Le Clan de La Main Noire (Renaissance)

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Repaire des membres du Clan de la Main Noire liés aux Royaumes Renaissants.
 
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 6 - Le Puy

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La Main Noire
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MessageSujet: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 9:52

"REPERAGE EN VILLE"

"LES GAIS LURONS AUX PORTES DE LA VILLE"

"LE SPECTACLE DES GAIS LURONS"

"UN CONVOI DANS LA FORET"

"UNE CLAIRIERE A LA CROISEE DES CHEMINS"
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La Main Noire
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 9:53

"REPERAGES EN VILLE"


"L'ARRIVEE EN VILLE"

BLACKHAND

Black accompagné de ses trois amis, venez se présenter et annoncer l'arriver d'une troupe de saltimbanques et autres jongleurs, pour le week end de paques...

Vêtu d'une tenue riche en couleurs vives, il fit quelques cabrioles avant de se présenter jonglant, sautant et riant au éclats, tous pour faire rire les personnes présentes.

Bien le bonjour chers habitants du puy, je me presente, black, et voici une partie de la troupe qui m'accompagne, nous avons le grand honneur de vous annoncer l'arrivee, de notre petite troupe, Les Gais Lurons, qui vous amusera, et vous fera rire pendant ce week end pascal... nous esperons vous voir nombreux, nous seront poster au porte de la ville, et nous dispenseront toute sorte de distraction...
J'espere vous voir nombreux, en attendant de vous divertir mes amis et moi même, allons aller distraire un peu les gens en taverne et un peu partout dans la ville pour nous faire connaitre...
a tres vite, mais pas trop non plus vous pourriez tomber...

Black fit semblant de tomber dans une magnifique pirouette, et se retrouva les quatres fer en l'air...


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SEAMUS

Un tintinnabulement métallique fit suite au clown hilare. Le deuxième larron de foire s’avança lentement et se présenta au guichet d’accueil.

Bonjour, comme l’a si bien dit le clown avant moi, je fais partie de la troupe des Gais lurons venus distraire les habitants de votre bonne ville. Je me nomme Seamus le Taciturne. Nom étrange pour un bouffon me direz vous…
Il se fait que le fait d’être constamment le souffre douleur de mes compagnons et la risée perpétuelle de leurs spectateurs m’a rendu quelque peu amer…

Il prit un air faussement triste et agita la tête pour faire tinter ses grelots. Un éclat de rire sonore sorti de sa gorge déployée. Il fit une pirouette mis un genoux en terre, écarta les bras et s’écria :

Et rien que pour vous ce soir en exclusivité dans votre ville, la grande, l’incomparable, l’incom…

Il fut interrompu par coup affectueux sur le bonnet et une rousse flamboyante s’avança…


_______________________________________________________________________

XANDRYA

La belle rousse après avoir fait tinter les grelots de son compagnon de route, fit jaillir de sa bouche une flamme aussi rouge que ses cheveux par dessus la tête du bouffon bavard.

Continuant le spectacle en faisant tournoyer ses bolas, la flamboyante se presenta.

Mon nom est Xandrya... Déesse des flammes !!!

J'embrase les airs de multiples façons, venez nombreux rire, réver, contempler... vous emerveiller...

Nous parcourons vos rues jusqu'à l'arrivée des autres troubadours plus mirifiques les uns que les autres !!!!

Crachant une nouvelle giclée de flammes, Xandrya se dirigea dans une des rues commerçantes du village avec le fou à grelots.


_______________________________________________________________________

MORTANGELINESS

les saltimbanques hantaient de nouveau les routes.
Elle se posa sur la place du village annonçant:

Bonjour !!

A mon tour de me présenter:
Mon nom est : Mortangeliness

Jongler pour moi fût facile. Il y a bien longtemps que çelà ne me pose plus de problèmes.
Je me suis entrainée sous le regard attendri de ma grand-mère.
Une suite de gestes simples, mécaniques, qui, une fois maîtrisés ne me posaient aucune difficulté
La troupe est constituée de quelques saltimbanques absolument magiques
C'est un voyage extraordinaire que nous vous proposons à travers l'enfance et le rêve
Suivez le guide pour un voyage non stop. Amusement immédiat et garanti !
Que le spectacle commence !!!

Elle prit trois pommes et commença à jongler, en suivant Xandrya


_______________________________________________________________________-

XANDRYA

Xandrya entendit le rituel laïus de sa comparse de jonglerie plus légère et se mit à sourire en la voyant qui commencait à la suivre dans les ruelles de la ville de Puy.

Elle se dirigea vers elle et lui dit en riant.

Pour que le spectacle commence angeline, il faut que tu ailles dire aux autres de monter les treteaux hi hi
ponctuant par un clin d'oeil.

Allez files !!!!

Pour accentuer le spectacle, Xandrya cracha des flammes qui vinrent lécher les vetements de la petite Mort qui s'en alla a toutes jambes aux portes de la ville.


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AICHA

Dans un froufrou de jupes colorés, Aicha était enfin arrivée, Un délicat tintement de bracelet, L’avant troupe était là au grand complet, Une gracieuse révérence, un sourire chaleureux en direction du vigie. Elle tourna sur elle-même faisant voler ses jupes autour d’elle et dans un déhanchement s’arrêta prêt de Balck le clown coloré.

Gente Dame et Damoiseaux je me Présente Dame Aicha, Danseuse gracieuse et diseuse de bonne aventure.
Aicha termina dans un mouvement de danse. Pour votre plus grand plaisir.


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BENTICH

Bienvenue a vous tous, et j'espère que vous pourrez amusez le village, je vous demande juste, d'avoir l'amabilité, de me faire savoir, ce que vous transporter sur vous et savoir d'ou vous venez, a cause des problèmes de peste dans le sud du Languedoc

Je vous remercie de votre coopération


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XANDRYA

Ayant entendu les questionnements du soldat, la cracheuse de feu fit volte face et s'adressa au sire.

Je comprends votre inquietude vous n'etes pas les premiers soldats des villages où nous passons à nous poser ce genre de questions, je vous ferais donc la meme reponse.
dit-elle en souriant.

Xandrya s'approcha du soldat et en riant lui dit à voix basse.

Voyez vous messire, en fait nous sommes des brigands de grand chemin et notre chariot est rempli d'armes, chacun de nous en a d'ailleurs sur lui...

Elle se redressa et ne put s'empecher d'eclater de rire dans un bruit tonitruant.

Voyons que croyez vous que nous transportions.... Rien de plus que des denrées, nos effets personnels et ce qui nous est necessaire pour notre art.

Ne vous souciez donc pas, nous ne sommes là que pour faire rire rien de plus !!!
termina t-elle souriante en faisant un clin d'oeil au soldat inquiet.

Souriez donc, à part si de l'animation dans votre village vous effraie vous n'avez rien à craindre de nous !!!

_______________________________________________________________________

BENTICH

Non du tout, au contraire, je suis très heureux pour nos villageois, mais c'est une corvée obligatoire

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"LA TERRASSE DE L'ANTRE CHOUILLE"

XANDRYA

Jouant de ses bolas, Xandrya arriva jusque devant une taverne qui avait une terrasse, elle se tourne vers Seamus et lui fait un clin d'oeil.

Faisant tournoyer ses bolas de plus belle, elle s'adressa aux personnes assises à siroter un verre.

Damoiseaux et Damoizelles, Messires et Gentes Dames,

Les Gais Lurons sont dans les murs de votre ville, n'hésitez pas venez nombreux nous voir aux portes de la ville, la troupe sera au complet dès ce soir !!!

Elle ponctua sa phrase en crachant le feu au dessus de la tête des clients de l'auberge, se mettant à sourire quand elle les vit instinctivement baisser la tête.

Ses batons enflammés ramenés dans une main elle s'inclina en indiquant son comparse de la main, observant les lieux nouveaux qu'elle découvrait pour la première fois.


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SEAMUS

Le bouffon fit quelques roulades au sol et s’écria

M’sieurs Dame, la Grande, la superbe, la chatoyante……. Xan……dryaaaaaaaaaa

Crachant le feu depuis le bout de ses cheveux jusqu’au tréfonds de son ... … âme…

Montant sur une chaise, il fit un saut périlleux et retomba presque sur ses pieds.

Bientôt rejointe par des jongleurs, danseurs, musiciens, avaleurs de sabre et autres bateleurs de tout poils.
La troupe des Gais lurons s’est installée aux portes de votre ville pour vous apporter du rêve, de l’émerveillement et de la joie !!! Venez nombreux admirer des merveilles comme vous n’avez jamais osé en imaginer. Nous montons nos tréteaux dès l’arrivée de nos compagnons et nous paraderons dans les rues de la ville pour vous convier au spectacle. Soyez prêts à nous suivre vers un monde où l’extraordinaire rejoint le mystère.

Il prit la flamboyante flambeuse à flammes par le bras et l’emmena en sautillant vers leur prochaine halte.


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BALDUR

Baldur était en train de servir Nothing lorsqu'il vit arriver cette rocamblesque troupe. Il laissa la bouteille de rhum à côté du sire et observa attentivement le petit spectacle.

Bonjour et bienvenue au Puy, ménestrels!
Venez vous reposez quelque peu ici, je vous offre un verre, votre petit avant goût de spectacle nous a bien distrait et mérite récompense.

Puis il se tourna vers l'assemblée de convives assis à la terrasse.

Qu'en pensez-vous?


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[ XANDRYA

Entendant les mots du tavernier, Xandrya se fit volte face et fit une révérence au tavernier en lui souriant.

Fort aimable à vous messire, nous ne manquerons pas d'honorer votre offre mais au moment nous avons des entrées pour les vagabonds à aller déposer dans le bureau de ceux-ci...

Nous repasserons peut-etre.... Merci bien !!!!

Regardant l'aubergiste, elle mis dans sa bouche l'eau de feu et enflamma les airs au dessus de la terrasse en signe d'au revoir.

Et n'oubliez pas, venez nombreux !!!


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BALDUR

Baldur les regarda partir en souriant. Puis il se retourna pour vaquer à ses occupations de tavernier, à savoir servir et... boire!
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 9:54

"LE POSTE DE GARDE"


BLACKHAND

Black se promenait dans les rues de la ville, faisant pirouette et cabriole, faisant une chatouille a un enfant, lançant boutade et rimes moqueuses en passant, provoquant rire et sourire, mais aussi regard noirs aux gentils victimes de ses plaisanteries, il découvrait cette magnifique ville, quand soudain il passa a proximité du poste de garde, ou un homme avait l'air de s'ennuyer fermement...

Il attrapa le bras de son amie, Aicha pour aller voir se gardounet, bien morose...

S'approchant de lui, black s'accroupi dans une position ridicule, et fit une mine morne avant d'éclater de rire, la bouche grande ouverte, devant le visage du garde.

Se relevant en un magnifique salto arrière, il s'adressa au garde:

Et bien l'ami, tu en fait une tête, il recrute les gens a leur tête de cochon maintenant dans l'armée, si c'est le cas vous devait être très gradé...

Eclatant de rire a nouveau, il fit quelque pirouette puis s'installa sur les genoux du garde, et lui dit...

Allons mon mignon, viens voir les gais lurons, nous sommes dans votre charmante ville pour le week end, cela te ferais du bien de rire un peu, on dit que le rire allonge la durée de vie d'une personne, si tu continue a rester ainsi tu mourra bientôt, je le crains.

Qu'en pense tu Aicha???


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AICHA

Aicha éclata d’un rire cristallin quand son bouffon préféré la tira joyeusement l’entraînant dans ses cabrioles jusqu’au poste de garde. Il est vrai que le soldat semblait s’ennuyer ferme et pour cause. Elle sourit amusée aux pitreries de son ami et s’approcha d’une démarche chaloupée rythmée par les tintements joyeux des bracelets et chaînette qui ornaient son corps gracieux.

S’approchant du garde se mouvant gracieusement elle saisit délicatement la main du clown et le fit tourner pour le retirer des genoux de l’heureuse victime de sa bonne humeur.

Black mon ami, je suis entièrement d’accord avec toi, distrayons se garde.
Attrapant le tambourin accroché a sa taille elle marqua le rythme et entama un joyeuse mélopée. Son déhanchement marquait le rythme.

Blacky a raison mon joli, du spectacle tu serras certainement ravis.

Elle prit la main du garde et en caressa la paume doucement avant de lever un regard pénétrant et mystérieux vers lui.

Je vous prédis une longue vie, et un week-end mémorable en notre compagnie.

Aicha tapa un clin d’œil au garde en se redressant souriante.


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"L'ARRIVEE EN VILLE (Suite)"


ANYA

Oyé oyé braves habitants du Puy, les Gais lurons sont ici pour animer les rues de votre ville. Venez rêvez, venez pleurer avec nous. Des flammes de l'enfer avec la belle Xandrya aux pitreries de notre clown, nous vous garantissons du grand spectacle.

Anya se dirigea dans les rues de la ville avec ses comparses, bouffons, jongleurs....

Mortangeliness, besoin d'aide pour monter la scène?


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ILLAURA

Un bruit de sabot retentit sur les pavés.
Une amazone particulièrement jolie, chevauche un fier pur-sang.

Il a la robe argentée qui étincelle sous le feu du soleil.
Un seul ordre des cuisses de l'écuyère, et le cheval salue la foule. Il plie son antérieur droit et incline son poitrail.

Les enfants applaudissent, les tavernes se vident et les paysans se précipitent pour assister à ce charmant spectacle.

Je me présente : la sauvage Illaura, princesse des étalons.

Ce cheval est originaire des plaines de Mongolie, les guerriers Huns chevauchaient ses ancêtres.
Et vous, vous avez la chance de l'avoir dans votre village tout un week-end !

La foule admirative, apprécie la belle amazone et son superbe animal.

Venez frémir aux exploits de la sauvage Illaura, et de la troupe les Gais lurons, aux portes de la ville !
Vous n'en croirez pas vos yeux tant le spectacle proposé est hors du commun, et audacieux !


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BOUZIGUOT

L'étrange couple continue sa promenade dans les rues.

La montreuse d'ours sourit aux passants, tente de faire exécuter quelques pas de danse à l'animal qu'elle mène au bout d'une chaîne.

Bouzi enlève à nouveau son masque encombrant. Son visage est rouge vif, ses cheveux sont trempés. Cette balade devient un supplice sous cette peau lourde et épaisse.

L'ours à visage humain râle : "Hécate, je t'en supplie, évite de me faire tourner, je vais être malade si tu continues..."

Puis, plus bas : "De plus, je dois faire pipi, et il me faut une heure pour enlever tout ça..."


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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 9:55

"LES GAIS LURONS AUX PORTES DE LA VILLE"

ANYA

Le reste de la troupe de saltimbanque les Gais lurons, arriva enfin aux portes du Puy avec leur chariot rempli de multiples artifices pour divertir et faire rêver les habitants.

Ils décidèrent d’installer leur campement à l’exterieur des remparts de la ville au calme parmi la nature luxuriante.

Tandis que certains s’affairaient à monter leur camps, d’autres s’occupaient de leur fidèles compagnons quadrupèdes et d’autres enfin mettaient en place leurs futurs representations.

Pour sa part, Anya faisait l’inventaire du chariot, rien ne devait être laissé au hasard pour amuser et divertir les habitants de cette belle ville. Chaque costumes, chaque numero, tout devait être parfait, ils n’avaient pas pour habitude de laisser les choses aux hasards.

Son métier, elle l’adorait. Faire sourire les gens, les émouvoir, telle était sa passion et elle le faisait chaque jour avec plus de plaisir.

Le voyage les avaient quelques peu fatigués aussi elle sortit ensuite de quoi faire un frugal repas avant d’entrer dans la ville et de commencer leurs diverses représentations au gré des rues et des tavernes.

Venez manger un peu, après ce long voyage vous devez tous être affamés !

Chacun se servit sur la table improvisée qu’elle avait dréssée sur les marches de leur chariot.

Anya était heureuse et impatiente de pouvoir déambuler dans les airs au gré des rues de la ville et de voir les regards émerveillés des enfants.

Elle profitait cependant de quelques instants de répis pour se reposer un peu, allongée au pied d’un grand arbre centanaire qui veillerait sur son sommeil.


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NIWEL

Niwel avait entendu parler d'une troupe de Saltimbanques aux portes de la ville, aussi se mit elle en route. Elle devait leur parler. Elle espérait seulement qu'elle ne les ferait pas partir, mais les ordres sont les ordres. Elle soupira, puis sortit de la ville. Le campement des voyageurs n'était pas difficile à trouver. Elle alla vers la première personne qu'elle rencontra, puis prit la parole, d'une voix hésitante.

Bonjour et bienvenue au Puy. Je me nomme Niwel, soldate du Languedoc. Pourrais-je parler au responsable de votre caravane?


Attendant la réponse, elle regarda derrière la personne pour voir comment les Salitnbanques montaient le camp. Il ne semblait rien avoir de ce qui concernait son affaire, mais elle devait en avoir le coeur net.


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ANYA

Anya apperçut une soldate s'approcher du camps et vint à sa rencontre.

Bonjour, merci de votre accueil.
Je me présente Anya, membre de la troupe des Gais Lurons.
Puis-je faire quelque chose pour vous?


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NIWEL

Oui.

Elle inspira un grand coup, puis dit.

Puis-je savoir d'où vous venez?

Elle espérait que sa questions n'éveillerait pas d'incompréhension ou de gêne chez son interlocutrice.


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FLYN DARK

Flyn était venue au secourt de Mortengelinesse qui se débattait pour monter la scène. Une fois la tache terminée et que tout fut fin prêt pour la représentation, Le ménestrel se mis a flâné fredonnant un air joyeux, les autres membres de la troupe s’entraînaient ou festoyaient. Heureux d’avoir enfin quelques jours de repos, sans avoir à reprendre la route de si tôt.

Flyn, apercevant sa douce Anya qui pour une fois n’était pas juché sur ses échasses, il se dirigea vers elle bien décidé a lui voler un baiser. Elle discutait avec un soldat. Il ne put s’empêcher de déposer, un petit bisou sur sa joue avant passant un bras autour de son cou. Il salua la soldate qui semblait bien embarrassée.

Bonjour, noble soldat ! Ne vous en faites pas, nous comprenons, ce n’est pas la première ville que nous traversons.
Il lui sourit aimablement.
Les responsables sont en ville déjà ils devaient placarder des affiches, je crois. Mais trêve de bavarderie, je suis pire qu’une femme m’a-t-on dit.
Flyn se mit à rire d’un rire joyeux tapant un clin d’œil à Anya.
Nous venons de partout et de nulle part ne nous passons de ville en ville et amusons la population qui a si peu d’occasion de se divertir après leur dur labeur au champ.

Nous avons traversé plusieurs villes, mais notre dernière escale fut à Nîmes, malheureusement nous n’avons pu entrer dans la ville. Une rumeur d’épidémie qui sévirait en ces lieux, nous avons donc établi notre campement a l’extérieur des murs et sommes repartie bien vites…. Et nous voilà.

Flynn gratta son banjo d’un mouvement exagéré. Mais je me présente, Flyn le ménestrel peu vous chanter une ritournelle. Il s’inclina devant la soldate et lui baisa la main. À votre service belle-dame.


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NIWEL


Une nouvelle personne arriva. Niwel la salua d'un signe de tête, puis écouta le ménéstrel parler. Ce qu'elle redoutait était donc là. Elle soupira, puis dit.
[color:0934=CYA N]
Y a-t-il quelqu'un qui présente des signes de maladie quelqconques, parmis votre troupe? Excuser moi encore, mais nous ne voulons pas que la maladie se propage.


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FLYN DARK

Non tout le monde est en pleine forme, comme je vous l’ai dit nous n’avons pas pris de chance et ne somme pas entré a Nîmes… Nous avons camper en campagne. Et vous ne nous importuner pas du tout, c’est toujours un plaisir de discuter avec des personnes aussi charmantes.


Flyn lui adressa un grand sourire.

J’espère que vous nous ferez le plaisir d'assister à une de nos représentation .


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BOUZIGUOT

Resplendissante en montreuse d'ours, Hécate s'approche de Flyn et d'Anya.

Elle tient à ses côtés un animal gigantesque mais visiblement maladroit, peu à l'aise à quatre pattes.

Soudain, l'ours se dresse sur ses pattes arrières, pousse un grognement vers la soldate présente, puis .......... Bouziguot enlève son masque, et apparaît, hilare et en sueur.

"Mon dieu, je crois que je n'ai jamais eu si chaud de ma vie...cette peau d'ours est vraiment épaisse. Hécate, ma belle, je te remercie pour ta brillante idée..."


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MORTANGELINESS

Cette petite troupe itinérante bariolés, clownesque et faiseurs de tours qui erraient le long des routes, avait enfin trouvé un emplacement pour pouvoir s'installer et firent preuve d'organisation et de patience, pour la préparation de la scène, chacun plaça ses choses.

Mortangeliness remercia Anya et Flyn pour leur aide précieuse à tout préparer.
Anya venait de préparer un repas copieux pour toute la troupe... Celà fit du bien de se restaurer sans être déranger.
Enfin presque !! Une soldate s'avançait vers le camp. Anya , alla à sa rencontre, ainsi que flyn qui fit son spectacle de séducteur. Mortangeliness eut le sourire en le voyant agir, elle termina son repas et partit à l'écart des autres se reposer un peu .

Elle s'allongea laissant son dos capter la fraîcheur de l'herbe, espérant trouver le calme et le repos dont elle aspirait. Mortangeliness mit ses mains derrière sa tête pour se faire un oreiller et contempla le ciel ..Elle examinait.les nuages qui changeaient de forme à leur guise, en poussant un léger soupir ...


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MASILIANOC

Arrivant de la route de Mende, Masilianoc, vêtu de beaux atours s’avança tranquillement au milieu des « artistes », affichant un grand sourire sous son masque funèbre. Les habits du bourgeois étaient un peu amples, et sa monture rétive, mais dans l’ensemble, il donnait l’impression de quelque riche excentrique aimant voyager sous couvert d’anonymat.

Passant près de « l’ours », il murmura à l’animal…

Petits, vous m’avez attiré à vous… J’espère que vous croyez en quelque chose…
Je vous suis… autant que nos pas vont dans la même direction…

…Je vais m’amuser à vos dépend je pense…

Mais par la déesse, ne me faites plus de travail d’amateur… Ou je prendrais des mesures…

Puis en s’éloignant, il frôla la soldate de sa cape et lui glissa discrètement un mot qu’il avait décidé de remettre à la première personne appartenant aux «forces de l’ordre» qu’il rencontrerait.


Citation :Au sujet des amuseurs …Suivez les pas d’un de vos juristes…

Troubadours amusants, au Puy sont arrêtés…
Un groupe divertissant, fait d’animaux dressés.
Ecoutez cependant, surveillez les grimés,
Un brin extravagants, à l’odeur putréfiée,
Ramènent par leurs chants, un mirage de paix…
Sidérants…

Le Messager de Mende

Assez fier de lui, Masilianoc avait récupéré la méthode contestable d’un notable alaisien pour glisser son message. Il savourait déjà le chaos qu’il allait semer…
Eclatant d’un rire dément le cavalier talonna sa monture et quitta rapidement l’assemblée avant que l’on n’essaie de l’interroger plus avant, il ne tenait pas vraiment à se faire prendre. Jouer à ses petits jeux était source de jouissance, mais se poser en spectateur et regarder des vies se jouer sur des actes de sa part l’était encore plus. Et pour être spectateur, il fallait être libre…


_______________________________________________________________________

BOUZIGUOT

Bouziguot a bien perçu les paroles menaçantes de l'étrange bourgeois.

Petits, vous m’avez attiré à vous… J’espère que vous croyez en quelque chose…
Je vous suis… autant que nos pas vont dans la même direction…

…Je vais m’amuser à vos dépend je pense…

Mais par la déesse, ne me faites plus de travail d’amateur… Ou je prendrais des mesures…
[/B]


Il les répète à Hécate, occupée à saluer la foule, et lui indique du doigt l'inconnu qui s'éloigne rapidement.

"Tu y comprends quelque chose, ma belle? Ce drôle d'individu doit nous prendre pour quelqu'un d'autre... Il n'a pas l'air d'avoir toute sa tête..."


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VARVARA

Après une longue route depuis Nîmes, Varvara s’était arrêtée quelques jours à Alais s’amuser un peu aux dépends des villageois apeurés lorsqu’elle reprit la route sans direction précise.

Elle passa sur Mende sans s’arrêter puis arriva au Puy. Elle vit qu’une troupe de joyeux lurons semblait vouloir s’amuser, tout comme elle. Le groupe était composé de gens tout aussi disparates les uns comme les autres. Elle s’apprêtait à leur demander si elle pouvait se joindre à eux, histoire de voir si elle pouvait se dissimuler parmi eux afin de pouvoir commettre ses méfaits sans se faire prendre.


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BOHORT

Assit en tailleur, Bohort regardait l'agitation du camp en faisant tourner des pièces entre ses doigts pour travailler son agilité. Puis l'une d'elles disparut et il la fit ressortir de son oreille.

La femme soldat était en pourparlers avec des membres de la troupe et semblait contrariée, le bourgeois escaladeur d'arbres s'essayait maintenant à l'équitation et à la poésie, et voilà qu'une femme sortie de nul part arrivait... Il leva les yeux au ciel en soupirant... Ca va être facile de s'entrainer tiens!

Il se leva et attrapa quelques masses posées à coté de lui

Quelqu'un peut m'entrainer un peu pour du jonglage à deux?


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MORTANGELINESS

Entendant Bohort demander une assistante pour du jonglage à deux, Mortangeliness se leva rapidement,
ramassa trois balles qu'elle avait à côté d'elle pour son entrainement, se dirigea vers Bohort, en jonglant habilement.
Elle laissa tomber une balle tout en se dirigeant vers son partenaire, elle se baissa tout en jonglant avec les deux restantes dans une main. Elle rajouta une touche de comique, en disant haut et fort, pour distraire un peu la soldate qui était toujours à discuter avec deux membres de la troupe:

Ohhhhh ! ohhhhhhh !! regardez moi ça.... je m'étonne toute seule, j'arrive à jongler d'une main !

Une fois rattrappée, elle se dirigea vers Bohort:

Alors l'ami ! es tu prêt à rattraper balles et masses ?

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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 9:55

VARVARA

Varvana regarda quelques instants les jeux de jonglerie des deux amuseurs publics.

Avant qu'on vienne lui demander ce qu'elle faisait ici, surtout qu'elle arrivait d'une ville contaminée par la peste, elle quitta les lieux discrètement puis se dirigea vers le centre de la ville où des jeux mieux adaptés à ses capacités pourraient correspondre à ses besoins.

Elle avait envie de s'amuser mais pas avec des balles....


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BOUZIGUOT

Hécate ramasse trois balles abandonnées par Mortangeliness et les enfonce dans les grosses pattes de l'ours qui l'accompagne.

"Venez, messieurs dames, admirer l'ours jongleur, vous serez étonnés de son adresse".

Bouziguot râle encore : "Arrête, Hécate, je ne suis même pas capable d'en rattraper une seule..."


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ANYA

Reposée et ressourcée Anya arpente le camp et s’assure que chaque membre de la troupe se porte bien et ne rencontre aucun souci. Cette ville semble méfiante vis-à-vis des saltimbanques et il semblerait qu’on les prenne pour d’autres. Quoi qu’il en soit, ils sont là pour distraire la population et c’est ce qu’il feront par leurs divers numéros.

Elle zigzague entre les installations de chacun et les derniers endormis qui profitent de ces quelques moments de calme pour se reposer.
Anya ne peut réprimer un sourire en passant à côté d’ Hécate et en entendant râler Bouziguot. Décidément rien ne lui serait épargné à ce gros ours.

T'as raison Hécate, faut les faire marcher à la baguette les.....ours!

Elle lui fit un clin d’œil complice et s’éloigna à la recherche de son ménestrel préféré.


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FLYN DARK

Que de couleurs, que de joie. Après ce temps passé sur les routes, c’est endroit le réjouit. Un bon bain de foule, des gens qui s’amusent, qui s’aiment.
Quelle belle idée que de donner une représentation ici ! Pis après il ira la voir encore une fois, mais d’abord place au festivités.

Déjà il est pris par la musique. Virevoltant, il se déplace à son rythme, tournant autour des gens, jongleur et arrivant. Il scrute les visages, cherche celle qu’il veut voir, non pas ici, peut-être elle là-bas ou encore celle-ci.
Il saisit les mains d’une jeune femme, tourne quelques secondes et lâche la damoiselle, la saluant d’une révérence et riant au comble de la joie, s’éloigne et à la recherche de sa belle.

Le ménestrel ne cesse de tourner, il se déplace sur le site. Que de costumes aux couleurs chatoyantes, il se faufile, gracieux, entre les couples et les solitaires. Cherchant toujours celle qu’il désire charmer.

Ses pas lestes et souples, rythmés par la musique le mène devant deux tourtereaux. Il se fige à peine, le temps de voir que ce n’est pas elle. Une révérence à la dame et le voilà repartit. Tiens, un museau, des moustaches ! Un ours ! Non, non, ce n’est pas elle.
Tiens un masque d’argent d’un joli bleu auréolé, et oui c’est elle il l’a retrouvé.

Il ne résista pas à l’appel d’une belle toute de bleu vêtue et la saisit, il la fit tourner et virevolter à un rythme effréné. Leurs pas assurés semblaient magiques, ils glissaient tous deux dans un ballet de couleurs chamarrées, de plumes au vent et de fleurs odorantes.
La musique cessa, il lui fit une belle révérence et toujours au rythme de la musique, Anya il embrassa. Il lui fit un grand sourire.

Bonjour jolie nymphe !


_______________________________________________________________________

AICHA

Aïcha errait depuis un moment parmi ses compagnons, passant d’un a l’autre discutant et riant. Chacun de ses pas était rythmé par les bracelet et tambourin qui pendaient a sa taille. Ils produisaient une mélodie qui venait s’harmoniser avec les chants de Flyn qui emplissait la place alors qu’elle le vit tournoyer dans tous les sens.

Tout le monde avait le cœur à la fête, impatients de pouvoir démontrer l’étendu de leurs talents. Elle avait perdu de vue son bouffon de compagnons, ne l’ayant point vue depuis leur passage au poste de garde, elle décida d’attendre son retour pour annoncer le début de la parade dans les rues de la ville. Elle attrapa une pomme au passage et alla s’installer non loin des jongleurs qui répétaient. Elle sourit en entendant Bouzigoth grommeler, se disant que le rôle de l’ours lui allait comme un gant. Quoique de dompter un vrai ours aurait été plus méritant, celui-là avait le mérite d’être amusant.


_______________________________________________________________________

BLACKHAND

Black était revenu au camp pour retrouver ses amis qui étaient arrivés, l'accueil que nous avait fait le puy était tres sympathique les gens, rigolaient et souriaient au passage des gais lurons, tout était agreable dans cette ville, mise a par les problemes de peste qui s'annoncaient venant de nimes, un peu de joie aux habitants leur ferait du bien.

le camp avait était organisé a merveille, la petite troupe s'amusait ou se reposait, ils l'avaient bien mérité...

Amis gais lurons approchez une minute
je voudrais vous parler, une fois la troupe autour de black, il regarda autour de lui pour etre sur que personne ne les ecoutent, il voulait gardait l'effet de surprise pour la population...Voyant que personne ne les ecoutaient il chuchota juste assez fort pour que seuls les membre de la troupe entendent...

Voila nous sommes arrivés a destination, reposez vous pour le moment, nous l'avons bien merité. Le spectacle commencera bientot.
Bohort, Illaura, Anschaire, Dalhia et Mortangeliness, vous ouvrirez les festivités sur la scene, pendant que le reste de la troupe viendra avec moi...
Gardez les yeux et les oreilles ouverts je vous donnerais le coup d'envoi pour le debut du spectacle en attendant reposez-vous...

une fois qu'il eu finit de parler, il alla s'installer tranquillement contre un arbre a l'ombre regardant le paysage qui l'entourait, les gens qui passaient avec un sourire sur les lévres, il regardait ses compagnons s'amuser, certains etaient toujours en ville mais ne devrait pas tarder a revenir...
Black observait les remparts de la ville en s'imaginant dans la ville pour trouver de nouvelles idées pour divertir ses habitants...en attendant la belle rousse cracheuse de feux....
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 9:56

REPERAGES EN VILLE"


"LE BUREAU DE VAGABONDAGE"


SEAMUS

Un bouffon se présenta au bureau des vagabonds accompagné d’une belle à l’allure altière. Après avoir jeté un regard circulaire sur la placette où se tenait le bâtiment, il se dirigea à l’intérieur tandis que sa compagne restait heureusement dehors.

Bien le bonjour !!! Nous autres saltimbanques savons trop bien ce que c’est que d’être sans le sou. C’est pourquoi nous aimerions offrir à cinq de vos nouveaux venus une place gratuite pour le spectacle que nous présenterons prochainement aux portes de votre ville. Ils n’auront qu’à suivre la parade des Gais lurons jusqu’à notre campement et là ils pourront se réjouir les yeux, les oreilles et se réchauffer le cœur.

Il quitta les lieux en saluant tout le monde d’un tintement de grelots et rejoignit la belle à l’extérieur.


_______________________________________________________________________

XANDRYA

Restée à l'extérieur tandis que son compagnon entrait pour offrir place aux moins fortunés pour leur représentation, Xandrya s'installa sur la petite placette pour faire tournoyer les flammes autour d'elle.

Regardant de droite et de gauche les environs et les badauds qui s'étaient attroupés autour d'elle, elle attrapa une bouteille à sa ceinture, la portant à sa bouche.

Apercevant un petit garçon non loin, elle se mit dans sa direction et cracha le liquide mis en bouche vers les flammes de ses bolas et embrasa les airs au dessus du petit.

D'abord émerveillé, l'enfant se mit alors à pleurer, Xandrya se trouva bien penaude et haussa les épaules avant de lui tendre une pomme sortie de sa besace en lui faisant un clin d'oeil.


Voyant son comparse ressortir du bureau des vagabonds et se diriger vers elle, Xandrya salua l'attroupement autour d'elle non sans lancer une dernière giclée de flammes vers les cieux et pris le bras du bouffon à grelots.

Tout deux repartirent un peu en baguenaudage dans les rues de la ville avant de rejoindre le campe
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 9:56

"LES GAIS LURONS AUX PORTES DE LA VILLE"


SEAMUS

Le clown triste avait les pieds en compote. Les pavés de cette ville étaient certainement pétris de bonnes intentions mais ils avaient eu raison de lui. L’après midi avait été enflammée auprès de Xandrya et il lui tardait de pouvoir enfin se reposer.

Une joyeuse frénésie animait le campement et il vit avec soulagement que ces compagnons n’avaient pas perdu de temps à batifoler et que les tréteaux se dressaient fièrement au bout de la plaine qui les accueillait.

Il avisa un arbre au pied duquel se trouvait le responsable de la troupe, rêvant face aux remparts de la ville.

Seamus se dirigea dans la direction opposée et se réfugia, Xandrya dans ses pas, au pied d’un buisson épineux qui les cacherait du brouhaha ambiant. Il se défit de son bonnet à grelots qui lui enserrait la tête depuis tôt le matin. Il émit un soupir de contentement en s’allongeant et leva les yeux vers la cracheuse de feu d’un air morne…

Oui ?


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ANSCHAIRE

Je marche sur des œufs, lentement et en silence pas un ne doit casser. Mais où est-elle ?
Je porte ma main à mon front, fait un tour sur moi-même.
Ah ! La voilà !

Je m’élance, un pas, un seul et un craquement…
Oups ! Je regarde au sol, ma chausse est pleine d’oeufs. Avec une grimace, je lève le pied et l’essuie. Puis je secoue ma main faisant gicler le blanc un peu partout.
Mon ami le bouffon en est recouvert, je porte mes mains à mon visage. Oh mon Dieu ! Voilà que j’en ai plein la joue. Un coup d’épaule et l’oeuf est sur la chemise.

Oh non ! La voilà qui bouge !

Je me saisis de ma corde et au-dessus de moi, lentement je la fais tourner. Je l’attrape par la taille elle n’a rien senti, ni rien vu.
Je tire sur la corde, elle me regarde, comprenant, elle sourit, et se campe sur ses jambes. Je tire me rapprochant de ma fleur, pas d’autre œufs qui cassent, c’est une chance.


_______________________________________________________________________

XANDRYA

Une bouteille de liqueur vide dans laquelle de l'eau avait pris place à la main, Xandrya, la gorge quelque peu echauffée, suivait le clown triste en buvant le précieux liquide salvateur.

Elle aperçut la scène déjà dressée et fit un clin d'oeil à Anya qui avait bien bossé, ainsi que le reste de la troupe, eux deux avaient parcourus la ville faisant le spectacle pour annoncer l'arrivée des gais lurons en ville et avec les routes pavés, ce n'était pas peu dire....

Xandrya fit un léger signe de tête à Black et continua de suivre Seamus qui stoppa derrière un buisson épineux avant de s'étendre au sol et de la regarder avec un air morne... fatigué en lui balancant un "oui" interrogatif.

Lasse de sa journée de pietinement et de fanfaronnade, elle haussa un sourcil, éteignit ses bolas et fini de descendre sa bouteille d'eau en entamant une seconde, avant de s'assoier près de son comparse de vadrouille.

Xandrya siffla l'eau jusqu'à plus soif et soulagement de sa gorge et poussa un grand soupir d'aise en posant les coudes à terre après avoir negligemment jeté ce qu'elle venait de vider sur le côté...

Elle laissa sa tête tomber en arrière ses longs cheveux couleur de feu caressant l'herbe.

Bon sang que ca fait du bien de se poser....

Tournant sa tête vers Seamus elle lui sourit en lui demandant.

T'es pas d'accord Seam...

Avant qu'il n'eu le temps de répondre, elle lui colla un baiser sur les lèvres et se blotti contre lui au creux de son épaule en fermant les paupières, sa main posée sur le torse du clown.


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SEAMUS

Seamus était éreinté, toutes ces pitreries l’avaient vidé, comme à chaque fois. Il avait cependant passé une agréable journée, Xandrya avait modéré ses ardeurs. Il n’avait pas du jouer à fond le rôle qui lui était assigné dans le spectacle, celui du souffre douleur de service.

Alors que la flambeuse venait se blottir contre lui et qu’il l’entourait de son bras protecteur, son regard croisa celui de Aicha. Il se dit que, lors de la prochaine représentation, elle ne manquerait pas de lui faire payer ce moment de quiétude avec la rousse. Son arrière train en pâtirait plus que certainement mais il était trop épuisé que pour réfléchir. Il glissa ses doigts dans la chevelure de feu et s’endormit d’un demi sommeil, prêt à suivre la troupe au signal de Black.

Un souffle chaud et régulier lui envahit bientôt le cou…


_______________________________________________________________________

AICHA

Aïcha c’était perdu dans la contemplation des jongleries, son sourire c’était lentement effacer alors qu’elle plongeait dans ses pensées. Que faisait-il? Où était-il? Surtout se remettait-il de ses blessures? Elle revit le visage torturer de Chramm, son regard rempli de souffrance au moment ou elle avait du le laisser. Un frisson lui parcouru le dos quelque larmes vinrent faire briller son regard, mais ne coulèrent pas.

Elle prit une grande inspiration, s’extirpant de ses souvenirs douloureux et retrouvant son sourire elle balaya la place du regard. Elle croisa celui de Seamus et haussa les épaules, Il était avec Xandrya. Elle se leva se disant que Black aimerait sûrement un peu de compagnie et ça l’empêcherait de penser à Charmm. Elle attrapa une bouteille de liqueur de poire et se dirigea vers son pétillant ami. Elle s’arrêtant devant lui et lui sourit un brin de tristesse dans le regard.

Je peux me joindre à toi dans ta méditation? Sans attendre sa réponse elle s’installa tout près de lui dans un tintement de bracelet, cuisse contre cuisse, épaule contre épaule, elle lui tendit la bouteille qu’elle tenait à la main.

J’ai du mal a ne pas penser a Chramm son visage torturer hante mon esprit …
une larme glissa sur ses longs cils qu’elle s’empressa d’essuyer avant de forcer un sourire qui se voulait confiant. Vivement que débute la représentation que je puisse penser à autre chose...Et toi tu sembles bien loin le regard perdu dans tes pensées?


_______________________________________________________________________

BLACKHAND

Black était perdu dans ses pensées, quand Aicha vint s'installer a ses cotés, elle était hanté par de sombres pensées, et il comprenait ce qu'elle ressentait.

Il pris la bouteille qu'elle lui tendit, but une grande gorgé, et lui dit :

Merci ça fait du bien, mes pensées sont au travail, par contre les tiennes sont comprehensibles, mais tu ne dois pas te laisser envahir par elles, ou elles te tueront, prend garde a toi.

Il lui rendit la bouteille, lui pris les épaules avec le bras et repris:

Si je peux t'aider tu sais que je le ferais, chasse ses pensées de ton esprit et regarde autour de toi, et imagine ce que ca va devenir quand nous ferons notre spectacle... Pense a autre chose, et repose toi tu en a besoin, il nous faudra etre en forme, pour la representation, repose toi, je veille sur la troupe, et sur toi...

Il deposa un baiser sur sa joue, lui faisant un sourire et plongeant son regard noir dans ses yeux, mais pour une fois son regard était empli de compassion....


_______________________________________________________________________

AICHA

Aicha sourit à Black, il n’était pas toujours aussi grognon qu’il voulait le laisser croire. Elle se blottit au creux de son épaule et ferma les yeux se concentrant sur les battements apaisant de son cœur.

Tu as raison je dois me reposer un peu… mais j’ai tellement hâte de bouger, j’ai besoin de bouger, ça me démange… je sais que tu comprends.

Elle leva la tête et croisa le regard de black. Elle sut qu’il comprenait parfaitement ce qu’elle voulait dire, elle n’avait pas besoin d’en dire plus. Elle lui sourit et déposa à son tour un léger baiser dans son cou avant d’y enfouir son visage. Un doux moment avant de passer à l’action et de donner la plus grande représentation de leur vie


_______________________________________________________________________

BARABAS

Sa soeur en tant que cobaye, Barabas révise ses tours d'illusion avant le grand spectacle qui s'annonce très prochainement.

Etre au point est pour lui l'essentiel, raté un passe-passe est pour lui la pire des choses, pas perfectionniste mais pas j'en foutiste non plus.

Bon Kimmy, c'est d'accord pour moi, on passe à ton numéro maintenant ca te va ?

La soeur de Barabas acquiesse et commence alors ses longs étirements...


_______________________________________________________________________

DAHLIA

Dahlia restait un peu à l'écart des autres de la troupe. Bien que le métier qu'elle avait choisi n'était pas le meilleur pour avoir de la solitude, l'attraction qu'elle faisait lui permettait de trouver ces petits moments où elle pouvait se retrouver tranquillement, à l'écart des autres.

Du coin de l'oeil elle regardait les gens s'agiter, à marcher dans tous sens ou tout simplement à se reposer, chacun trouvant la compagnie qu'il recherchait.

Elle, elle attendait que ça se passe, lançant ses couteaux un à un sur l'arbre en face d'elle, visant l'écorce abîmé, puis la ligne verticale imaginaire formée par la suite des couteaux lancés les uns après les autres. Quand elle n'en avait plus, elle allait jusqu'à l'arbre les récupérer, pour les relancer à nouveau.

Certaines personnes trouvaient toujours étrange de voir quelqu'un s'amuser avec ces armes. Elle pouvait toujours louper sa cible et planter le couteau dans le corps... C'était pour cela que le surnom de Sombre Fleur lui fut donné... Mais elle n'en avait cure de ce que pensaient les autres. Elle se savait adroite, et jamais ne manquait sa cible. Et jamais ne la manquerait.

Alors qu'elle se dirigeait à nouveau vers l'arbre pour récupérer ses armes de jet, elle vit Anschaire faire quelques mouvements vers elle, comme lachant une corde. Elle mit une seconde à comprendre, et resta immobile, l'obligeant par la même occasion à se déplacer vers elle si il voulait la rejoindre. Elle regarda en coin ses couteaux toujours fichés dans l'arbre, et reposa son regard sur son compagnon. Une petite idée germa dans son esprit... Elle lui lança un sourire, illuminant son visage, et attendit qu'il arrive auprès d'elle pour lui annoncer son idée...


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BOHORT

Essayons les masses Mort, c'est plus spectaculaire que les balles

Ils commencent leur échange, Mort rajoute des masse au fur et à mesure. Tout en continuant à jongler, il se rapproche. Elle infléchit la progressivement trajectoire vers le haut au lieu de l'horizontale, puis il passe rapidement derrière elle pour un jonglage à quatre mains.

Elle récupère toutes les masses à l'exception des deux dernière qu'elle lui laisse rattraper. Il se place face à elle avec un sourire admiratif

Le jonglage n'est pas ma spécialité, mais avec toi, je peux faire illusion, tu rattrapes toutes mes erreurs.


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MORTANGELINESS

Bohort lui demanda de laisser ses balles et de jongler avec ses massues.
Elle s'exècuta immédiatement, reposant ses balles dans un coin, en lui répliquant:

Certe, jongler avec des massues sera beaucoup plus spectaculaire que de jongler avec des balles. Mais....
Une massue, doit se doser avec la force du lancer, sa trajectoire etc... Donc je lancerai la massue un peu plus haute que mes balles. Laisse moi m'entrainer avec toi, il faut que nous jonglions avec les bras beaucoup plus écarter qu'avec des balles... De plus l'effet visuel sera superbe!!


l’un en face de l’autre avec une distance entre eux d’environ trois mètres, ils commencèrent à travailler ensemble en se parlant afin d’être synchronisés pour s’envoyer les massues en même temps.
Lors du premier lancer d’objets, ils se regardèrent dans les yeux et commencèrent tous les deux à jeter une des trois massues. Dès qu' elles fûrent en l’air, ils les suivirent du regard.
Mortangeliness le vit s'approcher lentement et passer derrière elle. ils entamèrent une jonglerie endiablée à quatre mains.
L'effet d'optique semblait être, qu'ils ne touchaient plus les massues tant c'était rapide et elle ne trouva pas du tout désagréable d' avoir bohort si près d'elle.

Ils venaient de passer leur temps à s'entrainer avec les massues, entourés d'autres jongleurs et acrobates. Il y avait même une jongleuse de couteaux ! Tout souriant, Bohort s'adressa à Mortangeliness:


Citation :Le jonglage n'est pas ma spécialité, mais avec toi, je peux faire illusion, tu rattrapes toutes mes erreurs.

Elle l'écouta et répliqua de suite:

Ne te sous estime pas ! tu as été très bon ! je te rassure.
La preuve ...


Dit elle dans un éclat de rire

J'ai réussi à finir la soirée sans que tu m' assommes par tes lancers.


Lui ajoutant en supplèment un clin d'oeil.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 9:57

KIMERA

Kimera, agacée par les tours de magie de son frère, fut fort soulagée quand enfin il cessa et qu'elle pu s'occuper de son numéro.

Après de longs étirements, elle commenca doucement par placer son corps de sorte à former un sorte de pont avec son ventre les mains et les pieds au sol la tete renversée...

Accentuant le mouvement, elle finit par avoir la tete entre les pieds, le corps completement pliés les bras autour de ses jambes.
Tournant la tete, elle regarde Barabas et lui sourit.

Tu vois c'est autrement plus difficile que tes tours de passe passe à la noix !!!
Vas-y fais z'en autant....


_______________________________________________________________________

XANDRYA

Acquise aux bras de Seamus, ainsi qu'à ceux de Morphé, Xandrya ouvrit un oeil assassin en entendant le frangin magicien et la frangine contorsionniste qui se prenaient encore de bec.

Redressant légèrement la tête, elle leur fit comprendre d'un simple regard qu'il vaudrait mieux qu'ils déguerpissent et vite, Xandrya reposa sa tête sur le torse du taciturne se rendant compte qu'il l'avait enroulé de ses bras.

Elle souriait se remettant à somnoler quand son attention fut attirée par des éclats de voix, des rires, des applaudissements, le spectacle devait avoir commencé.
Seamus et elle étaient tellement fatigués qu'ils n'avaient pas entendu endormis derriere leur buisson épineux, doucement elle se redressa et se mit à caresser le visage de son compagnon.

Seam.... Reveilles-toi... On va pas tarder à passer à l'action... Ca va être à nous d'ici peu...
murmura t-elle à voix douce en souriant, tant par la vision du bel endormi, qu'à la pensée de l'expression des personnes qui allaient assister à la scène.


_______________________________________________________________________

AICHA

Aïcha mis quelque minute a situé ou elle était, prenant conscience de la chaleur que dégageait black le doux balancement provoqué par ça respiration lente et profond signe qu’il dormait paisiblement. Elle ouvrit les yeux et resta un moment bien au chaud dans ses bras, écoutant distraitement les conversations autour. Le premier groupe avait débuté le spectacle déjà, mais elle n’entrerait en scène que tard en soirée ou le lendemain.

Elle se redressa et déposa un baisé sur la joue du clown endormi il ouvrit un œil elle se pencha a son oreille et lui murmura quelques choses avant de ce relever s’étirant langoureusement.

J’ai besoin de faire un tour … je ne serai pas longue.


Disant ses mots elle se dirigea vers sa monture la sella rapidement avant de l’enfourché faisant virevolter ses jupes dans un tourbillon de couleur et de tintement métallique et s’éloigna au trop reprenant la route par laquelle ils étaient venue.


_______________________________________________________________________

SEAMUS

Le Taciturne tenta de repousser du revers de la main les fourmis qui lui parcourraient le visage. Ses doigts rencontrèrent une main furtive tandis qu'une voix lointaine résonnait dans son sommeil réparateur.

Il saisit doucement la main de Xandrya et la maintint collée à son visage. Il la fixa sans un mot.
La douceur de sa main le fit frissonner. Une foule d’images issues du passé, et qui sait de l’avenir, s’entrechoquait à toute vitesse dans son esprit à peine réveillé. Il referma les yeux, goûtant sans retenue à ce moment d’intense communion. Un long soupir indéfinissable sorti de tout son être et il leva à nouveau les yeux vers la cracheuse de feu tentant d’y sonder ses pensées.
Un balbutiement de sourire fit se mouvoir les lèvres de Seamus.

La belle lui annonça que le spectacle commençait. Il fit la moue en déclarant

Oui mais bon, nous on a encore un peu de temps.


Il redéposa sa main au sol tout en mélangeant ses doigts à ceux de Xand.


_______________________________________________________________________

XANDRYA

Xandrya, surprise par le fait que Seamus retienne sa main, le fixa un long moment découvrant chez lui un visage encore inconnu... Un sourire... Enfin, une ébauche de sourire s'était dessiné sur ses lèvres... Jamais encore elle n'avait vu ce genre d'expression sur son visage hors spectacle...

La réponse qu'il lui donna à l'annonce du début des festivités, l'etonna encore davantage.


Citation :Oui mais bon, nous on a encore un peu de temps

Sans s'en rendre compte, ses yeux s'étaient ouverts grand et un sourire était né sur son visage, mutine elle reprit les mots du Taciturne en accentuant le début de sa phrase affichant un sourire sans équivoque.

"Nous" on a encore un peu de temps ?!? C'est à dire....


Sans lui laisser le temps de la réponse, elle plaqua leurs mains entremelées par les soins de Seamus au sol et se pencha sur lui pour déposer ses lèvres sur les siennes dans un baiser tendre, carressant...
Se laissant aller au gré du vent qui faisait voler des mèches folles et rougeoyantes au gré de ses envies, profitant de cet instant de volupté qui leur était accordé.


_______________________________________________________________________

SEAMUS

Seamus gardait fermement les doigts de Xandrya prisonniers dans les siens. Sa comparse fit de même et un drôle de frisson, quasi oublié, parcourut l’échine du clown triste.
Elle le regarda d’un air étonné sans qu’il n’en comprenne la cause.
La flambeuse lui répéta sa dernière tirade d’un air enjôleur. Il ne voyait pas d’équivoque à ce qu’il avait dit. Leur numéro était programmé pour plus tard dans la soirée et il n’avait nulle envie de se précipiter vers la foule. Il est vrai que la présence de Xandrya à ses côtés l’avait apaisé progressivement depuis leur départ en tournée. Sans même s’en rendre compte, et heureusement, la belle pansait ses plaies. De ce fait, tout ce tumulte l'incommodait plus que d'accoutumée.

C’est alors qu’elle vint frôler ses lèvres des siennes. Seamus se contracta légèrement ne sachant s’il devait se réjouir ou se révolter de la méprise de Xandrya quand à ses propos.
La douceur des lèvres et le bien-être qui l’envahissait lentement le firent pencher vers la première solution. Sans trahir aucunement le serment qu’il s’était fait, il s’autorisa à goûter ce moment de vie sans retenue. De simple caresse, leur baiser se transforma lentement en une tendre rixe, leurs mains se serrant à en blanchir les jointures. Le Taciturne, de moins en moins bien nommé en ce moment, laissa ses mains parcourir le dos de la cracheuse de feu. Elle ne semblait guère rétive à cette tendre rencontre de leur corps tendus par tous les préparatifs qui avaient précédés le spectacle qui s'amorçait.


_______________________________________________________________________

XANDRYA

Bien que fort aise dans cet instant de tendre découverte, de mains qui se cherchent et frolent le corps de l'autre, Xandrya au son d'un numéro du spectacle plus fort que l'autre, repris ses esprits embrumés de ces douces sensations et se redressa.

Regardant Seamus, elle lui sourit et passant une main sur son visage avant de lui déposer un petit baiser elle lui murmura.

Fort agréable... Mais ni le moment, ni l'endroit... Allez prépares toi ca va pas tarder....


Ramassant ses bolas et sa bouteille d'eau de feu, elle sortit de derrière le buisson pour s'apercevoir que certains manquaient à l'appel et que la foule des badauds avait amplement grossi.

Les mains sur les hanches elle regardait les spectateurs qui se delectaient du divertissement offert à leurs yeux ébahis et se mit à marmonner.

Mouaip... Mouaip... Mouaip... Bon bah ça c'est fait... Reste la suite des événements maintenant....

Souriante, elle se mit à soupirer et tournant la tête d'un quart de tour, elle vit le clown Black assis au pied d'un arbre en train de dormir paisiblement...
Xandrya s'approcha et l'embrassa sur la joue pour le reveiller, le voyant qui redressait légèrement la tête les yeux semi-clos, elle l'embrassa comme si elle voulait l'enflammer avant de se retirer brusquement.

Black... Debout... HI HI... c'est l'heure, ca va bientot etre à nous de passer à l'action, chef de mon coeur...
susurra t-elle un sourire carnassier et mutin sur les lèvres.

Allez lèves toi...
enchaina t-elle en le tirant par le bras le ramenant debout collée à elle.

_______________________________________________________________________

BLACKHAND

Black dormait paisiblement, un peu trop peut etre, mais les nuits de cheval, et les quelques soucis rencontrés en route l'avait épuisé, les bras d'Aicha, l'avait bercé et il était parti rejoindre Morphée tranquillement, les quelques heures de sommeil lui firent un bien fou.

Il avait senti Aicha partir, mais l'avait laisser faire, trop endormi pour comprendre ce qui ce passait réellement, et ça le mit en colère contre lui même.

Xandrya vint le reveiller delicatement, l'aidant a se lever, il se retrouva dans ses bras debout leurs deux corps collés...

Merci Xand...
dit il apres lui avoir donner un baiser tendre et langoureux...

Puis realisant que Aicha n'était pas revenue il eut un moment de panique, le temps de calculer combien de temps il avait dormi, etc...

Le spectacle avait commencé deja la foule applaudissait les artistes.

Se deplaçant dans le camp en tapant des mains, et en criant pour reveiller tout le monde et attirer l'attention des autres...

Allez on se prepare, on va pas tarder a faire notre parade...

Alors qu'il faisait le tour du camp, il regarda au loin et aperçu Aicha qui arrivait grand train sur son cheval...Il lui fit signe de la main pour qu'elle vienne rapidement lui raconter ce qu'elle avait vu...

Il était rassuré de la revoir revenir saine et sauve, et il esperait qu'elle avait de bonnes nouvelles, Black ne tenait plus, ils étaient la depuis trop longtemps...

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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 9:58

"UN CONVOI DANS LA FORET"


DOM FERNANDO DE CASTILLE

Ce matin, au cœur de la forêt séparant Mende et le Puy en Velay, une petite troupe progressait sur le chemin, troublant le calme de la nature encore endormie. Une dizaine d’hommes lourdement armés chevauchait de fiers destriers, ouvrant la marche à un chariot fortifié. Celui ci se présentait à la manière d’un roulotte, mais puissamment renforcé par de lourd panneaux de bois et barre de fer. Les seules ouvertures constituaient de véritables meurtrières, juste assez larges pour pouvoir décocher des flèches à d’éventuels assaillants. Ses essieux avaient été eux aussi renforcés de manière à supporter le poids du chariot lors d’une course chaotique. Une trappe était aménagée sur le toit, permettant de lancer une contre attaque sans ouvrir la porte à l’ennemi. La trappe était évidement bloquée de l’intérieur. La porte elle, se trouvait à l’arrière du chariot, condamnant tout accès en force par un système complexe de serrures puissante. Ainsi, ce chariot tiré par quatre chevaux constituait une véritable coffre fort vois forteresse roulante.

Les hommes ne semblaient pas vêtus d’un uniforme commun, mais avais tous un équipement spécifique. Hache, épée courte, dague, épée à deux mains, boucliers… Leurs protections étaient tout aussi variées que leurs armes. Ils étaient sur le qui vive et semblaient à l’affût du moindre bruit anormal, reflet d’arme, envole brusque d’oiseaux… et avançaient à vive allure, comme pour fuir une menace potentiel.

Cette troupe hétéroclite de baroudeurs aguerris était menée par un homme de haute stature d’origine clairement espagnole. Son teint était mat et ses cheveux comme sa barbe étaient d’un noir n’ayant d’égal que celui de la robe de son destrier. Il portait une cuirasse typique de son pays ainsi que le casque associé. Cependant on pouvait distinguer de nombreux ornements à sa surface, réalisé probablement par un orfèvre. Ce travail témoignait assurément d’un rang social très élevé. Il portait également une cape pourpre qui cachait en partie es galons d’Almirante. Il semblait proche de l’âge où les forces commencent à décliner doucement. Mais il ne fallait pas s’y tromper, sa longue expérience et sa trempe de fer compensait encore les premiers assauts du temps.

Cet homme se nommait Dom Fernando de Castille, Amiral de sa majesté la Reine d’Espagne, Seigneur de Ciudad Real. Il arrivait tout droit d’Espagne, son pays natal à qui il avait voué sa vie. Il s’était fait le bras armé de la Reine, des années durant, menant campagne sur campagne pour reprendre les terres aux mains du Monde Averroïste. Ce petit officier audacieux avait sû petit à petit gravir les échelons, s’était vu confier de plus en plus d’homme et avait remporté des batailles importantes, très importantes. Il avait été adulé par ses troupes, et favori de la cour d’Espagne. Mais ces années de gloire étaient révolues : la gloire attise les jalousies et les conspiration. Dom Fernando s’était vu relevé de son commandement en raison de son âge… La perspective de finir sa vie à la cour et ses intrigues ne l’emballait pas. C’était un homme d’action, curieux, aventurier et il voulait tenter sa chance ailleurs. Il avait réglé ses affaires, donné des ordres pour administrer ses terres de Ciudad Real, et était parti pour l’Europe avec une cinquantaine de lanceros, l’élite de l’armée espagnole. Les terribles lanciers à cheval dont la discipline et l’entraînement suffisaient à mettre à genoux les plus farouches ennemis. Il s’était également fait accompagné de sa fille, Laurinda, une perle, ne voulant pas la laisser sans défenses contre les requins de la cour d’Espagne. Enfin il avait emmené avec lui une partie de la fortune amassée au cour de sa longue vie de conquête, ce qui justifiait l’emploi de cinquante Lanceros.

Hélas pour Dom Fernando, il s’était vu interdire l’accès au Languedoc tant qu’il serait accompagné de ses hommes. L’ost avait été intransigeant, malgré le statut de l’Almirante, et de la somme qu’il proposa de verser pour obtenir le droit exceptionnel de traverser le comté avec les Lanceros. Il s’était finalement résolu à continuer le voyage sans son escorte, et recruta une bande de mercenaires autorisée en Languedoc. Les meilleurs lui avait on dit. Il voulait le croire, et n’avait de toute façon guère le choix. Le seul point noir au tableau, le gros de la bande revenait de mission et n’était pas disponible à Carcassonne. Il fallait les rejoindre à Polignac… Ainsi la petite troupe avait traversé le Comté rapidement, évitant de s’attarder et d’attirer l’attention des groupes de brigands. De toute façon, le bruit courait que la peste s’abattait sur le comté progressivement, et ils n’avaient pas envie de tenter le diable. Dom Fernando ne craignait pas d’affronter des hommes, mais était terrifié par un mal lâche et silencieux comme la peste.

Leur voyage s'était déroulé sans gros problème. Un petit groupe de marauds avaient tenté de les détrousser de nuit mais s'étaient fait rosser rapidement par les mercenaires vigilants. Ils arrivaient maintenant non loin du Puy où ils comptaient faire une courte halte avant de rejoindre le reste de l’escorte. Ce serait un grand soulagement de voir vingt gaillards se joindre aux dix déjà présents… Dom Fernando se tourna vers un mercenaire et lui dit.

Ah, yé souis pas mécontent dé l'arriver à lé Puy tou sais... Yé hâte qu'on réjoigne lé resté dé vos hommes. Ca fait longtemps qué yé né plous peur por ma vieille carcasse, mais tou comprend, yé né pourrai pas perdre ma fille.

Sa fille lui rappelait tant sa mère... Il laissa un instant ses pensées dériver au grès du trot régulier de son cheval. La tension accumulée retombait doucement, sachant la ville et le reste de l'escorte proche désormais. Les heures passées sur le qui vive, à attendre une potentielle menace qui ne vient jamais, les fausses alertes, la sensation oprressante d'être traqué... cette situation était très éprouvante, même pour des hommes endurcis et entrainés.


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DJIRALE

Vigilante, son arc dans le dos et son épée longue au fourreau, Djirale redécouvrait le paysage forestier entre Mende et Le Puy. Depuis maintenant cinq ans qu'elle travaillait au languedoc elle était déjà souvent passée par là, mais les merveilles de la nature la surprenaient toujours, surtout en cette période de renaissance des plantes: tout n'était pas encore vert, mais les feuilles jaunes avaient déjà disparu. Certains arbres étaient encore nus, alors que d'autre se couvraient de bourgeons, et plus rarement de feuilles.

Djirale avait vingt huit ans et était mercenaire depuis ses seize ans. Née dans une famille de soldats, il ne lui avait pas fallu longtemps pour apprendre le métier des armes...puis à utiliser cette compétence pour gagner sa vie. Être soldate ne l'intéressait pas. Trop de contraintes, et c'était trop compliqué. La vie de mercenaire impliquait certes beaucoup de sacrifices, mais au moins on était certain de son avenir

Djirale chevuchait à côté de la roulotte du client. Un Espagnol à l'air riche, ainsi que sa fille. D'ailleur, le chariot à lui seul témoignait du pouvoir et de l'argent que possédaient ces gens. La mercenaire n'en avait jamais vu de tel. Une forteresse roulante. Elle se surpris à plaindre les quatre chevaux qui devaient la tirer. Avec un sourire, elle flatta l'encolure de sa jument en songeant qu'elle ne lui ferait jamais subir ça. D'ailleur il lui parlait.

Je vous comprend Patron. Avoir un enfant est la plus belle chose qui puisse arriver, je pense.


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CHOUCAS

Le soleil se levait lentement, au dessus de la forêt, l'obscurité des sous bois laissant peu à peu la place aux ombres déclinantes des arbres. Ces heures ou la luminosité était trompeuse étaient les plus propices aux embuscades et il fit passer les rênes du carrosse renforcé dans sa main gauche. Dans la droite apparut un couteau avec une méchante lame, qu'il fit disparaître derechef. Il répéta ce manège plusieurs fois, ce qui avait le don de le rassurer. S'assura que son arbalète était bien chargée, encore sous une tension convenable et à porté de main, puis regarda autour de lui avec une vigilance renouvelée.

Un peu devant, il vit leur employeur se pencher en direction de Djirale. Nerveux le type. On le serait à moins, il devait être riche comme le Crésus des légendes et transportait sa fille. Depuis Carcassonne, elle était assise à côté de lui sur le carrosse. Belle comme les jeunes vierges seules peuvent l'être. Fraîche comme une rosée, rougissant à la moindre allusion coquine.

D'ailleurs, le commentaire qu'il fit sur le postérieur de Djirale la fit devenir plus rouge que jamais. De pudeur, ou qu'il parle d'une autre devant elle ? Les femmes qu'il payait d'habitude pouvaient le faire à la commande, mais elle... Après plusieurs jours sur les routes, elle était encore aussi excitée qu'au début, à croire qu'elle découvrait le monde tous les jours.

Il sourit en s'efforçant de se concentrer sur la route, bien entretenue au demeurant. Il songeait au nombre de fois ou ils l'avaient parcourus, à pied, à cheval ou en chariot depuis qu'il s'était engagé dans la compagnie. Des centaines probablement. Et ils le feraient encore !

De toute façon, ils n'étaient pas mécontent de quitter la ville ou la peste faisait des ravages. Aux abords de Nîmes, ils avaient quasiment piétinés de pauvres hères parqués que l'ost Comtal refoulait. L'or faisait des miracles, décidément.

Le "chariot" qu'il conduisait devait en être remplis ! C'était le chariot les étrange qu'il ait jamais conduit. Et pourtant il avait pris les rênes de tout ce qui roulait ou presque. Il devait peser des tonnes et avait l'air d'être plus un coffre fort qu'un véhicule. Seul leur employeur y était entré. Etait-ce son esprit, mais il pouvait presqu'entendre l'or tintinabuler lorsqu'il franchissait une ornière un peu profonde.

L'or... C'est après ça qu'il courait. La seule chose qu'il savait faire, c'était faire des trous dans les gens. Et la compagnie payait bien mieux que l'ost. Surtout, il pouvait plus se lâcher. Comme l'autre soir. Il sourit en repensant aux "brigands" qui avaient tentés de les détrousser et regarda son fouet avec un étrange sourire. Quand les survivants seraient en état de raconter la rencontre... Ils auraient une paix royales.


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MORTIBUS

Mortibus était un mercenaire, un homme qui n'avait plus rien a perdre. C'était un jeune homme, d'environ 24 ans. Il était né a Mende et y avait vécu jusqu'a ce qu'il ait 16 ans. Il était grand, plutôt fort et avait une bonne expérience au combat, car en effet, depuis son plus jeune âge il s'était entrainé. Il s'était lié a une troupe de mercenaire du Languedoc à 17 ans parce qu'il se senté rejeté dans son village natale. Depuis, il avait parcourut beaucoup de paysage, et fait beaucoup de combats. Il connaissait bien cette forêt entre Mende est Le Puy, car en effet, c'est là, que petit, il s'entrainait. Elle n'avait casiment pas changé cette forêt, toujours aussi belle, lumineuse, appaisante... Mais serait-ce le calme avant la tempête?

Il était maintenant sous les ordres de Dom Fernando de Castille, un espagnol, qui les avait engagé pour surveiller un chariot fortifé. Les mercenaires et lui devaient absolument le garder coûte que coûte. Ils arrivaient au Puy, après avoir traversé tout le languedoc et être partit de Carcassonne. Le voyage fut très long, très dure. Il avait vu toute sorte de paysage, il n'avait jamais fait un voyage aussi long. Les paysage était magnifique en cette saison, mais pas le temps de s'attarder, il devait d'abord finir sa mission.

Mortibus, lui se trouvait à l'arrière du convoit, il fermait la marche. Il était très lourdement armée, et il était très fièr de ses armes, elles étaient de très bonnes qualités. Il était sur son cheval, toujours sur ces gardes, au moindre bruit, prêt a réagir. Avant de partir, il avait prit soin de bien nettoyer son épée au cas ou éventuellement, des brigands se présenteraient. Il l'avait affuttée jusqu'a ce qu'elle tranche un petit rondin de bois. Il avait sur lui son bouclier d'acier, qu'il avait depuis quelques années déjà. Il était fatigué, mais il luttait pour ne pas dormir, il le fallait, car c'était une mission très importante. Il entendait Dom Fernando parler avec Djirale.


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GARDE POURPRE

Théodore était bercé par le pas de son cheval et observait la forêt qui s’étendait autour du petit groupe escortant leur employeur espagnol, aux aguets de tout mouvement suspect. Il regardait avec admiration les modifications faites au chariot, et se demandait combien cela avait coûté au seigneur… Etant à l’arrière de la troupe, il avait une vue d’ensemble de ce qu’il se passait devant lui. L’employeur avait l’air d’humeur loquace et parlait avec une mercenaire.

Théodore flatta l’encolure de son cheval et caressa le manche de son épée, qui battait sur sa cuisse. Il sourit, car ce voyage lui rappela son arrivée en France, après être parti de sa Suisse natale. Puis, son sourire se fit amer, car ils allaient vers le Puy, où il avait été incarcéré il y a peu sous peine d’avoir défié en duel un de ses ancien supérieur dans l’armée Suisse, qui est maintenant devenu soldat de l’Ost du Puy.

Il prit la gourde en peau qui pendait sur le coté de son cheval et avala quelques gorgées d’eau et essuya d’un revers de manche l’eau qui restait sur ses lèvres. Le printemps s’annonçait chaud et beau !
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 9:58

LAURINDA

Laurinda de Castille, jeune noble espagnole, fille de Dom Fernando, avait demandé à sa Dame de compagnie,
confidente et amie qui partait avec eux,
de l'aider à faire les bagages, car sur ordre de son père, il leur fallait quitter
l'Espagne. Elle était toute éxcitée par ce départ, car jamais elle n'était sortie de son pays natal.
Elle portait sur elle, une riche parure, que son père venait de lui offrir, à l'occasion
de ses 20 ans. Elle était brune aux cheveux trés longs, qu'elle enroulait et nouait par un large
ruban blanc vers le bas de sa nuque. Mesurant un mètre soixante dix, yeux couleur noisette.
Teint mat, les traits fins, elle était tout le portrait de sa défunte mère.

Une partie de leur richesse était précieusement placé dans le chariot fortifié.
Père avait regroupé cinquante des meilleurs Lanceros, pour les escorter.
Le voyage se passa bien, jusqu'à l'entrée du Languedoc, ou ils se sont vus, interdit de passage,
tant que les Lanceros seraient avec eux. Malgré les négociations de son père, pour garder leur escorte,
Ils furent résignés à embaucher une dizaine de mercenaires. Ils reprirent la route, Laurinda prit place
auprès du nouveau cocher. Celui ci, assez libertin dans son langage, s'amusait dans ses propos,
à faire rougir la Senorita. Choucas s'en faisait un malin plaisir.

Son père était devant, ouvrant la route, discutant avec un éclaireur à ses côtés.
Elle observait ce qui l' entourait avec attention. C'etait comme si, elle découvrait
le monde pour la première fois. La nature lui offrait un magnifique spectacle printanier
en fête. Elle respira à pleins poumons, s'emplissant de tous parfums.

Pendant le trajet, ils eurent quelques frayeurs, à cause de vagabonds,
qui voulaient les dépouiller de leur richesse. A ce moment là, ils s'aperçurent que les mercenaires
étaient efficaces.


Enfin Ils allèrent faire une halte...


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LA ISABELLA

Isabella chevauchait à côté du chariot, à la gauche de Laurinda. À mesure que les heures et les jours égrenaient la route, elle sentait l’Espagne s’éloigner. Non pas qu’elle en concevait du chagrin, car, orpheline, elle n’y avait aucune attache, mais il fallait s’habituer au climat du Languedoc et à sa langue, surtout.

Montée en amazone, elle devait tordre le torse pour apercevoir son amie à sa droite. Mauvaise idée, vraiment. Demain, elle lui demanderait de prendre place plutôt à la droite du cocher et elle irait chevaucher de l'autre côté. Isabella préférait de loin monter comme les hommes, mais Laurinda avait insisté et elle ne pouvait rien lui refuser. Comme cette malle de robes qu’elle lui avait fait coudre avant le départ, arguant qu’elles devaient toutes les deux être habillées comme des dames. Et elle avait depuis le début du voyage un nouveau titre : demoiselle de compagnie. Isabella se moqua intérieurement, comme si cela pouvait faire une différente entre elles qui se connaissaient depuis le berceau. Mais porter de jolis vêtements était un plaisir tout autant que suivre sa sœur de lait en voyage.

Isabella observa le dos droit de Dom Fernando qui était en quelque sorte son bienfaiteur. N’ayant jamais connu son père, il représentait le modèle masculin qu’elle admirait depuis toujours. Secrètement, elle l’appelait, tío Fernando, mais jamais elle ne l’aurait dit en public, ni avoué à personne. Elle lui avait juré de veiller sur la vertu de sa fille et elle allait tenir parole.

Elle tourna la tête vers le profil délicat de Laurinda qui n’avait d’yeux et d’oreilles que pour les propos de Choucas, les conversations des mercenaires et le paysage qui défilait. Elle devenait plus jolie tous les jours et tous les hommes y attardaient le regard dès qu’ils posaient les yeux sur elle. Isabella, au physique plus ordinaire, passait alors tout à fait inaperçue et en profitait tranquillement pour observer les gestes courtois et la galanterie des hommes qui courtisaient son amie. Ensuite, le soir venu, elles s’assoyaient ensemble et gloussaient comme des gamines à échanger leurs impressions. Isabella, bien sûr, avait toujours une longueur d’avance sur son amie.

Elle croisa le regard de Laurinda. Le rouge avait quitté ses joues, et elle aussi était lasse. La soif et les courbatures leur donnaient grande envie de faire bientôt halte, mais elles se gardaient toutes les deux d’en faire la demande. Elles se souvenaient trop bien des regards exaspérés des mercenaires qu’elles s’étaient attirés lorsqu’elles l’avaient à peine suggéré le premier jour…


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AICHA

Le soleil s’élevait venant réchauffer l’air matinal et dissiper les dernières brumes de la nuit. La route était calme, une légère brise printanière soufflait, faisant voleter les mèches de cheveux noires qui s’échappaient de son bandana. Aïcha avait remonté sa jupe qu’elle avait coincée, entre ses jambes, lui découvrant les mollets jusqu’aux genoux, Ce n’était certes pas très féminin, mais beaucoup plus pratique pour monter à cheval. Elle trotta un moment, c’est pensé s’envolèrent vers celui qu’elle aimait. Elle se rappelait le doux moment passé avec lui juste avant de devoir le quitté. Les larmes lui brûlèrent les yeux, C’est fou ce qu’il pouvait lui manquer. Vivement la fin du spectacle qu’ils puissent enfin rentrer.

Aicha se redressa sur la monture et d’un coup de tallons le lança dans une course folle. Elle galopait a bride rabattue, suivant les détours du chemin qui allait la ramener vers lui, pas maintenant… elle devait retourner avec la troupe, mais bientôt. L’étalon galopait de plus belle, ahanant sous l’effort. La jeune gitane était enivrée de cette sensation de liberté de sentir la puissance de la bête entre ses cuisses. La cavalière arriva en trombe sur un groupe de cavaliers. Surprise, elle tira trop fort sur les brides, le cheval se cambra, hennissant bruyamment, avant de projeter la jeune femme au sol.

Heureusement, le sentier était tapissé de mousse, elle eu plus de peur que de mal. Sûrement y aurait-il quelque bleu et courbature, mais sans plus, rien qui pourrait empêcher la représentation d’avoir lieu. Elle leva le regard vers les cavaliers qui arrivaient vers elle. Toujours assise par terre elle leur sourit et leva la main dans une salutation nonchalante.

Bonjour !!
Elle ne put retenir un fou rire qui montait devant le ridicule de sa situation et éclata de rire avant de se relever prestement en se frottant le bas du dos.
Toute une chute !!!!! Excusez-moi j’ai …heu un peu troublé votre route.
Elle leurs sourit à nouveau et jeta un regard à la cariole qui arrivait derrière eux avant de se diriger vers la saleté de canasson qui l’avait si gentiment déposé.

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THARIVOR

La journée commençait, le soleil montrait le bout de son nez, les petits oiseaux chantaient leurs boucans habituels, la troupe avançait... Le calme plat quoi...
Une autre journée qui s'annonçait tranquille, à chevaucher au coté de ces hommes et femmes, tous professionnels du combat...

"Ouahhh... Mais quel amusement... Me suis jamais autant ennuyer moi... On pourrait pas avoir un peu d'action par ici... non mais... pfff..."

Il marmonnait, seul dans son coin ; chevauchant sa vielle monture couleur d'ébène, sa seule amie... Ils avaient connus plusieurs campagnes ensembles, plusieurs combats, plusieurs voyages... Ils étaient quasi inséparable...
Tharivor était un vieux soldat. Grands, de longs cheveux poivre et sel balayant son visage, quelques cicatrices biens visibles, un regard pénétrant. Il était un homme qui imposait un certain respect. Mais l'âge amoindrissait l'effet... Bien qu'il ne fallait pas se fier aux apparences...

Vétu d'une vielle armure témoignant des batailles passé, il portait une hache de guerre à la ceinture, un écu attaché à son dos, une dague dépassant de sa botte gauche... La gauche, toujours la gauche... C'était une vieille habitude qui ne le lâchait pas...
Homme dans le début de la quarantaine, il avait eu une carrière florissante au sein de l'armée du Saint-Empire; mais le temps et l'âge avaient eu raison de sa vivacité et de sa rapidité... En plus, il devenait de plus en plus critique avec le temps; il fallait l'entendre se plaindre et donner son avis à la moindre occasion... C'est d'ailleurs pour cela que l'on lui avait gentiment montré la porte... On lui avait promis une retraite paisible, de belles années à profiter de la vie qui lui restait.
Mais c'était un homme d'action avant tout, il n'y avait que sur les champs de batailles qu'il se sentait vraiment dans son élément. Il refusait de se ranger, de se mettre a l'élevage ou à la récolte... Ce n'était pas pour lui se genre vie... Il préférait mourir l'épée à la main, en vrai soldat, plutôt qu'en éleveur de bêtes stupides...

Il était donc partit, abandonnant tout derrière, à la recherche d'un endroit, d'un groupe, où il pourrait revivre la joie, l'excitation, l'effet euphorique qu'il connaissait avant chaque combat. Il avait eu la chance de trouver ce groupe de mercenaires, offrants leurs services à qui pouvait se le permettre. Cela n'avait certes pas le prestige d'un soldat; mais au moins, il ne s'ennuyait pas trop...

Pour le moment, il travaillait pour cet homme à l'accent fort et pas toujours facile à comprendre, qui avait retenu leurs services. Ils devaient l'escorter, lui, sa fille et son chariot; jusqu'à la ville de Polignac... M'enfin, quelque chose comme ca... Ce genre de détails n'intéressait pas vraiment Tharivor. Lui, il était là pour se battre, point. Pas pour se souvenir des détails de leur mission... Il laissait cela à d'autre... Mais quand allait arriver le temps de défendre leurs clients, si cela arrivait, là il serait présent... Si des bandits osaient attaquer, ce qui risquait fort d'arriver, ils goûteraient de sa lame... Quelques têtes allaient rouler... Il l'espérait bien..

Mais... Ça prenait de l'action... Ce qui, pour l'instant, il n'y avait pas du tout... Il continuait donc sa chevauchée, se remémorant de vielles batailles, se perdant dans ses souvenirs... Etouffant même un bâillement... Mais soudain, quelque chose se passa devant... Un peu trop loin par contre pour qu'il puisse voir quoi exactement... Il leva la tête distraitemement, cherchant à voir quelque chose. Ni arrivant pas vraiment, il retourna à ses pensées...


_______________________________________________________________________

DARK SOLDIER

A un endroit inconnu des voyageurs tant convoités :

-Dark Soldier ?...........Dark Soldier ?!........Hey ! Dark Soldier ! Tu rêves ?

L'interpellé émit un grognement à peine audible pour signifier qu'il avait entendu. Un peu bourru, assez mystérieux mais bon combattant : voilà comment les peu de gens qui le connaissaient pouvaient le décrire; si tant est que quelqu'un le connaisse un minimum...

L'homme était assis, non loin d'autres personnages dont il ignorait beaucoup mais qui aspiraient au même obscure objectif. Il releva à peine la tête car il était concentré sur la mission qui approchait. Celle-ci devait débuter sous peu.
Dark Soldier n'aimait pas se mélanger, il restait un solitaire mais l'appât du gain pouvait l'obliger à faire des concessions de temps en temps...surtout pour cette fois.
Son surnom venait de son appartenance à un groupe de mercenaires qui travaillaient à l'époque pour la couronne anglaise. Celà remontait à une dizaine d'année, puis il avait raccroché pour voyager un peu. Il allait là où l'argent l'appelait et où l'odeur des combats le faisait devenir ivre de bonheur.

Dark Soldier regarda autour de lui, écouta d'une oreille attentive les plans : ils attendaient une certaine Aïcha qui était partie en reconnaisance...
Tachin tenta d'analyser le comportement de chaque membre du groupe, de connaitre les personnes fiables. Il avait peu confiance en la nature humaine d'ailleurs, car trop déçu. Il ne comptait que sur lui même.

-Hum...je ne sais pas si je peux avoir confiance en eux mais malheureusement, je vais devoir faire avec.
pensa-t'il en retenant un soupir.

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DOM FERNANDO DE CASTILLE

Dom Fernando discutait avec Djirale, la jeune mercenaire qui jouait des lames avec grâce et habilité. En chemin elle lui avait un peu raconté sa vie, du moins quelques éléments. Elle restait secrète et ne livrait pas facilement son passé, un riche passé apparement, expliquant largement sa trempe. Il appréciait sa compagnie, ses paroles étaient justes et réfléchies. Dom Fernando lui racontait la bataille de San tosco où il avait faillit se faire isoler ses hommes et lui du gros des troupes royales.

Et c'est là qué yé vu qué lé régiments dou colonel Alonzo lé voulait plous avancer. Oune sacrée misère por mes hommes qué sé voyaient pris au piège! Yé pouvait continuer d'avancer pour touer lé commandant des forces mauresques, mais yé mé coupait définitivement en faisant ça...
Alors yé tenté... Mardre de Dios!!!


Son destrier se cabra soudain violement à l'arrivée soudaine d'un cheval emballé en sens inverse, sortant d'un virage. Dom Fernando faillit chuter en arrière et c'est de justesse qu'il parvint à se maintenir en selle. Il observa plus précisément le cavalier qui s'avérait en réalité être... une cavlière, et quelle cavalière!! Elle montait son cheval à la manière d'un homme et venait de s'échouer à leur pieds. Dom dû tenter une manoeuvre désespérée pour éviter de la pietinner, ce qui acheva de le déséquilibrer et l'envoie par terre à son tour.

Il se releva d'un air furieux, tappant sa cape pour en chasser la poussière, réajusta son casque et fit signe à sa troupe de s'arrêter. Puis il se mit à crier.

Haaaaalte!!! Madre de Dios! Ma qu'est cé qué ça veut dire? Tou crois que yé vous paye à lé dormir sur vos cannassone? Ma yé vous conseille dé vous reveiller et d'ouvrir lé oeil si vous voulez vos écus. Personne né voit donc la senorita? oune peu plus et yé mé faisait pietinné avec elle comme oune vulgaire carcasse!


Puis il se tourna vers l'étrange cavalière. Il s'appretait à lui passer un sacré sermon, puis se calma légerement en la dévisageant. Une belle gitane visiblement dont les charmes ne laissaient pas le vieux guerrier totalement indifférent. Elle riait...

Et vous senorita? Tou veux té rompre les os à filer commé ça? Où as tou appris à lé guider ton cannasson dé la sorte? Yé souis Dom Fernando dé Castille, et yé tou a dé la chance qué yé sois dans oune bon jour. Si tou avais été teutonne et moi dé mauvais humeur, yé t'aurai cassé la tête por t'apprendre à vivre! Aller tou file maintenant!

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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 9:59

AICHA

Aïcha se retourna et rit de plus belle voyant l’homme se relever le casque de travers en vociférant contre ce qui semblait être ses gardes. À l’accent, il n’y avait aucun doute a y avoir, il était espagnol. La jeune femme calma son fout rire au prix d’un grand effort et l’écouta la réprimander un sourire aux lèvres.

Intéressant qu’elle tombe sur Dom Fernando de castille, et il était de bonne humeur !!! Heureusement. Son sourire changea légèrement se disant que la bonne humeur ne reste souvent pas très longtemps. Elle se remit en selle et se rapprocha du groupe saluant les deux jeunes filles qui les accompagnaient d’un hochement de tête.

Son attention revint sur l’espagnol, il semblait avoir tout un caractère le bougre.

Encore une fois navré Senior Dom Fernando dé Castille, qui sais peut-être nous reverrons nous très bientôt, dans d’autres circonstances....
Elle lui tapa un clin d’œil, sa monture fit quelques tours sur elle-même avant de s’élancer sur la route qui la ramenait au puy.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:00

"LES GAIS LURONS AUX PORTES DE LA VILLE"


AICHA

Aicha stoppa sa monture juste avant d’entrer dans leur campement et sauta prestement au sol. Elle attacha la bête près des autres et secoua quelque vestige poussiéreux de ses jupes. Cette course endiablée en foret, lui avait redonné des couleurs et avait été très expiatoire de ses tournants, lui redonnant tout son entrain. Elle approcha de Black tout sourire.

Quelle course !!! Je me suis pris toute une descente de cheval... heureusement, à part quelques bleus rien de grave…J’ai rencontré des gens très intéressants… il se dirigea par ici et ne devrait pas tarder, a apparaître en lisière de la forêt… Un homme a l’accent fort coloré qui par chance était de bonne humeur.
Aicha eu un léger fou rire. Je l’ai malencontreusement fait tomber de cheval et il n’a pas apprécié, je crois…

Elle baissa la voix. Un sourire complice sur les lèvres elle se pencha a l’oreille de Black et murmura un long moment... La jeune gitanne déposa un blaiser sur la joue blanchit du bouffon avant se reculer.

Alors où en sont les préparatifs pour la parade ? Nous devrons y aller bientôt le spectacle d’ouverture tire a sa fin.

La jeune maure regarda autour. Tout le monde s’affairaient déjà aux dernières retouches sur leurs costumes et équipements. On sentait l’atmosphère fébrile, l’excitation et la tension qui régnait avant le début de chaque grande représentation qu’ils donnaient. Il ne restait plus qu’à attendre le signal de départ qui n’allait pas tarder à venir…


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ANYA

Gné quoi ?!!!

Anya fut tirée de ses rêveries brusquement par Black. Elle retint un léger mouvement d’humeur et s’efforça de sourire en murmurant entre ses dents

Jamais moyen d’être un peu tranquille ici pff

Elle déposa un baiser tendre baiser sur les lèvres encore endormies de Flyn, étendu à côté d’elle.

Anya laissa ses yeux se promener dans leur campement, à pars Aïcha et Black qui semblaient en pleine effervescence, le reste de la troupe semblait se réveiller lentement au son des claquements de mains de ce dernier.
Elle s’aperçut soudain que certains manquaient à l’appel et sentit l’inquiétude monter. Chaque membre de la troupe était comme sa famille. Ils étaient d’ailleurs sa famille, celle qu’elle avait choisit et avec laquelle elle partageait voyage, spectacles, rires et peines. Ce sont d’ailleurs ces liens qui les unissent qui font d’eux une troupe reconnue et appréciée dans les différents endroits ou ils s’arrêtent. Leur force c’est leur union, leur complicité et l’entraide qu’ils s’apportent tous.

Elle fut soudain soulagée en entendant des applaudissements et des cris d’enfants, les autres avaient commencé le spectacle. Oui c’est ça, elle se rappelait maintenant que son esprit commençait enfin à sortir de la brume.

Elle s’approcha d’Aïcha et de Black, une main sur la tempe tel un soldat au garde à vous et lança en riant

Prête pour la parade!


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XANDRYA

Enfin l'heure du divertissement allait bientôt sonner, Aïcha avait rencontré une bande de voyageurs qui se dirigeait vers la ville....

Des personnes de plus à amuser...
songea t-elle un sourire ravi au lèvres.

Xandrya observait tout le petit monde qui s'affairait préparant le moindre accessoire nécessaire à sa participation à la parade, elle même s'approcha du foyer du camp pour y emflammer ses bolas encore imprégner d'eau de feu.
Xandrya commença à les faire tournoyer en tout sens, mais l'une d'elle vint s'écraser au sol à quelques centimètres d'un des gais lurons...

Oops...
lança t-elle toute peunaude de sa bévue.

Désolée, ch'uis pas bien reveillée je crois... Ca va t'as rien ???
questionna t-elle en grimaçant.

Voyant que le Gai Luron n'avait vraisemblablement rien, elle s'éloigna vers le chemin de terre après avoir pris soin de se munir de tous ses outils de travail : bolas, eau de feu, chiffon et autres accessoires qui pouvaient s'averer fort utile pendant une parade de ce genre.

Seule sur la route qui menait au Puy, elle commença à faire tournoyer ses baguettes enflammées en crachant de temps à autre de belles giclées d'eau de feu vers les flammes des bolas afin d'embraser les airs de milles feux.


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BOUZIGUOT

Bouziguot vient rejoindre Black, Anya et Aïcha en chantonnant...

Le gros ours et son tambourin
Vient vous charmer de son refrain,
Retrouvez nous tous sur la piste
Pour danser avec les artistes...

Je suis là, Black!

Puis il se remet à tourner sur place, entraînant Anya avec lui.

Le gros ours et son tambourin....


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ANYA

Anya se sentit tirée par une patte velue. Elle sourit à l'ours et commença à tourner avec Bouziguot.
L'humeur enjouée de celui-ci la gagnait peu à peu et le sommeil s'eloigna faisant place à une soif d'action. Il fallait qu'ils commencent la parade, Anya ne tenait plus en place.

Elle tendit l'oreille pour écouter les acclamations qui accompagnaient leurs compagnons déjà en scène. Le public semblait apprecier leur talent et en demander toujours plus. C'était bon signe, leur passage au Puy allait résté dans les memoires de chacun.


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XANDRYA

En pleine détente à jouer avec ses bolas enflammées, s'amusant à faire des pirouettes, des virevoltes, les jetant en l'air pour les rattraper d'une main alerte...

Ah bah c'est mieux, je me reveilles !!!!

Tournant dos au campement et au Puy, pour effectuer une cabriole de folie, decollant pied de terre en sautant dans un roulé boulé à la réception nette et précise, les bolas retombant derechef dans ses mains... Xandrya, un genou au sol, eu la surprise de voir arriver un convoi depuis la foret.

Se tournant vers le campement, elle siffla entre ses dents pour attirer l'attention de ses compagnons de divertissement.

Hé !!! V'la tes amis Aïcha, enfin je suppose... Allez en route pour la parade... Allons no... les divertir un peu.... allez c'est parti !!!!!
cria t-elle a qui voulu l'entendre, commencant à s'avancer vers le convoi en crachant quelques flammes.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:00

"LE SPECTACLE DES GAIS LURONS"


DAHLIA

Tout le monde semblait prêt, la troupe avait envie de commencer la représentation.
Le spectacle serait assez varié: un mime, une écuyère, du jonglage, et elle, avec ses couteaux.
Elle alla les ramasser de l'arbre, les rangea à leur place dans leurs étuis, placés sur ses cuisses, un glissé entre ses seins, et se dirigea vers ses camarades. Il fallait se mettre d'accord sur l'ordre de passage de chacun, paufiner les derniers petits détails pour faire de leur représentation une représentation mémorable.

Elle réunit Bohort, Mort, Illaura et Anschaire auprès d'elle. Ce serait à eux d'entrer en scène. Dahlia leurs proposa un ordre de passage, en précisant qu'ils pouvaient donner des suggestions, que c'était la bienvenue...

Quand enfin tout fut prêt, Ils se dirigèrent vers un endroit approprié pour faire leurs numéros, et Dahlia se dirigea vers les quelques gens déjà sur place pour admirer le spectacle, pour annoncer d'une voix forte et claire:

Bienvenue à tout le monde! Vous avez ici le privilège d'assister à une représentation donnée par la bande des Gais Lurons! Nous allons commencer, alors n'hésitez surtout pas à approcher! Petits et grands, vous serez enchantés de voir la sublime Illaura sur son magnifique étalon! Vous allez rire des mimiques du mime Anschaire! Trembler quand je vais essayer de ne pas louper ma cible avec mes couteaux... et être stupéfaits de voir l'agilité de Bohort et Mortangeliness!
Alors maintenant... Place au spectacle!!!

Dahlia se mit sur le côté, laissant la place libre au premier artiste...


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BOUZIMIR

bouzi avait entendu parler un groupe d'artistes en passage au Puy, elle decida d aller voir un peu ce groupe d arrivants avec des amis

bonjour Messires et damoiselles vous etes bien courageux de venir ici par ces temps de peste mais je suis heureuse de regarder vos talents


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GLAVIOT

Sortant en titubant d'une taverne, Glaviot s'approche de la troupe au premier rang de laquelle se trouve Seamus.

Oooh ! Jolis grelots que vous avez là !

Z'auriez pas vu mes amies ?


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KIMERA

N'étant pas au programme de cette partie du spectacle, Kimera s'occupait de gérer au mieux l'afflux de passants curieux ou que le baguenaudage de l'apres midi avait rameutés.

Elle n'avait pas reçu d'indication quand à une intervention durant le spectacle la concernant, mais vu son numéro il était assez rare qu'elle se produise le premier soir après un voyage, ses muscles ayant besoin d'un minimum de repos pour etre totalement "flexibles".

Allez-y messires et gentes dames, prenez place, ca va bientôt commencer et avant que vous n'ayez eu le temps de dire OUF nous vous aurons emmené au pays des reves et de l'illusion


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ILLAURA


Illaura observe ses compagnons, tous prêt à entrer en scène, mais c’est elle qui va ouvrir les festivités.

Elle les regarde tour à tour, en dévisage certains et admire les autres. Elle n'aurait jamais soupçonné que tant d’aptitudes germeraient dans la petite troupe. Mais elle s’en réjouie, le spectacle n’en sera que plus inoubliable pour les Ponots et Ponotes qui sont venus les applaudir.

Le bel étalon blanc est tout près d’elle. Sa présence réconforte Illaura. Ils s’apaisent l’un au contact de l’autre, et une complicité s’en faille les unit.

Dahlia achève sa présentation, et Illaura s’élance. Elle bondit sur le dos de l’étalon.
Elle est un peu tendue et intimidée par les acclamations du public. Montée en amazone, elle se cramponne à la crinière.
Comme à son habitude, aucune selle ne jonche le corps du destrier, et elle a aussi retiré tout harnachement de sa bouche.
Le pur-sang est libre, il galope simplement, dans une allure régulière, en suivant les pourtours d’un cercle imaginaire.

La robe d’Illaura volette dans le vent. Tout en elle respire la liberté, et les mouvements du cheval lui font prendre son envol.
Elle oublie les regards de ceux qui ne la quittent pas des yeux. Elle ne se concentre plus que sur son numéro, prend appuie sur le dos de l’étalon et se redresse.
Elle est debout, les pieds joints sur la croupe du merveilleux cheval qui continue sa course.

Avec une grâce infinie, elle enchaîne des figures spectaculaires, se retrouve en équilibre sur les bras et tente même avec succès une suite de sauts périlleux.
Leurs corps ne font plus qu’un. Ils sont en osmose, seuls au monde. A tel point qu’Illaura n’entends même pas les clameurs du public enchanté.

Et pour clore son programme, Illaura fait danser le magnifique étalon, qui s’exécute calmement, dévoilant toute sa beauté.
Il relève son encolure, fièrement et s’immobilise devant les spectateurs. Il se cabre et avance un peu sur ses pattes arrières, soutenu par les encouragements des enfants.

Puis il s’incline dans une magistrale salutation, et fini par s’écrouler au sol, dans une immobilité totale.
Illaura est allongé sur lui, elle ne respire plus…. Et dans une connivence parfaite, il se redresse, faisant glisser Illaura sur son dos.
Elle sourit, fière de son succès. Elle a réussit sa mission : elle a capté toute l’attention du public qui a l’air tout aussi heureux qu’elle.


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MORTANGELINESS

Profitant de l'annonce de sombre dalhia, Mortangeliness s’échauffa les bras, le dos, les mains,
le temps que Kimera et Illaura soient en scène. Les applaudissements fusèrent, à la
fin de leur numéro. C'était à son tour ! Elle inspira et souffla pour se détendre et fît son spectacle.

Tout sourire, elle s'avança vers une Dame qui à ses pieds avait un panier rempli de pommes.
Elle lui demandant la permission, de lui en prendre trois. Celle ci accepta aussitôt.
Mortangeliness, lui promit de lui ramener ses pommes "flambées", grace à la Déesse des flammes.
.
Mortangeliness ramassa trois pommes dans le panier. Son visage devint grave, elle se concentra
et se mit à jongler habilement d'abord en commençant par deux seulement, puis trois pommes
gentiment offertes par une spectatrice, puis ajouta trois balles supplémentaires poour pimenter le spectacle.
Celle ci tournoyaient dans l'air , volaient de l’une à l’autre de ses mains ! elle jongla avec trois balles très vite
en lançant ses balles à hauteur basse, ou très lentement si elles étaient éloignées dans l’espace.

Petit à petit, des petits groupes de personnes vinrent admirer le spectacle
Elle jongla avec toutes ses pommes et balles sans jamais en laisser échapper une. Puis demanda à Bohort
de lui ramener une de ses massues, qu'il lui posa délicatement sur son front tout en jonglant
avec ses autres massues pour corser un peu son tour.

Après cet exercice, elle réclama ensuite trois oeufs frais à un fermier, puis se mit à jongler avec une dextérité
à couper le souffle... Une fois son numéro terminé, elle demanda à l'assemblée le plus grand silence.
Puis avec une adresse étonnante, incompréhensible, elle jongla sans même se faire une égratignure, avec
trois petits poignards pointus et affilés comme des stylets.

Elle voulut faire l’expérience de jongler à trois balles les yeux fermés. Celà lui demanda de la concentration
et un épuisement total. Elle réussit deux ou trois tours et les rouvrit rapidement.
Une fois la démonstration terminée, elle salua son public et repartit sous les applaudissements du public.
Laissant place à Bohort faire son numéro ....


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BOUZIGUOT

Bouziguot s'est installé confortablement au bord de la piste réservée à Illaura et à son magnifique cheval.

Hécate a rejoint quelques membres de la troupe dans une taverne toute proche.

Derrière son masque d'ours, Bouziguot admire sans réserve le spectacle offert par ses amis. Et particulièrement la grâce et le charme d'Illaura. Il est redevenu un enfant devant la magie de l'exhibition de la superbe blonde.

Les arabesques et les diverses figures sont vraiment exceptionnelles. Le couple formé par l'écuyère et l'animal est lié par une grande complicité, une grande confiance. Bouziguot est enthousiasmé comme toute l'assistance.

La belle cavalière sourit en terminant son spectacle. Elle est d'une rare beauté en ce moment.


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KAMHARLEY

Kam après sa journée harassante était tombé sur une affiche laissée par la troupe de cirque. Quelle bonne idée pour se détendre et oublier un instant la peste, les morts, les quarantaines difficiles etc...

Il se dirigea vers la représentation où les gens de tout âge et toute classe sociale se massait. On entendait successivement des "ooooooh" "aaaaah" ou bien simplement des rires.

Kam pris place discrètement, prenant soin de retirer son masque pour pas faire gueuler les gamins de trouille. Il put alors profiter du spectacle. Effectivement la troupe regorgeait de talent et Kam se laissa vite porter par le spectacle.


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ROSANERA

Ils s'étaient décidés en taverne, et maintenant, ils venaient voir le spectacle. Rosa n'avait pas vu de spectacle depuis si longtemps qu'elle en avait perdu le compte des années.
Comme une enfant, elle marcha les yeux rivés sur la piste, sans vraiment regarder devant elle. Elle s'étonna de voir que de ses épaules étaient tombées d'un coup ses années d'adulte, et qu'elle était redevenue une gamine fascinée devant les artistes.
Tout à son spectacle, elle heurta un spectateur, auprès de qui elle s'excuse très vite, confuse.

Pardon, messire!!

Elle le regarda et vit son accoutrement.. Un médecin.. le spectre de la peste revint hanter ses pensées, chassant momentanément le plaisir du spectacle. Réflexe lié à l'inquiétude, elle eut envie de s'assoir près de lui comme si sa fonction de médecin pouvait la protéger de la maladie!!

Me permettez vous? Puis je m'assoir ici, sans vous déranger?


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BOHORT

Gentes dames et gentils damoiseaux, j’ai besoin pour le tour suivant d’une personne parmi vous pour m’assister !

Bohort s’avança en souriant vers le cercle de spectateurs qui les entouraient. Il regardait amusé les regards fuyants, ou bien ceux qui cherchaient à se faire remarquer, plus ou moins discrètement. Il savait déjà qui il allait prendre. Il avait éliminé les enfants pourtant nombreux à chercher à attirer son attention. Trop crédules et trop imprévisibles. Pas de trop jolie femme non plus, pour ne pas détourner l’attention du public. Il attira un jeune homme à l’allure sérieuse vers le centre du cercle.

Voilà notre volontaire! Un jeune homme costaud et qui ne s’en laisse certainement pas compter. Tu vas maintenant devant tout le monde m’attacher les poignets. Comme vous le voyez la chaine qui relie les anneaux est extrêmement robuste, et les anneaux eux même sont munis d’une serrure à toute épreuve ! N’est ce pas jeune homme ?

L’homme examina la chaine et la montra à la foule en testant la solidité de la lourde chaine. Aucun doute, le matériel n’était pas truqué. Il referma les anneaux sur les poignets et donna un tour de clef à chacun.

Comme vous pouvez le voir, je ne peux absolument pas me détacher, ni dégager mes mains. Tu vas maintenant bien cacher la clef au fond de ta poche, et me couvrir les bras de cette couverture. Et maintenant mesdames et messieurs, pensez vous que je puisse me libérer de ces chaines ?

Les enfants riaient, de nombreux « NON ! » fusaient parmi quelques « OUI » plus rares. D’un geste naturel, Bohort sorti une main libre de toute entrave de sous la couverture pour faire reculer un peu le garçon et la remit aussitôt.

Pardon, j’ai besoin de place pour ce tour… Pardon ? Je suis détaché ? Non ! Tu as rêvé. Vérifie encore une fois. Tu vois bien. Il est impossible de se défaire de ces chaines. Nous sommes d’accord ? La clef est toujours dans ta poche ? Parfait ! Maintenant, place tes mains sous la couverture

L’homme obtempéra méfiant et ouvrit des yeux médusés en sentant les anneaux se refermer sur ses poignets. Bohort retira la couverture, révélant à tous les mains entravées. Il salua sous les rires et les acclamations.

Merci, tu as été un partenaire idéal, tu peux te libérer avec la clef maintenant. Comment ? Tu ne l’as pas perdue quand même !

Il sourit et agita les doigts à hauteur de visage. La clef y apparut comme par enchantement. Il détacha le prisonnier sous une nouvelle salve d’applaudissements et s’écarta en saluant.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:01

NUIT CRISTALINE

Ayant apprit qu' un spectacle de Saltimbanques, avait lieu dans leur beau village, voulant chasser tout les tourments qui la préoccupaient pour quelques heures, elle prît ses jumeaux dans ses bras et se dirigea sur la place du village, pour assister aux numéros des artistes. Pas mal de personnes étaient déjà présentes... La scène était si bien disposé que le spectacle pouvait être aperçu de tous .Le public était assis sur des gradins.

Après l'annonce du présentateur, une femme caoutchouc, vint à son tour distraire les spectateurs, histoire de les faire patienter, en leur demandant de s'installer, afin que le spectacle commence. Nuit n'en revenait pas de cette souplesse. Elle ne se lassait pas de la regarder faire son numéro de contorsion.

Une très habile cavalière, déboucha sur la place, entra en scène et fît de périlleuses acrobaties équestres. Le spectacle était fascinant. elle admirait ce cheval qui déployait toute sa grâce, attentif au moindre geste de sa maitresse. Elle était absorbée par le spectacle qui se jouait devant ses yeux.

Vint le tour d'une jongleuse. Elle commença son numéro toute vêtue d'une élégante robe. Nuit resta muette d'admiration, lorsque celle ci se mit à jongler avec des poignards. Elle était anxieuse pour elle. Ses bébés étaient sage, et avaient l'air de s'interesser au spectacle. Ils gazouillaient en se mordillant les mains, dût aux petites quenottes qui poussaient. De temps en temps, elle regardait si elle ne voyait pas Aurély avec la petite pour lui faire signe de venir à côté d'elle.

Elle essaya d'attirer le regard de Manon et Nicolas sur l'ours, qui était depuis le début au bord de la piste. Elle n'était pas mécontente d'être sortie un peu, celà lui faisait grand bien, ainsi que pour ses enfants. En regardant le public, elle s'aperçu, qu'il y avait beaucoup de nouvelles têtes.Elle attendait la suite du spectacle dont certaines séquences resteraient inoubliables...


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CHARLOTTE19

charlotte marchait vers la place où était installé le cirque elle étati impatiente d'arriver et marchait vite l'esprit dans ses souvenirs d'enfance comme elle aimait aller au cirque quand elle étati enfant!!!!!! elle souriait encore en pensant aux clowns et tremblait avec les accrobates
enfin elle le vit et s'approcha
zut c'est commencé!!!! ha! nuit tu es là! c'est commencé depuis longtemps?
charlotte fit des bisous aux jumaux et son regard se fixa seur la piste elle ne voulait rien louper

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BOUZIGUOT

Bouziguot a remarqué la dame vêtue de bleu qui pointe son doigt dans sa direction, le désignant à ses deux adorables bambins.

Il se met à faire le pître sous son épais costume d'ours brun, tournant gracieusement sur lui-même en agitant un tambourin multicolore.

Le son des grelots n'est guère mélodieux, plutôt irritant, mais la dame le remercie d'un sourire. Par contre, il n'a aucun succès vis-à-vis des petits enfants, qui se mettent à pleurnicher doucement en s'accrochant à leur mère.

"Ma carrière artistique n'est visiblement pas une réussite"
, murmure Bouziguot en s'éloignant, cherchant néanmoins d'autres spectateurs plus sensibles à ses talents musicaux.


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ANSCHAIRE

Je m’approche de ma Sombre Fleur sur la pointe des pieds, accentuant mon mouvement de jambes, mes genoux montant bien haut. Les bras tendus vers elle, je m’apprête à la surprendre.
Mais elle se retourne, et c’est elle qui me surprend. Encore raté, je regarde le public en haussant les épaules. Elle plante ses poings sur ses hanches en me faisant non de la tête et elle dégaine l’un de ses couteaux. Son sourire est éloquent, je suis encore sa cible. Elle veut ma mort. Ma bouche hurle un non tonitruant dans le plus impitoyable des silences. Elle m’indique son panneau de lancer.
Oui, je m’en doutais.

Je me tourne vers le public, ma lèvre inférieure tremble, mon visage se déforme par la peur et le chagrin. Je leur fais un petit signe d’au revoir de la main gauche et je pars en traînant les pieds vers la planche de tir.
Je passe devant un panier de fruits, et j’y prends deux pommes. Honteusement dérobé il y a peu par l’une des nôtres. Je me dirige vers le lieu de l’exécution, un pas en avant, deux en arrière… un en-avant, deux en arrière, je me bidonne en la regardant, elle, puis le public. Dahlia grogne ! Oups… j’y cours !!!!
Je place une pomme sur ma tête et m’apprête à mordre dans l’autre, mais un couteau fuse déjà, puis deux et trois

MAMAN !!!!!!!!!!!


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VANYEL

Vanyel sortait de chez Nuit et Kam qui l hébergeaient gentiment le temps de son séjour au Puy. La tête un peu dans les nuages, perdue dans ce qu'il fallait qu'elle fasse, il lui semblait que Nuit avait parlé d'aller à un spectacle. En arrivant sur la place du Puy elle constata en effet un attroupement, une bandes de saltimbanques étaient en train de faire son numéro.

Elle se fraya un chemin au travers des curieux déjà assemblés. Parmis eux, elle aperçut Nuit et se diraigea vers elle. Les jumeaux semblent avoir pris peur à cause de l'ours, Nuit les cajole. Tout en la rejoignant, elle admire l'abilité d'une lanceuse de couteaux... mais ne voudrait pas être à la place du malheureux avec une pomme sur la tête.

Ayant rejoint Nuit elle lui fit un sourire et l'embrassa.

Bonjour Nuit, le spectacle est agréable? Un peu de détente ne fait pas de mal. Je vais rester un moment avec toi avant d'aller vaquer à mes occupations ... si tu permets
fit-elle avec un clin d'oeil.

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BOUZIMIR

bouzi en passant vit des artistes et es connaissances...elle se mit avec tout ce petit monde

Hey salut Vany comme ca va ??


ils sont bieaux tous ces animaux et ces artistes, quelle souplesse !!!

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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:02

"UN CONVOI DANS LA FORET"


ERDRAGONE

Tout en chevauchant devant la "forteresse ambulante", comme il aimait a l'appeler, Erdragone se rappelait comment il en etait arrivé a escorter des espagnoles en languedoc pour de l'argent, lui qui avait eté promu a une carriere militaire en dauphiné.
Il se souvint de la bagarre qu'il y avait eu, lorsqu'il etait soldat, entre lui et son superieur dans le mess, il ne pouvait se rappeler pourquoi il s'etait battu, mais Erdragone savait que c'etait a partir de cette soirée la que ces galons de sergent lui avait etait retirés. Son superieur avait meme été jusqu'a le bannir de dauphiné.

Aprés quelque jours en prison, erdragone avait vagabondé en languedoc jusqu'a etre embauché dans une compagnie de mercenaires, où, quelque années plus tard il s'etait vu remettre le commandement d'une troupe.

C'est ainsi, que dom fernando de castille etait venu a lui, pour lui demander leurs services, a lui et sa compagnie.

La route se faisait longue, une petite embuscade avec des voleurs sortit de leur berceau avait eu le merite de rompre la monotonie, mais Erdragone etait quelque peu présé de rejoindre le gros de sa troupe a polignac.

Soudain, une folle cavaliere avait surgit de nulle part et percuté de plein fouet Dom Fernando De castille.
Tandis que Erdragone se faisait prendre un soufflet de la part de son protégé, la cavaliere repartie de plus belle vers la prochaine ville etape: le puy.

Sir Dom Fernando, désolé de cette rencontre inhabituelle, mais vous nous payez pas pour diriger votre canasson alors faites attention a vous si vous nous payez pas.

Puis, se retournant vers Djirale.

On est pas la pour parler, aller en avant voir pour eviter les ennuis de ce genre.

Aprés ceci, Erdragone se repositionna a coté Dom Fernando Dé castille.


_______________________________________________________________________

CHOUCAS

Le mercennaire avait pris son arbalète dès qu'il avait apeçut la cavalière. S'était encore plus méfié quand elle s'était retrouvée à terre. Le coup de la demoiselle en detresse... Eculé... Il scrutait partout, surtout sur les côtés, cherchant l'embuscade. Les autres mercennaires parraissaient mons tendus que lui. Mais bon, il savait d'expérience que le cocher était toujours le premier visé. Son seul espoir était que si attaque il y avait, les assaillants voudraient sa voisine pour otage et ne canarderaient pas à tout va le chariot.

Il soupire de soulagement alors que tout semble rentrer dans l'ordre. Pose son engin à côté de lui. Sourit à Laurinda qui regarde son père enguirlander le chef de la troupe et celui ci réagir avec son humeur d'ours habituelle... l'hidalgo en serait pour ses frais. Autant profiter de la pause pour expliquer le fonctionnement de l'arbalète à la jeune demoiselle, avec beaucoup de vocabulaire aproprié, tel que tendre la bête, carresser la crosse, mettre le carreau dans le bon orifice...

Il sourit de l'air de Laurinda qui fait semblant de ne pas bien comprendre, mais les clins d'oeil que lui lance sa charmante duègne lui font comprendre de continuer. Mais ça y est, il est l'heure de repartir...

Plus tard, ils arrivent dans les hauteurs du Puy, surplombant le lac du puy. Au loin, il voit les murailles de la ville, fermée, probablement à cause de la peste. Il se détend imperceptiblement. Les chevaux du chariot forteresse accélèrent, sentant l'écurie.

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LA ISABELLA

Isabella avait vu la cavalière arriver en trombe. Mais avant même d’avoir pu ouvrir la bouche pour mettre Dom Fernando en garde, la collision avait eu lieu. Elle avait détourné la tête et mis rapidement la main sur sa bouche pour réprimer un fou rire. Déjà sur les fesses dans la poussière du chemin, il ne manquerait plus que quelqu’un du convoi se mettre à rire pour que la fierté de l’espagnol s’enflamme à la mesure du tempérament bouillant qu’elle lui connaissait. Elle jeta un regard de réprimande à Laurinda qui elle, apparemment, ne se gênait pas pour sourire de ses plus belles dents. Son père, s’il avait eu le temps de l’apercevoir, ne s’en serait pas offusqué, bien au contraire. Il succombait au charme de sa fille, que cela en était déconcertant. Comme si le soldat en lui se liquéfiait par magie dès qu’il posait les yeux sur elle. D’ailleurs, il ne pouvait rien lui refuser et elle, toute sage et digne fille aimante, ne demandait jamais davantage que ce qu’il pouvait lui accorder. Isabella les adorait tous les deux.

Le convoi arrêté, elle en profita pour descendre un moment de cheval et se dégourdir un peu tandis que son amie portait toute son attention sur le cocher et ses explications du maniement de l’arbalète. Un charmeur… Laurinda et elle auraient de quoi combler agréablement leur tête-à-tête coutumier en soirée.

Une fois remontée en selle, Isabella eut tout juste le temps de répondre en souriant au salut de la gitane que déjà celle-ci repartait. Elle la regarda s’élancer au galop, ses jupes relevées par la chevauchée au-dessus des genoux. Comme elle l’enviait! Comme elle aurait aimé passer la jambe par-dessus la selle et galoper comme elle en frôlant les branches basses le long de la route! Mais le chef de leur escorte donna l’ordre de se remettre en route et ils repartirent lentement.
Bientôt, ils arrivèrent en vue du Puy.


_______________________________________________________________________

SEAMUS

Une jongleuse de feu déboula sur la route suivie par une ribambelle de saltimbanques grimés et sautillants. Chacun faisait montre de ses talents dans cette folle parade. A une centaine de pas sur la route un lourd convoi s’avançait lentement, un chariot d’allure inhabituelle était entouré de rudes cavaliers en armes.

Le Clown triste rattrapa rapidement la flamboyante aux bollas et lui désigna du menton le convoi.

Ils avaient décidé de faire cette parade pour attirer plus de villageois au spectacle et leur caravane croisait une horde sauvage… Peut-être devraient-ils réintégrer la ville mais les portes étaient closes à cause de l’épidémie ravageant le Languedoc. Il venait de comprendre l’explication du si peu de succès de leur spectacle.

Il tourna son regard inquiet vers la horde… Il était fort peu probable que cette troupe goûterait de leurs fariboles. Ils n’avaient pas des têtes à rire bien souvent…


_______________________________________________________________________

FLYN DARK

Grattant sa mandoline, marchant, Flyn entonna une air joyeux emmenant à la fête la troupe qui était en route. La grande représentation allait commencer. La dame en bleu radieuse perchée sur ses échasses le regardait de haut. Toujours aussi magnifique.

Chantant avec lui ou avec elle, il se faufila toujours au rythme de la musique. La musique, il l’avait toujours aimée. Ce soir lui rapporterait encore, il irait les chercher et les inviterait à danser.

Il glissait gracieusement, faisant révérence par ci et salut par là. Ils arrivèrent tout près du convois de gens a l’allure guerrière accompagnant deux charmante donzelle. Il avait réfléchi quelque peu, les gars n’étaient pas du genre à fréquenter les pistes de danse. Mais à leurs invitations ils ne pourraient résister…


_______________________________________________________________________

BOUZIGUOT

Bouziguot accompagne Flyn Dark en tête de la petite équipe.

Son tambourin répond tant bien que mal à la mandoline, et un air joyeux et entraînant résonne jusqu'au convoi qui s'approche lentement.

Hé hop, une pirouette à gauche, un grand écart (euh..) à droite.

Merci, messieurs dames, pour vos applaudissements...


_______________________________________________________________________

BARABAS

Jouant avec ses cartes, Barabas rejoignit rapidement la troupe qui se dirgeait vers le convoi de militaires, mercenaires... bref vers le convoi...
S'approchant plus avant du cochet et des demoiselles il fit une reverence et salua les deux jeunes femmes en sortant des fleurs de ses manches.

Bonjour mesdemoiselles, pour vous servir... Fleur parmi les fleurs...
dit-il en tendant les boutons fleuris aux dames aus joues rosies.


_______________________________________________________________________

KIMERA

Suivant de près son frère "charmant", Kimera avancait tantot normalement, tantot en se contorsionant passant la tete avant le reste du corps sur les routes poussièreuses du Puy.

S'approchant d'une femme à cheval, elle la salua et se mis en quatre, litteralement parlant la tete entre les pieds pour lui faire un p'tit coucou de la main avant de se redresser présentant son abdomen avant sa tete à la jolie cavalière.

Bien le bonjour gente dame, prête à vous amuser, à rire, à pleurer... Avec nous soyez assurée d'en voir trente six chandelles !!!


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GARDE POURPRE

Lorsque Theodore vit leur employeur tomber de son cheval apres l'arrivée d'une cavalière chevauchant un canasson tres fougueux. Il craignait tres fortement quant au caractère assez volcanique de l'espagnol... Mais tout ce passa bien et aucun incident, comme une embuscade ne survint.

Mais tout d'un coup, Theodore sortit son épée car il vit toute une troupe de saltimbanques arriver. Theodore redoutait que le manipulateur de Bollas ne les utilisent pour effrayer les chevaux et mettre la pagaille parmi les mercenaires...
Il s'approcha du cocher qui avait une arbalète et chuchota : "essaye de garder l'homme aux Bollas enflammés en vue, il pourrait mettre un belle pagaille en affolant les chevaux"

Puis il esquiqqa un sourire de convenace et ecouta les saltimbanques parler; tout en gardant son épée en main, et pret à parer à toute éventualité...


_______________________________________________________________________

MASILIANOC

Perché comme à son habitude dans un arbre, débarrassé des vêtements ridicules du bourgeois, Masilianoc observait impassible la venue des « amuseurs » aux alentours d’un étrange convoi, tout en grignotant pour tuer le temps. Trop bien protégé au goût du soldat Ténébris pour qu’il aille se frotter à eux directement. Il n’aimait pas les convois armés de ce type… Non pas qu’il les craigne, mais plutôt que selon ses critères, tuer des personnages pouvant se payer telle protection sans en recevoir l’ordre était synonyme d’ennuis… Trop tentants… S’il bougeait, il allait encore avoir des ennuis, il le sentait bien, mais … Sa curiosité l’avait poussé à les observer et à surveiller les environs depuis quelques jours, et l’arrivée des petits tueurs de Mende l’amusait beaucoup.

Peut-être aurait-il droit à un nouveau massacre ?
Dans ce cas, il risquerait fort de se mêler à la danse et il ne s’encombrait d’aucun partenaire…
Les autres tueurs porteraient le chapeau à leur tour ou bien mieux encore, il tuerait tout le monde proprement pour la gloire de la déesse…

Une belle danse macabre en solitaire…

Il attendait depuis longtemps de trouver quelqu’un à sa mesure, mais pour l’instant il n’avait vu aucun regard digne de se plonger dans le sien et de le suivre. De toute façon, il n’avait besoin de personne. Souriant il restait silencieux et invisible dans son arbre, caressant doucement les cheveux poisseux de son repas.
Un petit pâtre qui avait eu le malheur de croiser sa route…
Après avoir égorgé le chien du berger, il avait pris son temps pour dépecer son repas et faire son marché sur le cadavre de l’enfant, emportant la tête et de quoi se sustenter, sans oublier son trophée habituel... une mignonne paire de mains d’enfant…

Que des morceaux dignes d’un roy. Cœur, reins, foie, et les yeux… le meilleur, doux, salés et fermes sous la dent, un délice…

Ce n’était pas tous les jours qu’il pouvait manger de la nourriture aussi fraîche et tendre.
Décidément, les sorties hors de l’Antre avaient leur charme…

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ANYA

Perchée sur ses echasses, Anya regardait le monde d'en haut. A cette hauteur, tout semblait different, plus petit, plus accessible.
Elle suivait les autres membres de la troupe dans leur parade, enfin un peu d'action et de l'amusement en perspective.

Elle déambulait gracieusement sur ses échasses entre cracheur de feu, menestrel, ours savant et autres talentueux Gais lurons.

Anya apperçut à son tour l'étrange convoi. Elle fut impressionnée par un tel chariot. Jamais elle n'avait rien vu de tel. Ce n'était plus vraiment un chariot, du moins cela en avait été un mais là c'était plus un coffre fort. Elle observait le convoi avec admiration, il devait s'agir de quelqu'un de très important pour être protegé de la sorte. Anya restait encore bouche bée, elle n'avait jamais rencontrée de personnalités et se ferait un défi de les divertir de son mieux.

Elle fit une réverence en guise de salut, dépliant ses bras formant des ailes avec les larges pans de son costume.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:02

BLACKHAND

Blackhand avançait en tête du groupe, pour saluer le convoi armé...

Bien le bonjour gentes dames...
dit il en une reverence ridicule...

Voyant un des guerriers sortir son épée il sourit et lui dit:

Allons l'ami, rangez ce ceci, vous allez vous blesser, a moins que...

lancant un sourire mesquin a l'assemblée il dit

si cette épée est aussi tranchante que votre habilité a la politesse, vous ne risquez pas grand chose, ce doit etre un jouet destiné aux enfants, que nous amusons depuis quelques jours deja...

provoquant rire et sourire a l'assemblé black continua en faisant une caricature, de l'homme tres desobligeante..

Ce n'est point une facon de se comporter devant les deux charmantes jeunes femmes que vous escortez et encore moins devant une troupe de saltimbanques, venu vous ridiculisez... heu pardon vous amusez...

Provoquant de nouveau le rire de l'assemblée, il se retrouva en quelques pirouettes et autres virevoltes assis entre un homme d'age mure avec une arbalette et une charmante demoiselle, sur le chariot...manquant de peu de faire tomber l'homme a l'arbalète...

Mais pardonnez mon impolitesse, je ne vous ai pas presenté mes amis et moi même, je me presente, je suis Blackhand, et j'essaie de controler cette bande de fou que j'ai nommé les Gais Lurons...

Nous donnons une representation aux portes de la ville, j'espere vous y voir...

Reniflant l'air qui l'entoure, il se tourne vers la jeune femme puis vers l'homme et dit avec un large sourire:

vous pourriez prendre un peu soin des delicates narines de la femme qui est assise pres de vous messire, il y a un lac un peu plus bas peut etre devriez vous, vous y rendre sur le champs cela ferait le plus grand bien a tout le monde...

Black était content de lui, il avait deridé un peu l'assemblée, et ses amis en rigolaient encore, il éspèrait que la reaction des hommes d'armes ne serait pas trop brusque, la jeune femme a coté de lui avait l'air d'apprecier le spectacle et les paroles mesquines du clown...


_______________________________________________________________________

AICHA

Enfin le moment tan attendu ! La parade s’ébranlait, chaque membre semblait fébrile, impatient à l’approche des festivités. La jeune danseuse marchait d’un pas rythmé par les chants du ménestrel et les tambourins. Sa démarche chaloupée faisait se mouvoir ses jupes dans une vague de tissus vaporeux. Plus ils se rapprochaient, plus cet état d’ivresse qui précédait le combat était présent.

Elle marchait confiante, quand elle ressentit à nouveau cette désagréable sensation de picotement derrière la nuque. Cette impression inquiétante d’être observé, cette même sensation qu’elle avait perçue a Mende. Sans cesser sa danse, Aicha tourna sur elle-même dans un déhanchement ralenti, scrutant les arbres environnants. Elle ne vit rien, mais cette certitude qu’ils n’étaient pas seuls persistait.

Ils arrivaient maintenant à proximité de leurs spectateurs improvisés, elle reporta son attention sur l’objet de leur présence. Un sourire faussement candide éclaira le visage angélique de la jeune femme quand, simultanément avec black, qui venait de sauter sur le banc du coché, elle arriva à la hauteur de Dom Fernando. Faisant glisser langoureusement la main sur le poitrail de se monture, elle s’approcha tout près et le salua dans une gracieuse révérence.

Senior Dom Fernando de Castille, permettez-moi de vous offrir une danse afin de me faire pardonner la chute que j’ai malencontreusement provoquée.

Sans attendre la réponse du riche espagnol, Aïcha détacha le châle qui était noué a ses hanche, dévoilant ainsi son ventre nu, orné de multiples bijoux. La gitane entama une danse du ventre envoûtante, faisant virevolter le tissu vaporeux autour d’elle. La jeune maure plongea son regard provocant dans celui de l’homme....Elle tournait sur elle-même se déhanchant langoureusement ne le quittant du regard que pour tourner vivement la tête et le replonger dans le sien...


_______________________________________________________________________

LA ISABELLA

Isabella était enchantée. Ils avaient à peine à Puy que déjà la vie trépidante de la ville venait à leur rencontre. Elle se pencha vers Laurinda pour lui parler en désignant la femme aux flammes, le joueur de mandoline et l’ours :

Mira los saltimbanquis! Jé crois qué ça né séra pas ennouyant cé soir, il y a ouné troupe pour divertir lé gens! Il faut qué ton père nous donne la permission dé assister à leur réprésentation!

Elle s’aperçut vite que le regard de son amie déviait derrière elle et se retourna juste à temps pour cueillir les fleurs sorties de la manche d’un magicien. Laurinda laissa échapper un petit rire cristallin et ravi tandis qu’Isabella murmurait :

Gracias señor, es muy gentil… c’est très gentil... merci...

Elle ne comprit pas ce que la femme élastique disait concernant les chandelles, mais elle fut grandement impressionnée pas sa souplesse, autant que par l’habileté de celle en bleu juchée sur des échasses interminables. Bientôt, le convoi fut entouré de saltimbanques. Isabella souriait des pitreries du clown qui se retrouva sur le banc du cocher même si ce dernier semblait beaucoup moins apprécier.

Les deux jeunes femmes se laissaient facilement distraire alors que les mercenaires engagés par Dom Fernando restaient prudents et alertes. Mais leur vigilance sembla pourtant baisser d’un cran quand la cavalière qu’ils avaient déjà rencontrée s’avéra être une danseuse talentueuse et aguichante.

_______________________________________________________________________

LAURINDA

Laurinda, de temps à autre, lançait des regards envers son amie Isabella, pour voir si tout allait bien.
Elle lui manquait et aurait aimé l'avoir assise à côté d'elle, pour chuchoter et ricaner,
comme elles avaient si bien l'habitude de le faire. Surtout en ce moment, sachant quel genre de cocher
elle avait à ses côtés. Si son père, venait à l'entendre parler ainsi à sa fille ! Celui ci passerait
certainement un sale moment. Pour l'instant, son père était trop occupé à discuter avec l'éclaireuse
Heureusement. Mais elle en dirait rien, car ses propos la faisait sourire intérieurement.

Etant fille unique, Isabella, était aux yeux de Laurinda sa soeur. Elle avait un charme fou qui venait
de son caractère de feu. D'ailleurs c'etait grâce ou à cause d'Isabella, qu'elle faisait les 400 coups.
Mais ça jamais elle ne révèlerait quoi que ce soit à son père, de peur q'il ne la chasse de sa vie.
Et ça Laurinda, ne s'en remettrait jamais.Du reste, lorsque son père soupçonnait une bêtise de faîte
de sa part, il remettait toujours celà sur le dos d'Isabella. Bien évidemment, elle niait ses accusations,
pour la protèger, et prenait tout sur elle. Mais... son père n'était pas si naïf qu'elle l'espèrait
envers elle, et se doutait bien qu'il passait l'éponge, pour lui faire plaisir.

Elle fût sortie de ses pensées, lorsque le chariot stoppa net. Laurinda se leva de sa place, pour connaitre
la raison de cet arrêt brutal. Elle vit au sol, une gitane à terre qui riait de sa chute et son père
par la même occasion, à cause de son destrier qui se cabra à l'arrivée de la cavalière. Pour éviter
que celle ci ne se fasse pietinner, Père fût déséquilibré et chuta à son tour. Laurinda prit peur sur le coup,
en voyant son père tomber, mais eut un fou rire, lorsqu'elle s'aperçu, que rien de grave ne lui était
arriver. Tout en se relevant, la gitane s'excusa. Tout les mercenaires étaient autour d'elle.
Il se releva et cria sa colère sur cette jeune personne, qui réitéra à nouveau ses excuses, salua sa soeur
ainsi qu'elle même, avant de repartir au galop...

Choucas lui, n'avait pas le sourire et c'était armé de suite de son arbalète, scrutant l'horizon.
Voyant que tout était redevenu calme, pour détendre l'atmosphère, celui ci reposa son arme, se tourna
vers Laurinda tout sourire et commença à lui faire un cours. Les mots qu'il employait,avaient doubles sens.
Elle dirigea son regard vers sa complice de soeur qui écoutait toute la conversation. Mais l'entracte était
terminée et fallait repartir pour le Puy..


Le chef des mercenaires avant le départ, prit la parole une fois la belle gitane partie:

Citation :
Sir Dom Fernando, désolé de cette rencontre inhabituelle, mais vous nous payez pas pour diriger
votre canasson alors faites attention a vous si vous nous payez pas.
Puis s'adressant à Djirale:

Citation :
On est pas la pour parler, aller en avant voir pour eviter les ennuis de ce genre.
Sur leur chemin, ils rencontrèrent des saltimbanques faisant une folle parade, dont une jongleuse de feu,
un clown triste, un joueur de mandoline, un magnifique ours, un magicien, une contorsionniste ....
Enfin assez d'artistes, pour faire illuminer le regard de Laurina qui retournait en enfance à les voir.
Elle leur adressa un magnifique sourire à leur approche.

Isabella venait aussi de retrouver son enfance en les voyant défiler sous lses yeux, se pencha
sur Laurinda et lui dit:
Citation :
Mira los saltimbanquis! Jé crois qué ça né séra pas ennouyant cé soir, il y a ouné troupe pour divertir
lé gens! Il faut qué ton père nous donne la permission dé assister à leur réprésentation

Laurinda lui répliqua de suite:

Isabella tou à vou!! Uno cirque yé là. Oun va pouvoir s'amuser yé rire...
Va voir Père yé tou loui dit dé les embaucher pour cé soir.

Le clown blanc vint les saluer, rassura un des mercenaires qui venait de sortir son épée,
s'amusa à le mimer, ainsi qu'a jouer sur les mots. Laurinda riait de bon coeur à le voir faire.
Ensuite il présenta sa troupe. La belle gitane qu'ils avaient rencontrés peu de temps avant,
avait fait son retour, essayant de charmer Père par sa danse du ventre...
Elle les regardait admirative, en attendant qu'Isabella vienne lui rendre réponse...


_______________________________________________________________________

BOUZIGUOT

Avec une grâce de pachyderme, l'ours vient virevolter à proximité du convoi, provoquant les rires des deux charmantes damoiselles.

Posant maladroitement le pied dans un "nid de poule", il se trébuche et perd l'équilibre de façon spectaculaire.

Jurant et grognant, il se redresse à côté du groupe de mercenaires. Là, pour se moquer gentiment d'Aïcha, il se met à agiter le ventre et à frétiller du derrière.

Amusés, les gardes du noble espagnol l'observent en souriant. L'ours se trémousse de plus belle, remuant les fesses en cadence.

Puis il se remet à brailler sa rengaine qui ne le quitte pas :

Le gros ours et son tambourin
Vient vous charmer de son refrain,
Retrouvez nous tous sur la piste
Pour danser avec les artistes...


_______________________________________________________________________

CHOUCAS

Bordel, des saltimbanques. Déja petit, il n'aimait pas ça. Surtout les clowns. Les cavalières, passe encore. Les danseuses... ça oui, il aimait bien, il en avait payée plus qu'a son tour. Mais les acrobates, ça non. Et les clowns...

Et puis ça faisait trop de monde autour d'eux, avec pleins de vêtements dans lesquels cacher des tas de trucs. Il n'aimait vraiment pas ça.


Il vit Théodore s'approcher de lui pour lui dire de se méfier du manieur de Bolas. Choucas fronce les sourcils en cherchant un type avec des bolas, mais impossible de le voir. Et puis en chercant, il aperçoit la gitane, et n'arrive plus tout à fait à voir autre chose que son ventre.

Du coup il ne voit pas venir ce satané Clown, qui le déséquilibre. Manquant tomber, il se rattrape in extrémis pour le voir faire son numéro, puis se foutre ouvertement de sa gueule. Son premier reflexe est de sortir sa lame. Mais non, trop de monde. Avisant un cahot sur la route, Choucas rit de façon crispée, alors qu'un mauvais sourire se plaque sur son visage.

Hop, un petit coup sur les rènes, le chariot vire légèrement à droite et passe dans l'ornière, déséquilibrant violemment le tpe debout à côté de lui. "Aidé " d'un discret petit coup d'épaule, le clown dérape et s'étale en agitant les bras en l'air comme pour voler sur le coté du chariot, la tête la première dans une flaque de boue, dans la plus grande traditon clownesque. Choucas cette fois, ne feint pas son hilarité, suivit par nombre de mercennaires et même d'autres Gais Luron.


_______________________________________________________________________

DARK SOLDIER

Impassible, Dark soldier commencait à s'impatienter de voir ces saltimbanques. ils les retardaient et surtout le convoi perdait de sa concentration.
Mmhhh... Je n'aime pas trop çà ! Malgré tout, il avait failli esquisser un sourire lors de la chute de son commanditaire. Il l'aura mérité avec son accent assez insupportable...

Il regarda les amuseurs publics d'un air dédaigneux, leurs pitreries ne le faisaient pas rire. Il vérifia que les autres membres du convoi réagissent comme lui. Pour la plupart, ils avaient l'air de rester méfiants mais la fille " Isabella" paraissait apprécier la présence de leurs hôtes du moment.

Une sorte d'Ours vint faire l'imbécile près du convoi, il fallait avouer qu'il était plutôt drôle. Dark Soldier retena difficilement un rire lorsque "l'animal" tomba puis se moqua de la gitane.

Ouvrons l'oeil quand même ! pensa-t'il...
Lorsque le bouffon tomba dans la boue de tout son long, Dark Soldier se mit à rire . Celà faisait tellement longtemps qu'il ne l'avait pas fait, pas d'occasions en fait.

Presque honteux de s'être permis de rire et ainsi de perdre sa concentration sur le but de la mission pour laquelle il était payé, Dark Soldier se reprit...
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:03

ERDRAGONE

Erdragone qui etait deja souvent passé par le puy pour se rendre a polignac n'avait jamais reçu un tel accueil de la part de saltimbanques.
Les pitreries du clown le firent sourire mais lorsque celui si monta sur le chariot, erdragone faillit lui jeter sa dague, heureusement, choucas l'avait "gentillement" fait quitter cette position interdite.

Soudain, son regard fut detourné par la danseuse du ventre, son déenchement etait magnifique et cela fit un petit effet au chef des mercenaires. Lorsque l'ours parodia la danseuse, erdragone trouva cela tout de suite moins beau, mais un peu comique.
Reprenant ces esprit, il declara.

Nous ne sommes pas au puy pour nous amuser ! les bouffons, veuillez degager la route ou sinon nous degagerons nous meme le passage.

Erdragone sortit son sabre de son fourreau, aprés tout, ils etaient payés pour traverser le languedoc le plus tranquillement possible, pas pour zieuter des danseuses.

Choucas, en avant! on a assez perdu de temps

Sir dom fernando, désolé de vous deranger avec votre danseuse personnel, mais nous ne devrions pas rester sur la route, surtout avec des gens que nous ne connaissons pas.


_______________________________________________________________________

DOM FERNANDO DE CASTILLE

La troupe avait repris sa route après l'incident avec le gitane et arrivait en vue du Puy. La cité s'élevait face à eux, portes closes. Ca allait encore être toute une galère pour entrer à tous les coups... Dom Fernando en tête avec le chef des mercenaires s'était abstenu de répondre à celui ci. Comme si cet espèce de chef de bande allait lui apprendre àmener son destrier, lui, le vainqueur de toroco, lui qui avait mené tant de charge de cavalerie à la t^te de ses fidèles lanceros... La provocation le fit même sourire.

Soudain une espèce de troupe de saltimbanque arriva sur eux, entravant la route et executant toute sorte de tours et galipettes. Dom Fernando senti à nouveau la moutarde lui monter au nez. Il n'avait que faire de ces bougres et de leur pitreries, ils auraient tout le temps pour ça au Puy. Avant même qu'il pu parler, les bouffons étaient parmi eux, parlant aux hommes et réalisant des tours sous leurs yeux.

Voici que la gitane rencontrée auparavant se présenta de nouveau, plongeant son regard dans celui du Dom. C'est alors qu'il réalisa que cette jeune effrontée qu'il avait pris pour une gitane était en réalité une maure. Furieux de s'être fait joué, il s'emporta.

Ma tou té moque dé moi ou quoi? Ah tou ose m'humilier dévant ces hommes et tou a encore lé audace dé vénir ici carogne? Une sale maure en plus... tou a dé la chance qué yé autré chose à faire qué dé m'occupé dé toi. Déguerpi félonne avant qué yé né té brise la tête!

Il se retourna pour voir ce que fabriquait son escorte. Certains mercenaires se laissaient prendre au jeu, tandis que d'autres comme le cocher continuait à avancer cherchant à s'extirper de la danse bouffonesque. Le chef des mercenaire rappela d'ailleurs à l'ordre ses hommes, ce que Dom ne put qu'approuver.

Ah por oune fois, yé souis bien d'accord avé toi erdragone! Réformé lé rangs vous autres! Yé né vous paye pas à vous amousé avé cette bandé bouffone! Allez avancez, pronto, et vous les singes, otez vous dé mon chemin qué yé puisse me rendre au Puy. Nous verrons votré petite drôlerie là bas démain. Allez Basta! Foutez moi lé camp!

Dom tentait de se frayer un chemin à travers cette bande hétéroclite soucieux de se débarasser de ces parasites. Le Puy était en vue et les bouffons attendraient. Pas question de trainer là.

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MORTIBUS

Mortibus et toute la troupe faisait leur route tranquilement, sans problèmes, quand une dame, arriva très vite sur le convoi. Ceci venait troubler le calme habituel de la troupe. Mortibus vit une légère explication entre cette dame, qui était apparament une gitane. Heureusement, l'employeur était de bonne humeur aujourd'hui et rien ne se passa. Mortibus était resté sur ces gardes au cas ou une embuscade intervenait a ce moment là. Mais il n'y eu rien a signler.

Ils reprirent leur chemin après ce léger incident, et, ensuite, une troupe de saltimbanques était venu pour les distraire et les amuser. Mortibus, qui n'était pas passient en avait déjà assez de cette perte de temps. Il ne pensait pas a s'amuser en ce moment, mais plutôt a accomplir sa mission. Erdragone leur dit de dégager, ce qu'il pensait très juste. C'était vraiment innatendu de voir une troupe de bouffon ici, en pleine forêt. Tout cela s'annoncer plutôt louche. Mortibus, maintenant, ne regardait plus le paysage, et scrutait les alentours du convoi. Il restait en permanance sur ces gardes, tenant son épée et son bouclier fermement.

Ils avaient perdu beaucoup de temps, mais heureusement, le Puy était en vue. Mortibus était très fatigué, et ces pertes de temps l'avait beaucoup énervé. Vivement qu'ils soient au Puy..

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GARDE POURPRE

Theodore fit un sourire carnassier lorsque le clown fit un e remarque sur son épée et son sens de la politesse et retorqua :

Saltimbanque, je vais être honnete avec vous, je n'ai jamais aimé les pitreries que vous faites, et en ce moment, je ne suis pas payé pour être poli, mais pour veiller à la protection de ce convoi et à ce que personne ne perturbe son calme, alors je vous demande de continuer votre route sans nous importuner! Et vous pouvez me ridiculisr tout votre saoul, je m'en contrefous, ainsi que l'estime que me porterons les demoiselles apres ceci.

Puis il sourit lorsque Choucas fit tomber ce clown qui amusait les autres par des remarques assez deplacées. Vivement que l'on continue la route et que ces abrutis s'en ailles.

_______________________________________________________________________

XANDRYA

S'approchant en jouant toujours de ses bolas, Xandrya aperçu l'espagnol et son second qui commencait à s'enerver devant les frasques de ses compagnons.
Le mercenaire menaça de se frayer un passage si ils ne bougeaient pas tous, ceux à quoi le Don quichotte de pacotille acquiessa bousculant presque Aïcha avec sa monture après l'avoir injurié sur ses origines.

Xandrya pris sa bouteille d'eau de feu et en ingurgita une grande quantité, Le Don commençait à avancer sur elle, crachant le liquide vers ses bolas enflammées au pied du destrier du seigneur espagnol, elle stoppa net le cheval.

Et bien messire... Est-ce que ce sont là les manières d'un gentilhomme avec une dame soit-elle maure ou espagnol... Vous n'aimeriez sans doute pas que quelqu'un traite vos princesses de cette façon...
lança t elle affichant un sourire carnassier en faisant reculer le cavalier grace au tournoiement de ses bolas enflammées devant la monture.

La rousse flamboyante s'adressa au chef des mercenaires un sourire amusé aux lèvres avec une voix qui s'était faite beaucoup moins agréable et suave au ton, même si l'on pouvait sentir la joie et le plaisir qui montait en elle au vu des événements à venir.
Et vous... les saltimbanques vous indisposent ??? Vous menacez en plus !!! Vous voudriez que nous bougions de votre chemin, soit... nous allons bouger....mes compagnons et moi même sommes las de vous amuser !!!


Elle ne jugea pas necessaire de se meler de l'altercation de Black avec ce garde purpurin, la réponse qu'elle venait de faire à son superieur devrait le satisfaire... Ce qu'elle s'appretait à dire, elle en était bien moins sure.

Xandrya pris une gorgée de son liquide et raccrocha a sa ceinture la flasque, avant de faire voler de droite et de gauche des flammes, embrasant des buissons épineux et secs sur les cotés du chariot renforcé, provoquant un beau feu de joie, elle termina par cracher au dessus du mercenaire désagréable.

Enfin, il était temps, otant d'un geste vif sa tunique rouge de cracheuse de feu, elle afficha une tenue noire beaucoup plus commode pour le combat et enfila un gant de cuir noir à sa main gauche.
Jetant une des bolas sur le siège où se trouvait le cochet et la fille de l'espagnol, elle souria narquoise au mercenaire arrogant et cria à la cantonade un sourire sadique et ravi aux lèvres.

Vous avez entendu mes amis, ce messire a demandé que nous bougions !!! Alors amusons nous !!!!!


Partant en éclat de rire, elle sorti une dague de sa ceinture et rempli sa bouche d'eau de feu, une bolas dans l'autre main....

Venez me cherchez mes petits chéris... Le premier qui bouge je le crames...
songeait-elle en jouant avec le liquide inflammable dans sa bouche, tandis que la flamme de sa baguette tournoyait devant elle.

_______________________________________________________________________

BOUZIGUOT


Xandrya a poussé le cri attendu. Fini les pîtreries!!

Bouziguot jaillit d'un bond hors de sa peau d'ours, serrant entre ses mains le manche de sa lourde hâche.

A grands coups d'épaules, il se crée un passage parmi les mercenaires, surpris par la réaction de son amie, et il se place à ses côtés.

Vas y Xand, brûle les sales tronches de ces affreux soudards...

Bouziguot fait tournoyer son arme au-dessus de sa tête, ricanant.

Approchez donc les moutons espagnols, on va vous raser de très près...



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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:03

"LE SPECTACLE DES GAIS LURONS"


DAHLIA

Dahlia regardait les autres de la bande faire leur numéros, attendant son tour. Elle ruminait encore. Pourquoi lui avait-on laisser le poste du présentateur?! Enfin...
Ce fut au tour d'Anschaire de faire le pitre. Et au sien très bientôt.
Elle le regardait faire rire les gens, et retourne son regard sur le panneau servant pour le lancer. C'est là que devra se rendre sa victime... Et elle était déjà toute trouvée...
Elle se retourna et se trouva face à face avec Anschaire qui voulait vraisemblablement la surprendre. Ce fut lui qui sembla surpris. Elle plante ses poings sur ses hanches et lui intime l'ordre de se rendre au panneau.
Elle attendit qu'il prenne ce qu'il fallait, des pomme en l'occurence. Elle se préparait mentalement. Ce serait idiot de louper ses lancers...
Le temps que son compagnon se rende au panneau, elle fit le vide dans sa tête, détend ses muscles. Elle est finalement prête.
Elle le regarde mettre la pomme sur sa tête, et en porter une à sa bouche.

Elle prend un de ses couteaux retenus sur sa cuisse.
Pliant le coude, la main arrivant derrière la tête, elle fait un mouvement rapide de l'avant bras, le couteau s'élançant dans les airs, à une vitesse moyenne pour ne pas toucher Anschaire.
Le couteau se plante en plein dans la cible. Fière d'elle, elle reprend le même mouvement, les couteaux se fichant dans le panneau de bois, très près du mime.

Il lui reste un couteau... Elle regarde autour d'elle, comme cherchant quelque chose... Enfin elle l'aperçoit! Ses yeux se mirent à s'illuminer, le vrai spectacle allait enfin commencer! Elle se repositionne face à Anschaire, et d'un léger mouvement de la tête elle lui indique que c'est le moment.

Elle reprend ses mouvements de lancers, et le couteau file à nouveau dans les airs. Mais au lieu de se planter dans le bois, il atterrit en plein dans la poitrine d'un des spectateurs, qui hurla à la mort... A ce moment, Dahlia enlève son masque qui lui cachait le visage, ses cheveux blonds virevoltants au gré du vent, et son costume de saltimbanque, laissant voir sa tunique de combat. Elle passa le gant noir à sa main gauche. Enfin ils passaient à l'action!


_______________________________________________________________________

ANSCHAIRE

Une lame plante la première pomme, puis la deuxième au-dessus de ma tête.
Dahlia me donne le signal, enfin le feu va se propager.
Je plonge derrière le panneau de bois, ce faisant mon costume blanc s’arrache et dévoile mes atours de noble déchu, Anschaire de la Roche est de retour.
J’essuie mon visage avec mes gants blancs avant de les retirer, découvrant ainsi un gant noir à la main gauche et l’autre main est nue, la Main Noire apparaît. Je prends mon fleuret qui était planté dans le sol en bois et mets un violent coup de pied dans un brasero. Son contenu se répand sur la scène et entreprend d’enflammer les tentures et le plateau.

Je bondis hors de l’estrade, en prenant une torche enflammée au moment où un homme passe en hurlant, une dague à la main. Ma lame traverse le pli du genou et sectionne les tendons, l’homme chute lourdement en hurlant et en se tenant la jambe blessée.
Je lance ma torche vers la maison la plus proche, elle fracasse la fenêtre, avant de disparaître à l’intérieur.
Je vais rejoindre ma sombre fleur en courant, il nous faut rejoindre les montures au plus vite.


_______________________________________________________________________

THWORN

Tom qui était au poste de garde fut alerté par un debut de feu près des porte sde la ville. Il demanda à Ben de refaire sonner les cloches d'alerte du poste de garde, pour alerter tous les soldats du Puy. Tom courut voir ce qu'il se passait là où ça brûlait et vit une jeune femme lancer un couteau dans les spectateurs et le plateau de spectacle ainsi que les tenture set tout ça étaient en train de brûler... Et défection, c'est pas vrai...

Tom, heureusement, avait pris son écu et avait toujours son épée sur lui. Il cria :

"Vous êtes en état d'arrestation, veuillez arreter immédiatement! L'armée du Puy va bientot arriver! Rendez-vous tout de suite!"

Tom sourit, sachant pertinement ce qu'allaient repondre et faire les brigands. Si j'aurais rien dit, ç'aurait été du pareil au même... Mais tout peut arriver...


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BENTICH

Ben parti directement sonner la cloche du rassemblement, il savait que les soldats de la caserne ainsi que les sergents de la ville entendraient le rassemblement, des que ce fut fait, il courrut vers l'animalerie, et alla chercher Max, Sultan et Mamba



des qu'il les eut attachés, avec une corde, il se ramena avec eux pres de Tom

Bon, Tom me voila, j'ai pris les chiens avec , quelle est la situation

Ben ecouta la mise au point rapide de Tom, detacha les chiens et leurs donna l'ordre d'attendre, les trois animaux resterent pres de leur maitre les muscles tendus pres a se lancer a l' attaque des que l'odre leur seraient donnes


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DAHLIA

Le feu qu'Anschaire avait provoqué gagnait en intensité, prenant de l'ampleur à mesure que les flammes dévoraient le bois et le tissu.
Les autres de la troupe ont également retiré leur costume, dévoilant leur tenue de combat, et le gant noir à la main gauche de chacun, symbole du clan auquel ils appartiennent.
A présent ils sont cinq à s'être dévoilé, les saltimbanques ne sont plus que des guerriers aguéris.

Anschaire revenait vers elle en courant, ils se dirigèrent vers les chevaux, il fallait qu'ils fichent vite le camps.

Mais alors qu'ils arrivent auprès des chevaux, un homme voulant faire preuve de courage se lança sur leur route.

Nous arrêter? Il croit qu'on va l'écouter?

Et voilà un autre qui rapplique! Avec des chiens! Dahlia regarde ses compagnons, ils sont tous prêt à monter en selle. Un mouvement et ils peuvent partir. Mais les chiens...
Finalement, le soldat aux canidés s'arrête pour parler au premier venu. Ca leurs laisse le temps! Fallait sauter sur l'occasion mon gars!
Chacun saute sur sa monture, et la talonne, les chevaux partant au triple galop, laissant sur place un incendie gagnant encre plus en intensité alors que les minutes s'égrènent...

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SIR HUGO

Sir_hugo arriva en courant du poste de police, accompagné d'Astran. Il avait pris quelques sceaux d'eau, car, de loin, ils avaint vu de la fumée, donc ils pensaient qu'il y avait du feu! Sir_hugo devait réfléchir vite. Il dit précipitament a Astran :

- Reste ici, je vais cherché de l'aide pour éteindre le feu. Faites attention a vous, je reviens dès que je peux, Tiens Astran, prend ça, tu en aura plus besoin que moi, et ça va me ralentir pour courir, essaye de te défendre un maximum! Je reviens dès que possible.

Sir_hugo tendit son epée a Astran et la lui donna. Il éspéra qu'Astran serra s'en servir. Il coura donc vers le village. Lorsqu'il avait dépassé les portes du Puy, il alla en direction de la fontaine, tout en criant :

Au feu !! Au feu !! Vite il nous faut du monde pour aller l'éteindre!! Au feu !!

Il commençait déjà a remplire des sceaux, en attendant que du monde vienne l'aidé.

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THWORN

Et mer** ils sont partis... y a plus qu'à les suivre...

Tom se tourna vers Ben et Hugo et leur sourit amèrement et dit :

"Bon les gars, il faut que l'un de nous reste ici pour coordonner l'extinction de ce foutu feu... Je prendrais la tête du groupe qui suivra ces bandits pyromanes... Je me demande ce qu'ils vont faire maintenant..."

Tom se tourna vers la forêt et vit de la fumée monter du bois... C'est pas vrai... On est dans un mois qui porte la poisse ou quoi...

"M'est avis que ça devient urgent dans la forêt. Dès que j'ai assez de soldats avec moi, je part en forêt. Celui qui s'occupera du feu nous suivra pour eteindre celui-ci dit-il en désignant la fumée dans la forêt C'est franchement pas notre jour les gars... J'ecrit un message Zacharia, il pourra peut-etre nous aider aussi..."

Tom courut chez le plus proche centre d'envoi de pigeon et ecrivit cette lettre


Citation :Cher Zacharia, tu avais raison : les saltimbanques sont des tueurs et sont partis apres avoir mis le feu dans le Puy sur le chemin entre le Puy et Mende. Je part à leur rencontre avec des soldats, pourrait tu envoyer des soldats Mendois pour nous aider?
Thammas Thworn, homme d'arme du Puy.
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ROSANERA

Rosa était restée abasourdie, et avait assisté au meurtre sans vraiment comprendre. Elle avait porté les mains à sa bouche, cachant un "ohhh" horrifié. Le "tchac" du couteau entrant dans le corps de la victime resterait à jamais en écho dans sa tête. Les yeux écarquillés d'horreur, elle regarda l'homme s'écrouler, s'affaisser dans un cri d'agonie noyé très vite par les hurlements du public.

Puis son regard horrifié fut happé par des mouvements, et elle tourna la tête. Tombant de Charybde en Scylla, elle vit les saltimbanques mettre bas le masque, et apparaitre en tenue guerrière. Elle failli applaudir, trouvant l'illusion parfaite. Puis se souvint que si ses mains étaient jointes, c'était non pour applaudir, mais pour prier Aristote que tout ça ne soit qu'un sale cauchemar!
Et soudain, le feu. Elle ne saurait jamais dire qui l'avait déclenché. Dans la panique, elle se leva, et marchant en crabe entre les gradins, tenta de s'extirper de là, prise entre la peur du feu, et celle des bandits, si encore personne ne la piétinait entre temps!

Des cris, des ordres... l'Ost, déjà? Elle tourna la tête, se demandant par quel miracle les soldats pouvaient déjà être là, opérationnels, si vite!!

Mais déjà, l'on organisait la lutte contre le feu. Elle se débattit contre sa panique, contre l'envie de s'enfuir, et y ceda! Elle n'était rien face au feu, et à des bandits.
Mais quelques mètres plus loin, elle se souvint d'une dame avec des bébés, peut etre encore bloqués dans les gradins. Elle regarda derrière elle, l'incendie prenait dans la nuit tombée une ampleur rugissante, illuminant les lieux d'une lueur qu'elle trouva de façon choquante, presque gaie.
Une cavalcade! On s'enfuyait à cheval.
Elle suivit des yeux la chevauchée qui s'estompa dans les ténebres.. Elle secoua la tête, honteuse de sa lacheté, et fit demi tour, prudente mais décidée. Une chaine s'organisait pour faire passer les seaux d'eau, et elle s'inséra entre deux personnes, rachetant son premier geste sans courage par sa lutte contre le brasier.


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ANNE DITE SENSUELLA

étant revenue de son travail fort tard..
sensuella se décida à aller faire un tour au cirque qui s'était installé sur le bord de la ville..,
mais quelle ne fut pas sa stupéfaction en voyant des gens crier au feu , à l 'aide.. une odeur de brulé effectivement commençait à envahir l'air de la ville.
anne se précipita dans la direction et aperçut une chaine formée par de nombreux badeaux et spectateurs , elle reconnut notamment rosa qui faisait la chaine des seaux pour tenter de maitriser l'incendie .
. le lieux du spectacle n'"était que cacophonie, cris et pleurs
au loin sur le sol , elle distingua un homme à terre couvert de sang visiblement mort..
arrivée pres de rosa dont elle prit la suite pour les seaux , elle cria
mais qu'est ce qu'il se passe, ou sont les saltimbanques et qui a mit l e feu et qui est cet homme mort la bas ? en faisant un signe en direction du cadavre
un peu paniquée , sensuella ne comprenait rien mais tenait à mettre la main à la patte tout de même
la chaleur du brasier donnait a l'air environnant une couleur orangée ,l'air devenait lourd chargé de la peur et de l'angoisse de tous ces pauvres gens.

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THWORN

Tom, apres avoir envoyé le pigeon pour Mende, vit que le public était paniqué et courait dans tous les sens. Il voyait que les gens qui ne cédaient pas à la panique aidaient les militaires à éteindre ce foutu feu... Mais tous ces gens vont prendre feu s'ils continuent à courir comme ça... Mais que faire...

Tom entra dans le feu, juste à coté des gens qui lancaient de l'eau et mis sesmains en porte-voix et cria le plus fort possible, essayant de recouvrir les cris de panique : "ARRETEZ DE CRIER ET SUIVEZ LE SON DE MA VOIX!! JE SUIS A COTE DE CEUX QUI ETEIGNENT LE FEU, VENEZ ET VOUS ETES SAUVES! SUIVEZ LE SON DE MA VOIX, VENEZ VERS MOI ET DEPECHEZ-VOUS!"

Et Tom attendit que des gens qui l'entendent viennent par ici... allez, sortez, sortez de cet enfer...

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ELORANE

Elorane avait vu de la fumée toujours aussi curieuse elle courru voir ce qui si passé, arriver sur place elle entendit Messire Tom crié, il semblait totalement desperé, par la situation, elle allait leur donner un petit coup de main, elle se placa dans la chaine pour faire passer les seaux d'eau

elle pensa que faudrait bien plusieurs bain dans la mer pour que cette odeur de fumée disparaisse....

Allez plus vite


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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:04

KYLLAS

Kyllas venait de la taverne : "L'Antre du pirate", des personnes lui avaient parlé de l'incendie. Dame Elorane lui avait promis un massage s'il allait aidé ... N'écoutant que son courage ... et .. il décida de prêter main forte aux hommes qui luttaient contre l'incendie.
Pour son premier jour dans sa ville, il y avait de l'animation.

Messire Thworn, je viens vous aider ...
Dans l'animation, il ne l'entendait pas...

THWORN !!! QUE FAUT-IL FAIRE ?

Attendant les consignes Kyllas commenca a éteindre le feu !


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THWORN

Tom entendit plus qu'il ne vit Kyllas, vu qu'il etait dans le feu et entendait surtout le crépitemnt du bois en train de brûler et des spectateurs affolés. Il revint derrière, et vit Kyllas qui aidait à etaindre le feu, ainsi que Elorane. Il avança vers eux et dit :

"Merci d'être venus nous aider! Ce n'est pas moi qui m'occupe de l'extcinction du feu, c'est un de mes compagnons, Sir Hugo.
Tom fit signa à Hugo et l'appella : Hugo, y a des gens qui sont venus nous aider! Viens leu expliquer ce qu'il faut faire!"


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SIR HUGO

Sir_hugo était allé au village pour chercher de l'eau et des personnes volontaires pour l'aidé. Il en avait trouvé quelques unes. Il fallait se dépècher. Il dit donc a tout le monde, tout les volontaires qui était présent :

-Bon, merci a vous d'être ici, surtout, ne paniquons pas ! C'est la première règle! Ensuite, vous prendrez tous un sceaux et vous arroserez le plus possible le feu, en visant, si vous le pouvez, le bas des flammes, ceci sera plus éfficace! Quand le sceau est vide, allez le remplire au petit lac pas loin d'ici, en vous dépêchant. Allez, on commence, hop hop hop !!

Sir_hugo montra le lac a tout le monde, et donna un sceau a chaque personne. Ils allèrent mettre une première rafalle de sceaux d'eau et se dirigèrent vers le lac, tout en courant.


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ELEONOR D’ARIEGE

Eleonor qui se trouvait près du lieux de l'incendie sentit l'odeur acre de la fumée et vit les flammes monter de plus en plus haut et lécher le ciel...Sentant qu'elle pouvait aider elle se dirigea vers la source du feu a grands pas.

Là elle vit Hugo, son bien aimé, qui était en train de donner les précieux conseils pour parvenir a éteindre le feu menaçant. Elle s'avança pour écouta la manière dont il fallait procéder pour bien agir et se mela a la foule désireuse comme elle de porter secours.

Prenant le sceau que lui tendait Hugo, elle plongea dans ses yeux un regard à la fois déterminé mais aussi supliant afin qu'il fasse aussi attention a lui...

Puis elle le quitta en courant pour accomplir le plus grand nombre d'aller retours du lac jusqu'a l'incendie et aider a abattre la bete souple du feu...


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ILLAURA

Illaura apaise le bel étalon.
Pas besoin de lui parler, le contact de sa main suffit à le rassurer.

Pourtant la panique a envahie la place du village. Les villageois tentent de s'organiser, mais le feu prend de l'empleur. Des cris s'élèvent dans l'air irrespirable, et l'angoisse de la peuplade est palpable.

Un peu à l'écart de l'agitation, la petite troupe est cachée par la fumée.
Illaura ne peut s'empêcher de sourire. Elle sait qu'Il va être satisfait, mais c'est loin d'être fini.
Il faut aller soutenir les autres. Pas besoin d’en discourir longuement, et après quelques chuchotements perceptibles uniquement par le membres, Anschaire est déjà entrain de s'éloigner vers la forêt. La fumée est épaisse, elle le dissimule vite, et il disparaît.

Le restant de la troupe reste là, bien caché. Personne ne peut les voir mais ils se délectent de ce spectacle digne d'eux.

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BENTICH

Ben voyant tout ces gens qui s'affolaient, les autres qui courraient vers la rivière pour allez cherchez de l'eau, ne savait que faire, quand tout a coup

arrêtez d'allez a la rivière, et suivez moi au coin de la rue a 50 mètre il y a la une pompe et un abreuvoir




Avec les seaux formez une chaîne jusqu'au foyer, je reste ici pour pomper et prions Aristote pour que nous réussissions a éteindre ce feu
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:05

"UN CONVOI DANS LA FORET"


SEAMUS

Le Taciturne s’étant déplacé subrepticement sur le côté droit du chariot, ôta vivement le bonnet à grelot qui lui enserrait la tête, ainsi que le reste du déguisement qu’il avait enfilé quelques jours auparavant. Une longue épée apparut dans son fourreau fermement attaché dans le dos de Seamus. Au signal convenu, il enfila le gant noir reçu au début de la mission. Il lui tardait de le porter…

Les flammes jaillissant de la bouche de Xandrya eurent tôt fait d’embraser les buissons desséchés le long du sentier chaotique. Ses compagnons s’étaient également mis en position d’attaque, aux places convenue après le repérage d’Aicha.

Il se saisit de sa dague fétiche qu’il avait tenue cachée jusqu’à présent dans sa botte.
Enjambant Black en train de se dépatouiller dans sa flaque de boue, il bondit en direction du cocher distrait par l’embrasement de la forêt. D’un coup vif de la dague il trancha la corde de l’arbalète que tenait le meneur du chariot prêt à décocher son trait.
Celui-ci eut cependant le temps de le repousser du pied le faisant ainsi tribouler sur le toit du chariot blindé. Seamus n’en eu cure, l’arbalète était inutilisable…

D'un bond il se redressa pret à faire face au cocher...


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ERDRAGONE

Aprés avoir donner l'ordre de depart, voila que la femme au bolas arrete net le cheval de dom fernando en crachant du feu.

Espece de salté, je vais t'apprendre a te dresser sur notre passage.

Erdragone avança vers la gitane, pres a lui mettre un soufflet de la main droite, lorsque celle-ci s'amusa a bruler tout les buissons autour, elle se mit meme a cracher au dessus de sa tete.

Pour qui te prend-tu sale paysanne?

soudain, la gitane enleva sa cape, relevant une tenue noire apparament approprié au combat mais ne comportant surement pas d'armure.
Un bolas enflammé passa a coté de la tete d'Erdragone et alla se poser sur le chariot, a coté de Choucas.
S'en etait trop, ils l'avaient chercher, ils allaient se faire massacrer.

Mercenaires! montrons leur qui nous sommes !!
Dom fernando, vous devriez aller a coté de votre fille, sa risque de chauffer par ici et je n'ai pas le temps de faire le garde d'enfant.

Tout en disant cela, Erdragone fonça sur la joueuse de bolas son sabre dans la main droite, son bouclier a la main gauche et sa francisque attaché a sa ceinture.
Malheureusement, le bolas enflammé effraya son cheval, celui-ci se cabra et Erdragone se retorouva a terre, face a la cracheuse de feu et du bucheron, bouclier en protection.

Tuez les !!

encore des brigands sortient du berceau se dit erdragone en voyant l'ours se debarasser de sa peau et d'en sortir une hache.


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ANYA

Entendant enfin le signal, Anya ôta d’un geste brusque mais adroit la large cape bleue qui commençait à l’incommoder et découvrit enfin une tenue plus adéquate à leurs activités. Une chemise bleue en tissus épais qui couvrait en fait une côte de maille qui la protégerait au cas ou.

Vous ne voulez pas vous amusez avec les saltimbanques, soit amusez-vous donc avec nous !

Elle fit un grand sourire provocateur au mercenaire se trouvant près d’elle
Pour vous servir messire !

Elle sauta de ses échasses et atterrit lestement sur le sol.
Anya sourit en regardant les buissons s’enflammer, Décidément Xand était toujours aussi adroite, jamais elle ne ratait sa cible !

Elle décrocha la partie inférieure d’une de ses échasses et découvrit une large dague aiguisée fixée à son extrémité telle une lance.

Les espagnols ne voulaient pas s’amuser, qu’il en soit ainsi, eux en avaient très envie depuis le temps qu’ils faisaient leurs pitreries en attendant le moment opportun.

Elle sortit son gant noir de l’une de ses poches et l’enfila rapidement. Elle évita de justesse une flamme qui faillit venir lui lécher le visage et se tint sur ses gardes.

Celui qui semblait être le chef de la troupe de mercenaires donna l’assaut. Enfin, ils allaient pouvoir commencer les choses sérieuses.


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AICHA

Aïcha ne baissa pas le regard un instant et son sourire ne s’estompa pas. Bien au contraire, il se fit plus large et plus menaçant. Pendant toute sa jeunesse, la jeune fille issue d’un père catholique et d’une mère mauresque, elle avait subi les railleries dues à ses origines. Rejetée par les deux communautés, cela l’avait conduit ou elle se trouvait actuellement. Ce qui lui avait donné cette envie de tuer et pour l’heure, c’est lui qu’elle voulait tuer.

Cet arrogant avait fait l’erreur de détourner son attention d’elle, grave erreur qui allait lui coûter cher. Le signal fut donné et les flammes montaient haut dans le ciel. D’un mouvement rapide, jupe encombrante et bandana volèrent au loin, dévoilant son pantalon de cuir souple. Attachées aux cuisses, deux lames acérées étaient à portée de mains. Le foulard toujours en main, elle s’élança vers l’homme qui tentait de se frayer un chemin, mais qui était, malheureusement pour lui, retenu par le souffle enflammé de Xandrya.

Elle arriva à sa hauteur et fit volter le foulard qu’elle tenait par les deux extrémités et l’enroula autour de cette raclure de bourgeois. Avant même qu’il n’est le temps de le voir, elle tira, l’effet de surprise aidant, il fut projeté au sol et fit tourbillonner la poussière en tombant sur le dos dans un bruit sourd. Sans attendre, Aicha fondit sur lui, un genou appuyant fortement sa poitrine, elle plaqua l’une de ses lames tranchantes sous sa gorge.

Y fait moins le fier le vieux gâteux gueulard, je veux te faire plaisir et tu m’insultes sale hijo de puta!

Elle jeta un bref regard derrière elle, tous ses compagnons étaient là, veillants à occuper les mercenaires. Elle appuya plus fortement sur la lame se retenant de le tuer sur-le-champ, mais ils avaient encore besoin de lui… pour le moment...


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XANDRYA

Elle s'en doutait, il ne pourrait pas laisser passer ça, se faire défier... par une femme qui plus est....
Il l'insulta du haut de sa monture, les sous estimants tous et elle aussi... première erreur... ne jamais la sous estimer....
Il fonça tête beche sur son destrier... deuxième erreur... bolas tournoyantes et chevaux ne font pas bon ménage !!!

Avant qu'il n'eut le temps de réaliser, Le chef des mercenaires se trouva le cul dans la boue, se protegeant de son bouclier de fer, comme un chiot qui a peur et se protege sous sa mère... troisième erreur...

Agacée, Xandrya cracha tout ce qu'elle avait depuis quelques temps en bouche sur le dessus du bouclier... Pas suffisant pour le faire rougir, mais suffisant pour qu'il soit bouillant et brule le bras de celui qui se trouvait en dessous.

Se tournant vers Bouziguot la bouche enfin dégagée de toute entrave, elle lui murmura en jetant un oeil pour voir combien de temps le soldat tiendrais sous la chaleur du bouclier.

Files toi... Celui là, il est à moi... J'en fais une affaire perso...

S'approchant de quelques pas de l'homme à terre, campée dans son vetement de cuir épais, elle extirpa de ses poignets en peau une des dagues qui y etaient rangées, la derniere bolas ayant volé en direction du chariot...
Une dague dans chaque main et de multiples autres à disposition, visible ou non, elle s'approcha doucement du bouclier encore fumant, les bras écartés sur les cotés...

Plissant les yeux, elle ne percut aucun mouvement, il devait tout faire pour ne pas sentir la chaleur sur sa peau en se recroquevillant sur lui meme sans doute.
Esquissant un sourire moqueur et sadique, elle se mit à murmurer.

Je m'en vais te le faire bouger moi la grande goule...

D'un mouvement rageur, elle donna un coup de botte dans le bouclier qui ne bougea pas... Maugréant de n'avoir pu l'oter elle se mit à grommeler à voix basse.

Je peux t'assurer que tu va sortir de la dessous mon pépère... sourie t-elle avant de mettre à l'oeuvre son idée perfide.

Prenant appui sur l'une de ses jambes, elle sauta de tout son poids sur le bouclier brulant, l'ecrasant sur le corps du mercenaire, et se mit à dire à voix intelligible.

Tu sors ou bien ??? Serais-tu aussi courageux qu'une vierge la nuit de son dépucelage !!!!

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CHOUCAS

Il souriait encore de son coup. L'ordre du chef de leur compagnie lui ramena un visage calme. Il fit claquer les rènes des chevaux qui s'élancèrent, rendus nerveux par l'agitation et le bruit. Il ne vit pas bien le déroulement de l'action, devant lui, quand un nuage de feu apparu, comme par magie, enflammant les buissons sur les côtés.

Plus par reflexe qu'autre chose, probablement le temps passé comme garde du corps de l'inquisition, il saisit la chemise de Laurinda pour la coller sur le pancher, alors que les bolas enflammés surgirent devant eux et rebondirent sur leur siège pour venir se coincer à la base de l'attelage. Il saisit son arblalète, se redressa, mit le pied sur le plat bord et visa la première silhouette devant eux, celle de l'ours avec son immense hache. D'abord, dégager le chemin, ses compagnons s'occuperaient des autres.

Il abaisse l'arme, et malgrès la panique autour de lui, pose son coude sur sa hanche, en coupant sa respiration. Viser. Attendre le moment ou une ligne imaginaire se forme entre l'oeil, le fût du carreau et le sternum de son adversaire. Un carreaux comme le sien à une aussi courte distance laissera l'autre cloué à plusieurs pas en arrière. Même si il rate légèrement son tir. L'avantage de ne pas viser la tête.

Un cri de Laurinda. Un souffle d'air à côté de lui. La pointe d'une dague qui file vers son oeil. Nouveau reflexe. Place l'arbalète entre les deux. Il voit en écarquillant l'oeil la pointe de la dague traverser le bois et s'arreter à quelques millimètre de sa pupille. Sans refléchir, il balance un coup de pied, propulsant l'autre sur le toit du carrosse. Abaisse l'arme pour l'achever à bout portant. Un clic sonore. Il regarde incrédule

"Puteborgne, je vais te faire regretter le jour où ta mère t'as chiée dans les lattrines!"

Il va pour lui jeter les restes de son arme à la tête quand un brusque mouvement du chariot le fait tomber en avant. Les chevaux sentant enfin les flammes qui dévorent peu à peu leur attelage, partent dans un grand galop incontrolable. Un bruit écoeurant se fait entendre alors que le chariot passe sur une chose vivante, aristote seul sait quoi ! Ne pouvant aller tout droit à cause des buissons enflammés, ceux-ci suivent un petit sentier forestier, pas fait du tout pour un chariot, fut-il blindé.

Le bandit et lui se relèvent dans le même mouvement, serrant tous les deux une dague dans leur poing et un élément du chariot dans l'autre, pour ne pas basculer.


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GARDE POURPRE

Ils allaient repartir quand la femme qui manipulait les bollas enflamma les buissons sur le coté et lança une de ses bollas sur le cocher. Theodore sauta de son cheval avant que ce dernier ne s'enfuit par peur du feu. Toujours son épée à la main, il prit son écu et piqua du bout de sa lame la croupe de son cheval qui s'élança dans les faux saltimbanques, les désorganisants. Il vit que Erdragone avait des problème quant à la cracheuse de feu. Il s'approcha d'eux et espera que Erdragone ne se soit pas évanouit car le bouclier devait être brûlant au contact de la peau... Au moin sgagner du temps, on ne peut pas se permettre de perdre un seul homme, et pas de cette valeure.

"Hé toi, la cracheuse de feu! N'a tu pas honte de t'attaquer à un homme à terre, dont tu vient de lui brûler le bras en plus... Quelle lâche"
et Theodore cracha par terre et lui fit un sourire de défi.

Allez Ergragone, releve toi, ou attaque là pendant que je la distrait..., ça va pas durer eternellement qu'elle sit seule comme ça... ils vont venir...


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VARVARA

Varvara était finalement restée l’écart des saltimbanques tout en continuant de les observer de loin. Les contorsionnistes, clowns, musiciens, magiciens, jongleurs, tous autant qu’ils étaient, ne l’avaient même pas amusée mais ils continuaient de l’intriguer.

Elle les suivit donc, discrètement lorsque ceux-ci partirent en direction d’un étrange convoi. Elle restait tapie dans un buisson, préférant rester dans l’ombre afin de pouvoir surveiller en discrétion.

Puis, ce qui semblait n’être qu’un intermède, prit une toute autre allure. Les Gais Lurons et les Mercenaires en étaient maintenant rendus aux coups.

Lorsque les buissons près d’elle furent enflammés, Varvara rampa le plus rapidement possible jusqu’à un arbre. Se cachant derrière, elle fut secouée d’un grand frisson, un frisson très particulier, presqu’un frisson de plaisir. Elle connaissait trop bien cette sensation… sensation lourde, collante et sombre. Elle l’avait ressenti à la mort de ses parents.

Était-ce son instinct qui l’avait fait se diriger vers cet arbre ? Était-ce l’odeur de la mort qu’elle avait sentie et qui avait guidée ses pas ?

Varvara se sentait observée. Quelqu’un la surveillait. Elle avait l’instinct pour le sentir. N’osant pas bouger de peur qu’on l’aperçoive, elle resta ainsi, accroupie derrière l’arbre qui pour l’instant, semblait la protéger du regard des belligérants qui avaient autre chose à faire…
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:06

MASILIANOC

Masilianoc qui somnolait, digérant tranquillement adossé au tronc de son arbre, se réveilla tout à fait quand les choses commencèrent à devenir intéressantes. S’avançant avec précaution sur la branche qui le portait, il regarda le début des hostilités, notant le positionnement de chacun et le type d’armes utilisées. Il salivait en pensant à toute cette bonne chair qui allait être taillée, les os brisés et la moelle répandue…
Il devenait insatiable, il le savait …Marena avait fait de lui un fervent adorateur, il avait faim, si faim…

Miasso !!!

Quelque chose attira son attention…
Au pied de son arbre…
Avec un sourire carnassier, le soldat se colla au tronc et entreprit une descente silencieuse. Tête en bas, faisant corps avec l’arbre, ressentant les moindres défauts de l’écorce, regardant fuir la vermine qui habitait ses interstices sous son avancée, Massilianoc descendait sans un bruit vers la femme cachée juste en dessous de lui…
Ses griffes de métal traversant l’écorce rugueuse s’incrustaient dans l’aubier tandis que les longs clous d’acier de ses bottes le maintenaient en place. En souriant il pensa que cet équipement lui avait bien rendu service, et à de nombreuses reprises.

Arrivé a une longueur de bras de la femme, il décrocha doucement l’une des mains du tronc et la souleva pour attaquer. C’est à ce moment précis qu’elle leva les yeux…
Il se laissa choir aussitôt l’empêchant ainsi de trahir leur présence en lui plaqua la main sur la bouche dans un geste rapide.
Se penchant très doucement vers son visage, il passa sa langue sur sa joue, goûtant la chair en vue d’un prochain repas et lui murmurant.

Ne crie pas… Ou ta mort sera bien plus douloureuse que tout ce que tu peut imaginer ….


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BLACKHAND

Black avait été projeté a terre par le conducteur du chariot qui avait volontairement roulé dans un trou sur la route.

Se retrouvant la tête dans la boue, il sentit la colère monter en lui, il était temps de passer a l'action, fini la rigolade, songea t-il...

Xandrya donna le signal, chaque membre du clan passèrent leur gant, et prirent position.

Seamus sauta au dessus de lui et desarma l'arbalete du cocher, evitant une mort douloureuse a Flynn...

Alors que le cocher protegeait la jeune femme, les chevaux s'embalèrent a cause du feu que Xandrya avait provoqué...

Black eu a peine le temps de se relever et d'arracher avec violence son deguisement de clown pour faire apparaitre un pantalon de cuir noir, et une cote de maille, mettant au clair sa rapière, il s'accrocha au chariot qui commencait a quitter la route, une grosse motte de boue a la main...

Escaladant le chariot par l'arriere, il monta sur le toit au coté de Seamus et lança en pleine face du cocher la motte de boue bien compacte...

Un preté pour un rendu le Puant...
Dit il un sourire carnassier aux levres, sortant une dague de son dos pret au combat...

Fier de son coup, il sentait la haine et la rage monter en lui, une seule chose en tête, reussir la mission pour laquelle le patron l'avait nommé chef de mission, il se souvint des dernières paroles que le patron prononca avant leur depart...et les hurla aux autres pour motiver ses troupes...

TA MISSION TU HONNORERAS OU LA VIE TU PERDRAS!!!!

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LA ISABELLA

Isabella avait fait la moue à la demande de Laurinda.

Tou né veux pas qué jé démande à ton père? Tu sais bien qu’il va t’écouter toi bien plous qué moi.

L’éclat de ce dernier lui prouva bien vite qu’il était inutile de rien demander, la décision était prise, ils ne verraient le spectacle que demain. Tant pis.

Mais la déception fit rapidement place à la surprise et au chaos. Des flammes jaillirent autour du convoi et elle poussa un cri en apercevant une lame de feu se diriger vers Laurinda. Dans le tumulte, elle entendit la maure traiter Dom Fernando de mignon de catin, mais elle n’avait d’yeux que pour son amie que le cocher venait de coucher brutalement sur le plancher.

C’était l’enfer, soudainement! Laurinda poussa un cri, Choucas en vint à la bagarre avec un assaillant et le chariot repartit en trombe vers la forêt. Isabella passa la jambe droite par-dessus le cheval et, enfin montée en cavalière, le poussa au galop afin de le suivre.

Laurinda, ballottée par les soubresauts du chariot, se redressait péniblement en se tenant la tempe. Les trois hommes jouaient de la lame, trop dangereux! Un coup facilement perdu dans ce combat sur un véhicule en montagne russe pouvait atteindre son amie. Isabella se pencha vers Laurinda et lui tendit la main. Leurs regards se croisèrent. Le même jeu, qu’elles faisaient petites, au risque de se rompre le cou, mais si amusant : la saisir au passage en passant au grand galop alors qu’elle se tenait en équilibre debout sur la clôture. Le défi, l’excitation, les éclats de rire… et les foudres de Dom Fernando… mais elles avaient recommencé sans cesse…

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VARVARA

Sentant la mort de plus en plus près d’elle, Varvara continua d’observer la bataille qui se poursuivait. Soudain, d’instinct, levant les yeux au ciel, elle vit un homme descendre le long du tronc de l’arbre, tête première.

Avant même qu’elle eut l’idée de crier ou même de sortir sa dague, il était déjà là, une de ses mains sur sa bouche. Il avait été beaucoup plus rapide qu’elle.

« Mer** !!! il est rapide celui-là ou bien c’est moi qui ramollit ?»
se demanda-t-elle.

Elle fut bien tentée de mordre de toutes ses forces pour le forcer à la lâcher lorsqu’il chuchota de ne pas crier ou bien que sa mort sera douloureuse.

Varvara n’avait pas peur de la mort mais, elle se demandait bien pourquoi cet homme lui en voulait particulièrement. Devait-elle se défendre ? Ne devait-elle peut-être pas mieux attendre de voir qu’est-ce qu’elle pouvait bien en retirer de cet homme. Elle pouvait toujours essayer de tirer profit de cette situation et tenter de tirer son épingle du jeu, le moment venu.

Varvara prit quelques instants de réflexion. D’un hochement de la tête et levant les mains à la hauteur de ses épaules en signe d’acquiescement, elle fit semblant de se rendre aux arguments de son agresseur…

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MASILIANOC

Un sourire narquois aux lèvres Masilianoc retira lentement sa main et appuya sur sa gorge les griffes d’acier qu’il tenait toujours. Le regard de la femme ne reflétait aucune peur, contrairement aux autres qu’il avait déjà massacrées. Cette absence ne le gênait pas vraiment, mais plutôt l’intriguait. D’habitude, en dehors des femmes-soldats, la gent féminine brillait plutôt par sa tendance à l’hystérie, aux cris, aux pleurs et autres jérémiades… Là, non…

Curieux, mais toujours affamé, il plongea son regard droit dans celui de la femme, jaugeant son âme. Elle avait le regard de ceux qui n’ont rien à perdre et ne ressentent plus aucune crainte, notamment celle de la mort. Elle l’intéressait, il voulait en savoir plus, il adorait connaître l’histoire des personnes qui avaient un semblant de potentiel…

Généralement, elles ne lui plaisaient guère, et le semblant de potentiel qu’il croyait voir retardait simplement leur mort…

Prenant dans la besace qui battait son flanc un morceau de viande informe, il l’avala goulûment avant de regarder à nouveau la femme. Derrière eux, à quelques mètres, le combat entre les Tueurs mendois et les défenseurs du convoi continuait. Jurant de ne pouvoir aller participer au massacre, il attrapa la femme par le bras et lui montra un bosquet d’épineux lointain.

…Tu me suis en silence là bas… Je te poserais des questions, de tes réponses, dépendra de ton sort …

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SEAMUS

Seamus se tenait fermement d’une main au chariot et de l’autre brandissait la seule dague qu’il pouvait utiliser pour le moment.
Black, furieux d’être couvert de boue et de ridicule, surgit de derrière le chariot. Il jeta un bref coup d’œil mauvais au Taciturne et lança une motte de boue au visage du cocher qui semblait se tenir prêt à toute attaque.

Le chariot s’était engouffré dans une sente peu carrossable et cahotait de toute part, menaçant à tout le moins d’éjecter ses hôtes voir de verser au fossé qui bordait le sentier forestier. Le cocher trop occupé à protéger la damoiselle qui lui tenait compagnie n’avait pu garder la maîtrise de son attelage

Surpris tant par les cahots que par ce projectile inattendu, le cocher chancela légèrement. Il ne perdit pas l’équilibre grâce à sa main fermement crochée à un genre de bastingage qui bordait le toit du chariot. De la boue plein le visage, il dut baisser sa garde pour porter sa main armée au secours de ses yeux enterrés. Seamus se rua dans sa direction.

Un soubresaut plus accentué du chariot fit se décrocher la bolas enflammée qui y était restée jusque la à proximité du timon. Elle roula, crachant ses ultimes flammes entre les pattes du cheval qui s’était approché périlleusement du coffre fort à roulettes. Manifestement sa cavalière avait eu pour projet d’y récupérer une amie, mais son cheval fit une large embardée au vu de la boule de feu qui lui léchait les jarrets.

Seamus fit un vaste mouvement circulaire de son bras armé tout en se tenant à nouveau au toit de la cariolle. Le cocher eu juste le temps d’esquiver le coup porté en direction de sa gorge…

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ERDRAGONE

XANDRYA VS ERDRAGONE

La joueuse de bolas venait de cracher des flammes vers le bouclier de erdragone, celui-ci eu une douleur intense a son bras gauche car la paroi de fer lui brulais la peau.
Ne pouvant se decouvrir tout de suite, le chef des mercenaires dù supporter la douleur tandis que la gitane lui tapais sur le bouclier, ce qui avait pour effet de rendre la douleur encore plus insuportable.

Lorsque la femme leva son pied pour la deuxieme fois, erdragone repoussa celui-ci d'un violant coup de bouclier tout en arrachant un cri.

AAAAArrrrrrrggghhh!!!

Il la poussa si violement qu'elle trebucha en arriere et elle put se degager avant que le chariot en furie ne l'ecrase. Separant ainsi un cours instant les deux combatants.

Erdragone profita de se repis pour plonger son bouclier dans une flaque de boue et d'eau a ces cotés ce qui eu pour effet de refroidir le fer et de calmer un peu la douleur. Se relevant peniblement, erdragone fit couler de la boue a l'interieur de son bouclier, en esperant que cela calmerais la douleur mais il n'osa pas l'enlever car il sentait que par endroit, la peau coller au metal.

Une fois le chariot passé, erdragone se jetta sur la gitane le bouclier en avant et son sabre dans la main droite.

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XANDRYA

XANDRYA VS ERDRAGONE & GARDE POURPRE

Un second mercenaire venait d'arriver alors qu'elle s'acharnait sur le bouclier du premier, il la héla telle une moins que rien, ce qui eu pour effet d'enerver Xandrya dans son amusement avec l'homme à terre.

Cracheuse de feu... Lâche... Avoir honte... Mais pour qui il se prennait à la fin !!!
Rageuse, un pied ancré au sol, l'autre posé sur le bouclier, elle fixa l'homme pingouin d'un oeil noir et pointa une de ses dagues dans sa direction tandis qu'il continuait de la provoquer en la défiant d'un sourire.

Dis donc toi tu te crois sorti de la cuisse de qui pour me parler sur ce ton ??? Et ôte donc ce sourire narquois de ton visage sinon je m'en charges pour toi !!!!

Sentant le chef des soldats qui commençait à remuer, elle appuyait davantage sur le bouclier, amorcant une seconde attaque de la même engeance que la première...
Déconcentrée par le fanfaron en habit rouge, elle n'eut pas le temps de voir Erdragone qui se relevait en poussant de toutes ses forces, amoindries par la brulure, laissant un cri mélé de rage et de douleur sortir de sa bouche.

Surprise de la manoeuvre, Xandrya se retrouva destabilisée, trébuchant dans les racines des arbres qui juchaient le sol de la foret...
Tentant de se maintenir debout sur plusieurs mètres, elle finit par se retrouver allongée au sol, sa tête heurtant un tronc d'arbre au passage.

Ouch !!!
grogna t-elle en se frottant le crane de la main ayant perdu sa dague dans la chute.

Reprenant ses esprits après quelques minutes, elle vit le chef des mercenaires fondre sur elle, glaive pointé vers elle...
Elle eu juste le temps de rouler sur le côté que le sabre siffla près de ses oreilles se plantant dans la terre à l'endroit précis où elle se tenait quelques secondes plus tôt.

Se redressant dans une virevolte improvisée, elle sortit rapidement une nouvelle dague de sa ceinture n'ayant pas eu l'occasion de ramasser celle tombée au sol qu'elle cherchait du regard pendant que le mercenaire sortait son épée de la terre meuble du sous-bois, soudain son regard se figea et elle porta machinalement sa main dans sa chevelure...

ENFOIRE !!!
lacha t-elle dans un grognement, apercevant un meche de cheveux roux que la lame aiguisée avait tranché en la frolant de près.

Tuant son adversaire du regard, Xandrya se mordit la lèvre inférieure de rage avant de foncer sur l'homme au bouclier dans un accès de fureur.

Ca tu va me le payer !!!!!




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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:06

MORTIBUS

Mortibus avait tout vu défiler en un instant, tout c'était passé si vite! Tout défiler dans sa tête, depuis le moment ou il avait vu cette gitane tomber de son cheval. Tous ces saltimbanques, qui avait enlevés leur costumes! Lui qui pensait qu'il allait bientôt être au Puy, pour pouvoir ce reposer.. Il reprit donc son courage a deux mains, dégaina son épée et s'avança a auteur de la forteresse roulante. Mortibus allait une fois de plus combatre, il s'en doutait, transporter beaucoup de richesse, cela attirerez forcément les brigants.

Il regardait autour de lui, les assaillants avait l'air téribles, mais sa bande de mercenaire en était tout aussi redoutable, il avait confiance en eux et en lui. Mortibus était prêt a combattre, malgrès sa fatigue. Dans la peur et l'angoisse, il attendit la suite des évènements, tout en regardant avec défit une jeune femme de la troupe des saltimbanques


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ERDRAGONE

XANDRYA VS ERDRAGONE

Erdragone avait réussi a couper une meche de cheveux de la rouquine qui lui faisait face. La ramassant par terre, il regarda la fille droit dans les yeux tandis qu'il mettais la meche de cheveux a sa ceinture.

Je la garde comme trophée jusqu'a ce que j'y acroche ta tete.
ahahaha

Se rendant soudain compte que le chariot etait passé devant lui, il gueula aprés ses mercenaires.

Les ecus se font la malle, recuperez les coute que coute!!!!!
N'oubliez pas que notre paye se trouve dans se ......

Erdragone n'eu pas le temps de finir sa phrase que la joueuse aux bolas venait de lui sauter dessus, une dague a la main.
Il eu juste le temps de lui bloquer sa main porteuse de mort avec son épée et la dague lui effleura la joue, laissant couler un filet de sang.
D'un coup de pied bien placé, erdragone la repoussa et lui asseigna un coup de bouclier, chose qu'il regretta car cela relançais la douleur.

Se touchant la joue, il lui lança

Sale chienne! tu va payé pour sa


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GARDE POURPRE

XANDRYA VS ERDRAGONE & GARDE POURPRE

Theodore sourit encore plus quand la pseudo-saltimbanque s'enerva contre lui. Ce qu'il cherchait était en train de se passer... Ces brigands sont assez prévisibles, et ils ont le sang chaud quant aux insultes...

"Eh bien, viens m'enlever ce sourire si tu l'ose rouquine!"

Puis Erdragone poussa la rouquine avec son bouclier et cette dernière trébucha et s'etala à terre. Erdragone en profita pour l'attaquer. Il n'avait plus besoin de Theodore maintenant, il etait le chef, et ce n'etait pas pour rien.

Puis Theodore vu le chariot passer à coté de lui et entendit Erdragone crier de le recupérer. Theodore courait apres le chariot, qui était en train de disparaitre devant lui lorsqu'il vit son cheval paniqué sur le coté de la route. Theodore attrapa la bride se son cheval et monta en selle. Il piqua de la pointe arrière de sa botte le flanc de l'animal qui se rua au galop derrière le chariot.

"punaise, que fait Choucas pour que le chevaux aillent aussi vite? Il a changé de bord ou des tueurs sont sur le chariot?
et plus il se rapprochait du chariot, plus il penchait pour la seconde hypothèse car il voyait des silhouettes inconnues à l'air hostile se mouvant sur le chariot. J'arrive Choucas! Tiens bon!!" cria Theodore. Cela detournera peut-être au moins l'attention d'un des brigands sur le chariot, Choucas pourra certainement se defaire de l'autre.


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XANDRYA

XANDRYA VS ERDRAGONE

Il ne l'avait pas vu venir, trop occupé à hurler après ses troupes, pour qu'il rattrape le chariot dont Seamus et Black était en train de s'occuper, avec un technique assez singulière mais qui, l'esperait-elle, s'avererait surement fructueuse...
Xandrya lui sauta dessus telle une tigresse affamée, brandissant une dague menaçante en direction du visage de son adversaire, bien décidée à lui taillader sa belle petite trogne pour réparer l'affront et son arrogance quand à cette meche de cheveux récupérée en guise de trophée.

Touchant au but, il eut le temps de faire obstacle à son coup en placant son épée entre elle et lui, lui otant le plaisir de le saigner, son poignard ne l'égratignant que légérement.
Xandrya appuyait de toutes ses forces pour terminer d'achever l'entaille au visage, se faisant elle glissa sa seconde main jusqu'à sa ceinture pour sortir un autre de ses jouets.

Un coup violent à l'abdomen, un pied botté vint lui écraser l'estomac la repoussant en arrière et faisant glisser son avant bras sur la lame aiguisée de l'arme du chef des mercenaires.
Se mordant la lèvre, Xandrya étouffa un gémissement quand l'acier taillada la chair de son bras... Erdragone n'en avait pas fini, il continua de la repousser en lui assenant un coup de bouclier sur le flanc gauche.

Malmenée en tout sens, Xandrya roula sur le coté, se redressant rapidement un pied et un genou au sol, voulant parer à toutes nouvelles attaques éventuelles, elle sourit difficilement en observant l'expression de douleur sur le visage du mercenaire suite à ce mouvement fou avec son bouclier.
Profitant de cet instant fugace de calme, elle tourna son bras pour voir l'etendue des dégats sur son avant bras, elle grimaca apercevant une coupure franche et profonde et se mit à marmonner en serrant les dents.

Hum... pas joli, joli tout ça... l'empaffé !!!

Son ventre encore endolori du coup reçu ainsi que son coté, elle se releva en se tenant le bras, du sang perlant entre ses doigts qui étaient posés sur la plaie.
Pour le coup elle aurait bien aimé avoir une de ces robes froufrouteuses, dont elle aurait pu arracher un lambeau de tissu pour panser ça, au moins un minimum.

Elle observait l'homme en face d'elle qui se relevait en se caressant la joue de la main y decouvrant 3 goutelettes de sang, tandis que le sien tombait en fines larmes sur le sol de la foret.
Il se mit à hurler qu'elle allait lui payer ça.

Xandrya haussa un sourcil perplexe et se mit à songer : Nan mais il se fous de moi là !!!

Se fut plus fort qu'elle, oubliant sa douleur, elle posa ses mains toutes deux armées de dagues aux courbures étranges sur ses hanches, et l'air renfrogné s'adressa au soldat en restant à bonne distance, sans bouger.

Attend tu te fous de moi là.... Clairement tu te fous de moi !!!
Tu va pleurer pour une griffure alors que tu m'entailles le bras comme un sauvage !!!
Ca va pas pépère !!!


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LAURINDA
Laurinda cria, en voyant une des bolas atterir sur son siège, Choucas d'un geste rapide, la tira par la chemise
pour éviter les bolas et la plaqua sur le pancher du chariot. Avec beaucoup de mal elle réussit à se redresser.
Elle vit seamus foncer sur le cocher et se mit à hurler pour le prévenir

Elle vit Isabella manquer de tomber de cheval, s,éloigna, reprit son équilibre et revint près du chariot
Elle se rapprocha, se pencha vers Laurinda et lui tendit la main. Elle se souvint de leur jeu d' écuyers, ou elle se mettait debout sur la cloture attendant le passage d'Isabella pour grimper sur sa monture.
Saisissant la main de sa soeur, elle monta sur son cheval et disparurent toutes les deux dans la poussière d’un grand galop, direction le puy. Au bout d'un moment, Isabella fît ralentir sa monture pour trouver la direction du puy, elles se perdirent dans la foret...


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BARABAS

Etant resté proche de sa soeur durant la prétendue parade, Barabas lança le chapeau qu'il portait à sa propriétaire de base quand il aperçut le signal "chaleureux" de l'un des leurs, enfila ce gant noir affichant leur appartenance et envoya valser sa cape au loin.

Ceci fait, il dévoila un armement excessif pour une seule personne, effectivement mais il ne l'était pas.
Sifflant sa soeur qui repositionnait fièrement son galurin, il lui lança son attirail qu'elle ne pouvait dissimuler sur elle.

L'embrassant comme un frère n'embrasse pas sa soeur, il lui tapa la fesse et lanca sourire aux lèvres.

Que la fête commence !!!!


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KIMERA

Kimera recupera son fétiche avec un plaisir non dissimulé, prenant le temps malgré les événements alentours de le réajuster, ressortant la resille lui servant de voilette que son frère avait caché pour son costume de magicien.

Un sifflement... Barabas... Son attirail... Elle pousse un soupire de soulagement retrouvant jupe et bustier qu'elle enfile sans se faire prier au milieu des tumultes bruyants... Son épée... Son arme de poing...

Tout est là, échangeant un baiser voluptueux avec son frère, elle lui rale dessus au claquement de fesses.

Oui que la fête commence !!!

Apercevant une femme armée sur un cheval, elle s'avance dans sa direction sournoisement, un rictus malsain aux lèvres.

Commençons par sa fête à elle
songe t-elle en riant.


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HALLEY

Un homme, un cheval au galot... .

Arf! Je suis très en retard, ils ont déjà pris la route.

Un guerrier vêtu d'une longue toge bleu, le visage caché par la capuche qu'il porte. Dans son encolure ont aperçois une armure légère en cuir épais, renforcée par des plaques en métal, ses avant bras parer de la même sorte que ses jambes.

Erdragone va me passer un savon dont je vais me souvenir! Allé! Yaha!!

Dans son élan il lance sa monture à plus vive allure, les gros sabots de la bête martèle le sol. Les branchages de la foret fouettent l'animal et son cavalier. Les rebonds de la course font tinter le lourd équipement du retardataire. Ses deux épées courtes sur les cotés heurte la selle, la longue lame dans son dos s'entrechoque avec l'armure de ce dernier.

Ils vont m'entendre arrivée à trente lieues avec un tel vacarme.
Plus vite!!

Le cavalier remet des coups d'étriers sur les flancs de son compagnon. Le vent soulève son long manteau et laisse apparaître deux armes de jet dans ses bottes. Le sentier devient poussiéreux et sa course commence à lever un nuage.

Oh!! Tout doux!

Il arrête sa monture, pose pied à terre et analyse le sol. Du haut de son mettre quatre vingt il découvre les traces laissé par un convoi relativement lourd entourer d'empreintes de chevaux.

Ce doit être la compagnie et le colis.

Levant les yeux au ciel, il se remémore son apprentissage au coté d'Erdragonne quand il fut recueillit par ce dernier, ce soir là en taverne.
Depuis toujours cet homme me battait et cette femme me forçait à travailler. Il fronça les sourcils en repensant à toutes les souffrances que ces deux personnes censées être ses parents lui faisaient endurés. Puis vint ce soir où un jeune mercenaire entra dans la taverne que tenaient ses parents, et cet enfant contraint a travaillé.
J'eu la maladresse de renverser une jarre d'hydromel, ce père se ruant vers moi en m'injuriant, détachant sa ceinture, empoignant le cuir, l'enroulant fermement autour de sa main et me frappait avec cet boucle en bronze. Ma chair meurtrie en porte encore les séquelles.
Tout d'un coup fini, plus de douleur, un homme s'était interposé, mon sang coulait sur mon front mes larmes dégoulinaient le long de mes joues écarlates.
Cet homme échangea quelques brèves paroles, laissa une bourse et m'emmenait sous les dénigrements de ces faux parents.

*Halètement*, cesse de tergiverser, t'as du boulot.

Le mercenaire remonta sa monture et s'élança de nouveau en pistant les traces.[/b]

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CHOUCAS

SUR LE CHARIOT

Regarder dans les yeux son adversaires, lui montrer que sa mort prochaine arrive. Avec un sourire Narquois, malgrès la vitesse, Choucas toise le bandit qui s'accroche lui aussi comme il peut au chariot. De là ou il est il voit Théodore qui les suit non loin. A côté, Isabella essaie pour l'instant en vain de rapprocher son cheval. Il s'aprète à jouer du couteau pour lui donner le temps necesaire quand il entend la voix du clown.. en même temps qu'il est heurté par de la boue qui vient le cueuillir en plein visage.

Choucas est projeté en arrière et ne doit de ne pas être ejecté qu'à sa poigne. Il chasse tant bien que mal la boue de son visage avec sa manche droite, pour voir arriver la lame du hors la loi droit vers sa gorge. Il se penche en arrière, mais pas assez : la lame lui entaille l'épaule gauche. Son amure empèche au muscle d'être complètement tranché, mais il sent le froid mordant de l'acier, puis une intense chaleur.

Un galop à côté de lui. La fille de l'amiral saute de véhicule devenu fou pour se retrouver allongée sur le cheval de sa suivante, les fesses en l'air, les jupons relevés sur ses molets blancs. La vision le ferait sourire s'il n'était pas blessé et face à deux tueurs.

Le joueur de couteau tente de le frapper à nouveau, Choucas dévie la lame de la dague avec la sienne, puis feinte vers ses yeux pour essayer de rabbatre d'un souple mouvement du bras la lame vers les doigts qui se tiennent à la rembarde.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:07

SEAMUS

SUR LE CHARIOT

Seamus avait fait mouche. Non pas à la gorge comme il l’escomptait, mais il avait réussi à taillader l’épaule de son adversaire qui ne sembla nullement goûter la caresse que sa lame lui avait prodiguée.

Le sentier devenait de plus en plus impraticable pour une chariote de ce gabarit. A bien des reprises les protagonistes durent retrouver l’équilibre en lançant leur bras à tors et à travers laissant supposer à l’adversaire une nouvelle attaque.
Le chariot semblait ralentir progressivement, les chevaux se frayant de plus en plus difficilement un passage sur l’étroit sentier forestier.
Des branches basses venaient les fouetter de plus en plus régulièrement, menaçant également de les désarçonner de leur plateforme.

Il vit avec stupeur la fille qui était étendue se relever et rejoindre une autre cavalière de type basanée. Comprenant ce qui se tramait, il hurla à son acolyte.

HOOOOO, ELLES SE TIRENT…

Seamus repartit cependant à l’attaque, la lame ensanglantée de sa dague dirigée horizontalement en direction de l’épaule intacte du cocher. Ce ne fut pas les chairs qu’elle croisa cette fois mais bien la lame que le cocher avait vivement levé comme parade à son assaut.

L’œil mauvais, le conducteur poursuivit son mouvement en direction du visage du Taciturne qui bien qu’ayant réagi à temps pour sauver ses yeux ne put éviter de se faire estafiler superficiellement le front mais comble de malchance également son bandeau fétiche.
Sans désemparer, le mercenaire dirigea son assaut vers la main que Seamus tenait fermement serrée à la rambarde du toit du chariot. D’un geste vif, il sauva ses doigts laissant cette spécialité à d’autres que son adversaire du moment.

Déséquilibré d’avoir du lâcher prise, Seamus roula sur le toit du chariot. Etendu de tout son long, son épée dans son fourreau lui martyrisant le dos, il effectua un balayage des deux jambes qui eut pour effet de projeter le cocher en direction de Black qui venait à peine d’éviter une grosse branche.

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LA ISABELLA

PLUS LOIN DANS LA FORET

Isabella avait retrouvé avec peine la maîtrise de sa monture et avait rejoint aussitôt le chariot fou qui l’avait distancée en poursuivant sa course. La main tendue encore, les yeux rivés à ceux de son amie et sœur de lait, elle rapprocha encore le cheval jusqu’au moment où celle-ci puisse s’élancer enfin. Quelle folie! Laurinda se rattrapa de justesse à la selle et à la jambe d’Isabella qui ralentit aussitôt l’allure. Puis, dans un cri de triomphe, elle se redressa derrière elle.

Mais l’excitation des jeux de leur enfance fondit comme neige au soleil et l’angoisse leur vrilla la poitrine quand elles réalisèrent que le convoi avait été attaqué. Elles n’hésitèrent qu’un instant entre attendre la fin incertaine de la bataille et courir se réfugier à Puy.

Cependant, tout à fait étrangères à la région, elles galopèrent un moment avant de se rendre compte qu’elles n’avaient aucune idée de la direction à prendre. Isabella stoppa au milieu d’une éclaircie dans la forêt et fit tourner le cheval sur lui-même, observant les alentours. D’où elles venaient, les échos lointains du combat leur parvenaient encore. Isabella avait le cœur qui débattait et le postérieur endolori, tout comme Laurinda, certainement, la selle d’amazone n’était pas du tout conçue pour chevaucher à deux.

Ye crois qué nous sommes perdues…


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BLACKHAND

SUR LE CHARIOT

Blackhand se tenait tant bien que mal sur le toit du chariot, Seamus et le cocher s'affrontaient violemment, pendant ce temps une femme suivait le chariot essayant de faire évacuer la fille de l'espagnol du chariot, elle echoua a sa première tentative, mais la deuxieme fut une reussite, les deux femmes s'éloignèrent rapidement dans la foret.

Black sentait la colère l'envahir, il allait devoir leur courrir après, mais d'abord il allait en finir avec ce maudit cocher une bonne fois pour toute.

Alors que Seamus était couché sur le toit du coffre fort sur roues, il envoya un violent coup de pied au cocher, pour l'envoyer vers Black qui évita de justesse une branche en se baissant...

Black reagit rapidement il frappa avec sa rapière qui trancha tous l'avant bras du cocher, lui arrachant un cri de douleur...

A la surprise de black celui ci afficha un sourire narquois et provocateur...

Black pris sa rapière a deux mains et lui dit :

Réserve moi une place en enfer, fils de catin...

Black comptait profiter de la blessure qu'il venait d'infliger au cocher pour l'achever, il abattit violemment sa rapière en direction de la tête de son adversaire...

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GARDE POURPRE

DERRIERE LE CHARIOT

Theodore suivait toujours le chariot, où il voyait Choucas malmené par ces foutus bandits... défection, ils sont bien entraînés ceux-là, d'où ils viennent pour que personne n'en ai jamais entendu parler... C'est pas possible ça... Theo s'approchait de plus en plus du chariot et voyait la scène qui s'y déroulait. Tout d'un coup, Theo se prit le magicien et ils tombèrent au sol... Theo vit son cheval continuer sa course à coté du chariot.
Qu'est-ce que je vais bien pouvoir foutre maintenant moi... Quelle défection, j'aurais jamais dû accepter ce contrat...


Theo avait le magicien grommelant sur la poitrine. Il attrapa ce dernier au niveau des aisselles et le poussa sur le coté.. Flute, il est pas léger c'lui-ci...Theo se releva lourdement et recupera son ecu et son épée et se mit en garde.

"Allez mon grand, montre moi tes tours, j'ai envie de m'amuser saltimbanque! A moins que tu ne soit plutot un bretteur, ou expert en dague??? Qui sait avec vous..."
Scheise, va falloir se battre, esperons pouvoir encore profiter de la vie apres ce combat...

Puis Theodore afficha son habituel sourire narquois, qu'il dédiait à chaque ennemi qu'il devait combattre

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CHOUCAS

SUR LE CHARIOT

Raté. Le coup avait été rapide, mais lui l'avait été encore plus. Néanmoins il avait laché la prise et était vulnérable. Il se précipite sur lui quand un choc à l'arrière des jambes le propulse en avant, vers le clown.

Celui ci lui porte un violent coup de taille, et le mercenaire n'a d'autre choix que de mettre son bras devant. La lame acérée tranche maille, cuir, gambison et chair, lui ouvrant l'avant bras dans le sens de la longueur. La douleur est terrible et il lache sa lame qui se plante dans le toit du chariot.

Le sentier devient de plus en plus étroit, et les chevaux s'ils ralentissent, ne s'arretent toujours pas, et le chariot vient fracasser plusieurs basses branches, secouant les occupants. Choucas voit quelques branches arriver au loin... Le répit lui permet de commencer à se relever, et il toise son adversaire qui s'apprete à l'expedier ad patrès. Le magicien, lui se relève pour assister à la curée, un peu derrière lui.

Il lève sa rapière pour s'en servir comme d'une épée longue, à deux main, et l'abat sur lui. Choucas fait une manoeuvre qu'ils n'attendent pas : il plonge sur le côté en agripant de la main gauche la rembarde du chariot, alors que deux grosses branches viennent racler le toit du chariot. Il voit le clown sauter par dessus, puis entend un gros SPLAMM.
Derrière, il voit Théo arriver à cheval, et le magicien lui arriver dessus. Les deux n'ont le temps de rien faire, et ils tombent tous les deux au sol, roulant dans la poussière.

Le mercenaire serre les dents. La douleur dans son épaule se rappelle à son souvenir, et l'entaille dans son bras droit lui interdit de l'utiliser. La haut, son adversaire est obligé de ramper en attendant qu'il puisse se relever sans trop de risque. Pour lui, les branches lui fouettent le dos pendant un moment, l'offrant ainsi à une flagellation... revigorante... Profitant d'une acalmie, prenant appui sur l'une des meurtrières, il progresse vers l'avant, vers son siège...

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LAURINDA

PLUS LOIN DANS LA FORET…

Totalement dépaysées, elles ne savaient plus ou aller. les deux jeunes filles étaient vraiment livrées à elle même.
Elle se mit à regretter son Espagne, ou elles étaient en sécurité. qu'allaient elles devenir et si elle retombaient dans les mains de ces brigands ???

Fallait vite sortir de cette forêt et se réfugier dans un poste de police pour ne pas être à la merci de ces vagabonds et surtout sauver son père, qui elle espèrait toujours vivant...
Laurinda montra son angoisse à Isabella.

Isabella yé peur pour père ... Quel côté prendre?
Qu'allons nous dévénir ouno fois lé nuit tombée ?

Elle regarda Isabella les yeux apeurés espèrant qu'elle réussirait à les sortir de cette impasse...

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DARK SOLDIER

DERRIERE LE CHARIOT

Dark Soldier avait été surpris par l'attaque des saltimbanques. Ils semblaient aussi à l'aise avec les armes qu'avec leurs objets de jonglage.
Parce que légèrement écarté à l'arrière du convoi, le mercenaire avait été épargné par les premiers affrontements. Il avait eu le temps d'analyser la situation et en déduisit, comme les autres membres du convoi probablement, qu'il s'agissait bien d'un guet-apens et non d'une simple expression de colère.

Il regarda devant lui et discerna plusieurs foyer de combat :

-Mhhh...nous sommes trop divisé pour le moment !
pensa Dark Soldier. Son regard s'arrêta sur le chariot sur lequel se battaient des hommes dont il ne put distinguer les identités. Lorsque le chariot se mit en branle, le mercenaire se mit à sa poursuite. Le chemin était bien évidemment obstrué par les combats entre les saltimbanques et les mercenaires.

Dark soldier dut se retenir de ne faire que défendre les attaques dont il était la cible. Il devait à tout prix rattraper le chariot et il ne pouvait pas se permettre dans l'immédiat de tâter de la lame. Avec quelques coups d'épée, il se fraya un chemin mais le chariot avait pris un avance incroyable. Les chevaux devaient être plus qu'effrayer pour aller à cette vitesse.
Un cavalier avait déjà suivi et Dark Soldier se dit qu'il ferait mieux de le suivre aussi.

Lorsqu'il fut assez proche du cavalier, il crût reconnaitre le dénommé Théodore. Dark Soldier ne lui faisait pas particulièrement confiance :

-Que se passe-t'il devant ?
cria le mercenaire à son accolyte malgré l'éloignement de leurs chevaux...
A peine eut-il posé sa question qu'il vit son compagnon de fortune tomber de cheval...Dark Soldier, eut une seconde d'hésitation...Devait-il s'arrêter aider Theodore ou bien continuer à poursuivre le chariot.
En fait, il n'eut guère le choix puisqu'il les avait presque dépasser.
-Bon finalement, je continue... se dit-il en s'accordant qu'il y a quelques années, il eut plus réflexes à se décider.


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ANSCHAIRE

PLUS LOIN DANS LA FORET…

Ma monture va bon train depuis la sortie de la ville, nous nous sommes séparés comme convenu.
Je vais vers la forêt rejoindre mes compagnons, j’ai bien trouvé un sentier, mais celui-ci est allé en se réduisant pour disparaître finalement. Je vais maintenant au pas, ou je finirais désarçonné par une branche trop basse.
Heureusement, le bruit des combats m’indique la direction à prendre.
Soudainement, deux voix bien plus proches se font entendre, deux femmes à l’accent évocateur. Je fais vigilance et m’approche encore en retirant mon gant, inutile de les affoler. Et je bénis Aristote de m’avoir fait préférer les beaux atours aux lourdes armures, tout en me recoiffant rapidement.

J’apparais dans la clairière à la vue de deux damoiselles, elles portent clairement sur elle leur appartenance espagnole. Elles semblent désemparées et perdues. J’affiche immédiatement un sourire rassurant et un doigt sur ma bouche, je leur fais signe de faire silence. La monture qui tournait sur elle-même, s’arrête.
Anschaire, c’est le moment de faire ressortir toute ta noblesse.

Je saute à bas de ma monture, en maintenant mes mains bien en vue et leur fais une courte révérence, sans me départir de mon sourire. Je leur fais rapidement comprendre que je ne peux parler. Puis je les montre avant d’indiquer la direction des combats, mimant une fuite éperdue.
J’indique mon fleuret et leurs personnes, tout en mettant un genou au sol.

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LAURINDA

PLUS LOIN DANS LA FORET….

Laurinda posait des questions à sa soeur, lorsqu'elle vit un cavalier d'une allure infiniment noble
arriver de leur côté. Elles restèrent sur leur cheval et Laurinda se colla encore plus à Isabella,
qui avait le tournis à cause de ce satané cheval qui ne cessait de tourner.

L'homme leur adresse un sourire, ce qui ne rassura pas plus les deux femmes, fit signe de se taire
par un doigt posé sur ses lèvres et la monture stoppa ses tours de manège.
L'homme à l'apparence noble, descendit de cheval et leur fit une révérence.

Laurinda épiait tout ses faits et gestes, étant plus craintive et sauvage qu'Isabella.
L'homme s’exprime qu’avec des gestes, et leur fait comprendre qu'il pourait pour un temps devenir
leur Preux chevalier qui les protègerait et les guiderait hors de cette forêt.

Laurinda murmura à Isabella:

Crouas tou qué l'oun peut loui faire confiance ?


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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:08

DOM FERNANDO DE CASTILLE

DOM FERNANDO CONTRE LA TENEBREUSE AÏCHA

Alors que Dom Fernando se retournait vers ses hommes pour les faire avancer au milieu des boufons, la maure s'était habilement approchée de lui. La joueuse de feu avait soudain crié une sorte signal et déchainé un enfer de flamme autour de la troupe. Mardre de Dios ma qué pasa? Aux armes!! Tou est folle ou bien... Il ne pu achever sa phrase ni même donner ses ordres. Sa main avait a peine eu le temps de glisser vers son épée, mais le temps qu'il réalise ce qui se passait, Dom se retrouvait attiré en arrière. La fausse gitane l'entrainait avec un foular et une force impressionante.

Le poids de l'armure fit le reste et Dom se senti basculer dans le vide. Le chute paru dûrer un temps infini, et il s'écrasa lourdement au sol, dans un troubillon de poussière et un fracas métallique. A peine l'impact avait il eu lieu que la maure se rua sur lui telle une furie furieuse. Dom allait tenter de rouler pour l'éviter mais l'armure le ralentissai, le choc l'avait un peu sonné, et la maure était une experte. Elle le repoussa facilement d'un coup de genou sur sa poitrine, empêchant tout mouvement pour se soustraire à elle.

Dom se retrouvait coincé là, et déjà une pointe affutée venait caresser son cou. Un frisson le parcouru et l'aida à reprendre un peu ses esprit. Heureusement que le casque avait protégé sa tête lors de la terrible chute... La folle avait décidé de lui crier dessus au lieu de l'achever. Elle insultait sa mère... Comment osait elle? Une rage noire et terrible commença à le submerger. Il en profita pour achever de retrouver tous ses esprits. C'était le guerrier qui reprenait le dessus en lui ainsi que l'instinct de survie.

Ah tou va mé lé payer!

Il referma brusquement ses deux jambes tel une paire de ciseau, fauchant ainsi celle de la Maure qui se trouvait entre elles. Aicha fut suffisement déséquilibrée pour chuter en avant, réalisant ainsi inconsciement le réflexe protecteur consistant à mettre ses mains en avant pour amortir le choc... Lorsqu'elle s'écrasa brutalement sur Dom Fernando, ce dernier put saisir le poignet de la belle tenant la dague. La lame s'arrêta à quelque centimètres de son oeil droit. S'il avait contracté ses muscles ne serais ce qu'une fraction de seconde plus tard, on entendait plus jamais parler du Seigneur de Ciudad Real...

Ils étaient donc collés l'un à l'autre, chaque combattant pouvant sentir le souffle de l'autre sur son visage. Dom n'était pas encore tiré d'affaire et une terrible lutte s'était engagée entre les deux, et la lame se rapprochait insensiblement de son objectif. Le vieux guerrier savait que tôt ou tard ses forces le trahiraient et qu'il devait trouver autre chose pour remporter ce véritable bras de fer. Hélas il ne voyait pas grand chose qui pourrait lui épargner ce triste sort. Autrefois il aurai pu retourner son adversaire, mais sa force avait faiblit, et la farouche guerrière semblait inépuisable... Enfin quoi? Lui qui avait vaincu des armées de maures, il allait se laisser avoir par cette espèce de mijaurée? Son bras allait faiblir le jour ou il en avait le plus besoin? Et sa fille alors?
La sueur perlait sur le front de la belle maure et les flammes du brasier dansaient dedans... Une goutte se détacha et vint heurter le visage tanné du vieil espagnol. Cette déconcentration lui fit perdre encore un peu de terrain, mais elle lui avait aussi fourni la solution...

Il plongea son regard dans ses yeux de braises écarta légerement la lame et déposa soudainement un baiser sur les lèvres de la guerrière tout en rassemblant ses forces. Celle ci surprise s'écarta légèrement par reflexe, relachant légèrement la pression terrible... Dom avait guetté cet instant et envoya tout ce qu'il pouvait et réussi enfin à retourner la belle, inversant les rôles. Tout en roulant il s'appliqua à trodre le poignet serrant la lame, l'obligeant à lacher prise, et envoyer un sacré crochet de l'autre main.

La belle sonnée, il pu voir ce qui se passait autour de lui et réalisa enfin ce qui se passait. Le feu consummait les bosquets bordant le chemin et les mercenaires s'étripaient avec les brigands dans un désordre total. Le chariot avait lui disparu, et aucune trace de Laurinda... Il saisi la Maure par le gorge et la fixa droit dans les yeux.

Alors ma belle, tou fait moins la fière hein? Et dire qué yé té laissé filer tout à l'heure, ma cette fois yé té tiens et yé vais t'étriper, comme yé vais d'ailleurs briser tou tes misérablés amis, yusqu'à cé qué yé retrouve ma fille... Tu va savoir cé qu'il en coute d'insoulter ma mère pétite trainée!

Il souriait d'un air très mauvais, accentuant la pression sur la gorge de la maure... Les flammes se reflaitaient sur son armure qui semblait de feu.


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BARABAS

DON FERNANDO CONTRE LA TENEBREUSE AÏCHA

Occupé à reluquer sa frangine qui s'habille et se réajuste sans sourciller au milieu des combats, Barabas sourit de cette scène surréaliste mais qui ne l'etonnes en rien connaissant l'oiseau...
A peine le temps de lancer les hostilités après avoir embrasser goulument sa soeur, qu'il entend un lourd fracas de feraille au sol...

Cherchant du regard, il apercoit le gros pépére espagnol sous la menace de la jolie maure, n'ayant pour le moment rien de mieux à faire, il regarde la scène un sourire aux lèvres.

Mignonette la donzelle dans l'effort...
marmonne t-il accoudé à un arbre proche.

Il se redresse vivement voyant la situation s'inverser et le seigneur espagnol maltraiter Aïcha, prestement il se dirige vers le lieu du combat en sortant son épée de son fourreau.
A hauteur du goujat qui étouffe une des leur, Barabas lance un puissant coup de pied au milieu du poitrail de l'assaillant, fesant retentir un bruit sourd de feraille et le decollant d'Aïcha pour aller s'ecraser plus loin quelque peu sonné.

Profitant de cet instant de répit, Barabas tend sa main à Aïcha pour l'aider à se relever en lui souriant.

Dépeches toi et files, je vais m'occuper du gros pas beau !!!
lui lance t-il d'une voix charmeuse accompagnée d'un clin d'oeil séducteur.

S'approchant de la boite de conserve à terre, il pose un pied sur son poitrail, son épée bien en vu dans sa main.

Pas bien pratique ton attirail !!! Ca prend du temps pour bouger tes grosses fesses avec tout ca !!!
balance t-il l'air moqueur en tapotant l'armure de la pointe de son arme.

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LA ISABELLA

PLUS LOIN DANS LA FORET…

Isabella regardait autour d’elle tandis que les ongles de Laurinda s’enfonçaient dans la chair de sa taille sous l’angoisse qui la saisissait. La nuit tombée? Elles n’en étaient pas encore là. Elle dégagea les mains de sa sœur et les garda dans les siennes.

Laurinda, calmé-toi. Nous allons trouver lé village avant la nouit, il né doit pas être si loin. Lé hommes dé ton père disaient qué nous étions presque arrivés. Il faut rétourner sour lé sentier et lé suivre jusqu’aux portes... Et d’abord, té vas enléver sé collier dé ton cou et lé cacher, inoutile t’attirer lé voleurs.

Il fallait retourner vers le lieu des combats, mais le dépasser et parvenir plus loin sur la route. Vers la gauche ou la droite? Le convoi allait dans quel sens? Elle eut un élan de désespoir, elle avait perdu le sens de l’orientation en suivant le chariot blindé dans la forêt.

Isabella se figea et cessa de parler en voyant arriver un cavalier. Elle scruta ses traits, son allure, son expression, elle était méfiante. Mais il portait les vêtements d’un noble et pas une quelconque armure, c’était déjà rassurant, et il souriait. Mais les sourires pouvaient être aussi traîtres que les promesses, sinon pires. Elle ne dit rien, elle attendit qu’il parle et le regarda descendre de cheval. Bien… s’il est à pieds, elles pourraient repartir avant lui. Elle fit reculer un peu sa monture.

Laurinda avait compris la même chose qu’elle dans les mimes de l’homme qui restait silencieux. Il leur proposait son aide. Avaient-elles vraiment le choix? Laurinda murmura dans ses cheveux et Isabella tourna la tête vers elle pour lui répondre, mais elle ne quittait pas un instant des yeux l’homme qui était là.

Nous né pouvons pas faire confiance à personne, Laurinda, mais là nous n’avons pas tellément lé choix… Il pourrait au moins nous méner jusqu’à Puy…

Isabella sourit au nouveau venu. Elle s’efforçait de suivre les bonnes manières, mais elle sentait bien que son sourire était davantage empreint d’inquiétude que de sincérité.

Pardonnez notré méfiance, mais oui, nous fuyons lé combats qué sé déroulent là-bas. Nous acceptérons votré aide si ellé consisté à nous escorter jusqu’à Puy et à nous protéger dé brigands en chémin.

L’homme hocha la tête en souriant de plus belle et leur fit une nouvelle révérence avant de remonter en selle. Il prit la direction par laquelle il était venu et Isabella jugea déjà que c’était de bon augure. Elle mit son cheval au pas et s’engagea à sa suite, bien résolue à laisser une distance entre leur monture. Elle se souvenait trop bien de quelle manière le palefrenier de Dom Fernando saisissait autrefois la bride de leur cheval et le dirigeait sans ménagement, quoiqu’elle fasse, vers les écuries, quand il les surprenait, elle et Laurinda, dans leurs dangereux jeux d’acrobaties.

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AICHA

DON FERNANDO CONTRE MA TENEBREUSE AÏCHA

Aïcha n’avait pas prévus le coup, échappant un cri de surprise quand elle senti ses jambes se dérober sous elle. Déséquilibrée, elle s’effondra sur l’espagnol. Sa dague plongea vers lui. Il la rattrapa à temps, juste avant qu’elle lui transperce l’œil. Allongée sur l’armure glaciale elle plongea son regard froid déterminé dans le sien. Le combat semblait interminable, elle sentait les muscles de son bras trembler sous l’effort, mais elle ne relâchait pas, savourant chaque millimètre que la lame gagnait elle sentait qu’il allait flancher. Elle savourait d’avance la victoire.

La jeune Maure s’attendait à tout sauf à ça. Il lui planta un baiser, elle fit l’erreur de se relâcher un instant, reculant sous la surprise. Tous ce déroula trop vite, un tourbillon et un gémissement de douleur plus tard, elle se retrouvait désarmé écrasé sous le poids du vieux croulant. Sa tête fut projetée violemment sous la force du poing, la laissant étourdie quelque seconde. Quand elle reprit ses esprits, il la tenant à la gorge, un goût âcre de sang dans la bouche. Elle voyait les flammes dansées dans ses yeux fous de rage, reluire sur son armure lui donnant une allure plutôt démoniaque. Elle siffla entre ses dents :
Ne me rate pas sale face de goudron, parce moi je te raterai pas …
Elle lui sourit, défiante sentent les mains serrées de plus en plus, la privant d’air. Ses poumons commençaient a lui brûler. Sa main libre lui avait agrippé le poignet, elle poussait de toutes ses forces sans arrivé a desserré l’étreinte. Aïcha commentait a paniquer, sa vue se brouillait, mais elle ne baissa pas le regard fière jusqu’au bout.

Un fracas métallique se fit entendre et l’air s’engouffra a nouveau dans ses poumons. Le sourire charmeur de Barabas apparut au-dessus d’elle en même temps que sa main tendue qu’elle empoigna, se relevant rapidement. Elle lui sourit le remerciant d’une voix rauque. Elle se frotta la gorge douloureuse et répondit à son clin d’œil d’un sourire tout aussi charmeur.

Amuse-toi bien avec la loque je vais tenté de retrouver SA CHARMANTE FILLE.
Elle l’avait dit asse fort pour qu’il l’entendre, une tape amical sur l’épaule de son sauveur avant de ramasser sa dague et d’enfourcher la monture de l’espagnol. Elle décolla poussant la monture au galop s’élançant vers le sentier ou elle l’est avait vue s’éloigner…


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ANYA

ANYA VS MORTIBUS

Alors que les flammes lancées par Xandrya s’élevaient de plus en plus haut faisant apparaître dans le ciel de sombres volutes de fumée, le feu commençait à lécher les buissons et arbres environnants gagnant peu à peu plus de terrain.

Dans le chaos ambiant, Anya sentait monter en elle la fièvre, le désir de se battre, de laisser son corps s’exprimer. Elle observait du coin de l’œil ses compagnons de route pour s’assurer que personne n’était en trop mauvaise posture. Leur entraînement au combat était maintenant rodé mais on n’était jamais à l’abri et elle aurait volé sans hésiter au secours de n’importe lequel d’entre eux au péril de sa vie s’il l’avait fallu.

Elle remarqua un homme près d’elle qui semblait lui lancer un défi du regard, elle lui lança un sourire narquois et provocateur.

Alors le chien de garde, tu fais encore partie de ceux qui pensent qu’une femme ne sait pas se battre ??

Sa force, Anya le savait c’était sa vivacité, sa capacité à surprendre.
Elle vise une grande épée attachée à la ceinture du garde de riche et avant qu’il n’ait le temps de réagir, elle lui décoche un puissant coup de pied, détachant ainsi l’arme qui vint choir à ses pieds sur le sol.

Elle le piqua ensuite de sa lance formée par une dague attachée au bout se son échasse, visant le ventre de son adversaire. Celle-ci alla directement butter contre un bouclier d’acier.
Pestant et rageant contre elle-même, Anya réprima une grimace et fixa l’homme d’un regard laissant transparaître sa haine et son dégoût pour lui.
Elle était loin d’avoir abattu toutes ses cartes et lui réserverait encore de belles surprises à ce bellâtre qui avait osé poser les yeux sur elle.

Elle sauta sur l’épée qu’elle lui avait extirpée avant qu’il ne le fasse lui même, la bloquant avec son pied. Elle ne se baissera pas pour la ramasser, bien trop risqué mais au moins de cette manière, il ne pourrait pas la reprendre lui non plus.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:08

BOUZIGUOT

DOM FERNANDO CONTRE LA TENEBREUSE AÏCHA

Bouziguot a donné des coups de hâche à gauche et à droite, tentant de venir en aide à ses amis lorsque ceux-ci étaient en difficulté.

Les rangs des adversaires s'éclaircissent peu à peu.

Il se précipite au secours d'Aïcha mais Barabas l'a devancé.

Rageur, il donne un violent coup de pied dans les côtes de l'espagnol, puis il observe les environs immédiats pour regarder où il peut intervenir.


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AICHA

DERRIERE LE CHARIOT EN APPROCHE DE DARK SOLDIER

Elle suivit le sentier à vive allure. Rageant encore contre cette raclure. Le sentier était escarpé et se rétrécissait de plus en plus. Aïcha était presque allongé sur l’encolure de la bête, évitant ainsi les branches basses qui lui fouettaient la tête et le dos par moment. Elle tenait une dague à la main, son autre lame avait remis sa place à son ceinturon. Elle arriva juste a temps pour voir Seamus rouler au sol avec un autre homme. Une monture sans cavalier était doublée par un autre cavalier qui fonçait vers la carriole, c’est yeux se rétrécirent il était sa proie elle irait s’amuser avec lui.

Black devait pas être loin, mais où… Aïcha lança l’étalon, gracieuseté de Dom Fernando, vers le mercenaire qui se approchait dangereusement de la carriole. Elle vit black qui s’agrippait difficilement sur le toit ainsi qu’un autre homme qui se dirigeait vers le siège du coché. Se redressant sur les étrillés, penchée vers l’avant, La jeune maure étrilla la bête et poussa encore plus l’étalon, se rapprochant du mercenaire.

Leurs montures étaient presque côte à côte. Aicha agrippa fermement la crinière de son cheval d’une main et se laissa glissé sur le flanc de l’animal, tenant fermement la dague, elle arriva enfin a sa hauteur, tendant tout son corps vers son voisin, elle trancha net la sangle de sa selle, tailladant les flancs du cheval au passage, la bête se cambra hennissant paniqué, le flanc ensanglanté. Aïcha dirigea sa monture un peu plus loin évitant la collision.

Quand elle se retourna, un sourire satisfait illumina son visage. Le cheval blessé du mercenaire se cambrait, expulsant cavalier et selle qui furent projetés dans la boue…Un sourire en coin, elle revint vers l’homme, jouant de son épée courte, elle fit tourner sa monture autour de lui, attendant qu’il se relève….


Allez mon mignon debout …


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HALLEY

LE RETARDATAIRE

Le cheval toujours lancé à vive allure, le cavalier le dos voûté, parfaitement en osmose avec la bête, deux âmes ne formant qu'un seul corps.
Le vent sifflait dans leurs oreilles, les branches fouettaient leur chair. La bise portait une odeur parfumée de branchage en flamme.

Du feu! Il doit se passer quelques chose.

Le couple poursuit sa course durant plusieurs lieues, soudainement des sons se laissent percevoir. Des cris, le fer des armes qui se croise, des injures.

J'y suis, enfin. J'espère que ce retard ne les aura pas trop désavantagé.

Le dernier virage, à sa sortit, une vision de chaos, des flammes du sang sur le sol, des traces de luttes dans la boue, des femmes et des hommes qui se battent et plus de colis.
Le cavalier se relève de sa monture et la met au pas. Il détache son manteau, réajuste sa capuche pour ne laisser de visible que son regard qui se vide, qui se froidit. Il ressert le harnais dans lequel est rangé sa lame dorsale, vérifie que sa ceinture est bien attachée et ses bottes convenablement remontées.
Il avance avec une extrême vigilance, tous les sens aux aguets.


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BOUZIGUOT

BOUZIGUOT VS HALLEY

Poussant un grand cri, Bouziguot se lance à l'assaut de ce mercenaire surgi de nulle part, brandissant bien haut sa lourde hâche.

Mais l'adversaire est attentif. Il évite la lame, qui le frôle dangereusement, et, d'un coup de talon, commande à son cheval de s'éloigner de quelques mètres.

Ensuite, il saute de sa monture et fait face.

Bouziguot s'approche, moqueur, sa lame décrivant de larges cercles au-dessus de sa tête.

Je ne sais pas d'où tu sors, l'ami, mais tu devrais te dépêcher d'y retourner... Ton employeur est mort, tu vas risquer ta vie pour rien...


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SEAMUS

SEAMUS VS GARDE POURPRE

Seamus n’avait pas vu la branche, trop concentré qu’il était sur leur adversaire.
Lui coupant le souffle, la branche lui percuta le thorax et le projeta vers l’arrière avec violence. Black, d’une périlleuse cabriole évita de justesse la branche.

Le chariot continuait sa folle équipée à travers sentes et fourrés, multipliant ses embardées au risque de chavirer à chaque nid de poule.

Projeté à reculons, il butta contre la rambarde arrière du chariot et bascula cul par-dessus tête à l’arrière de la tirelire sur roue. Sa chute fut relativement amortie par un cavalier parti à leur poursuite. Tout deux triboulèrent au sol et se relevèrent rapidement.

Reprenant son souffle coupé par le choc de la branche, il prit le temps de sonder le regard du cavalier. Plusieurs sentiments semblaient lui avoir traversé l’esprit à la vue du Taciturne qui se mettait lentement en position.

D’un geste lent il passa son bras gauche par-dessus son épaule et dégaina lentement son épée effilée. Tout en gardant son regard noir rivé à celui de sa future victime, il saisit de la main droite la deuxième dague qu’il cachait dans sa botte.

Son adversaire vociféra quelque peu, sans doute pour se donner du courage, puis figea son visage, prêt au combat, écu et épée fermement brandis.

Un léger rictus se dessina sur les lèvres de Seamus lorsqu’il s’avança, de biais, épée tendue devant lui, dague prête à frapper…


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HALLEY

ANYA VS MORTIBUS

Mortibus voyait le feu et les combats partir très vite, tout allez vite dans sa tête. Il n'avait jamais vécu cela jusqu'a présent, un mélange de peur, de haine, et de fatigue était en lui. Il voyait trouble autour de lui, hormis la femme qui se trouvait en face d'elle. Elle l'avait dévisagé, et était venu sur lui. Mortibus, hésitant, n'eut pas le temps de la voir donner un coup de pied dans son épée. Il se retourvait désarmé face a une femme qui voulait le dévorer. Il ne savait que faire. Tant de questions venaient a son esprit... La peur le prit, et il se dit qu'il fallait se recésir. Il leva la tête, boba le torse, serra son bouclier contre lui et lui lança :

- Je suis désarmé, sâle chienne, tu vas le regréter !! Je vais te mettre a genou devant moi !!

Au même moment qu'il dit ça, il la regarda dans les yeux, et sans qu'elle s'y attende, il fonça droit sur elle, le bouclier en avant, comme un bélier qui fonce sur une porte. Elle reçut le choc en plein ventre et fut beaucoup désiquilibée. De ce fait, elle lacha son arme et son bouclier, qui volèrent a quelques mettres a gauche d'eux. Elle était maintenant au sol, a genou, elle semblait légèrement sonner, mais elel était toujours aussi désireuse de le dévorer. En la regardant dans les yeux, il lui dit :

- Alors, qui domine? C'est toi qui est a genou, et moi qui suis au dessus de toi... Tu n'es qu'une chienne..

Mortibus cracha au sol devant elle, et regarda un instant autour de lui. le chaos et l'enfer régnait. Il la regarda a nouveau. Au moment la, il pensa qu'elle avait de jolie forme pour une guerrière, il ne savait pourquoi il pensait cela...

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ERDRAGONE

XANDRYA VS ERDRAGONE

De son coté, le chef des mercenaires continuais son combat contre la rouquine. Celle-ci l'interpella comme une femme interpelle son mari lorsqu'il rentre tard le soir de taverne.

Pour qui te prend tu pour me parler sur ce ton?

Entendant le sir dom fernando gueuler derriere lui sur une femme, il se dit qu'elles etait bien toutes les memes et que son employeur n'avait apparament pas besoin d'aide pour l'instant.

Erdragone, desirant mettre un terme a ce combat se rua sur son assaillante tout en lui jettant son épée en plein visage, esperant surement qu'elle serait trop occupée a se plaindre. Malheureusement, la femme esquiva l'épée en se penchant sur le coté et l'arme alla se planter dans un tronc d'arbre un peu plus loin.

Cela suffisit quand meme a erdragone pour se jetter sur cette femme et il roulerent tout les deux l'un sur l'autre par terre.

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HALLEY

BOUZIGUOT VS HALLEY

Pied à terre, le guerrier scrutait les combats et analysait son environnement en cherchant quelque approche qui soit pourvu que qu'il puisse les prendre par surprise.
Lorsqu' un cri provenant de derrière parvint à ses oreilles, en se retournant il aperçut une sorte de gros personnage bourru se ruant vers lui en faisant tournoyer une hache au dessus de lui. D'un mouvement vif il esquiva in extremis l'assaut de pataud de cet ours, dans la foulée lâcha un coup de pied dans le poitrail de sa monture pour l'éloigner avant que les choses ne dégénèrent de trop.
Après l'assaut, tout en continuant de s'amuser avec son armes l'adversaire bourru exposa son discours, à la hauteur de son intelligence.

J'espère que t'as mieux en réserve "l'ami", sinon tu n'ai qu'un t'as de graisse figée pour moi.

Sur ces quelques échanges peu fructueux, Halley dénoua son manteau, pris une paire de gants en cuir épais plaqué, de même facture que le restant de son armures, puis saisit ses épées courtes sur les flanc et se mit en position prêt à déployer une bonne partie de sa vélocité.

Et pour ce qui est d'où je sors, ne t'en fait pas je vais t'y envoyer plus vite que tu ne le pense.

Vas en enfer!!!


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XANDRYA

XANDRYA VS ERDRAGONE

Pour qui elle se prennait... Nan mais il plaisantait le bougre !!! Il commencait à franchement lui taper sur les nerfs le "chef" des zigotos contre qui le clan se battait.
Soupirant en jetant un oeil à sa blessure, elle eut juste le temps de le voir arriver et d'esquiver l'épée qui frola de pres son visage, allant se planter dans l'arbre qui se trouvait derriere elle.

Mais t'es un grand mala....

Elle ne pu terminer sa phrase, ni son mouvement pour remonter ses dagues en position d'attaque, qu'il se laissa peser sur elle de tout son poids, les faisant tomber à terre et rouler au sol sur plusieurs mètres.
Dans ce roulé boulé innatendu, Xandrya laissa echapper ses dagues, en tentant de proteger au mieux son bras meurtri et sa tête des chocs de la roulade.

Le mouvement stoppé, elle se trouva bloquée par le poids de son adversaire en armure, dont le bouclier en acier lui ecrasait l'abdomen l'empechant presque de respirer.
Quelque peu estourbie de l'attaque dont elle venait d'etre "victime", elle se retrouva nez à nez avec Erdragone, les yeux dans les yeux.

Haussant un sourcil, elle se surpris à penser que dans d'autres circonstances, elle aurait sans doute eu plaisir à se retrouver dans cette position réalisant que son assaillant avait un physique assez agréable.
Immobile, bien que les bras libres, elle se mit à sourire et fixa le regard petillant de malice et de sournoiserie, l'homme couché sur elle.

Et maintenant on fait quoi toi le bras bloqué dans ton bouclier et moi le mien estropié ???
murmura t-elle d'une voix suave sentant le rire sadique monter dans sa gorge, tandis que la main de son bras valide descendait doucement le long de la jambe de son adversaire, caressant au passage les fesses bien fermes de ce dernier, la dirigeant perfidement vers une de ses bottes.

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BOUZIGUOT

BOUZIGUOT VS HALLEY

Bouziguot s'approche en souriant, se présentant de profil, pour offrir un minimum de possibilités à l'autre de le toucher.

Garde ton souffle, petit bonhomme, tu vas en avoir besoin pour courir...

Sa lame décrivant de larges mouvements dans l'espace, il se rapproche encore de son adversaire.

Bouziguot fait mine de se lancer vers l'avant, et son ennemi recule prudemment d'un pas.

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HALLEY

BOUZIGUOT VS HALLEY

Les deux hommes se fixaient du regard, pénétrant ainsi de tout leurs êtres le combat qui débutait.
Bouziguot fit mine d'avancer d'un pas, trop sur ses gardes Halley recula d'un pas, puis s'élança. Ce fut une erreur, c'était une feinte de son adversaire et le jeune mercenaire mit les deux pieds dedans. Le voyant venir le bourru bandit eut le temps de se décaler et d'envoyer un coup de pied en plein dans le postérieur du jeune.

* Arf! Ce n'est pas ce qu'Erdragogne t'as enseigné, concentre toi et ne te précipite pas!*

Après un court moment de réflexion Halley se remit en position et commençait à jouer avec ses lames, le visage toujours dans la pénombre de sa capuche il laissait percevoir un regard brillant, esquissa un sourire sadique, il ne paraissait plus le même.

Allé... pachyderme, viens!!
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