu que personne n'avait voulu récupérer Old.
En même temps, qui d'autre que le maure l'aurait supporté une si longue route à roupiller bouche ouverte à ronfler, obligé de le tenir pour pas le perdre sur le chemin.
La ville se pointait et bientôt ils furent dans les écuries de la taverne évoquée par la vipère rousse, qu'ils rejoignirent assez rapidement, apparement pas assez pour le capitaine qui décida de sauter du cheval pour aller à sa poursuite alors que les cheveux roux s'introduisait déjà dans l'auberge.

Ayant vaguement entendu les injonctions de la démone, Idriss se dirigea vers les écuries où il installa confortablement la bestiole qui l'avait porté tout le voyage, elle le meritait la pauv bête.
La jolie blonde était là aussi s'occupant de sa monture et l'étranger faisait de même, tout le monde était arrivé en somme.
Se rapprochant de la sirène, il attrapa la momie la jetant sur son épaule avant de s'adresser à Raven.

Dites, la rouquine l'a dit quoi pour lui ? on l'laisse là ou on l'rent'e ?

Il lui semblait évident qu'il allait être difficile de s'introduire avec un supposé macabé sur l'épaule mais savait-on jamais.
Attendant réponse, il déposa le colis sur de la paille non loin des chevaux, en souriant à la donzelle.

D'façon, ficelé com'l'es, l'ira pas ben loin


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RAVEN

La chevauchée rapide tira heureusement à sa fin. A l’horizon se dessinait les portes de Cahors. Ils étaient sur la bonne voie. Le vieux capitaine maboule s’était essayé durant le voyage de partager monture et probablement autre chose avec elle ou Xandrya mais toujours ayant un refus ferme. Bien qu’elle ait laissée sa noirceur de coté pour lui, elle subsistait toujours. Aucune chance qu’il ne l’approche celui là. Même morte espérait elle.

La cadence se relentie dans la ville. Pas la peine de faire savoir à tous qu’ils étaient là. Déjà que autant de cavaliers, une momie derrière elle et deux hommes soudés l’un à l’autre sur un cheval devait pas trop passer inaperçu. Xandrya sembla trouver ce qu’elle cherchait. Une taverne. Ce n’est pas là qu’ils s’étaient arrêtés avant de voler le bateau et tomber sur ce chiant d’Old ? L’oiseau ne savait plus. La seule chose à laquelle elle pensait raisonnablement et sans difficulté en cet instant était le lit que sa cheftaine avait parlée.

Aux écuries


Ils entrent tous aux écuries, soignâmes les chevaux épuisés. Elle regarda Vicious sur sa monture. Elle ne pouvait pas le laisser là. Et ce n’était pas bien pour cette pauvre bête. Il devait être bien lourd pour elle surtout en constance. Comme par magie, son problème se résolu de lui-même lorsque Idriss pris en charge le ‘’ paquet ‘’. Elle lui sourit en signe de remerciement sincère.

Xandrya, comme cela qu’elle se nomme la rouquine.

Elle lui sourit d’avantage, amusée de voir un grand gaillard ainsi devant elle sans pour le moins en avoir peur cette fois. Elle le voit déposé ensuite la momie dans la paille servant à nourrir les chevaux.

Oui je crois qu’elle avait dit de le laisser ici. Si tu crois aussi que ce n’est pas trop risqué…. Ne manque pas d’étouffer cependant comme ça ?

Remarque elle n’avait pas grand-chose à faire s’il crevait mais bon, elle aurait voulu lui faire payer ce qu’il leur avait fait subir plutôt que de le voir claquer aussi facilement.


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MessageSujet: Re: 13 - Cahors >>>> La Chair et Le Sang   Sam 3 Sep - 22:50

AMANHIL

La nuit avait enfiler son noir manteau quand Amanhil franchi enfin les remparts de Cahors ,arpentant les ruelles a la recherche d'une auberge dans laquelle passer la nuit il tombe sur une enseigne des plus délicate
Sa monture est emporté vers les écuries , un groupe si trouvant est salué d'un signe de tête ...Regard vers un sac a l'air vivant ....Pas le temps de s'attarder la dessus , ni meme sur les autres occupants ....

Remettant une mèche de cheveux sur la cicatrice qui disgracie son visage , stigmate d'une soirée embrasée , il entre dans les lieux

Un joli couple au fond de la piece accompagné d'une teneuse de chandelle et un homme esseulé a la mine triste ...Va pas y avoir la guerre pour une chambre

Il s approche du comptoir derriere lequel un visage d'ange lui semblant quelque peu familier ...ou a t il déja vu ce doux minois ?

Une bouteille de votre meilleur alcool Demoiselle si il vous plait , accompagné de quoi me restauré

Une chaise est prise en attendant le breuvage qui réchauffera son corps et suffirai certainement a lui seul a lui remplir le ventre


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MAKIAVEL

Devant " La Chair et le Sang "

Il avait marqué un temps d'arrêt devant son tripot lorsqu'il aperçut de nouveaux canassons dans sa grange . C'était bien eux . Ils étaient de retour .
Mak entra enfin dans la taverne son fidèle corbeau sur l'épaule . Une rouquine au comptoir avec à son bras un vieil homme , le teint aviné . C'était la belle Xandrya avec le Oldnick . Il ne savait trop ce qu'il s'était passé depuis leur séparation à Dieppe , mais ils avaient l'air tout deux de mieux s'entendre , voir plus ...
Un type se tenait près de Pink , Sindbad était là aussi . Il salua les gens présents et s'approcha du comptoir , posant sa main sur le bras de la flamboyante ...

Bonjour ma mignonne ! Vous revoilà déjà ?
Sans rancunes Oldnick ?
Pink se démenait au service , courant à travers la taverne , chopes à la main . Il l'intercepta un moment , la prenant par la taille , et lui vola un baiser pour se donner du courage pour la journée .

La route fut bonne ? Ce que vous aviez à faire ?
la curiosité du chevelu aux cheveux blancs était toujours aussi grande ... tout savoir et rien payé ...
Une bouteille venait d'atterrir entre la belle et le vieux soulard ....

Buvez , c'est la maison qui offre !

Mak fit signe à Sindbad de ce joindre à eux...


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IDRISS

Aux écuries

Un large sourire anima le visage du maure, un regard vers la blonde sirène, un coutelat sorti d'une poche, il taille une ouverture vers la momie.

V'là, r"spir'ra com' ça

Une gigantesque paluche viens se poser sur la hanche de Raven, le bras musclé entourant la taille, Idriss regarde la donzelle en l'entrainant vers l'intérieur.

Pour sur, veux à mes cotés, on rent'e


A l'intérieur


La montagne de muscles mauresque ouvre la porte d'un simple mouvement de bras, sans violence, calmement, laissant la blondeur passer devant, se retenant au prix de gros efforts de ne pas lui claquer une fesse.
Attrayantes comme tout ces petites pommes bien rebondies sous la jupette, un regard rapide, y'avait pas foule, mais y'avait quand même quelque monde dans ce bouge.
Old semblait vouloir s'attacher à la vipère, peut-etre tiendrait t-elle parole la bougresse.
Silencieusement il s'avance vers le comptoir, arrivant en tapant le dos du vieux capitaine qui failli s'égosiller du liquide alcoolisé qu'il était en train de descendre à toute allure.

T'tion Old, t'va finir par t'étouffer

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SINDBAD

Son verre à la main, Sindbad accepta l'invitation de Makiavel et se rapprocha du groupe.

Makiavel semblait connaître ces gens, bien qu'aucun d'eux n'étaient de Cahors. Sindbad savait cependant que, de temps à autre, d'anciens amis de Dieppe passaient s'encanailler chez Mak et Pink. Pas besoin de poser de questions, la réponse viendrait d'elle même. Il suffisait d'attendre.

La porte du tripot s'ouvrit alors. Une jeune femme blonde et court vêtue entra, suivie d'un colosse. Un nom revint alors dans la mémoire de Sindbad : Hassan...mais pourquoi ce nom, et pourquoi maintenant ? Ce pourrait-il que...Sa mémoire lui jouait décidément trop de tours. L'image d'une amie trop tôt disparue lui revint en mémoire. Elle lui disait toujours qu'il devrait laisser ses souvenirs perdus aux oubliettes et tout recommencer.

Il chassa ce souvenir. Il ne voulait pas penser à elle ce soir. C'était même pour cela qu'il était ici.

D'un trait, il vida son verre. Pink ne l'avait pas volé, c'était vraiment une boisson d'homme...


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FAIRUZA

Ecuries d’une taverne

Les verts feuillages des bois étaient maintenant derrière elle, les portes de la ville également, pas même une question des chiens de garde quand à sa présence ici et c’était tant mieux.
Comme aimait à le dire Fairuza « Mieux vaut ignorer, que trop savoir… », en somme phrase anodine, beaucoup moins une fois que l’on avait eu un aperçu du spécimen.
Elle avait déjà fait le tour de plusieurs écuries d’auberge, elle commençait toujours par là, cela lui permettait de juger la clientèle et de savoir si ça valait le coup ou non de s’aventurer pour y exercer son « art ».

De prime abord, cette taverne semblait plus fréquentée que les autres, pas moins de quatre chevaux au box, et pour au moins deux d’entre eux, pas de vieilles carnes mais plutôt des bêtes entretenues et forgées pour la longue distance.
Si l’occasion se présentait, elle en emprunterait surement un à son départ.
Non loin une sorte de grande saucisse humaine dans le coin où on stockait la bouffe des chevaux, fronçant les sourcils, la larcine s’approche et incline la tête de coté, cogitant sur la raison de cette « momie » ici.

Je veux bien qu’il soit mort mais quand même, c’est limite de le laisser là.

Une moue des lèvres désinvolte, elle hausse les épaules et les sourcils et se rapproche vers le corps enrubanné, sortant de sa manche une fine lame, de la taille d’un coupe papier, commençant à entamer les bandages.

Voyons voir ce que t’as de beau sur toi messire de la mort…

Tandis qu’elle découpe les linges entourant le corps, Fairuza écarquille grand ses yeux bleutés, faisant un pas en arrière lentement, rangeant d’un mouvement rapide du poignet le coutelât dans sa manche.

La vache y respire encore, c’est quoi ce truc.

Laissant le mort, qui ne l’était pas tant que ça, les bandages semi-ouverts, Fairuza se dirige d’un pas rapide vers la taverne, sans demander son reste, ouvrant la porte comme si le diable lui courrait après.

Dans la taverne


Sans regarder qui, que, quoi, pour le moment, Fairuza fonce vers une table pas trop loin de la cheminée, comme une ombre furtive, attendant qu’on vienne la servir, cherchant à se réchauffer les sangs que le mort-vivant venait de lui glacer.
La voleuse ne savait pas trop de quoi il retournait mais en même temps, elle préférait pas savoir, sa devise valait aussi bien pour elle que pour les autres, « Mieux vaut ignorer, que trop savoir… », et elle comptait bien l’appliquer à la lettre concernant cette personne dans les écuries.
Remise de ses émotions après quelques minutes, Fairuza fit un signe à la tavernière pour obtenir de quoi se sustenter, et commença à détailler les clients pour voir ce qu’elle pourrait bien tirer de son passage en ce lieu.


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RAVEN

Aux écuries

Le Maure sourit très largement à Raven. Il semble avoir une idée derrière la tête. Elle le regarde avec douceur. Tout ce qu’elle est habituellement lorsqu’elle n’est pas en mission. Elle sourit à son tour le voyant sortir un couteau, et éplucher une partie du cocon de Vicious. Le problème est une fois de plus réglé! Il l’attrape ensuite, une main entourant son dos et sa taille revenant sur le devant de son ventre sans difficulté. L’oiseau se dit qu’il est vraiment gigantesque celui là. Elle le suit à l’extérieur, n’as pas d’autre choix même si elle n’aurait pas voulu. Ce n’était pas le cas de toute façon. Elle se calle un peu plus contre lui et poursuit sa marche.

Dans la taverne

Il ne fallu pour Idriss que de quelques enjambées pour se rendre devant la porte de la taverne, multipliés par deux ou même trois pour la blonde mais arrive tout de même en même temps que lui, juste un peu plus essoufflée. Il lui ouvre la porte, très charmant. Décidément pour un marin ou pirate ou peu importe ce qu’il est, il peut être très charmant. Elle le précède et voit immédiatement Xandrya qui est au prise avec Old. Un large sourire sur les lèvres de Raven encore une fois. Le spectacle détonne, pas étonnant qu’elle l’est remarquée aussi facilement. Ses yeux scrutent la salle maintenant. Plusieurs ivrognes ou habitués s’y trouvent. Plusieurs se retournent à leurs entrés. La blonde s’avance vers sa cheftaine suivit de près par le Maure qui donne une bonne claque dans le dos du capitaine qui manque de s’étrangler avec tout l’alcool qu’il a rejeté. Il ne sera pas content de gâcher tout ce nectar, le pauvre.

Raven s’assoit en silence au comptoir et attend que soit le maitre des lieux ou encore sa douce compagne qui fait le service veuille bien lui fournir de quoi se désaltérer. Elle a grand besoin de se changer les idées après ce voyage maudit.

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AARRON

La chevauchée se passe assez bien, le beau grec suit la troupe. Voilà une nouvelle ville, il soupire, espère que ce sera pas comme la précédente. Arrivés aux écuries, tous se prépare à entrer dans la taverne. Aarron observe la scène avec le maure et l'oiseau. Il hausse un sourcil. Ils semblent s'occupé du sucidaire. Tant mieux alors. Sans attendre, il suit le pas de la flambloyante et du Capitaine pas frais, comme d'hab.

Aarron observe dans la taverne, un oeil rapide pour voir ou est la Flamboyante, il est évidement suivit de l'armoire à glace du bel oiseau. Il les entend papoter un peu, mais ne suit pas la conversation. De toute façon, l'accens du maure n'aide pas à la compréhension pour Aarron.

Il se place près de la flamboyante et fait un signe de la tête à un homme qui semble être le patron. Puis de son accens grec, il tente de commander à boire.

Mê'e cho'e!! 'Iou'plait!!

Le menton pointer vers le verre de Xandrya. Pas difficile à comprendre ça, quand même. En tournant la tête vers la porte menant aux écurie, Aarron observe une femme qui entre tout juste. Elle est dans tous ses états. Aarron marmonne alors près de la Flamboyante.

Vu un mo't, elle... pas net...!!

Il soupire, puis attend qu'on lui sert un verre. Il a soif.


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MessageSujet: Re: 13 - Cahors >>>> La Chair et Le Sang   Sam 3 Sep - 22:51

SINDBAD

Plongé dans ses pensées, l'attention de Sindbad est vite attiré par l'homme qui demande :

Aarron a écrit: Mê'e cho'e!! 'Iou'plait!!

Il dévisage l'homme avec surprise. Taille moyenne, cheveux noir...Mais ce qui le surprend, c'est l'accent. Pas du royaume de France, manifestement. Mais il y a plus...sa prononciation...où a t-il déjà entendu pareil accent ? Car c'est clair, il l'a déjà entendu. Se pourrait-il que...

Pour en avoir le coeur net, il se retourne alors vers l'homme et l'interroge :

Πού είστε από ?


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PINK

Dans la taverne.

Des enfants en guenilles sans age faisaient rôtir des poulardes, chapons et cuissots dans la grande cheminée . Les chairs des volailles éclataient laissant couler leur jus dans l'âtre et réveillait les flammes.
La bonne odeur de ces mets se mélangeait a celle de la fumée des pipes et a la sueur des serfs et des voyageurs. Pink n'arrêtait pas de servir et de prendre commandes.
Mak était arrivés et il confirma sa pensée quand il salua les voyageurs, c étaient bien avec eux qu'il avait embarqué jadis.
Il l'attrapa par la taille et lui donna un baiser , elle lui sourit mais déjà on l' interpellait , a qui une bière ou un brouet.
Un homme lui souriait en lui demandant de quoi se sustenter , son visage ne lui parut pas inconnu, plus loin une femme se pressait dans un coin reculé de la taverne et l'appelait.
Maitresse elle se faufilait choppes et plats en mains afin que tous puisse être servis , elle ne tolérait pas le laisser aller dans l'auberge.
Tout ce beau monde quoique inquiétant devait être servit et bien!
Elle se prit a sourire quand elle passa a coté de Sindbad , il lui avait commandé une boisson forte, son vin épicée aux piments d'Espelette semblait le ravir.
Lorsque tous eurent soit a boire , soit a manger , Pink accablée par la chaleur prit une pinte de bière légère et s octroya un moment .
Elle se dirigea vers l'écurie , le seul endroit calme ou elle pouvait se délassée et se désaltérer sans être dérangée.


Dans l'écurie.


L'odeur du foin , et des chevaux lui piqua le nez , elle aimait bien boire sa bière sous l'oeil des bêtes qui se repaissaient la panse.
Quand soudain , elle vit un rouleau posé en travers d une selle .
D abord effrayée elle recula d un pas puis alla voir d un peu plus prés.
Un homme ligoté sans connaissance était accroché sur la monture.
Ni une ni deux Pink recula vers l entrée et se mit a la recherche de Mak pour l'avertir de sa découverte. Ne laissant rien paraitre elle se mit a débarrasser les tables et a fournir à qui le demandait des choppes et des bouteilles de vin ambré.


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OLD NICK

Et bien pour de l’accueil c’était de l’accueil, pas de la roupie de sansonnet. On voyait bien que l’établissement était tenu par un marin et que la solidarité de la mer n’était pas un vain mot et qu’elle restait de mise sur la terre ferme. Sitôt que la somptueuse compagne du patron comprit qu’ils étaient des amis de son homme, la belle tavernière accéda sans sourciller à la demande du capitaine du pauvre Tir Na Nog qui se retrouva avec trois bouteilles de cette excellente cuvée d’eau de prune de vie, ou un truc du genre peu importait. Ah si elle n'avait pas été la femme de son collègue...

Tout fier d’avoir obtenu si facilement ce passe droit, Old’Nick ne se priva pas de se la jouer grand seigneur. Après avoir canonné son second qui lui avait fait perdre de précieuses gorgées, il attrapa la Roussaude par la taille et l’emmena à la table ou était assise sa délicieuse compagne.


Vvviens ma chérrrrie ripaillons gaigaiement !!! Ce soir c’est moi…. qui rrrégale.


Il n’avait bien sur pas la moindre idée de comment il pourrait rétribuer l’aubergiste mais entre marins, point de grivèlerie. Chaque chose en son temps. Le capitaine n’était plus l’otage de ces créatures de rêves. En tout cas plus de la même manière. Le ravitaillement éthylique étant assuré, ce n’était plus par le gosier qu’il pensait. Bientôt elles comprendraient le pourquoi de son surnom.

Il s’assit à la table de Ferme-fesses, près d’elle, très près d’elle, tout contre elle-même. Et fit mine d’attirer sur ses genoux la meneuse aux cheveux et au tempérament de feu. Il tendit une bouteille à la jeune blonde en lui disant

Aaallez ma bbbelle, pas de de rancune, on boit et on fait la fêête. Puis tu sais des mmmmains au fessard tu en aura plus souvent qu’a ton tour.

Rien que de repenser au doux contact fugace qu’il avait eu avec elle, son émoi se fit plus présent. Hé oui sa mémoire ne lui faisait pas toujours défaut...

Driss assied toi donc là en face de moi.

Il désigna une place judicieusement éloignée de la jeune femme. Il avait bien saisit le manège du Maure, mais fallait pas que son second n’oublie que malgré son imposante carrure il n’était justement que le second et que le seul maître de l’équipage après je sais plus qui c’était quand même bien le capitaine.


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XANDRYA

En train d'étancher sa soif, tant pour boire enfin une lampée de tord boyau que pour soulager ses souffrances physiques ou mentales, la flamboyante jeta un regard vers le vieux Nick, le temps de reprendre son souffle et repris la descente de la bouteille sans lui préter plus d'attention.
Le saoulard s'approche du comptoir, rien de bien étonnant en soi vu sa tendance à l'ivrognerie, pas encore bu que déjà il s'enhardit, les yeux océans de Xandrya se baisse lentement vers la main qu'il vient de poser sur ses hanches, enroulant son bras autour de sa taille, la bouche se décolle du goulot pour le remettre à sa place, pas le temps de réagir que la bouteille est chopée au vol par le captain qui l'engloutit d'une traite.

Partagée entre envie de rire à cette attitude, et celle de lui en décoller une pour la toucher, la rouquine finit par se dire qu'une main autour de la taille n'est rien et que ça lui permet de rever et de se tenir tranquille, au moins se feront pas trop repérer, même si le tenancier des lieux sait très bien de quoi il retourne.
Justement le chevelu se pointe, à la suite de la tavernière qui avait pris "grand soin" de spécifier qu'elle était la compagne de Makiavel, lui faisant esquisser un sourire amusé de la précision.
La main sur son bras, il s'enquérit de savoir si tout allait et si ils avaient pu faire ce qu'ils devaient, Xandrya hausse un sourcil en souriant.

Chéri, on t'as jamais dit que la curiosité est un vilain défaut ?
Mais oui, tout c'est bien "passé", juste quelques flammèches que n'ont pas forcément apprécié tes amis dieppois.

Un sourire sardonique illumine alors son visage, repensant au feu de joie qu'avait fait la taverne de la grognasse en cloque et de son mari peinturluré.
Le reste du groupe arrive enfin des écuries, Rav aux mains de l'imposant maure, à croire qu'elle avait envie de tester si la légende était vraie la coquine, après tout pourquoi se priverait-elle.

Aarron s'installa à coté d'elle, lui indiquant une femme étrange en fond de salle, Xandrya s'apprète à guetter plus à fond, quand sans comprendre, lasse et fatiguée, elle se voit embarquée par le captain vers la table où le maure et l'oiseau semble s'être installés.
Après tout assise c'est pas si mal, par contre le vieux Nick pousse le bouchon un peu loin en essayant de la mettre sur ses genoux, et pis quoi encore, d'un mouvement de reins subtil, rencontrant un émoi certain chez le vieux schnock, la flamboyante se dégage de ses pattes pour s'assoier sur le siège à coté.

Un signe de tête vers le beau grec qui semble s'être fait un ami au comptoir, il les rejoindra quand bon lui semblera après tout, ce soir c'est détente.
Aurora reste calme, trop calme, ça ne lui plait pas trop cette attitude, se relevant, elle s'excuse auprès de la tablée, et empoigne sa "captive" pour aller voir Makiavel.

Makiavel, y'a moyen d'avoir une chambre avec un bain chaud, une porte qui ferme à clés et tant qu'à faire dont on ne peut se carapater par la fenêtre.
Mon "amie" a besoin de repos et souhaite "ardemment" prendre un bain.

Se ravisant, elle ajoute calmement

En fait faudrait au moins quatre chambres mais une seule dont on ne puisse "s'échapper" suffira, et je pense que le bain tu peux le compter dans les quatre.
En attendant si t'as de quoi manger pour ma clique, c'est le bienvenu, l'alcool ça réchauffe mais ça nourrit pas.

Ne lachant pas Aurora, elle retourne à la table et l'assoit à ses cotés, heureuse ou pas c'est la même chose, vaguement elle tente de voir la femme que lui a désigné Aarron mais sans succès.
Au moment, Xandrya s'amuse de l'attitude de Nick qui semble ne pas trop aimer l'attention que porte son second à Raven, tentant apparement de la soudoyer avec de l'alcool.
Sourire aux lèvres, la flamboyante s'enfile un des verres versés et observe les clients de la taverne en écoutant les élucubrations du vieux saoulard, enfin se poser dans un endroit civilisé, ça faisait du bien.


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AARRON

Pas le temps d'avoir un verre, qu'une voix s'élève, une langue qu'il connaît que trop bien. Un mouvement de tête rapide, qui peut bien lui parler dans "sa" langue. Il observe l'homme un instant. Il ne le connaît pas, il le trouve trop curieux à son goût. Qu'est ce que ça peut bien lui faire de savoir d'où il vient. Haussement de sourcils, pourtant, Aarron va tenter d'être aimable. Pas la peine d'attiser le feu, ils sont tous fatigués et il risquerait de se retrouver seul face à tous. Vu l'état de santé de l'oiseau et la Flamboyante. D'ailleurs les deux femmes sont attirées par le Capitaine et le Second à une table. Perdre pas de temps ses deux là. Aarron rit déjà intérieurement, vu le tempéramment de Xandrya, sur ce qu'il a pu en voir, elle le remballera assez vite.

Aarron se concentre sur l'inconnu, un salue de la tête rapidement et lui répond, dans sa langue et plus rapidement que lorsqu'il parle dans la langue de la région.

Έρχομαι ίδιας Αθήνας. Αυτό αλλάζει να έχε ένα πρόσωπο που μιλά η ίδια γλώσσα ... Έρχεστε ή?

Une attente, mais pas trop longue. Plus vite il sera avec ses comparses, mieux ça ce sera. Bien qu'il attende toujours son verre pour l'heure.


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MessageSujet: Re: 13 - Cahors >>>> La Chair et Le Sang   Sam 3 Sep - 22:52

FAIRUZA

Son entrée ne semblait pas être passée inaperçue pour tous, le beau mâle près du comptoir marmonna quelque chose à la femme rousse près de lui, sans doute à son sujet, mais de là où elle se trouvait elle ne pouvait entendre ce qui c'était dit.
Le regard plissé, elle remercia la tavernière d'un signe de tête en déposant le dut de son repas sur le plateau, pas la peine d'attendre l'ardoise, d'autant que si tout allait dans son sens, elle ne devrait guère payer plus que ça, restait à trouver qui pour payer ses boissons et sa chambre.

Parcourant la salle de son regard clair, Fairuza détaillait chaque client masculin, se demandant qui partagerait sa couche, pour peu qu'il paie de quoi boire et dormir, et qu'il se laisse délester au petit matin.
Rien qu'à cette pensée, un sourire mesquin apparu sur le visage de l'ombre, un à un, Fai les passe en revue, les commentant mentalement.

Le maure... déjà en main
L'homme à la cicatrice... pourquoi pas, c'est jouable
Le tavernier... dangereux, mais intéressant
Les étrangers... hum, oui mais alors les deux
Pif rouge... trop facile

Arrivant sur la grande gueule marine qui braillait aussi fort qu'il buvait, Fairuza hausse un sourcil, son visage se durcissant à mesure que ses yeux scrutent par en-dessous la femme à ses cotés.
Une impression de déjà vu, elle lui ressemble mais est-ce possible, secouant la tête, la féline passe à autre chose, avale son assiette avant d'aller poser ses jolies fesses sur un tabouret près du comptoir, se calant volontairement entre les deux grecs, les honorant de son magnifique sourire, de son dangereux appat.

C'est joli votre langue là, c'est quoi ?

La tête va de l'un à l'autre, lequel répondra le premier, lequel se verra soulagé le premier ? Soulagé oui, mais de quoi...


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SINDBAD

Είμαι από Κωνσταντινούπολη... répond Sindbad à son interlocuteur.

Il n'a pas le temps d'en dire davantage. La nouvelle arrivante s'intercale entre eux et demande :

Fairuza a écrit: C'est joli votre langue là, c'est quoi ?

Sindbad fronce les sourcils. Cette façon de faire dénote un certain culot...Il se tourne vers la personne et répond sobrement :

C'est du grec.


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FAIRUZA

Un sourire, son sourire, une petite phrase pour les interrompre et voilà, déjà un qui lui répond, c'est pas encore bysance mais c'est un début.
Un grec, jamais testé encore ce genre de bonhomme, le hic c'est que celui là avait pas l'air en grande forme, il allait falloir sortir le grand jeu.
Continuant d'arborer son magnifique sourire charmeur, Fairuza ajoute un regard doux et mutin, bien loin de sa personnalité mais en général assez efficace avec la gente masculine, à croire que ses messieurs aimaient les blanches brebis.

Fairuza n'avait rien de l'innocence virginale, sa façon d'être et son apparence le laissait suffisament entrevoir, entre sa longue robe noir et le mantel qui la recouvrait, ses yeux soulignés de noir et ses cheveux couleur d'ébène savamment plaqués.
Inclinant la tête, l'ombre s'adresse à l'homme qui vient de lui répondre d'une voix fine et suave, continuant à lui envoyer son beau sourire.

Grec ? Ola, suis pas bien savante mais y me semble que c'est loin ça non ?
En tout cas, cette langue donne envie d'être... découverte.
Et ce petit accent vous donne un charme indéniable.

Croisant ses jambes en s'accoudant au comptoir, elle laisse son regard aller d'un homme à l'autre avant de surenchérir.

Tant à l'un qu'à l'autre d'ailleurs.

De nouveau ce sourire, à croire que jamais il ne la quittait, ce n'était pas totalement faux, en tout cas en période de "chasse".


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VICIOUS

Quelque part…

Le voile de la mort avait prit son âme.
Marchant à la droite de la faucheuse elle-même.
Les limbes, la traversé du Styx, la rencontre de cet atroce démon aux pieds fourchus.
Etait il donc en enfer ?
Tous les éléments semblaient réunis pourtant.
Etrange sensation au plus profond de son être.
Que c’était il passé pour qu’il soit en ce lieu ?
Mémoire partielle, souvenir éparse d’avant la fin de son errance.
Efforts soutenus pour se rappeler son dernier souffle sur terre en tant que vivant.
La raison ou la personne qui l’a vaincu, a qui il devait sans doute la vie.
Le mal de tête est perturbant, posant ses mains sur son front, tombant à genou sur le sol brûlant.
Un cimetière…un masque…une furieuse rougeoyante…
Le clan de Carcassonne !
Il était avec deux personnes…
Comment se nommait ce village… ? Dieppe !
Il se souvient au fur et à mesure, du poison, de sa rage, de la cale…
La femme aux cheveux rouge sang caillé, c’est elle qui est responsable de sa mort, ou plutôt de sa délivrance !
Il l’a provoqué dans le fond du navire, le combat a fait rage et elle a réussi d’après ce qu’il peut constater !
Un sourire heureux apparaît pour la première fois depuis des années, alors qu’il contemple ces terres dévastées par la mort.
Il a enfin réussi !
Son corps s’affale comme foudroyé sur les plaines arides de la région inconnue.
Il ne sait ce qu’il se passe…tourbillon d’abyme dans sa tête…brouillard persistant…

Une bouffée d’oxygène prise alors qu’il reprend conscience dans un lieu à nouveau étranger.
Un râle poussé immédiatement, ressentant toutes la douleurs de son corps en pièce.
Ses paupières s’ouvrent lentement, laissant apercevoir deux émeraudes scintillantes d’incompréhension.
La lumière lui brûle les yeux, son corps semble en piteux état.
Coagulé sur des plaies traitées grossièrement.
L’air s’engouffre dans ses poumons avec mal et douleurs, tentant de prendre conscience de l’endroit.
Il peut entendre le hennissement de chevaux et sentir une odeur de paille près de lui.
A nouveau ses yeux s’ouvrent, tentant de s’habituer à la clarté qui règne en ce lieu.
Un linceul parcours son corps, curieusement découpé sur sa longueur.
Ses mouvements sont douloureux, chacun d’eux lui informent des soins plus que nécessaire.
Que s’est il passé ?
Son cerveau reprend peu à peu ses capacités intellectuelles.
Essaye de comprendre.
Dure réalité qui s’offre soudainement à lui, tel un ultime châtiment de son destin.
Il n’est pas mort…
La rage s’insinue en lui, telle une liqueur brûlant tout sur son passage.

La garce a pas été foutu de finir le travail…Si je la retrouve...je lui tranche la gorge…

Mouvement de son corps qui lui interdit pour le moment de se lever.
Ses muscles sont ankylosés.
Son corps est faible...
Combien de temps avait il été comme ça ?
L’avait on transporté dans ce linceul depuis Dieppe, comme un vulgaire paquet ?
Il s’adosse avec précaution sur le bois de ce qui semble être une écurie.
Passant en revu ses blessures, il n’y avait aucun doute, le combat lui revenait maintenant clairement.
Il pensait avoir périt, cette catin a du lui administrer un somnifère ou un onguent pour calmer sa douleurs qui l’aurait sans doute rendu fou.
Son esprit s’emballe, la haine le domine maintenant…
Ce n’était qu’un rêve…
Un songe pendant sa léthargie…
Pourra t'il un jour en finir ?

O cruelle destiné...misérable vie que je dois endurer…

Il observe un instant le lieu, ne se remémorant aucun signe particulier de l’écurie.
Des box, de la paille et des chevaux, aucune particularité sur la ville dans laquelle il se trouve.
Des voix bruyantes provenant de la taverne attirent son attention.
Si seulement il pouvait…


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AARRON

Une réponse dans sa langue est donnée. Aarron ne connait pas cette ville, elle n'est pas de Grèce, mais pas le temps de réfléchir ni de répondre, qu'une donzelle se place entre les deux hommes. Aarron l'observe rapidement, de haut en bas. Quel toupet la miss!!! Elle pose une question, mais Aarron comprend difficilement ses mots et fronce les sourcils. L'étranger répond, il comprend difficilement sa réponse. Puis la donzelle parle à nouveau, mais avec son accens françois, Aarron comprend rien du tout. Surtout qu'elle parle vite. Un regard vers Xandrya et sa tablée, un regard vers l'étranger. Haussement de sourcil. Les femmes de ce pays sont donc toutes aussi aguichante ou il est tomber sur le phénomène?

Son verre est servit, c'était le moment. Il l'attrape de ses puissantes mains et en déleste son verre d'une grande lampée. Il fait un pas en arrière, il se trouve trop près de la miss. Il aime pas ce genre de femme qui cherche on ne sait quoi. Il s'adresse ensuite à l'homme qui parle la même langue que lui.

Σύστημα του βυθοκόρου παράξενος ... είναι της συνήθειας εδώ ?

Il jauge la jeune femme, ne lui répond pas, malgré ses regards. Il n'a aucune envie de faire l'effort de parler dans leur langue. Surtout pas avec elle. Il soupire doucement, lasse du voyage et l'attitude de la miss.

Περιλαμβάνω τίποτα στο οποίο λέει επιπλέον...

Pas un mot de plus, il s'accoude au comptoir, attendant une réponse de son interlocuteur.


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MessageSujet: Re: 13 - Cahors >>>> La Chair et Le Sang   Sam 3 Sep - 22:52

AMAURY DU MANS

Amaury , la main sur la porte hésitant à la pousser, elle n'avait pas l'habitude de cet endroit, mais elle savait y retrouver des amis sincéres de ses chers disparus ..... Elle , si sage, si timide, se décida et entra dans la taverne .........


" Salut à tous !!"
se força t-elle a lancer !!

Elle s'atabla et demanda quelque chose de fort à Pink ........ Noyer son chagrin dans l'alcool serait une première pour elle .

Assise face à la porte, Elle surveillait celle-ci comme si , ils allaient tous entrés d'un moment a l'autre.......

Elle se sentait si vide et si en colère contre le sort , et sa très chère amie qui avait tant fait pour cette ville, animée tant de soirée , conseillée , aidée tant de gens ........déjà si vite oublier par ces ingrats .
Plus rien ne l'intéressait même pas ses vaches tant chèries

Elle regarde sa chopine déjà vide et en redemande une autre

" Pink s'il te plait , donne m'en jusqu'a plus soif !!"


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RAVEN

Raven avait eu ce qu’elle demandait quand une charmante tavernière qui s’occupait de servir à boire à tout ce petit monde déposa sur le comptoir un verre pour elle. Elle se l’envoya rapidement, déchirant presque son gosier avec la liqueur forte. Après un court temps, quelque seconde pour être précis, elle fut rapidement réveillée. Le gout de l’alcool, infusant son corps, lui redonna des forces. Un regard vers le beau dieu grec qui attendait lui aussi son nectar. Elle lui sourit brièvement. Il faisait partie des leurs ou presque maintenant. Elle lui aurait bien parlé mais n’eu pas le temps que le capitaine la fait diriger vers une table en compagnie du maure, de Xandrya et des nouvelles bouteilles pour arroser tout ça.

Arrivée un peu à l’écart et assis elle l’observe. Sa chaise très rapprochée de la sienne. Elle le jauge. Il tente de mettre la rouquine sur ses genoux mais se fait rapidement remballée. Raven ne peut cacher un sourire de moquerie. La cheftaine part avec Aurora un moment la laissant là avec les deux hommes. Le Maure est assis devant elle. L’oiseau lui sourit plus chaleureusement. Old se met à vouloir lui parler ensuite. Il veut enterrer la hache de guerre. Raven se penche sur lui, un sourire presque aimable.

Oui bien sur, on peut mettre tout nos différents de cotés naturellement….

Elle avait naturellement une idée derrière la tête. Jamais elle ne lui ferait cette joie. Elle bu le verre versé devant elle. Il pouvait bien courir celui là. Elle le détestait et ce n’était pas demain la veille que cela changerait. Pour le moment, elle se monterait gentille, aimable et respectueuse. S’il la cherchait par contre, il la trouverait…. Verre après verre, elle s’enivrait d’alcool. Elle ne tiendrait surement pas longtemps la route à cette allure. Elle était bien, enfin elle respirait normalement sans avoir mal au cœur de vaguer sur l’océan, et elle ne ressentait plus ni la douleur à sa blessure ni la fatigue qui l’étreignait.


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SINDBAD

Συμφωνώ εντελώς με σας...όποια έλλειψη της ευγένειας.

Le constantinopolitain décida qu'il devait changer d'air. Au même instant, il vit la silhouette d'Amaury se dessiner dans l'embrasure de la porte du tripot. Il connaissait la dame pour lui avoir préparé force tisane, lorsqu'ils exerçaient leurs responsabilités ensemble sous la tutelle de Squirel. Cet établissement ne lui ressemblait pas. Ce qu'elle buvait non plus, d'ailleurs.

Le constantinopolitain comprit donc instantanément que quelque chose n'allait pas. Abandonnant son hellénique inconnu, il se dirigea vers l'éleveuse :

Bonsoir, Amaury, puis-je t'offrir un verre ?


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IDRISS

Old était plus qu'en forme, la vipere rousse "et" la sirène blonde, il voulait les deux, après tout si ça lui chantait, la bougresse qui s'attaquait aux deux hommes du bar avait du chien aussi et semblait bien moins farouche.
Du coin de l'oeil, le maure observait le manège de son capitaine, il le connaissait, il cherchait à ennivrer Raven et ça semblait vouloir fontionner.
Avec un peu de chance ils pourraient s'amuser à quatre, peut-être même à cinq si la femme à la robe noire se décollait des grecs pour les rejoindre.

Un regard vers Old pour lui indiquer la gourgandine du comptoir, s'il ne l'avait déjà vu d'ailleurs.
Une autre femme entre dans la taverne s'enfilant verre sur verre, soit elle avait une sacrée descente soit elle tentait d'oublier quelque chose ou quelqu'un.
L'homme du comptoir se dirige vers elle, ah pas possible de profiter de l'ivresse de celle-ci tant pis, il n'avait de toute façon en général pas besoin de ça.

Commençant à avoir franchement faim, Idriss se leva en laissant Old avec ses deux créatures, et se dirige vers le comptoir pour réclamer pitance.
Arrivé vers le bois du bar, il y pose une de ses grosses paluches, continuant à boire son verre de l'autre.
Se tournant vers Aarron avec qui, sans avoir lié amitié, il s'entendait pas trop mal, il détailla de près la bougresse à ses cotés.

C'va vieux ? t'nous r'joint quand t'veux.

Adressant un regard à la femme en noir il ajouta.

'Menes donc ton "amie", plus de fous plus de rires 'parait.


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MAKIAVEL

Il venait de donner les clés des piaules à la rouquine et les gens continuaient de débouler dans la taverne . Amaury qui n'était pas une habituée , était là elle aussi . Un inconnu parlait avec son ami Sindbad dans un langage peu familier dans la région , comme s'ils se connaissaient . Mak lui demanderait au calme des explications .
Le gros balèze avait rejoint son groupe , toujours aussi impressionnant quand on est à ses cotés . La belle blondinette sirotait son godet , rêvassant à je ne sais quel tour . Il rejoint Xandrya à sa table ...

Vous trouverez vos chambres au premier , et pour la chambre inviolable , j'ai une pièce plus en dessous qui fera l'affaire .

Il alla chercher en cuisine , charcuteries et vins fin de Cahors , suivis de quelques poulets rôtis ...

Goinffrez-vous ! C'est la maison qui régale , en souvenir de notre voyage ensemble .

Une personne , tenue de prêt par la flamboyante , l'intriguait ...

Un cadeaux pour moi ?


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AARRON

L'inconnu lui répond. Aarron ricane doucement, acquiessant de la tête. Au moins ils étaient du même avis. La donzelle ne bougeait toujours pas, d'autres personnes entrèrent dans la taverne et l'inconnu laisse Aarron se dépatouiller avec la miss. Il hausse à nouveau un sourcil, il soupire discrètement. Il observe ensuite l'oiseau qui s'ennivre. Old qui lui tend verre sur verre. Il fronce les sourcils, comprenant le jeu du vieux. Voilà le maure qui s'approche et lui parle. Un accens si fort qu'il a de la peine à comprendre, du moins à tout comprendre. Il a juste comprit qu'il lui demande comment ça va. Aarron acquiesse d'un rapide coup de tête et répond.

Va!!


Il comprend juste le mot "amie". Il tourne la tête vers la jeune femme et répond au Maure.

Pas amie... connais pas!

Il est resté trop longtemps vers la jeune femme. Il la salue de la tête et murmure au Maure.

Te la laisse...


Un sourire entendu, puis il s'approche de ses "comparses". Après tout, ils sont bien dans le même "clan". Aarron se place derrière Raven et pose une main sur son épaule, il se penche doucement et lui murmure difficilement.

T'ation ave' les ve'res... tien'rez plus debout, Raven!!

Un clin d'oeil entendu, puis il assit à la place du Maure qui est rester au bar pour l'heure. Il observe ensuite le tavernier, tente de comprendre ce qu'il marmonne à Xandrya qui tient maintenant des clés dans sa main. Aarron reste silencieux, il observe du coin de l'oeil la jeune femme qu'il la laissé au comptoir. Si elle comptait avoir une partie de jambe en l'air, c'était râté. Le beau grec n'est pas du genre à se laisser aller de la sorte. Trop timide peut être... ou l'esprit bien plus préoccuper que ses besoins de mâle.


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AMANHIL

Amanhil toujours au bar regardait le ballai des occupants de la taverne un léger sourire en coin
..Un verre est servi et avalé
Certains semblait avoir faim d'autre chose que de nourriture et breuvage ..
La femme qui feignait de s'intéresser a l 'accent a son origine des deux bellâtres accoudés au comptoir ne cherchait pour sûr pas qu'un brin de causette ,mais plutôt des bourses bien pleines ...
Le capit'n nez rouge s'essoufflait presque a force d'assaut de palpation sur les donzelles consentantes
L'entrée d'une nouvelle venue attira toute l attention de l un des deux "grec" tandis que l autre semblait laisser ça place a une montagne de muscle
...Un autre verre de descendu

Le tenancier ce nomme Makiavel a ce qu'il a entendu ...Est-ce donc le Maki a qui il est venu porter nouvelle ? Il le saura sans doute très bientot ...


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AMAURY DU MANS

Amaury leva les yeux vers Simbad, elle était soulagée de voir une tête amie, car elle l'avait toujours considéré comme un ami.
Elle avait appréciée leur colaboration du temps des jours heureux, elle avait encore la saveur des tisanes concocté par lui , bien meilleur que cet alcool qu'elle avait un mal de chien a avaler........
Mais elle voulait oublier pour un soir , l'absente ....
Elle bredouilla .

" Bon bon soir Sindbad , oui merci ......Je devrais sans doute m'arreter mais ........ "


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SINDBAD

Sindbad sourit :

Il ne tient qu'à vous d'arrêter et de prendre une tisane. Je vous l'offrirais volontiers.


Il se pencha vers elle, et murmura sur le ton de la confidence :

D'ailleurs, nous devrions garder les idées claires. Cet endroit abrite une faune pour le moins équivoque.

Sindbad commanda à Pink, fort affairée ce soir là, deux tisanes au tilleul, dont les propriétés calmantes lui permettrait, espérait-il, de passer une nuit sans histoire. La mort de Mythe l'affectait profondément.


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MessageSujet: Re: 13 - Cahors >>>> La Chair et Le Sang   Sam 3 Sep - 22:53

OLD NICK

La Roussaude avait aguicheusement esquivé le siège humain qu’il lui proposait n’oubliant bien sur pas de tortiller son délicieux postérieur pour aller faire son cinéma au bar. Sûr qu’elle savait qu’il le suivrait du regard. Elle revint ensuite le poser sur une chaise proche du Capt’ain.

Il se retourna vers la jolie blondinette et lui remplit son verre pour la nième fois. Il avait enfin trouvé une partenaire digne de ce nom. Et peu à peu la glace se rompait, la proposition d’une trêve était acceptée. Ils devisèrent de tout et de rien, de comment vaincre le mal de mer, des voyages de Nick, des folles chevauchées de Raven, et même de Xandrya qui semblait plongée dans ses pensées. Des sourires s’affichaient de plus en plus souvent sur les visages des deux complices de beuverie selon Nick en tout cas. Vu son état progressivement avancé, il ne voyait que ce qu’il voulait bien voir. De temps à autre un rire un peu gras sortait de son gosier dangereusement en pente.

Et tttttu te rapppelle le mousse qu’on a emmené d’La Rochelle ? Suis suuuur que tu as du… te le faire sur un rrrouleau de cordages. Enfin je dis ca moi j’men tappe.


Il remplit une fois de plus le verre de Raven mais ses gestes étaient de moins en moins assuré. Et bien entendu il versa une bonne quantité d’alcool non seulement à côté du verre mais aussi sur la main de la belle. Il pensa un temps suçoter ses longs doigts fins et agiles mais il préférait continuer le jeu de la séduction tout en finesse. Il lui prit donc la main avec une infinie douceur malgré ses tremblements et commença à l’éponger à l’aide du pan de sa « propre » chemise. Ce faisant, il se rapprocha un peu plus d’elle avec un large sourire désolé.

Que que je suis maladroit…

Il réprima un rot tempétueux dans un hoquet presque discret. C’est pas parce qu’elle s’était promis à lui qu’il ne devait pas se montrer galant homme.


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FAIRUZA

L'un comme l'autre s'amusait à échanger des propos en grec, l'ignorant royalement, peut-être même parlait-il d'elle dans leur langue, le regard de l'ombre allait de l'un à l'autre se faisant beaucoup moins charmeur au fur et à mesure.
Rien de plus désagréable que de ne pas comprendre ce qui se dit quand vous êtes au centre d'un échange verbal, ca commençait à franchement lui courrir sur les nerfs, elle aussi pourrait jouer à ce jeu sans qu'il n'y comprenne rien si l'envie lui prenait.

Lorsqu'elle aperçut le seul des deux rustres à lui avoir répondu s'en aller, sans même prendre la peine de la saluer, elle secoua la tête en haussant un sourcil, un regard sombre dans sa direction.
Pour qui il se prenait ce crétin, et son pote valait guère mieux, déjà il s'éloignait, comme on fuit la peste en prenant ses jambes à son cou, mais quelle bande de pecnaud.

Le tas de muscle maure, qui semblait déjà en main, déplaça sa masse musculaire de sa chaise, se déroulant de façon impressionnante, il était encore plus grand qu'il n'en avait l'air.
Il s'approcha du comptoir, s'adressant au grec resté en place, ils se connaissaient selon toutes apparences, et c'était bien la dernière de ses préoccupations, au détail près qu'il "l'invitait" tacitement à rejoindre la table qu'il occupait, par le biais de sa conversation avec l'étranger.

Le grand maure l'avait détaillé sans vraiment s'en cacher, peut-être un qui se laisserait plus facilement convaincre que les autres contrairement à ce qu'elle avait pu penser.
Aurait-elle mal jugé, probable vu que le grec se cassait sans demander son reste rejoindre les autres, insistant sur le fait qu'elle n'était pas son "amie", à qui la faute.

Kerfa...


Ce juron, de son pays natal, sorti sans qu'elle le contrôle vraiment de sa bouche, comme un sifflement, trahissant pour ceux qui avaient pris la peine d'entendre ses origines.
Son physique ne laissait rien entrevoir de ses appartenances mais quand son patrimoine linguistique ressortait du fond de ses entrailles, la trahison était plus que reconnaissable.

Se tournant vers le comptoir en pivotant sur le tabouret, regroupant ses jambes entre le siege et le devant du bar, elle jeta un regard en coin à la baraque à ses côtés, lui adressant un léger sourire.
Un verre manquait à sa main, et elle se mit à tapoter le comptoir en bois en battant un rythme typique de chez elle, une gimmick qui ne l'avait jamais quitté depuis qu'elle était partie de son pays tout comme le patois qui l'accompagnait.


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IDRISS

Idriss esquissa un sourire à la réponse d'Aarron, sans doute n'avait-il pas saisi le coté "sarcastique" de sa phrase, mais c'est vrai qu'entre son peu de compréhension de la langue et l'accent du maure, l'érreur était humaine, pour ne pas dire grecque.
Finalement il préféra quitter le comptoir, rejoindre les autres, Driss, comme l'appelait Old, s'apprétait à faire de même après avoir ramené de quoi se nourrir quand il entendit la femme en noir jurer.
Il tourna la tête vers elle, ses deux puissants avant-bras posés sur le bois du comptoir, elle regarde discrètement dans sa direction en lui faisant un sourire, l'écoutant tambouriner le bois comme on tambourine un djembe, se rapprochant d'elle, il la fixe sans vergogne.

Azul ! (salut)

Tranquillement, le maure décide de profiter de la présence de cette créature, les deux autres étant attribuées de toute évidence au capitaine.
Sans geste brusque, il se place dans le dos de la femme ébène et passe ses bras de chaque coté, les posant à coté des siennes qui tapent la mesure, se mettant à l'accompagner, augmentant sensiblement le volume de la mélopée au sein de la taverne.

Kerfa ? Amcum awal, ahusi tamsiwt. ( biiiipppp ^^ ? méchant mot, joli demoiselle.)


Quelques mots glissés à l'oreille, collant son buste dans le dos de la demoiselle au vocabulaire coloré, Idriss continue de taper le bois en rythme.


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XANDRYA

L'ambiance était détendue et ça faisait fichtrement comme bien, la flamboyante savait qu'elle et les "siens" trouveraient un endroit accueillant et sans histoire ici, dernière réelle halte avant d'atteindre leur but.
Même la chienne semblait détendue, même si Xandrya s'en méfiait toujours, du revers de la main, elle poussa un verre de liqueur devant elle, esquissant même un sourire.

Santé.


Son verre à elle fut englouti en moins de temps qu'il n'en faut pour dire gloups, le chevelu arriva dans l'entrefait alors que le maure était parti rejoindre ce qui semblait plus être une ribaude qu'autre chose, vu les phrases toutes faites qu'elle sortait et qui lui parvenaient aux oreilles sans même vraiment écouter.
Makiavel penché sur son épaule, il lui plaça les clés des chambrines dans la main, lui donnant quelques explications avant de s'éclipser en cuisine.

Le temps que le chevelu revienne avec la boustifaille, Xandrya balance une clé à Nick et à Aarron qui était revenu dans l'entrefait, le simulacre du captain et de l'oiseau la faisait franchement sourire, elle n'était cependant pas bien sur que Rav soit encore consciente de ce qu'elle faisait vu son état d'ennivrement avancé, mais après tout c'est elle qui avait bu autant, à elle d'en assumer les conséquences.

Son attention fut attiré par un mot qu'elle cru entendre, prononcé par la ribaude en noire, mais le chevelu revenant au même moment, c'était adressé à elle, le regard plissé, la rouquine secoua la tête, se disant que c'était improbable et revenant à Makiavel et aux victuailles qu'il avait amené, les offrant tel un prince.
Elle s'apprétait à manifester sa reconnaissance quand il la questionna sur Aurora, demandant si c'était un cadeau pour lui, passant un bras autour du cou de son capitaine "intérimaire", elle l'embrasse discrétement pour ne pas lui attirer trop d'ennui avec sa douce et lui murmure à l'oreille.

Un cadeau empoisonné, mais pas pour toi, navrée.

Jetant un oeil vers la tavernière elle ajoute.

Et... suis pas sure que ta compagne apprécie chéri

Relachant le cou du chevelu, Xandrya attrape un morceau de pain et de frometon, commençant à se restaurer quand elle entend tapoter sur le bar, les sourcils se froncent dans un premier temps.
La flamboyante pose ce qu'elle a en main, détourne la tête vers le comptoir, la carrure du mastodonte maure lui bouche la vue, mais ce mot, cette mélopée... trop de coincidence, le doute n'est plus permis.

Lentement Xandrya se lève de sa chaise et se dirige d'un pas pressé vers le comptoir, prenant ses aises, la belle rousse contourne le comptoir et passe derrière, doutant fortement de pouvoir bouger à elle seule le maure.
Un sourire nait sur les lèvres de l'impétueuse rouquine lorsque sa certitude se confirme à cent pour cent par l'apparition de ce visage diaphane, arrivant devant la femme en noire, Xandrya lui choppe le visage entre les mains, l'embrassant à pleine bouche avant de se reculer.

Salut ma chérie, ça faisait un bail, qu'est-ce tu fous ici Fai ?


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AMAURY DU MANS

Amaury accepta avec reconnaissance la tasse de tisane

" Merci" C'est plus raisonnable en effet !! j'ai voulu jouer les grandes.
cela aurait bien fait rire Mythe !!
Je vais rentrer chez moi pendant que je marche droit encore .


Elle sourit à Sindbad , le premier sourire depuis ce début de semaine .....

" Bonne nuit et encore Merci , je me rends compte que je n'ai pas la carrure pour jouer les dures !


Amaury se leva péniblement et laissa de quoi payer ses tournées et se dirigea vers la porte ......


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SINDBAD

Sindbad vit Amaury sortir, après avoir prononcé le nom qu'il n'aurait jamais souhaité entendre ce soir.

Il se retrouvait de nouveau seul avec lui même, seul dans cette foule de gens qui poursuivaient leur soirée de la manière dont ils le jugeaient appropriée : l'homme qui lui rappelait tant Hassan avait entrepris dans sa langue natale leur envahissante gêneuse, avant que la rousse ne l'embrasse sur la bouche. Intéressant...Ces deux là se connaissaient donc...le vieux pirate perdait-il son temps avec celle là, autant qu'avec la blonde ? A vérifier...

Et Makiavel qui s'intéressait de près aux affaires des amazones...pas sûr que ce soit une bonne idée. Dans sa tête, Sindbad compta : deux amazones, plus le pirate, plus Hassan, plus le grec...et maintenant cette femme. Cela faisait six en tout. Et tous étaient reliés par un lien ou un autre à la rousse. Et Makiavel ? Il semblait connaître la rousse, mais jusqu'à quel point ?

Une hypothèse s'insinua dans l'esprit du constantinopolitain : tout cela sentait le préparé et l'arrangé. Ces gens n'étaient pas là par hasard. Mais alors, pourquoi ? Restait à savoir ce que savait Pink...de manière discrète, bien entendu.


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PINK

La nuit venait de tomber, les ombres dansaient gigantesques sur les murs de la taverne, il était temps d'allumer les bougies.
Munie d' un tison enflammé Pink faisait naître une douce lumière dans la salle.
Il faisait chaud dans le tripot, elle releva ses longs cheveux en chignon, quelques mèches s'en échappaient lui donnant un air juvénile. Elle délaça son corsage afin de mieux respirer.
D'une main experte elle se saisit d'un plateau de bois poli et commença à desservir les tables qui croulaient sous les bouteilles vides et les nourritures délaissées. Sa taille fine l'aidait à se faufiler entre les clients qui, le nez dans leur verre, ne faisait pas attention à ses déplacements.
Rien ne lui échappait, ses yeux vert étaient habitués à surveiller ceux qui la hélait ou les ivrognes qui allaient partir en oubliant de payer leur dû.
Elle surveillait discrètement les amis de Mak, elle les connaissait par la description qu'il lui avait fait et le récit de son aventure.
Pink allait rejoindre Sindbad et Amaury quand elle vit son amie les yeux rougies sortir de la taverne.
Des voix l'interpellaient quémandant des bouteilles et encore des plats chaud qu'elle tenait en réserve près de l'atre.
Pink fit signe a Sindbad pour le prévenir qu'elle irait boire une choppe avec lui.
La brune du fond avait délaissé sa table et Pink avait remarqué depuis longtemps son manège, encore une qui aucun sou vaillant se cherchait un pigeon à plumer.
Les autres étaient réunis autour de l'aubergiste Makiavel. Son compagnon toujours jovial leur avait apporté des victuailles et quelques une de ses meilleurs bouteilles.
Pink glissait les écus dans sa bourse qui s'alourdissait au fil de la soirée.
Au comptoir le grand malabar faisait plus ample connaissance avec la femme en noir. L'homme au visage tailladé regardait autour de lui.
Elle se décida a passer derrière le comptoir afin de laver les verres et servir les buveurs. La rousse lui barrait le passage , sure d'elle, saluait à sa manière la femme que le malabar encerclait de ses bras.
Pink un sourcil levé jeta un torchon à la flamboyante.

Derrière le comptoir on essuie les verres , ça te tente?

Pink reprit sa place et posa devant eux des choppes de bières fraiches.
Elle s'essuya de sa main sentant de fines goutes de sueur perler sur sa nuque et entre ses seins.
Un verre de calva ambré dans chaque main, Pink alla s'asseoir a la table de Sindbad, les gens repus étaient moins exigeant et lui laissait le temps de savourer un verre tout en bavardant.


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MessageSujet: Re: 13 - Cahors >>>> La Chair et Le Sang   Sam 3 Sep - 22:54

SINDBAD

Sindbad accueillit Pink et ses deux verres d'un grand sourire.

Ah, ma Pinkounette, ils t'ont enfin lâché...ça n'arrête pas ce soir...

Il laissa la tenancière s'asseoir et souffler un peu. Tandis que Makiavel s'occupait des relations avec les clients, et surtout avec une cliente, ce soir, Pink avait passé la soirée à s'affairer derrière les fourneaux, derrière le bar, en salle...Elle était omniprésente. Sindbad l'aurait presque prise en pitié.

Il saisit son verre et trinqua avec la brune :

Allez, Şerefe...je veux dire, à la tienne...Tiens, voilà que mon ottoman ressort. Cela faisait longtemps.

Puis, il se pencha vers Pink en murmurant :

Dis moi, tu connais tous ces gens à qui Makiavel parle ? Surtout les deux amazones...Je suppose que tu étais au courant de l'arrivée de cette équipe, non ?

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FAIRUZA

La mélopée l’apaisait, la ramenait quelques années plus tôt, elle détourna vivement la tête en entendant le maure la saluer dans sa langue natale tandis qu’il se glissait dans son dos, l’entourant de ses bras.
Les gigantesques mains vinrent se poser près des siennes, l’accompagnant avec harmonie alors qu’il lui murmurait à l’oreille, l’ombre se mit à sourire franchement, fermant les yeux lorsqu’elle sentit le buste musculeux se coller à elle.
La tête de la berbère se penchait lentement vers l’arrière pour aller se poser sur l’épaule de la baraque quand deux mains se saisirent de son visage pour l’embrasser voluptueusement.
Fairuza ne put qu’étouffer un cri de surprise alors que ses yeux clairs s’écarquillaient tentant de voir de qui il retournait, n’apercevant qu’une masse informe orangée.

Remontant ses mains sous les avant-bras qui l’étreignent, l’ombre se dégage de l’emprise reculant la tête, ouvrant encore plus grand ses yeux, si c’est possible, en apercevant et en entendant la femme qui vient de l’embrasser.
Le temps de reprendre ses esprits et son souffle, Fairuza regarde la rouquine en face d’elle, c’est pas dieu possible de la retrouver ici depuis le temps, elle pensait même ne jamais la revoir.

Dhelfen idim !!!(bon sang !!!)

Un sourire comme jamais depuis bien longtemps illumina son visage, passant par-dessous le bras du balèze devenu plus que secondaire à cet instant, elle contourna le comptoir pour aller serrer fort la belle rousse dans ses bras.

Je te retourne la question, qu’est-ce tu fous là ? Où est Eulalie ?

Baissant le regard, elle aperçut le médaillon de leur mentor autour du cou de Xandrya, et le remonte vers sa sœur d’armes, les yeux brillants de tristesse.

Oh non…. Racontes moi « Ajajih »… (flamme)


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XANDRYA

Un sourire aux lèvres, comme pas eu depuis des années, sauf quand elle avait eu le bonheur de se retrouver un peu seule avec lui, Xandrya observait la réaction de Fairuza, manquant d'exploser de rire en apercevant sa bouille déconfite en la voyant.
Ni une, ni deux son amie avait contourné le comptoir, pendant que la tavernière lui avait lancé un torchon, arguant que la vaisselle se devait d'être essuyée et puisqu'elle était là autant qu'elle serve à quelque chose.

La jeune femme n'avait pas l'air d'apprécier qu'on empiète sur son territoire, ou peut être savait-elle qui était la flamboyante et que c'était à cette rousse qu'elle devait d'avoir du se passer de son compagnon pendant quelques mois.
Peu lui importait, posant, sans autre attention, le torchon près de la bassine, Xandrya reçut chaleureusement l'étreinte de Fai, la serrant elle aussi fortement, emmagasinant cette chaleur, en évitant de vaciller sous l'ardeur qui avait mise sa comparse.

Le visage de la belle rouquine se ferma quelque peu lorsque Fairuza évoqua leur mentor, elle avait presque oublié que sa kabyle favorite avait quitté avant l'irréparable.
Fai eu l'air de comprendre en apercevant le médaillon d'Eulalie à son cou, le sourire revint à Xandrya lorsqu'elle entendit Fairuza l'appeller Ajajih, si longtemps qu'elle n'avait pas entendu ce surnom qu'elle lui avait donné, à juste titre.

Je t'expliquerais mais plus tard... Elle n'est plus, trahie par "les apparences" pour le reste rien à en dire de plus.
Viens !!!


Une main attrapée, Xandrya embarque sa moitié vers la table de ses accolytes, indiquant d'un signe de tête au maure de venir avec elles.
Arrivée à la table, tout le monde semblait se demander ce qu'elle fichait à ramener cette femme ici, esquissant un sourire elle s'adressa à eux, regardant surtout Raven.

Je vous présente Fai... enfin Fairuza, une vieille connaissance, une... "très" bonne amie, et si le coeur lui en dit elle finira le voyage avec nous.


Se tournant vers Fai, elle pu apercevoir une lueur de surprise dans son regard, et se mit presque à en sourire, en lui envoyant un clin d'oeil moqueur.
S'asseyant, la flamboyante tira sur le bras de sa sombre pour la faire assoier et lui murmurer.

T'expliquerais, mais à mon avis, ça devrait te plaire.

Deux verres, un tendu, un en main, Xandrya trinque avec une partie de son passé retrouvé, engloutissant cul sec le contenu sans réellement sourciller avant de reprendre son frugal repas où elle l'avait laissé.


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RAVEN

Petit à petit, verre après verre, l’oiseau fait son nid. Elle commence à être très ivre. Elle à peine à s’en rendre compte puisque le capitaine à ses cotés lui remet ça aussitôt le verre vide. Un moment comme celui là est magnifique. Elle bavarde et sourit à tout va. Aucunes mesquineries en elle. Cependant elle devrait faire attention, elle ne supporte pas très bien l’alcool, elle le sait pourtant mais ne peu s’en empêcher en ce moment puisqu’elle a besoin de se changer les idées. Les derniers mois n’ont pas été faciles depuis qu’ils sont tous partis du manoir. Ce moment de détente est donc la bienvenue. Elle soignera son mal de tête demain….

Le maure part vers le comptoir, Raven discute avec Old des voyages en mer. Étrangement, elle commence à l’apprécier, surement l’alcool ! Aucune autre possibilité pour une pareille constatation. Même Aarron qui vient les rejoindre commence à trouver cela très louche et lui chuchotement même à l’oreille. Elle le regarde et lui sourit avant de lui murmurer pas aussi discrètement qu’elle l’aurait voulu cependant puisqu’elle à peine à tout contrôler.

T’en fais pas… mici, ça d’vrais aller….

Elle déparle que trop facilement, son sourire est trop faux mais elle s’amuse et c’est l’essentiel. Elle dépose un doux baiser sur sa joue avant qu’il n’aille se rassoir en signe de remerciement de son attention protecteur. Il est vraiment très gentil, elle l’aime bien celui là. Elle cherche ensuite le balèze des yeux et le trouve en discussion avec une jolie femme. Un petit pincement se fait discret en elle. Une pointe de jalousie ? Possible, elle n’en s’est rien et ne veut pas s’y attarder. Elle retourne à la discussion avec les autres quand elle voit Xandrya en discussion avec le tavernier.

Après quelques minutes et d’autres verres de pris, la flamboyante revient, la jeune femme sur les talons et le Maure pas très loin derrière. Raven réprime son sourire qui serait surement venue au premier coup d’œil. Habituellement elle a facilité à sourire mais pas là, pas en voyant cette femme qu’elle ne connait pas près d’eux. Sur la défensive l’oiseau écoute ce que Xandrya raconte à propos de cette inconnue.

Raven l’observe bien attentivement. Apparemment, en voilà une de plus dans les parages. Elles n’étaient parties que deux mais revenait en armée. Elle regarda le baraqué directement dans les yeux, les siens plus ternes que jamais, aucun éclat dedans et ensuite alla examiner la nouvelle beauté sur place.

Bienvenue ...


Mensonge, hypocrisie, jalousie, sentiments de trop plein, un mélange de tout possiblement. Ca sonnait faux, ce n’était pas son genre elle si gentille avec tout le monde sauf lorsqu’ont la provoquait et c’était pourtant pas le cas en ce moment. Elle avait effectivement trop bu, elle repoussa le verre devant elle que Old venait de remplir encore une fois.

Merci mais ça suffit pour ce soir je crois…. On a des chambres Xandrya ? Je crois que je dois me reposer un peu….

Elle avait retrouvé assez d’esprit pour ne plus bégayer même si l’alcool infusait toujours son corps en ce moment. Juste un peu de retenu, encore quelques minutes. C’est tout ce qu’elle avait de besoin. Elle regarda sa cheftaine longuement, l’heure de se retirer pour elle serait là avant de faire quelques bêtises incompréhensibles pour tous, même pour elle….

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OLD NICK

L’alcool, dont faux-cussement je ne ferai pas l’apologie ici, avait des effets bien particulier sur l’espèce humaine. Il avachissait certains, revigoraient d’autres et en embellissait, si besoin était, d’autres. Le Capt’ain faisait partie de la deuxième catégorie, Raven de la troisième.

La petite avait bien caché son jeu. D’un abord froid, distant, limite méprisant, elle était maintenant joviale, gaie, encore plus désirable. De verres en verres le Old’Nick était de moins en moins « Old » et de plus en plus « Nick ». Plus il buvait et plus sa vigueur se faisait plus pressante.

Comment ne pas être sensible aux propos de la belle. Le message était bien peu subliminal et vu les œillades qu’elle lui adressait, l’invite était plus qu’évidente. Et puis tout comme lui elle semblait connaître ses limites. Tous deux comateux ils n’arriveraient à rien et ni l’un ni l’autre ne semblait en rester là. En tout cas Nick en était persuadé.

Il n’y avait plus qu’une formalité à accomplir et le paradis lui était offert. La Roussaude avait reçu les clés des chambres. D’un air tout à fait détaché, surprenant même, au vu de la quantité d’alcool ingurgitée, Nick approcha sa main de celle de la meneuse et se saisit d’une clé sans pour autant lui enlever, attendant un genre de permission ou plutôt craignant une réaction surprotectrice de la dangereuse rousse à l’égard de son amie. Bien que pour ce qui était de l’amitié, Xandrya semblait fort occupée avec une inconnue au regard étrange et aux lèvres damnantes.

Pour appuyer sa requête muette, le capitaine dit haut et fort.

Je connais ccccet endroit cocomme ma ppppoche, ’y suis venu en …euh…1420 ou 21 ‘sais plus trop. Ca été embelli avec gougoût, mais j’doutes queque les piaules aient changé d’endroit. Je vais guider ton belbel oiseau dans les dédé dans les dédales des couloirs. Fais moi conconfiance je vais veiller sur eeelle.

Afin d’endormir la vigilance de la Roussaude suroccupée, il accentuait un peu son ébriété. Il se tourna vers Raven en lui faisant un clin d’œil complice. La jeune femme ne semblait pas du tout opposée à cette proposition. En tout cas Nick aimait à le croire.

Donne la clé du 12 siouplé, cc'est c'qui a de mieux pour nou... pour elle.


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FAIRUZA

Une explication succinte pour Eulalie, pas besoin d'en dire plus, l'ombre ne voulait pas en savoir davantage de toute façon, c'était après son départ, pas de sa faute de toute façon... même si sur le coup, elle ne pouvait s'empecher de penser que si elle était restée...
Pas le temps de s'apitoyer, sa frangine d'armes l'embarque vers ceux qui l'accompagne, Fairuza n'est pas sure de comprendre, mais il semble que les autres soient à la solde de sa rousse.
Fai sourit, même si l'ambiance ne lui plait pas réellement, le grand maure semble avec Xandrya aussi, décidément faudrait qu'elle cause toutes les deux, y'avait du nouveau pour elle.

Xandrya la présente aux autres, un regard rapide sur tout le monde, un léger signe de tête, un petit sourire, elle s'apprète à prendre un siège quand la femme blonde avec qui elle avait pensé son compatriote maqué, s'avance vers elle la saluant, lui souhaitant la bienvenue et réclamant une clé de chambre à Xandrya.
Fairuza pose ses fesses quand même et répond par un sourire malgré l'hypocrisie évidente et l'animosité qui émane de la jeune femme qui s'adresse à Xandrya.
Fairuza tourne la tête vers son amie et lui sourit.

Et pour moi Ajajih t'en a une, histoire qu'on discute du bon vieux temps, ou je tiens compagnie à un de tes "hommes" ?

Petit clin d'oeil, sourire en coin moqueur, Fairuza incline la tête en s'enfilant son verre, s'amusant de la situation et du vieux marin qui escomptait bien mettre la jeune blonde dans son lit.
Au moins un qui ne manquait pas de souffle et d'espoir, avec de la chance, elle serait peut-être assez ivre la faux cul qui sait.


Dernière édition par La Main Noire le Ven 7 Oct - 18:44, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: 13 - Cahors >>>> La Chair et Le Sang   Sam 3 Sep - 22:55

XANDRYA

Le retour avec ses accolytes de La Main Noire avait été assez froid, quoi de plus normal, après tout elle ramenait une étrangère aux yeux de tous, mais loin de là aux siens, elle l'était bien moins qu'eux tous réunis, même si il ne pouvait en présumer de rien au moment, ils l'apprendraient plus tard.
Rav se montrait méfiante comme à l'habitude, peut-être même plus du fait de l'attention de Driss pour Fairuza, à moins que ce ne soit l'alcool qu'elle avait ingurgité depuis le début de soirée.
Elle semblait se rendre compte de son état en lui réclamant une clé, Xandrya se rendit compte qu'elle ne lui en avait effectivement pas donné pour le coup pensant dormir avec elle, mais pour le coup rien n'était moins sure, pipelette comme elle l'était avec la kabyle de son coeur, elle doutait même de dormir cette nuit.

D'un geste gracieux, elle plongea ses longs doigts fins entre ses seins et en sorti la clé qu'elle y avait dissimulé dont le fer s'était réchauffé entre ses deux monts.
La flamboyante détourne la tête en entendant la façon caustique de parler de Fairuza, elle n'avait pas vraiment changé en fait, faisant un clin d'oeil à l'oiseau, elle lui tend la clé en lui indiquant d'un signe de tête discret le vieux Nick qui risquait d'être bien entreprenant.
Se tournant d'ailleurs vers lui, elle le regarde et s'adresse mielleuse à lui.

Dis Nick chéri, tu fermeras pas ta porte toi, y'a ton second qui est censé dormir avec toi quand même, enfin... normalement.

Jetant alternativement un regard, vers le maure qui se rapprochait, Raven qui tenait debout dieu sait comment et Fai toujours souriante, elle ajouta.

A moins qu'il trouve meilleure compagnie.

Un sourire narquois se dessina sur ses lèvres, regardant les couche-tôt monter vers les étages, regardant Aurora qui restait impassible et calme, lasse du voyage sans doute.
Se tournant vers Makiavel, elle lui murmure à demi-ton.

Je conduis mon "amie" à sa "chambre", je te laisse en compagnie de Fai et si t'as une chambre supplémentaire elle est la bienvenue même si je doute d'y séjourner en définitive.

Attrapant Aurora par le bras, la rouquine la tira vers la pièce que lui avait reservé le chevelu sur les demandes de la flamboyante.
Clopint clopant, elle l'amena jusque chez elle, ouvrant la porte avant de l'y faire entrer.

Voilà, lit, bain chaud, profites, à demain.

Refermant la porte, elle serra la serrure à double tour, tirant le verrou externe également par sureté, avant de rejoindre la table, grimaçant toujours, se disant qu'un bain serait plus que bienvenu pour elle aussi finalement.
Se rasseyant sans mot dire, elle observa chacun des convives s'inquietant de leur bien être.

Ca va Aarron, si tu as besoin de quelque chose tu le dis, hésites pas.
lança t-elle en parlant doucement un sourire franc aux lèvres.

Le second avait rejoint la table et semblait s'interessait à sa comparse, l'oiseau avait été vite oublié finalement, mais elle allait le lui rappellait rapidement.

Dis Driss, tu veux me rendre un service, va surveiller Rav, j'ai pas confiance à Nick et quitte à ce qu'elle prenne son pied, autant que ce soit avec un molosse plutôt qu'une épave, elle aura moins de regret et plus de plaisir.

Un sourcil haussé accompagné d'un petit sourire équivoque, elle lance un clin d'oeil au grand maure, évitant de regarder Fairuza qui semblait vouloir se le reserver pour le dessert, mais elle s'en passerait pour une fois.
Attendant la réaction du gros balèze, elle s'enquilla un autre verre pour bruler son gosier et oublier les lancements de son pied, dont elle devrait s'occuper en rentrant.


_____________________________________________________________________________________

RAVEN

Raven attendait patiemment que sa douce sirène rousse lui octroie le plaisir de disposer de sa vue cette petite énergumène devant elle avec ses grands airs. Elle ne remarqua même pas les manigance de Nick pour la mettre dans son lit puisque trop concentré à garder tout son attention sur la nouvelle trouvaille. De la voir sourire ainsi en la regardant… elle l’aurait bien étrangler sur place ! Un peu de calme. Le capitaine à en main la clé de la délivrance… Possiblement pas celle que s’imagine Nick mais bien celle que voit l’oiseau qui n’est que de ne plus avoir ce visage de diablesse devant les yeux et cette soudaine envie de la tuer.

Elle part sans plus attendre, l’autre sur ses talons. Elle commence à sentir l’ivresse de son corps s’estomper graduellement donc marche plus facilement. Cependant elle n’est pas au bout de son sevrage se rend t’elle compte lorsqu’elle manque une marche dans l’escalier portant au deuxième étage. Elle manque de se casser la gueule brutalement mais est rattrapée par Old qui tire sur son bras meurtri. La blessure resurgît de l’inconscience due à l’alcool. Elle lâche un cri de douleur. Son front se perle doucement de fatigue et du mal qui la saille en ce moment. Elle cherche son souffle. Le capitaine comprend son erreur. Pourtant elle ne lui en veut pas. Elle aurait pu se faire encore plus mal. Mais pour moins que ça elle aurait eu envie de le tuer. Pas maintenant… pas la force.

Allez trouve nous cette chambre avant que je ne tombe dans les pommes s’il te plait Nick… ça commence à urger….

Elle ne se sentait vraiment pas très bien. Elle atteignit le haut des escaliers de peine et de misère mais y arriva. Elle s’appuya contre le mur à coté de la porte où Old Nick c’était arrêté. Ses yeux semblaient partir vers l’arrière, faisant un tour sur eux même. Ses paupières se refermaient doucement. Son corps glisse contre son point d’appuis, le mur. Trop d’effort, trop de fatigue, trop d’alcool, rien avalé depuis un moment. Trop c’est trop…. Elle glisse doucement dans l’inconscience.


_____________________________________________________________________________________

AARRON

L'oiseau lui parle doucement, lui dit de pas s'inquiété pourtant, ne demandez pas pourquoi, Aarron s'inquiète. Surtout que le vieux Cap' a semblerait bien l'intention de la mettre dans son lit et profiter ainsi de l'état de faiblesse de la belle blonde. Une chose que le beau grec à peine à supporter. Les choses vont assez vite, voilà l'aguicheuse de service qui se rameute, mais elle semble connaître Xandrya. Il a loupé un épisode sur le coup, mais ne dit rien et observe. C'est la seule chose qu'il sait faire de bien. Pas le peine de comprendre les mots, les gestes sont parlant aussi. Xandrya part un moment avec la chienne, Rav s'en va suivit de Nick. Le Maure semble continuer la conversation avec la jeune femme.

Aarron ne les regarde pas, il observe les autres dans la taverne, il ne voit pas revenir Xandrya et se rend compte de sa présence que lorsqu'elle dit son nom. Le beau grec tourne la tête et l'observe. Il lui sourit doucement, la remerciant du regard de parler si calmement.

Va!! 'ci!

Il entend ensuite un cri, les sourcils froncés, il tente de savoir ce qu'il se passe. Puis il entend un grand fracas venant d'en haut. L'autre a sûrement du réussir à s'étaler, pourtant le cri était la voix d'une femme. Y a que l'oiseau qui est monté. Le visage inquiet et même fermé, Aarron se lève brusquement et accourt au premier. Il observe à gauche, personne. Puis à droite et aperçoit Raven au sol et inconsciente. Il s'approche d'elle, alors que Nick semble ne pas tout comprendre sur le moment. Aarron bouscule le vieux Cap' et s'accroupit près de Raven. Il l'examine, observe sa plaie à son épaule. Il soupire. Faut qu'elle s'allonge la belle. Il la prend donc dans ses bras, sans effort et se redresse. Il regarde Nick et lui fait un signe de la tête vers la porte, tout en disant fermement.

La po'te!!! Bouge!!!

Aarron attend que la porte soit ouverte, il espère qu'il se bougera, pas qu'elle soit lourde, mais il doit vérifier son bandage et sa plaie.


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IDRISS

La vipère rousse se ramène vers eux, elle peux donc pas rester tranquille, faut qu'elle se mèle de tout, la voilà qui choppe la jolie kabyle entre ses bras pour lui rouler une pelle terrible.
Idriss fronce les sourcils se demandant ce qui lui prend avant de voir la réaction de la frèle berbère qui s'évade de ses bras pour filer dans ceux de la vipère.

Et ba, j'rais tout vu


Le maure observe, attendant son tour, qui ne vient pas, finalement las de poireauter, il finit par les suivre à la table, s'y pointant après le départ de l'oiseau et d'Old vers les étages.
Le vieux grigou aurait finalement réussi à obtenir ce qu'il voulait, tant mieux pour lui, il avait trouvé autre personne bien plus intéressante, pour autant qu'elle daigne lui adresser un regard et se décoller de la vipère.
En parlant d'elle la v'la qui lui demand d'aller surveiller Old et la sirène, et puis quoi d'autre, pas le temps de répondre qu'un p'tit cri retenti au devant duquel vole le prince charmant grec.

Pas b'soin qu'j'y aille, l'grec y'es d'jà parti.
T'pas une m'mie dans l'curie, la rouquine ?

Fini de rire, le toutou à sa mémère ça va deux secondes, Old n'était plus là, et pis la vipère, il la retournait comme une crèpe si elle le faisait trop suer.
Tirant un siège, il s'assit auprès de la belle berbère dont il ignorait toujours le nom, et attrapa un verre qu'il bu rapidement s'en resservant un autre.


_____________________________________________________________________________________

OLD NICK

Tout se passait pour le mieux, il avait la clé, la chambre et la femme. Et bien entendu l’ivresse…Avec une galanterie de circonstance, il laissa passer la jeune femme devant lui ce qui ne permit que d’attiser son désir. Bien que chancelante, elle restait gracile et désirable à en damner un pape. Le corps en émoi, Nick la suivit, la dépassa et trouva plus que rapidement la chambre correspondant à la clé. La belle s’appuya suggestivement , bassin en avant contre le mur d’en face. Le vieux capitaine lui fit un sourire radieux et complice lorsque peu à peu l’oiseau s’affala contre le mur. Le temps que Nick comprenne qu’il ne s’agissait pas là d’une invite muette, le toubib grec déboula comme un diable de ses enfers et rattrapa l’oiseau en vol.

Nick grommela dans sa barbe hasardeuse. Mais s’abstint de tout commentaires. Les projets qu’il avait fomenté pour la belle n’incluaient que peu d’acrobaties. Si la belle se pâmait autant que ce soit un autre qui officie…dans un premier temps.

Malgré le ton hyper désagréable que le Grec utilisa, limite agressif, Nick ouvrit fébrilement la porte de la chambre. Meublée et décorée avec soin et goût la pièce était agréable et accueillante. Un grand lit drapé d’une couverture ocre trônait en son milieu tandis qu’une petite salle d’eau y était attenante. Sur une commode, un plateau de fruits et…une bouteille, sur laquelle il se précipitait tandis que le toubib déposait sur le grand lit celle qu’il imaginait être sa patiente personnelle. La bouteille à la main, le capitaine s’approcha du lit tandis que l’importun se pencha sur les blessures de Raven dans une attitude qui se voulait professionnelle.


Facile ca moi aussi je peux dire que je suis toubib,

Il convenait d’éjecter cet indésirable au plus vite. Nick fouilla son neurone pour voir comment s’y prendre. La force ? il pouvait oublier de suite, malgré l’alcool il y a certaines limites qui ne s’étaient pas encore dissoutes. Il aurait suffit au grec d’éternuer pour que le vieil ostéoporotique ne se casse en deux. Le charisme ? le marin ne devait pas en manquer mais il redouta que ses charmes n’agissent trop en sa faveur auprès du fringant médicastre. Restait donc l’intelligence et la ruse. Il se mit à boitiller en s’approchant encore plus du corps allongé de la belle. Pour peu il se serait effondré de tout son long sur elle. Il regarda le pansement déballé d’un air connaisseur. Il controla tant bien que mal les tremblements et bégaiements divers qui sortirent de sa bouche avinée.


Oulà là là pas bbeau tout ca… et dire que jj’ai tout ce qu’il faut pour ssoigner ca dans ma trousse. Elle est restée en bas, et ma jambe me ffait décidément trop mal. Voulez ppas aller me la chercher ? On regardera ca ensemble


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MessageSujet: Re: 13 - Cahors >>>> La Chair et Le Sang   Sam 3 Sep - 22:55

AARRON

Dans une chambre à l'étage

Le vieux obtempère rapidement mais fébrilement. Il ouvre la porte de cette chambre, Aarron y entre et dépose l'oiseau sur le lit. Il se penche sur sa blessure, ouvrant un peu le haut de sa chemise, sans pour autant dévoilé quoi que ce soit. Il sent un souffle poisseux. Aarron se redresse et pose la main à plat sur le torax du vieux cap'. Il le pousse lentement, tout en se redressant. Gardant une certaine distance, il continue de le pousser jusqu'à ce qu'il soit obligé de s'assoeir sur une chaise. Il emet des mots. Aarron les a très bien compris.

Παίρνω για ένα αιδοίο παλαιά dιbrit (prend moi pour un con, vieux débrit)

Il se rend compte qu'il a parlé dans sa langue et se reprend pour lui adresser à nouveau la parole, mais cette fois dans leur language.

Moi, pas bête. 'Ai tout su' moi!

Un regard méchant lancé, puis Aarron retourne vers Raven. Il prend une couverture qu'il dépose sur son corps, jusqu'au niveau de sa poitrine, la cachant le mieux qu'il peut. Pas le peine que l'autre vieux débrit, puisse mater quoi que ce soit. Le beau grec déplace doucement la chemise de l'oiseau et examine à nouveau sa plaie. En relevant la tête, il apperçoit une bassine d'eau et des serviettes propre. Il en prend une, la trempe dans l'eau, puis nettoye la plaie de Raven. Elle s'est réouverte, mais heureusement aucun point de suture n'a sauté. Il dépose le linge sur la table de chevet, puis prend une bande propre dans sa petite sacoche à la taille. Il prend aussi les plantes pour soigné, humidifiant une feuille il la pose sur la plaie avant de rebander l'épaule de l'oiseau. Une fois fait, il range ses affaires, puis refermer consciencieusement la chemise de Raven. Pas qu'elle vienne à penser qu'il l'a abusée dans son état.

Un regard tourner vers Nick, il va falloir trouver un moyen de le fouttre dehors. Le beau grec se reconcentre sur Raven, prend une nouvelle étoffe, l'humidifie et la place sur le visage de l'oiseau, espérant qu'elle se réveille. Si ce n'est pas le cas, il mettrait Nick dehors. Vu son état d'alcoolémie avancé, Aarron n'aurait aucun mal à le soulever et le sortir de la chambre. Le grec décide de veiller sur Raven, jusqu'au matin au moins.


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FAIRUZA

Observation, déduction, Xandrya semblait bien mener tout ce petit monde, pourquoi, pourqui, comment ? elle le découvrirait bien assez tôt.
Toute la folle compagnie s'eclipse tour à tour, sa répartie ne semblant pas au goût de la petite blonde la faisant doucement sourire.
Le seul qui semblait pas spécialement "obéir" aux ordres de sa rousse, c'était le balèze, pas étonnant remarque, qui aurait pu le faire plier, avec sa carrure il ne craignait pas franchement grand monde, pourtant sans être docile, il semblait pas réfractaire et bien plus intéressé par son piquant que par la miévrerie apparente de la blondie.

Oreilles tendues, l'ombre écoute la discussion, les informations qui fusent, un cri dans l'escalier et le grec probablement jusqu'au bout de son bout grimpe au secours de l'innocence feinte incarnée.
Elle avait beau jouer les saintes nitouches, pour être avec Xandrya, la Raven devait pas être la dernière à ne pas être de fréquentation correcte.
Le vieux pochtron n'aurait surement aucun mal à se la taper la marie couche toi là, à moins qu'elle s'envoie les deux si le grecos était pas de la jaquette.
Le maure cause de la momie qu'elle avait tenté de dépouiller avant de comprendre que le mort n'était pas si mort que ça, tournant la tête vivement vers sa rousse elle l'interpelle.

Oh arretes ? Le mec enrubanné dehors c'était à toi ? Merdum !
Disons que je l'ai comme qui dirait libéré de ses "bandages". Tu me connais ai pas pu resister.

Connaissant Xandrya, elle ne put s'empecher de grimacer, se doutant que si il était dans cet état c'était pas sans raison et qu'elle risquait de ne pas forcément apprécier.
La lèvre pincée, Fairuza regarde ajajih s'attendant au pire, et à une réaction enflammée.

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XANDRYA

Tout semble s'arranger au mieux, jusqu'à ce qu'un cri retentissent dans l'escalier menant aux étages, fronçant les sourcils, la flamboyante voit Aarron filer comme une flèche.
Un instant d'attente, pas de suite, tout semble rentrer dans l'ordre, jusqu'à ce que la grosse voix de Driss emplissent la pièce pour refuser d'aller rejoindre Rav vu que le grec est monté.
Haussant un sourcil approbateur, elle se dit qu'il n'a finalement pas tort, à la limite Rav sera même plus en sécurité avec lui qu'avec le maure.

Celui-ci lui rappelle qu'un autre membre avait été oublié, Vicious, punaise elle l'avait totalement zappé celui là, pas le temps de répondre qu'elle entend Fairuza s'exclamer, expliquant qu'elle n'a pas pu résister.
Le regard de Xandrya se fait noir, et truscide son amie comme deux flèches assassines, grosso merdo, ça faisait des plombes que l'autre dingue était libre de ses mouvements.
Se dressant avec vigueur de sa chaise, Xandrya se plit de la douleur ressenti, saleté de pied fallait qu'elle le prenne en compte et cesse de vouloir l'oculter à tout prix.

Bordel t'en loupe pas une toi, tu fais chier Fai !!!!
Driss, si ca te gène pas de venir vais avoir besoin de toi sur ce coup, Makiavel prépare une chambre fissa ste plait va y avoir besoin et si t'as de l'insonorisé ce serait pas un mal.

Sans même attendre qui que ce soit, ou même une réponse, Xandrya file aussi vite que sa blessure lui permet vers les écuries, espérant juste que l'autre taré était encore là et ne s'était pas fait la malle.

Aux écuries


Arrivant au niveau des écuries, Xandrya arma son scorpion d'une pointe envenimée, sortant de sa ceinture sa dague ciselée pour déchirer les chairs de celui dans lequel elle s'enfonçait.
Avançant plus que prudemment, elle aperçut le suicidaire assis sur un ballot de paille, adossé au bois d'un des box de l"écurie.
Se dévoilant à sa vue, la flamboyante s'approche à pas lent en boitant, plus aucune entrave ne le retenait et elle ne savait que trop de quoi il était capable, même affaibli.
S'avançant encore de quelques pas, elle n'était plus qu'à quelques enjambées de Vicious, lorsqu'elle aperçut Fairuza et Driss sortir de la taverne, ils avaient mis le temps ces deux là, calmement elle s'adressa à lui, vu qu'il ne semblait pas encore l'avoir remarqué, sans doute encore groguie.

Vicious...

Le voyant se tourner vivement vers elle avec un regard qui aurait tué quiconque sur place, elle leva sa main devant elle en signe d'apaisement.

Hé ho, on se calme... on va pas remettre ça, c'est bon, j'ai donné.
Pis t'es pas en état et moi non plus.
Ca te semble envisageable une discussion calme ou il faudra que je te drogue pour pouvoir te ramener jusqu'au manoir ?

Xandrya essayait de rester neutre, de garder une voix calme et posée, mais celle-ci la trahissait par certaines accentuation qu'elle ne parvenait pas à contrôler, tant par son accent du sud, que par l'envie qui lui tiraillait les entrailles de se venger de ce qu'il lui avait fait.
Mais au moment, elle n'avait pas le choix, la diplomatie semblait être la meilleure des options pour que tout se passe au mieux, Xandrya voulait rentrer au manoir et vite.

_____________________________________________________________________________________

OLD NICK

Le jeune homme avait semble-t-il tout prévu le bougre. Depuis le début même. Il était évident qu’il avait bâclé le pansementage volontairement pour qu’à la moindre anicroche il puisse se retrouver seul avec elle et certainement abuser des charmes qu’elle avait promis au marin. De toute évidence le Grec avait conscience que ses maigres charmes seraient insuffisants et avait préféré user en fourbe de son statut de soignant.

Nick n’était pas en état de se battre et lorsque l’homme le bouscula en l’injuriant, il ne put que rester assis. Mais le vieux Nick avait de la ressource. Combien de mers n’avait-il écumé ? Combien de ports accostés ? Combien d’idiomes croisés ? Oh bien sûr il ne maîtrisait que son gaélique natal et le français d’adoption. Mais son lexique injurieux était plus que polyglotte.


παλαιά dιbrit ????

Mais tu t’es vu espèce de…de…euh…
φτωχός obsιdι

voilà c’est ca

Il savait plus trop ce que ça pouvait bien dire mais sûrement que ça collait à la situation vu qu’on lui avait dit ça souvent lorsqu’il approchait un peu trop la gente féminine du Pirée.
Fier de sa répartie, le vieux marin termina d’un trait la boutanche laissée là par l’aubergiste. Ce fut sans doute la gorgée de trop. Nick se leva d’un bond et au lieu de frapper l’imprudent comme il l’aurait fait en d’autres temps, reculés, il le foudroya d’un regard rougeoyant et mauvais avant de quitter la pièce en les maudissant tous dans sa langue d’origine.
Il dévala les escaliers sans presque se vautrer, traversa la taverne de même, sans même un regard pour ceux qui auraient pu être là mais en choppant une bouteille pour la route.

Il déboula dans les écuries et crut se retrouver sur le Tir Na Nog au plus fort de la tourmente de son enlèvement. Par je ne sais quel hasard, le vieux marin crut bon de ne pas trop se faire voir. Il en avait ras la barbe de tous ses tueurs, obsédés, provocatrices, diseuses de fausses promesses et autres allumeuses.

Ce n’était pas les canassons qui manquaient mais jamais il n’affronterait ses bêtes sauvages seul. Le Maure était occupé à en dompter une tout autre, le Capt’ain bon prince n’intervint pas.

La bouteille fauchée au ber fit un plop caractéristique mais il eut la présence d’esprit de rester à l’abri des regards. Une fois la bouteille vidée il dessina un genre de rébus au sol.

Un morceau de jupon nonial pour l’identifier, un cercle pour représenter le monde et une bouteille pour indiquer la direction inverse à celle qu’il prenait.

Le vieux capt’ain s’enfonça dans la nuit noire de Cahors et ses faubourgs


_____________________________________________________________________________________

VICIOUS

Dans les écuries

Une voix tente de pénétrer son esprit...
Familière et détestée.
Un songe ?
Non !
La femme aux cheveux rouge sang caillé !
L’incompétente pas foutue de lui faire rejoindre sa famille.
Une haine viscérale dévore ses entrailles.
La mâchoire serrée.
Les deux émeraudes brûlant d’un feu vengeur et destructeur.
La colère l’emporte !
Impulsif !
Inconscient face à la mort…
Ne désirant que valser une dernière fois avec elle.
La mettre à mort, finir ce qu’ils ont commencé.
Tentative désespérée d’un suicidaire qui réclame ce qu’il a demandé.
N’avait elle toujours pas compris ?
Douleurs musculaires…
Agonie tant physique que psychique…
Pourquoi les avaient ils rejoint si ce n’est pour trouver celui qui le délivrera ?
Comme à son accoutumée, elle est lâche, faible et pitoyable.
Lui est rancunier, désireux d’obtenir ce qu’il désir ardemment !
Le dilemme est de taille, mais la douleur bien présente.
Il ne peut à nouveau la provoquer assez pour la mettre hors d’elle.
Un regard sur son destrier.
Une idée malsaine qui n’aboutira pas, du moins pour l’heure.
Les cristaux verts retournent sur Xandrya, emplit de reproche.
Parlementer ?
Y parviendra t’il seulement ?
Arrivera t’il à réfreiner son désir morbide de destruction ?
Peut être qu’elle n’était tout simplement pas à la hauteur…
Peut être devra t’il trouver une autre âme noir empli de soif de sang...
Son regard froid continuant à la dévisager.
Elle parle de paralysie à nouveau, cherche t’elle à le provoquer ?

Sors ton jouet ! Je te jure que jamais vous ne rentrerez vivant dans votre manoir !

Elle sait sa détermination.
Sa folie furieuse d’autodestruction.
Quitte à mourir, autant emmener le monde entier dans sa chute vertigineuse dans les limbes !
Son corps en lambeau reste en alerte.
Que pouvait il faire ?
Ses muscles ne répondaient plus…
Son esprit embrouillé par tant de venin, toutes sortes de plantes aux vertus toxiques.
Il ne peut que jouer sur son désir, intimider !
Il n’a pas peur de la mort, bien au contraire !
Appelant chaque instant la faucheuse.
Vomissant chaque battement de son cœur détruit.

Vous m’avez laissé pourrir dans un linceul...

Pupilles en confrontation.
Adversaire, ennemi pour la vie.
La trêve sera courte.
Fourbe et pleine de trahison.
Elle en a fait le choix.

Prends grand soin de choisir tes mots, avec intelligence…

Son corps est lourd.
Ses pensées troublent.
Forces éphémère parcourant cette carcasse pourrissante, suintant de sang de toute part.
Il ne pourra se résoudre à perdre la vie ainsi.
Une mort violente, tel qu’il l’a infligé à sa famille.
Telle est sa promesse.
Genou posé au sol.
Le monde bouge autour de lui.
Respiration difficile, il ne doit faiblir.
Détermination !
Haine !
Mort !

Les yeux s’ouvrent avec attention sur celle qui n’est digne de son respect.
Une voix dure, froide, sans aucune compassion s’élève à travers cette gorge nouée par la faiblesse.

Parle !

Se maintenir.
Ne montrer aucune faiblesse.
Tenir tête à une mort qui le damnerait.
Il ne doit pas s’évanouir, ne pas perdre de vue l’incompétente.


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MessageSujet: Re: 13 - Cahors >>>> La Chair et Le Sang   Sam 3 Sep - 22:56

AARRON

Dans une chambre à l'étage.

Le vieux cap' n'apprécie guère. Tiens voilà qu'il se met à parler grec. Aarron détourne rapidement la tête pour le regarder. Il le traîte d'obsédé. Aarron? Un obsédé? Le beau grec éclate de rire. Il aura décidément tout entendu.

Εγώ? obsιdι... είναι εσύ obsιdι παλαιά dιbrit... Πηγαίνετε, αποσυνδέει τώρα!!! (moi? obsédé... c'est toi l'obsédé, vieux débrit... Allez, maintenant dégage!!!)

Aarron est prêt à se lever et à la fouttre dehors. Il est plus fort que cet homme alcoolique. D'ailleurs, il finit sa bouteille et se dirige rapidement vers la porte. Un signe de la rapide, pour lui souhaiter bon vent. Il se retrouve maintenant seul avec Raven, qui semble toujours inconsciente. Il dépose ses doigts dans son cou, il sent son coeur battre doucement. Elle doit sûrement dormir, mais Aarron a bien l'intention de rester avec elle. Veillé sur elle, même s'il est fatigué.

Il repose l'étoffe humide, Raven ne semble pas se réveillé. Il attendra, il n'aime pas mettre des tapes pour éveillé une femme évanouie. Il se lève, puis va fermé la porte que Nick a laissé ouvert. Puis Aarron ôte son mentel, puis son épée. Il ne garde qu'une dague sur lui. Il dépose le tout sur une chaise, puis fait le tour du lit. Il enlève juste ses bottes, puis s'allonge aux côtés de Raven, restant bien sur les couvertures. Il se place sur le côté, sa tête sur le coussin. Il observe l'oiseau: elle semble si paisible et si bien. Aarron est quand même rassuré d'avoir balancer à la flotte, les intentions du vieux cap'. Ses prunelles noires ne cessent de fixer le bel oiseau, il attend son réveil.

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RAVEN

Plus aucun souvenir après cette douleur dans l’épaule. L’oiseau émerge doucement. La sensation d’une froideur sur le front la fait revenir à elle. Elle cligne des yeux lentement. La noirceur n’est pas totale dans la pièce mais la luminosité tout de même restreinte. Elle a mal, elle fonce les sourcils et un petit grognement se fait entendre lorsqu’elle porte son autre main vers son épaule. Elle entrouvre sa chemise pour voir que son bandage à été changé. Il n’y a plus aucune trace de sang séché. La sensation de se sentir épiée est persistante et constante. Elle tente de tirer sur les couvertures mais n’y arrive pas. Elle tourne son visage pour se retrouver nez à nez avec Aarron.

Elle reste surprise de le voir se trouver là, si près d’elle. Elle se rend compte qu’elle a toujours ces vêtements. Elle soupir, rassurée. Elle a complètement dessaoulée et n’a fait aucunes bêtises avec le Capitaine qui lui avait surement des idées derrières la tête. Elle sourit chaleureusement à Aarron qui à l’air épuisé cependant. Quelques heures de sommeil ne leur feraient surement pas de tord ni à l’un comme à l’autre. D’une voix douce et lente elle s’inquiète de son état.

Aarron, c’est toi qui a refait mon bandage ou si c’est l’autre….

Elle évite de prononcée son nom. Raven avait demandée mais finalement elle n’était pas sur de vouloir savoir s’il l’avait touché ou pas. Elle ne voulait pas savoir ce qui s’était passé finalement. Elle s’en voudrait beaucoup trop. Si au moins elle avait profité de quelqu’un qui en avait valu la peine.

Et toi, tu vas bien ? Qu’est ce que tu fais ici ?

_____________________________________________________________________________________

AARRON

Elle s'éveille lentement, elle touche son bandage, puis tente se lever, du moins de tirer les draps. Elle soupire lourdement, avant de tourner la tête. Sûrement surprise de le voir là. Il lui sourit chaleureusement, alors qu'elle s'inquiète de sa santé et même de savoir ce qu'il s'est passé. Elle lui parle très lentement, de telle manière qu'il comprend tout ce qu'elle lui dit. Il regarde son bandage et lui répond.

Bandage, 'est moi! Pas le Cap'!

Il sourit à nouveau avant de lui dire.

T'a pas touchée!!

Son sourire reste figé sur ses lèvres, voulant la rassurée. Elle s'inquiète aussi de savoir pourquoi il est là, et comment il va. Difficilement, il tente de lui répondre.

Vais oui! Pis... te p'ot... hum.
Il se met à réfléchir rapidement, faisant une légère mimique. Euh... p'otège! Ui, 'est ça... te p'otège... Le Cap' voulait, enfin 'u vois... A pas eu le temps de...

Il éclate de rire, un rire franc, espérant l'avoir soulagée sur toutes les questions qu'elle devait se posé à propos de cet épisode. Lentement, il passe le revers de sa main droite sur sa joue, gardant sa tête posée sur le coussin, puis lui demande.

Toi, 'a va?

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IDRISS

Au dehors

La vipère rousse n'avait rien redis à ses propos mais avait bien repris la petite berbère quand elle avait causé du "mort", y'avait de la connerie de faite dans l'air, ça c'était sur, vu comme elle avait réagi la rouquine.
Il devait bien admettre que même si elle ne lui inspirait vraiment aucune confiance, elle avait un caractère d'acier, se faisant passer après leur "but", de quoi avoir du respect, mais rien de plus.
Suivant la petite bonne femme en noire, qui avait rapidement embrayé derrière la vipère en colère, de près, il déboule sur l'extérieur, l'apercevant vers les écuries à parler, surement avec le "macabé".

Le maure avance, en ne lachant pas "Fai", comme l'avait appellé Xandrya, un bruit attira cependant son attention, une bouteille qui se débouche et finit au sol bien vite.
La tête pivote et un bout de redingote bleuté disparait de sa vue au détour d'un mur, fronçant les sourcils il se penche pour mieux voir.

Hum, y'a d'l'Old là dessous, v'ra plus tard.

Doucement, ils arrivent aux écuries, Idriss découvrant enfin le visage de la momie, vu sa trogne et sa tenue un de leurs ça s'est certain, drôle de traitement pour un de leurs "membres", qu'est-ce que ca donnait avec les autres.
Sans trop bouger, il choppe l'ombre par le bras et laisse une certaine distance entre les deux qui se toisent et eux.

Attend, si b'soin, n'est là, c'l'air d'une vielle 'stoire ça.

Sans se montrer violent, il la maintient, le regard de l'un et de l'autre ne lui plaisant pas.


_____________________________________________________________________________________

XANDRYA

Aux écuries

L’état de Vicious n’avait vraiment pas l’air bon, et étrangement le voir ainsi l’embêtait plus qu’elle ne voulait l’admettre, pour quelle raison, ça même elle l’ignorait.
Apparemment, il semblait ne pas vouloir être de nouveau atteint par un poison ou antalgique quelconque, et se résigner à une « discussion », enfin tout et autant que l’on puisse appeler ça une discussion.
Xandrya soupira fortement, rangeant sa dague à sa ceinture, si elle voulait une « trêve » il fallait qu’elle y mette un minimum du sien, lentement elle s’approche de lui, méfiante mais pour autant pas hostile.
Le ton de la voix de Vicious est toujours aussi détestable, mais c’était compréhensible qui aurait aimé se voir ainsi transporter, en tout cas pas elle, prenant une profonde inspiration, la flamboyante s’assied à ses côtés, s’adossant à son tour contre le bois de l’écurie.

Bon…
On va pas se leurrer, on a qu’une envie se sauter à la gorge et finir ce qu’on a commencé, je pense qu’au moins sur ce point on est d’accord.
Maintenant, j’ai une mission à finir avant ça, et tant l’un que l’autre on est salement amoché, je pourrais pas l’achever si on s’obstine à vouloir s’entretuer.
Même si je te rassure de suite, c’est pas l’envie qui me manque.

Faisant une légère pause, la flamboyante observe la réaction de son ennemi mortel qui ne lui semble pas si mauvaise que ça à priori.
Le fixant droit dans les fentes vertes qui l’observent, Xandrya se tourne un peu plus face à lui, reprenant dans un murmure avec une voix un peu moins « joviale ».

Maintenant, je te fais une proposition…
Une trêve pour achever cette mission..
On rentre au manoir…
On se soigne, on récupère complètement, et on reprend là où on en était…

Le visage de la belle rousse se rapproche davantage de lui, n’étant plus qu’à quelques millimètres de lui, rivant son regard outremer à celui émeraude de Vicious, la voix rauque de la flamboyante susurrant froidement.

Et là je te crève comme le chien que tu es…

Restant quelques secondes ainsi, elle pose rapidement ses lèvres aux siennes, le baiser mortel, le baiser du condamné, et se redresse sans attendre, en lui tendant la main pour l’aider à se relever.

Tu décide quoi ???

Le flamboyante attend, accepteras ou pas…


_____________________________________________________________________________________

RAVEN

Dans une chambre du deuxième étage ….

Aarron la rassura rapidement. Old Nick n’avait pas posé aucune de ses pattes poisseuses sur elle. Son regard d’acier dans celui du bel albâtre elle sourit. Il tenta de lui expliquer le plus clairement possible ce qui c’était passé. Son accent qu’il tentait de contrôler pour qu’elle puisse comprendre la fit sourire d’avantage. Il était vraiment adorable, encore plus lorsqu’il lui dit qu’il avait fait tout cela pour la protéger. Il y avait bien longtemps qu’ont avait pas pris aussi bien soin d’elle. Une main exquise se pose lentement sur sa joue, dans une caresse à lui faire perdre raison. Elle ferme les yeux l’espace d’un court instant, juste le temps de sentir entièrement le frisson qui la transperce en ce moment, vive mais si douce. Tout son corps transporté, dans l’espace qui ne dura qu’une fraction de seconde pourtant, dans ce sentiment de confort divin. Le bel oiseau réouvrit les yeux ensuite pour l’oberserver d’avantage. Elle n’avait pas vu véritablement pendant ce voyage la beauté qui irradiait de lui pourtant, ni cette étrange lueur dans ses yeux. Ses joues s’enflammèrent espérant camoufler sa gêne mais surtout son envie qui commençait à faire sentir qu’il y avait longtemps que personne n’avait porté autant d’attention à elle, surtout en ce sens.

Je… Bah...Oui…je vais bien… enfin je crois…. Arf….

Elle bredouille, pas question de cacher quelque chose finalement. Elle s’est fait avoir en beauté et par sa faute. Elle reprend d’un ton plus assurée et surtout pour qu’il la comprenne.

J’ai simplement un peu mal à l’épaule mais ça ira je crois. Je devrais m’en sortir par tes bons soins, merci Aarron… sincèrement…

Plus de gratitude encore que dans ses mots. Non seulement il avait pris soin de sa blessure, il avait aussi pris soin de mettre un stop à son humiliation prochaine si cela avait été le visage du capitaine devant elle mais surtout, il avait su mettre un peu de baume dans sa solitude.


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MessageSujet: Re: 13 - Cahors >>>> La Chair et Le Sang   Sam 3 Sep - 22:57

AARRON

Il lui sourit, il voit bien qu'elle apprécie sa caresse. Elle a la peau si douce, il pourrait continuer ainsi pendant des heures. Il la regarde tendrement d'ailleurs, la tête légèrement sur le côté. Il se redresse un peu, pose son coude sur le lit, sa main tenant sa tête. Sa caresse dure et dure, alors qu'elle lui répond, enfin qu'elle bafouille un peu. Mais elle semble se laisser aller. Il finit sa caresse en passant par son épaule non blessée, puis vient poser sa main sur celle de Raven alors qu'elle lui parle à nouveau doucement.

Elle lui dit qu'elle a mal à l'épaule. Il fronce un peu les sourcils, inquièt tout de même. Mais elle le remercie ensuite. Lentement, il tente à nouveau de se faire comprendre, de mieux en mieux même.

Oh! Mal? 'veux. Eeuh... aide pou' la douleu'?
Pis, 'e rien!! Là un peu pou' ça!

Il lui sourit à nouveau, caressant maintenant le revers de la main de l'oiseau. Lentement, il approche son visage du sien, hésitant un peu. Il souhaite l'embrasser sur les lèvres, mais n'ose pas trop. Il finit par déposer un baiser sur sa joue, puis recule la tête, restant cette fois à quelques centimètre de son visage.


_____________________________________________________________________________________

RAVEN

Son sourire, terriblement charmeur. La main qu’Aarron persiste en caresse sur sa joue. Raven est envoutée par ce regard sombre qui s’uni au sien. Il se soulève comme pour avoir l’avantage, tout le loisir de mieux la regarder. Appuyé, sa tête dans sa main, le lien qui se tisse entre eux s’intensifie. La caresse se poursuit de sa joue à son épaule. Les doigts robustes qui frôlent la peau soyeuse du bras de l’oiseau la laisse frémissante. Elle a l’impression que ses doigts représente l’eau qui ruissèlerait sur son corps tellement il semble surréaliste. Après leurs passages, des picotements s’ensuivirent, la chaire de poule. La descente s’arrête sur sa main. Son regard change lorsqu’elle a parlée de douleur. Il voudrait atténuer son mal. S’il savait !!! Il est déjà en train de le faire par son unique présence.

Il caresse maintenant sa main, si doucement qu’elle à l’impression d’un mirage. Le réalisme revient lorsqu’il approche son visage. Elle humidifie ses lèvres de sa langue machinalement sans s’en rendre compte. Sa gorge se resserre, il dépose un tendre baiser sur sa joue. Un sourire illumine ses lèvres rosées. Elle a dû fermer les yeux puisque lorsqu’elle revoit la lumière, c’est son visage près du sien qu’elle distingue. Elle peut même sentir son souffle se rependre sur son visage d’ange. Elle le surveille, hésite un moment. La douceur mélanger à la chaleur de la main contre la sienne qui devient si persistante…. Elle ne résiste pas à la tentation. Son visage se rapproche, encore… un peu plus près. Sa lèvre inférieure va frôler la sienne. Un échange de regard consentant. Elle se recule finalement. Elle ne peut pas faire cela. Elle n’a pas le droit. Pourtant l’envie est prenante. Kaerven….. Son unique amour. Elle ne sait même pas s’il est toujours en vie, s’il est quelque part à l’attendre. Simplement son cœur lui dicte sa conduite. Elle n’ose même plus regarder l’homme couché près d’elle. La tentation est forte. Elle lui doit beaucoup mais…

Je suis désolée….

Elle détourne la tête un instant pour cacher le trouble qui envahi tout son être. Elle soupir, tente de retrouver ses esprits et faire face à la chanson. Elle refait un geste dans le sens contraire de sa tête, se retrouvant une nouvelle fois devant lui, très près toujours. Il n’a même pas eu le temps de parler encore, cherchant ses mots surement. Ses lèvres vont prendre les siennes d’assaut. Un échange passionné et brulant s’éternise. La désolation n’était pas pour Aarron mais pour elle-même, pour Kaerven aussi surement. Elle n’a tout simplement pas pu résister à la tentation, elle se repentira plus tard….

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AARRON

A l'étage dans une des chambres

Elle semble presque envoûté, à la limite de se laisser aller totalement. Pourtant, Aarron n'a pas dans l'idée de faire n'importe quoi. Il la respecte tant, comme toutes les femmes. Loin de lui l'idée d'être entreprenant. Pourtant, il sent son souffle sur son visage, le sien s'échouant sur le magnifique visage de l'oiseau. Il la voit fermé les yeux après son baiser sur la joue. Leurs lèvres se frôlent lentement. Mais la belle recule d'un coup, s'excusant. Il fronce les sourcils, tente de dire quelques mots, il réfléchit à ce qu'il pourrait lui dire pour qu'elle le comprenne.

Pas le temps de répondre, de réfléchir, leurs lèvres se soudent. Un baiser s'en suit. Passionné, fougueux mais gardant une certaine douceur. Il remonte sa main droite, la posant sur le visage de l'oiseau. Il la caresse lentement, ses doigts glissant progressivement dans sa chevelure blonde. Il ferme les yeux, l'intensité du baiser est prenant. Instinctivement, il se presse contre Raven, se laissant aller dans un monde parallèle. Ses lèvres sont si douces, leurs goûts si sucrées mais salées à la fois. Le souffle court, il envahit de frissons, de sensation bien agréable.

Il hésite à prolonger encore ce baiser, ou à l'interrompre, elle semblait si troublée. Comme si une chose la retenait. Pourtant, le beau grec ne cesse son baiser, sa langue allant même chercher la sienne. Sa main qui retenait sa tête, glisse lentement et se pose sur l'épaule valide de l'oiseau. Il est penché sur elle, son torse effleurant le buste de la belle. Il se tient avec le coude, ne souhaitant pas lui faire mal. Il ne sait jusqu'ou cela peut durer, mais il en profite pour l'heure... elle lui offre déjà beaucoup...


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RAVEN

A l'étage dans la chambre


La main glisse maintenant dans ses cheveux. Il lui maintient la tête contre la sienne, redonnant un nouveau souffle à cette escapade sensuelle. La belle n’a aucun regret pour l’heure. Le goût de ses lèvres est exquis. Elle en redemande pendant qu’il ferme, pour sa part, elle, ne manque rien de la douceur qui émane de lui, le regardant. Le grec est à la fois robuste mais si tendre. Tout ce qui peut plaire à Raven. Elle se sent aller, flotter vers des lieux connus mais si longtemps inexploré. Elle est troublée certes mais n’a nullement l’intention d’arrêter. Il l’a fait lourdement basculé vers des désirs interdits lorsque son torse vient presser juste un peu contre sa poitrine.

Les yeux de l’oiseau se fondent dans les siens, elle attend de voir où ce que tout cela la mènera. Elle ne reculera devant rien, voulant savourer ce moment que le désir ne fait qu’amplifier. Sa main s’aventure dans son dos. Ses doigts glisse sur l’étoffe de sa chemise jusqu’à la base de ses reins où la paume de sa main se fait plus pressante contre lui. Par ce geste elle le ramène plus encore contre elle. La langue qui s’aventure dans sa bouche encore la laisse plus que désirante. Cette façon de faire connaissance lui plait assez bien. Elle répond à cette ardeur chaudement. Sa langue allant à son tour caresser la sienne dans une valse sans pudeur. Le plaisir irradie son pauvre corps frêle, la pourchassant sans relâche vers l’intimité et l’union de deux corps prêt à fusionner.

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VICIOUS

Aux écuries

Elle s’approche.
Méfiance de mise envers l’ennemi…
Une sensation brûlante en son être.
Une envie de mort !
De lui faire comprendre son amertume.
Lui qui la pensait capable.
Elle n’était qu’une femme faible, il doutait de ses capacités.
Incapable d’exaucer son souhait le plus dévorant.
Elle s’assit à ses cotés.
Main sous sa bure, lame à portée…
Trêve éphémère qui ne pourra durer.
Acquiescement de tête à ses paroles pour une fois sensées.
Elle l’observe.
Tente t’elle de le sonder ?
Une âme damnée et un cœur mort ne peuvent avoir d’émotion.
Mise à part cette envie d’en finir au plus vite.
Il enrage intérieurement, incapable mercenaire de la main noire.
Etat pitoyable, alors qu’il devrait être face à la créature sans nom.
Il n’est plus rien, il doit guérir…
Etat rageant ne pouvant finir ce qu’il a commencer, de devoir patienter sa guérison.

Rentrer au manoir…
En te voyant j’ai de sérieux doute que vous puissiez me donner ce que je souhaite…
Je vous pensais impitoyable, il faut croire que votre réputation est exagéré…

Perdu dans ses pensées.
L’idée de trouver là bas, sûrement plus compétent que cette incapable est toujours possible.
Guérir pour mieux mourir…
Paradoxe intéressant.
Elle se rapproche.
Sa main tremble sous le pommeau de sa dague dissimulé sous la bure rougeoyant.
La tuer.
En finir, donner ce qu’elle mérite.
Etrange éclat dans son regard de cristal alors qu’elle lui parle de le tuer.
Si il pouvait, il éclaterait de rire.
La première fois fut infructueuse.
Ses lèvres sur les siennes.
Le baiser de la mort !
Sa main tendue.
Réflexion sur son acte alors qu’il l’observe intensément.
Pourquoi attendre, elle est là devant lui ?

Ce n’est pas comme ça qu’il doit partir.
Profiter de leur soin et en finir avec eux.
S’il y parvient, se sera une mort atroce au manoir.
Rêve prometteur imaginant un grand nombre de mercenaires la rage au ventre, le transpercer de toute part.
Sa main se tend vers elle afin de se relever.
Douleur insoutenable.
Jambes vacillantes.
Il se rattrape sur elle.

Va rien imaginer toi !

Repousser d’un geste rageur celle qui représente le mieux son mépris.
Sortir l’épée pour se soutenir.
Fierté exacerbée
Sentiments amers et mortels à son encontre
Se maintenir en vie pour mieux mourir.

Allons y…

Ne pas tomber...
Ne pas lui fournir cette joie malgré le mal.


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MessageSujet: Re: 13 - Cahors >>>> La Chair et Le Sang   Sam 3 Sep - 22:58

AARRON

A l'étage dans une des chambres

Un geste tendre pour le collé encore contre elle. Le baiser est prolongé, l'intensité de moment est prenante. Aarron se laisse aller, rouvrant légèrement les yeux pour la regarder. Elle qui est si belle, si douce. Elle en a pas l'air ainsi. Une main se balade lentement sur son bras gauche, puis descend sur son côté, effleurant la naissance de son sein. La main vient s'agrippé sur sa hanche.

Leurs corps collés l'un à l'autre, il se laisse emporter. Son autre main se place sur sa nuque, ses doigts dans ses cheveux blonds. Lentement, il se glisse complétement sur elle, se retenant toujours avec un coude. Leurs jambes pour l'instant croisées, à elle de voir ce qu'elle souhaite faire. Il ne demande pas grand chose finalement. Il détache doucement ses lèvres des siennes. Il la regarde tendrement, un sourire s'affiche. Sa main sur sa nuque se déplace dans un douce caresse sur son joue. Il la lui caresse doucement. La fatigue est bien installée entre les deux êtres, pourtant le désir semble être plus fort. Il penche sa tête vers elle, vers son cou et y dépose une multitude de tendres baisers. Les douces mains de Raven le font frissonnés.


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XANDRYA

Aux écuries


Après avoir observer et écouter les jérémiades du suicidaire se contenant de l'envoyer chier royalement quand à ses reflexions sur les capacités des membres de La Main Noire, agacée, soupirant à n'en plus finir, la flamboyante attendait que "messire" se décide à bouger son fessard "royal", quand le miracle se produisit enfin.
Enfin Vicious se décidait à se lever, manquant de se vautrer la tronche par terre se rattrapant de justesse sur elle, après avoir grimacé du double poids sur son pied, Xandrya ne put cacher un sourire de satisfaction en le voyant ainsi pas mieux qu'une loque.
Le repoussant en le laisssant se demerder avec son état, la rouquine s'éloigne déjà le laissant à son épée, qu'il transformait en maintien de fortune, quel gachis mais bon, qu'est-ce qu'elle s'en battait au moment.

Magnes toi au lieu de croire que je puisse me faire des idées, sombre crétin.


Secouant la tête, faisant voleter ses cheveux, la chef de mission s'éloigne vers la taverne pour rassembler ses troupes en boitant sévèrement, passant à proximité du maure et de Fairuza, elle lance rapidement à la baraque et à l'ombre.

Vous me gardez un oeil dessus moi je vais me rafraichir et on décolle d'ici.


Sans un mot de plus, elle s'engouffra dans l'auberge.

Dans une chambre


Passant en saluant à peine Mak et sa compagne, elle le remercie et lui lance rapidos une bourse pleine d'écus en lui faisant un clin d'oeil.

Merci pour l'accueil chéri, je te donne ça maintenant , tu seras peut etre pas levé d'ici qu'on soit parti, en tout cas je te recommanderais

Un petit rire s'eleva de sa gorge alors qu'elle montait vers les étages, peinant à chaque marche, arrivée sur le palier, elle repera sa chambre et en passant devant celle de Rav tapa un grand coup dans la porte ouvrant dans le même temps.
Un sourcil se hausse en découvrant les deux tourtereaux, se demandant un instant où pouvait bien être le vieux Nick, la surprise passée, Xandrya lance sans autre préambule, ni délicatesse.

Bon, si vous comptez concrétiser, magnez vous le cul, je me delasse dans un bain et on trace d'ici, on rentre au bercail.

Pas plus d'attention, la flamboyante referme la porte, pour se précipiter sur la sienne, ne verouillant pas avant de faire voler ses vetements sur la couche et de se jeter presque corps et âme dans ce bain chaud qui l'attendait.
Poussant un soupir de soulagement, une brulure intense s'empara de son pied, alors que la tête de Xandrya s'enfonçait sous l'eau ne laissant percevoir d'elle que sa chevelure rousse flottant sur la surface.
L'apaisement de l'immersion fut plus grand encore qu'elle ne l'eut pensé, ce avre de paix, de calme, de sérénité... le vide de toutes responsabilités, un bien fou jusqu'à ce que tout l'air emmagasiné ne ce soit complètement échappé et que la tête jaillit hors de l'eau avec violence.
Les mains de Xandrya remontant sur son visage, elle ouvre les yeux alors que ses mains plaquent ses cheveux, otant le surplus d'eau.

S'adossant dans le bac, la rouquine savoure encore quelques instants le bien-être, s'assoupissant un moment..


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RAVEN

A l'étage, chambre de Raven et Aarron

La main persistante dans son dos. Raven est à l’affût de toute cette envie qui gravite entre ses deux corps. Il change d’angle, vient se placer au-dessus d’elle. Son regard se fige aux siens encore une fois. La communion de leurs regards est intense et sous-entend bien des choses. Cette échange est long, mais le temps ne semble pas s’écouler pourtant, n’hésite que ce visage devant le sien. Plus aucune pensées n’envahie la belle, elle est pâmée, suspendu à lui. Sa lèvre inférieure tremble doucement. Ses jambes se décroisent lentement pour lui faire une place plus appropriée contre elle. Elle sent le bassin de Aarron venir instantanément se peaufiner conte le sien. Le désir qui s’en dégage ne fait qu’augmenter la tension dans la pièce tout autant que dans son corps qui tremble également contre lui de ce feu qui lui brule les entrailles, l’envie. Elle se rend compte qu’elle n’est pas la seule à éprouver ce genre de sensation. Leurs hanches ainsi soudés malgré la couverture entre eux laissent présager un léger renforcement dans son pantalon. Elle tire doucement le drap qui les sépare, l’invitant à le sentir complètement ou presque contre elle. Lentement il s’y glisse sans se faire prier, la remerciant de somptueux baisers dans le cou qu’elle rejeté vers l’arrière. Sa poitrine se gonfle sous la respiration qui se fait plus courte ainsi que compresser contre le torse du grec. Les mains de la belle s’en donne à cœur joie devinant toute les courbes de son dos jusqu’à ses fesses.

Un coup assourdissant dans la porte. Elle est d’ailleurs rapidement ouverte. La tête de Raven ainsi que celle de d’Aarron se retourne dans cette direction. Xandrya se tient là, un sourcil élevé, dû à son incrédulité face à la situation. Le choc passe rapidement de les voir tout les deux très enlacés et reprend rapidement son air de faucheuse de bon moment. Le temps de repartir déjà. Faire vite ? Elle est bien bonne, elle n’avait pas envie du tout de bousculer un moment comme celui là. Elle soupir. Y’en avait pas marre un peu de tout foutre en l’air ? Voilà des mois qu’ils étaient partis et le seul moment de bien-être allait encore se faire voir ailleurs….

L’oiseau savait très bien que la cheftaine ne prendrait pas des heures, à la limite, elle serait de retour en moins de une. Repartie, porte refermée elle regagna l’attention de Aarron.

Désolée beau brun…. Va falloir remettre à plus tard ce délice je crois …


Elle était vraiment déçue, qui plus est elle était très bien dans ses bras et n’avait pas eu l’intention des quitter aussitôt. Pas d’autre choix pourtant. Elle l’embrassa une dernière fois, un baiser empli de tendresse ainsi que de promesses futures espérait elle. Cela serait surement difficile au manoir, mais qui sait ce qui l’attendrait une fois de retour. Son loup, celui pour qui la belle avait cru en l’amour serait il toujours aussi apte à partager sa vie, serait il tout simplement encore en vie ? Elle verrait bien une fois rendu. Elle délaissa ses bras à contre cœur. De toute façon le voyage serait encore long avant de regagner le manoir. Elle aurait peut-être la chance de se reblotti contre lui pendant la fin du voyage, Elle l’espérait sincèrement.

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IDRISS

A l'extérieur


La vipère rousse avait fini sa papotte avec la momie démomifiée, et était rentré sans rien dire à part lui donner encore des ordres, alors qu'il se dirigeait vers l'auberge en grommelant, il aperçu une bouteille et un dessin dans la poussière de la cour.
Il ne pouvait s'agir que d'un "signe" d'Old Nick, pourquoi il était parti il n'en savait rien cela étant si son capitaine avait dressé es voiles plus loin, Idriss n'avait plus rien à faire ici, plus à faire semblant.
Saluant la berbère, le maure tourna sa masse musculaire en direction de la sortie, empreintant les rues de Cahors en direction de ce qu'il avait compris du rébus laissé par son capitaine.
Sans heurt et sans bruit, le maure s'en alla, dépassant les portes de la ville son baluchon sur le dos sifflotant quelques airs de marin.


_____________________________________________________________________________________

FAIRUZA

L'ombre s'avance quand un bras puissant la retient, l'empechant d'aller plus avant, finalement peut etre pas plus mal.
L'explicatoion s'acheve enfin et sa rousse rentre en demandant de s'occuper du gaillard en rouge, aciquiessement de la tête, elle l'attend, quand le grand maure décide de s'éclipser.

Y choisit son moment celui là

Laissant l'homme blessé entrer et s'assoier pour se restaurer, elle grimpe à l'étage pour chopper sa rousse.
Arrivée à la chambre, elle tappe à la porte et entre doucement découvrant Xandrya à moitié endormie dans un bain.
S'approchant elle s'accroupit possant ses coudes sur le rebord du baquet.

Ajajih, ton bonhomme mange en bas, il a l'air calme. Pour ma part je vais filer, ton truc ca a l'air pas mal mais je le sens pas, tu m'expliques si tu veux où te trouver et à l'occas je viendrais, je sais pas.

Ecoutant les explications de sa rousse, Fai emmagasine les ifnormations les rangeant précieusement quelque part dans son esprit avant de donner un baiser à sa rousse et de se relever.

A bientôt Ajajih...

Le coeur serré mais sachant que le trip de Xandrya n'était pas pour elle à cet instant, elle ramassa ses affaires et tapotant l'épaule du mec en rouge lui lance.

T'inquietes elle sera pas longue.

Direction la porte de l'auberge, Fairuza disparait dans un flottement de son mantel noir au détour d'une rue vers l'inconnu d'un voyage...


_____________________________________________________________________________________

AARRON

L'instant est intense, elle l'accueille contre elle, entre ses jambes. Il sent déjà une réaction de mâle s'emparer de lui. Ses mains, ses caresses sont si douces qu'il y perd pieds. Le goût de ses lèvres le hante déjà, il sent qu'elle apprécie ses baisers dans son cou. Tout semble n'être qu'un rêve et pourtant...
Une porte est poussée violemment, une voix s'élève, deux visages se tournent. Xandrya est là, elle ordonne le départ. Il comprend pas tout ce qu'elle dit, mais elle semble leur demander de se dépêcher. De gros yeux sont ouvert, bâcler un moment comme celui là? hors de question. Pas le temps de réagir que la belle repart et Raven se décale et s'extirpe de ses bras. A regret, Aarron la laisse faire. Il la regarde d'un air désolé et déçu. Aussi déçu qu'elle probablement aux vues de ses mots. Il ne cherche même pas à y répondre pour l'instant. Il répond évidemment à son baiser, puis se redresse et s'asseoit sur le bord du lit, il remet ses bottes. Il se lève ensuite et remet ses habits en place, puis attrappe sa ceinture avec son épée et la remet à sa taille. Il prend son mentel et l'enfile ensuite. Il se tourne vers la belle Raven qui est débout et se prépare à son tour.

Il s'approche d'elle, glisse un bras autour de sa taille pour la colle contre son torse. De son autre main de libre, il passe le revers sur sa joue, puis appose ses lèvres sur les siennes lentement et en douceur, pour un simple baiser. Il émet quelques mots, en chuchottant.

Une aut'e fois... peut êt'e... Bel oiseau!

Il lui sourit doucement, puis relâche son étreinte. Il est près à prendre la route, mais une question lui vient. Il demande alors à Raven.

Va où comme ça?



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MessageSujet: Re: 13 - Cahors >>>> La Chair et Le Sang   Sam 3 Sep - 22:59

RAVEN

Raven est presque prête à repartir. Elle vérifie son épaule nouvellement bandé. Elle devrait tenir le coup et reprendre du mieux rapidement grâce à Aarron. Ce dernier met son manteau lorsqu’elle se tourne pour voir où il en est. Elle regrette sincèrement que cet échange n’est pas eu lui. Même de profil il est… Arf… elle pourrait presqu’en saliver mais se retient un peu.

Il vient vers elle, passe délicatement sa main sur sa joue avant de lui donner ses lèvres encore un court instant. Ressemble presqu’à un baiser d’adieu, elle espère bien que non ! Ils verraient peut-être plus tard si cette éventualité se répète. Son regard pénètre le sien, si doux, presque triste vu la couleur de l’acier terne de ses yeux en ce moment. Une question toute simple ensuite attire son attention. Elle sourit tendrement.

Nous rentrons chez nous, ton nouveau chez toi si tu nous suis. Nous allons à Carcassonne.

Elle espérait vraiment qu’il serait du voyage. Elle lui prit la main.

Mais avant, allons attendre les autres en bas. Xandrya ne va pas tarder et vaut mieux être près même. On pourrait même sortir les chevaux devant l’édifice pour être près quand Madame va se ramener. D’ailleurs faudrait bien voir à apporter de quoi nourrir notre momie dehors…. Si elle respire encore….

Un clin d’œil et elle l’entraine avec elle dehors de la chambre et au premier étage.

_____________________________________________________________________________________

XANDRYA

Dans une chambre à l'étage


Une caresse sur son bras, un chuchottis, sa belle Fairuza est là, somme toute vraisemblance la flamboyante c'était assoupie quelques instants dans l'eau.
Les yeux d'eau s'ouvrent et observent son reflet dans le regard de la kabyle qui lui explique partir dans un sourire comme toujours, la flamboyante soupire, elle aurait aimé voir son amie la rejoindre à La Main Noire, mais chaque vie a sa propre destinée, c'est comme ça.
Lui expliquant où la trouver après sa demande, la belle rousse regarde l'ombre sortir de la chambre et s'éloigner, sortir de nouveau de sa vie.

Plus personne et pourtant tant à mener bon port, tant à retrouver au bercail, enserrant dans ses paumes les rebords de la bassine, la flamboyante humide s'extirpe du bain, non sans grimacer toujours et encore à cause de son pied.
Boitillant, le spadassin se dirige vers sa couche, regroupant ses affaires, se séchant comme possible avec les drapés du lit, les cheveux sont séchés et vaguement ramené en chignon.
Rapidement le corps de la cheftaine est de nouveau paré de ses vetements qu'elle porte maintenant depuis des mois, depuis son départ pour cette mission qu'avait ordonné le Maïtre.

Une première botte est enfilée sans problème, le bandage autour de son pied meurtri resséré sans soucis majeur, quand un hurlement retentit dans sa chambre.
La douleur est intense, indescriptible, le cri qui s'échappe de ses lèvres rubis, vient du plus profond de ses entrailles, finalement la phase de non ressenti, d'analgésie de son pied était peut-être mieux.
Inspirant profondément, Xandrya reprend constance, son apparence de force et de sérénité fâce à tout, enfilant ses armes et redissimulant les autres, elle sort de sa chambre et emprunte les escaliers avec une difficulté intense pour rejoindre le rez.

La salle commune


Arrivant en bas, Xandrya se rend compte que tous dorment dans la taverne, exception faite de l'ange blond et du grec qui sortent à l'instant, sans doute pour préparer ou calmer leurs ardeurs.
Une clé sortie d'une poche, la cheftaine va chercher Aurora dans sa chambre de solitude, la captive suivant sans rechigner, Vicious arrogant au possible attendant aussi à une table après s'être probablement sustenter.

Pas de temps à perdre les crabes, la mer monte, on trace.

L'extérieur


Le temps d'atteindre l'extérieur, Xandrya se rend compte que beaucoup manque à l'appel, l'une elle savait, les deux autres, elle s'en fichait à dire vrai, c'était mieux ainsi.
Comptant, elle se rend compte qu'il y a suffisament de monture pour chacun, en empruntant un de ceux du chevelu.
Une bourse est posée sur la stele, bien remplie, le cheval "emprunté", Nyx sortie de sa stèle, Raven ne l'ayant pas préparée connaissant Xandrya.

Voilà chacun à une monture donc on rentre chacun en solo niveau monture, pour le reste le premier qui s'écarte du groupe, je le plantes dans le dos.

Le ton est froid, la douleur parle à sa place, transparait dans sa voix, sans plus attendre, elle use de son pied gauche valide, enfourchant sa jument sans rien laisser paraitre la faisant pivoter sur elle même.
Ses cheveux se détachent seuls, retombant sur son dos, alors qu'elle se dirige vers les rues de Cahors, se tournant vers les autres.

On s'en va, maintenant !!!
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