Le Clan de La Main Noire (Renaissance)

Repaire des membres du Clan de la Main Noire liés aux Royaumes Renaissants.
 
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 6 - Le Puy

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La Main Noire
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:03

ERDRAGONE

Erdragone qui etait deja souvent passé par le puy pour se rendre a polignac n'avait jamais reçu un tel accueil de la part de saltimbanques.
Les pitreries du clown le firent sourire mais lorsque celui si monta sur le chariot, erdragone faillit lui jeter sa dague, heureusement, choucas l'avait "gentillement" fait quitter cette position interdite.

Soudain, son regard fut detourné par la danseuse du ventre, son déenchement etait magnifique et cela fit un petit effet au chef des mercenaires. Lorsque l'ours parodia la danseuse, erdragone trouva cela tout de suite moins beau, mais un peu comique.
Reprenant ces esprit, il declara.

Nous ne sommes pas au puy pour nous amuser ! les bouffons, veuillez degager la route ou sinon nous degagerons nous meme le passage.

Erdragone sortit son sabre de son fourreau, aprés tout, ils etaient payés pour traverser le languedoc le plus tranquillement possible, pas pour zieuter des danseuses.

Choucas, en avant! on a assez perdu de temps

Sir dom fernando, désolé de vous deranger avec votre danseuse personnel, mais nous ne devrions pas rester sur la route, surtout avec des gens que nous ne connaissons pas.


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DOM FERNANDO DE CASTILLE

La troupe avait repris sa route après l'incident avec le gitane et arrivait en vue du Puy. La cité s'élevait face à eux, portes closes. Ca allait encore être toute une galère pour entrer à tous les coups... Dom Fernando en tête avec le chef des mercenaires s'était abstenu de répondre à celui ci. Comme si cet espèce de chef de bande allait lui apprendre àmener son destrier, lui, le vainqueur de toroco, lui qui avait mené tant de charge de cavalerie à la t^te de ses fidèles lanceros... La provocation le fit même sourire.

Soudain une espèce de troupe de saltimbanque arriva sur eux, entravant la route et executant toute sorte de tours et galipettes. Dom Fernando senti à nouveau la moutarde lui monter au nez. Il n'avait que faire de ces bougres et de leur pitreries, ils auraient tout le temps pour ça au Puy. Avant même qu'il pu parler, les bouffons étaient parmi eux, parlant aux hommes et réalisant des tours sous leurs yeux.

Voici que la gitane rencontrée auparavant se présenta de nouveau, plongeant son regard dans celui du Dom. C'est alors qu'il réalisa que cette jeune effrontée qu'il avait pris pour une gitane était en réalité une maure. Furieux de s'être fait joué, il s'emporta.

Ma tou té moque dé moi ou quoi? Ah tou ose m'humilier dévant ces hommes et tou a encore lé audace dé vénir ici carogne? Une sale maure en plus... tou a dé la chance qué yé autré chose à faire qué dé m'occupé dé toi. Déguerpi félonne avant qué yé né té brise la tête!

Il se retourna pour voir ce que fabriquait son escorte. Certains mercenaires se laissaient prendre au jeu, tandis que d'autres comme le cocher continuait à avancer cherchant à s'extirper de la danse bouffonesque. Le chef des mercenaire rappela d'ailleurs à l'ordre ses hommes, ce que Dom ne put qu'approuver.

Ah por oune fois, yé souis bien d'accord avé toi erdragone! Réformé lé rangs vous autres! Yé né vous paye pas à vous amousé avé cette bandé bouffone! Allez avancez, pronto, et vous les singes, otez vous dé mon chemin qué yé puisse me rendre au Puy. Nous verrons votré petite drôlerie là bas démain. Allez Basta! Foutez moi lé camp!

Dom tentait de se frayer un chemin à travers cette bande hétéroclite soucieux de se débarasser de ces parasites. Le Puy était en vue et les bouffons attendraient. Pas question de trainer là.

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MORTIBUS

Mortibus et toute la troupe faisait leur route tranquilement, sans problèmes, quand une dame, arriva très vite sur le convoi. Ceci venait troubler le calme habituel de la troupe. Mortibus vit une légère explication entre cette dame, qui était apparament une gitane. Heureusement, l'employeur était de bonne humeur aujourd'hui et rien ne se passa. Mortibus était resté sur ces gardes au cas ou une embuscade intervenait a ce moment là. Mais il n'y eu rien a signler.

Ils reprirent leur chemin après ce léger incident, et, ensuite, une troupe de saltimbanques était venu pour les distraire et les amuser. Mortibus, qui n'était pas passient en avait déjà assez de cette perte de temps. Il ne pensait pas a s'amuser en ce moment, mais plutôt a accomplir sa mission. Erdragone leur dit de dégager, ce qu'il pensait très juste. C'était vraiment innatendu de voir une troupe de bouffon ici, en pleine forêt. Tout cela s'annoncer plutôt louche. Mortibus, maintenant, ne regardait plus le paysage, et scrutait les alentours du convoi. Il restait en permanance sur ces gardes, tenant son épée et son bouclier fermement.

Ils avaient perdu beaucoup de temps, mais heureusement, le Puy était en vue. Mortibus était très fatigué, et ces pertes de temps l'avait beaucoup énervé. Vivement qu'ils soient au Puy..

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GARDE POURPRE

Theodore fit un sourire carnassier lorsque le clown fit un e remarque sur son épée et son sens de la politesse et retorqua :

Saltimbanque, je vais être honnete avec vous, je n'ai jamais aimé les pitreries que vous faites, et en ce moment, je ne suis pas payé pour être poli, mais pour veiller à la protection de ce convoi et à ce que personne ne perturbe son calme, alors je vous demande de continuer votre route sans nous importuner! Et vous pouvez me ridiculisr tout votre saoul, je m'en contrefous, ainsi que l'estime que me porterons les demoiselles apres ceci.

Puis il sourit lorsque Choucas fit tomber ce clown qui amusait les autres par des remarques assez deplacées. Vivement que l'on continue la route et que ces abrutis s'en ailles.

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XANDRYA

S'approchant en jouant toujours de ses bolas, Xandrya aperçu l'espagnol et son second qui commencait à s'enerver devant les frasques de ses compagnons.
Le mercenaire menaça de se frayer un passage si ils ne bougeaient pas tous, ceux à quoi le Don quichotte de pacotille acquiessa bousculant presque Aïcha avec sa monture après l'avoir injurié sur ses origines.

Xandrya pris sa bouteille d'eau de feu et en ingurgita une grande quantité, Le Don commençait à avancer sur elle, crachant le liquide vers ses bolas enflammées au pied du destrier du seigneur espagnol, elle stoppa net le cheval.

Et bien messire... Est-ce que ce sont là les manières d'un gentilhomme avec une dame soit-elle maure ou espagnol... Vous n'aimeriez sans doute pas que quelqu'un traite vos princesses de cette façon...
lança t elle affichant un sourire carnassier en faisant reculer le cavalier grace au tournoiement de ses bolas enflammées devant la monture.

La rousse flamboyante s'adressa au chef des mercenaires un sourire amusé aux lèvres avec une voix qui s'était faite beaucoup moins agréable et suave au ton, même si l'on pouvait sentir la joie et le plaisir qui montait en elle au vu des événements à venir.
Et vous... les saltimbanques vous indisposent ??? Vous menacez en plus !!! Vous voudriez que nous bougions de votre chemin, soit... nous allons bouger....mes compagnons et moi même sommes las de vous amuser !!!


Elle ne jugea pas necessaire de se meler de l'altercation de Black avec ce garde purpurin, la réponse qu'elle venait de faire à son superieur devrait le satisfaire... Ce qu'elle s'appretait à dire, elle en était bien moins sure.

Xandrya pris une gorgée de son liquide et raccrocha a sa ceinture la flasque, avant de faire voler de droite et de gauche des flammes, embrasant des buissons épineux et secs sur les cotés du chariot renforcé, provoquant un beau feu de joie, elle termina par cracher au dessus du mercenaire désagréable.

Enfin, il était temps, otant d'un geste vif sa tunique rouge de cracheuse de feu, elle afficha une tenue noire beaucoup plus commode pour le combat et enfila un gant de cuir noir à sa main gauche.
Jetant une des bolas sur le siège où se trouvait le cochet et la fille de l'espagnol, elle souria narquoise au mercenaire arrogant et cria à la cantonade un sourire sadique et ravi aux lèvres.

Vous avez entendu mes amis, ce messire a demandé que nous bougions !!! Alors amusons nous !!!!!


Partant en éclat de rire, elle sorti une dague de sa ceinture et rempli sa bouche d'eau de feu, une bolas dans l'autre main....

Venez me cherchez mes petits chéris... Le premier qui bouge je le crames...
songeait-elle en jouant avec le liquide inflammable dans sa bouche, tandis que la flamme de sa baguette tournoyait devant elle.

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BOUZIGUOT


Xandrya a poussé le cri attendu. Fini les pîtreries!!

Bouziguot jaillit d'un bond hors de sa peau d'ours, serrant entre ses mains le manche de sa lourde hâche.

A grands coups d'épaules, il se crée un passage parmi les mercenaires, surpris par la réaction de son amie, et il se place à ses côtés.

Vas y Xand, brûle les sales tronches de ces affreux soudards...

Bouziguot fait tournoyer son arme au-dessus de sa tête, ricanant.

Approchez donc les moutons espagnols, on va vous raser de très près...



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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:03

"LE SPECTACLE DES GAIS LURONS"


DAHLIA

Dahlia regardait les autres de la bande faire leur numéros, attendant son tour. Elle ruminait encore. Pourquoi lui avait-on laisser le poste du présentateur?! Enfin...
Ce fut au tour d'Anschaire de faire le pitre. Et au sien très bientôt.
Elle le regardait faire rire les gens, et retourne son regard sur le panneau servant pour le lancer. C'est là que devra se rendre sa victime... Et elle était déjà toute trouvée...
Elle se retourna et se trouva face à face avec Anschaire qui voulait vraisemblablement la surprendre. Ce fut lui qui sembla surpris. Elle plante ses poings sur ses hanches et lui intime l'ordre de se rendre au panneau.
Elle attendit qu'il prenne ce qu'il fallait, des pomme en l'occurence. Elle se préparait mentalement. Ce serait idiot de louper ses lancers...
Le temps que son compagnon se rende au panneau, elle fit le vide dans sa tête, détend ses muscles. Elle est finalement prête.
Elle le regarde mettre la pomme sur sa tête, et en porter une à sa bouche.

Elle prend un de ses couteaux retenus sur sa cuisse.
Pliant le coude, la main arrivant derrière la tête, elle fait un mouvement rapide de l'avant bras, le couteau s'élançant dans les airs, à une vitesse moyenne pour ne pas toucher Anschaire.
Le couteau se plante en plein dans la cible. Fière d'elle, elle reprend le même mouvement, les couteaux se fichant dans le panneau de bois, très près du mime.

Il lui reste un couteau... Elle regarde autour d'elle, comme cherchant quelque chose... Enfin elle l'aperçoit! Ses yeux se mirent à s'illuminer, le vrai spectacle allait enfin commencer! Elle se repositionne face à Anschaire, et d'un léger mouvement de la tête elle lui indique que c'est le moment.

Elle reprend ses mouvements de lancers, et le couteau file à nouveau dans les airs. Mais au lieu de se planter dans le bois, il atterrit en plein dans la poitrine d'un des spectateurs, qui hurla à la mort... A ce moment, Dahlia enlève son masque qui lui cachait le visage, ses cheveux blonds virevoltants au gré du vent, et son costume de saltimbanque, laissant voir sa tunique de combat. Elle passa le gant noir à sa main gauche. Enfin ils passaient à l'action!


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ANSCHAIRE

Une lame plante la première pomme, puis la deuxième au-dessus de ma tête.
Dahlia me donne le signal, enfin le feu va se propager.
Je plonge derrière le panneau de bois, ce faisant mon costume blanc s’arrache et dévoile mes atours de noble déchu, Anschaire de la Roche est de retour.
J’essuie mon visage avec mes gants blancs avant de les retirer, découvrant ainsi un gant noir à la main gauche et l’autre main est nue, la Main Noire apparaît. Je prends mon fleuret qui était planté dans le sol en bois et mets un violent coup de pied dans un brasero. Son contenu se répand sur la scène et entreprend d’enflammer les tentures et le plateau.

Je bondis hors de l’estrade, en prenant une torche enflammée au moment où un homme passe en hurlant, une dague à la main. Ma lame traverse le pli du genou et sectionne les tendons, l’homme chute lourdement en hurlant et en se tenant la jambe blessée.
Je lance ma torche vers la maison la plus proche, elle fracasse la fenêtre, avant de disparaître à l’intérieur.
Je vais rejoindre ma sombre fleur en courant, il nous faut rejoindre les montures au plus vite.


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THWORN

Tom qui était au poste de garde fut alerté par un debut de feu près des porte sde la ville. Il demanda à Ben de refaire sonner les cloches d'alerte du poste de garde, pour alerter tous les soldats du Puy. Tom courut voir ce qu'il se passait là où ça brûlait et vit une jeune femme lancer un couteau dans les spectateurs et le plateau de spectacle ainsi que les tenture set tout ça étaient en train de brûler... Et défection, c'est pas vrai...

Tom, heureusement, avait pris son écu et avait toujours son épée sur lui. Il cria :

"Vous êtes en état d'arrestation, veuillez arreter immédiatement! L'armée du Puy va bientot arriver! Rendez-vous tout de suite!"

Tom sourit, sachant pertinement ce qu'allaient repondre et faire les brigands. Si j'aurais rien dit, ç'aurait été du pareil au même... Mais tout peut arriver...


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BENTICH

Ben parti directement sonner la cloche du rassemblement, il savait que les soldats de la caserne ainsi que les sergents de la ville entendraient le rassemblement, des que ce fut fait, il courrut vers l'animalerie, et alla chercher Max, Sultan et Mamba



des qu'il les eut attachés, avec une corde, il se ramena avec eux pres de Tom

Bon, Tom me voila, j'ai pris les chiens avec , quelle est la situation

Ben ecouta la mise au point rapide de Tom, detacha les chiens et leurs donna l'ordre d'attendre, les trois animaux resterent pres de leur maitre les muscles tendus pres a se lancer a l' attaque des que l'odre leur seraient donnes


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DAHLIA

Le feu qu'Anschaire avait provoqué gagnait en intensité, prenant de l'ampleur à mesure que les flammes dévoraient le bois et le tissu.
Les autres de la troupe ont également retiré leur costume, dévoilant leur tenue de combat, et le gant noir à la main gauche de chacun, symbole du clan auquel ils appartiennent.
A présent ils sont cinq à s'être dévoilé, les saltimbanques ne sont plus que des guerriers aguéris.

Anschaire revenait vers elle en courant, ils se dirigèrent vers les chevaux, il fallait qu'ils fichent vite le camps.

Mais alors qu'ils arrivent auprès des chevaux, un homme voulant faire preuve de courage se lança sur leur route.

Nous arrêter? Il croit qu'on va l'écouter?

Et voilà un autre qui rapplique! Avec des chiens! Dahlia regarde ses compagnons, ils sont tous prêt à monter en selle. Un mouvement et ils peuvent partir. Mais les chiens...
Finalement, le soldat aux canidés s'arrête pour parler au premier venu. Ca leurs laisse le temps! Fallait sauter sur l'occasion mon gars!
Chacun saute sur sa monture, et la talonne, les chevaux partant au triple galop, laissant sur place un incendie gagnant encre plus en intensité alors que les minutes s'égrènent...

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SIR HUGO

Sir_hugo arriva en courant du poste de police, accompagné d'Astran. Il avait pris quelques sceaux d'eau, car, de loin, ils avaint vu de la fumée, donc ils pensaient qu'il y avait du feu! Sir_hugo devait réfléchir vite. Il dit précipitament a Astran :

- Reste ici, je vais cherché de l'aide pour éteindre le feu. Faites attention a vous, je reviens dès que je peux, Tiens Astran, prend ça, tu en aura plus besoin que moi, et ça va me ralentir pour courir, essaye de te défendre un maximum! Je reviens dès que possible.

Sir_hugo tendit son epée a Astran et la lui donna. Il éspéra qu'Astran serra s'en servir. Il coura donc vers le village. Lorsqu'il avait dépassé les portes du Puy, il alla en direction de la fontaine, tout en criant :

Au feu !! Au feu !! Vite il nous faut du monde pour aller l'éteindre!! Au feu !!

Il commençait déjà a remplire des sceaux, en attendant que du monde vienne l'aidé.

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THWORN

Et mer** ils sont partis... y a plus qu'à les suivre...

Tom se tourna vers Ben et Hugo et leur sourit amèrement et dit :

"Bon les gars, il faut que l'un de nous reste ici pour coordonner l'extinction de ce foutu feu... Je prendrais la tête du groupe qui suivra ces bandits pyromanes... Je me demande ce qu'ils vont faire maintenant..."

Tom se tourna vers la forêt et vit de la fumée monter du bois... C'est pas vrai... On est dans un mois qui porte la poisse ou quoi...

"M'est avis que ça devient urgent dans la forêt. Dès que j'ai assez de soldats avec moi, je part en forêt. Celui qui s'occupera du feu nous suivra pour eteindre celui-ci dit-il en désignant la fumée dans la forêt C'est franchement pas notre jour les gars... J'ecrit un message Zacharia, il pourra peut-etre nous aider aussi..."

Tom courut chez le plus proche centre d'envoi de pigeon et ecrivit cette lettre


Citation :Cher Zacharia, tu avais raison : les saltimbanques sont des tueurs et sont partis apres avoir mis le feu dans le Puy sur le chemin entre le Puy et Mende. Je part à leur rencontre avec des soldats, pourrait tu envoyer des soldats Mendois pour nous aider?
Thammas Thworn, homme d'arme du Puy.
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ROSANERA

Rosa était restée abasourdie, et avait assisté au meurtre sans vraiment comprendre. Elle avait porté les mains à sa bouche, cachant un "ohhh" horrifié. Le "tchac" du couteau entrant dans le corps de la victime resterait à jamais en écho dans sa tête. Les yeux écarquillés d'horreur, elle regarda l'homme s'écrouler, s'affaisser dans un cri d'agonie noyé très vite par les hurlements du public.

Puis son regard horrifié fut happé par des mouvements, et elle tourna la tête. Tombant de Charybde en Scylla, elle vit les saltimbanques mettre bas le masque, et apparaitre en tenue guerrière. Elle failli applaudir, trouvant l'illusion parfaite. Puis se souvint que si ses mains étaient jointes, c'était non pour applaudir, mais pour prier Aristote que tout ça ne soit qu'un sale cauchemar!
Et soudain, le feu. Elle ne saurait jamais dire qui l'avait déclenché. Dans la panique, elle se leva, et marchant en crabe entre les gradins, tenta de s'extirper de là, prise entre la peur du feu, et celle des bandits, si encore personne ne la piétinait entre temps!

Des cris, des ordres... l'Ost, déjà? Elle tourna la tête, se demandant par quel miracle les soldats pouvaient déjà être là, opérationnels, si vite!!

Mais déjà, l'on organisait la lutte contre le feu. Elle se débattit contre sa panique, contre l'envie de s'enfuir, et y ceda! Elle n'était rien face au feu, et à des bandits.
Mais quelques mètres plus loin, elle se souvint d'une dame avec des bébés, peut etre encore bloqués dans les gradins. Elle regarda derrière elle, l'incendie prenait dans la nuit tombée une ampleur rugissante, illuminant les lieux d'une lueur qu'elle trouva de façon choquante, presque gaie.
Une cavalcade! On s'enfuyait à cheval.
Elle suivit des yeux la chevauchée qui s'estompa dans les ténebres.. Elle secoua la tête, honteuse de sa lacheté, et fit demi tour, prudente mais décidée. Une chaine s'organisait pour faire passer les seaux d'eau, et elle s'inséra entre deux personnes, rachetant son premier geste sans courage par sa lutte contre le brasier.


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ANNE DITE SENSUELLA

étant revenue de son travail fort tard..
sensuella se décida à aller faire un tour au cirque qui s'était installé sur le bord de la ville..,
mais quelle ne fut pas sa stupéfaction en voyant des gens crier au feu , à l 'aide.. une odeur de brulé effectivement commençait à envahir l'air de la ville.
anne se précipita dans la direction et aperçut une chaine formée par de nombreux badeaux et spectateurs , elle reconnut notamment rosa qui faisait la chaine des seaux pour tenter de maitriser l'incendie .
. le lieux du spectacle n'"était que cacophonie, cris et pleurs
au loin sur le sol , elle distingua un homme à terre couvert de sang visiblement mort..
arrivée pres de rosa dont elle prit la suite pour les seaux , elle cria
mais qu'est ce qu'il se passe, ou sont les saltimbanques et qui a mit l e feu et qui est cet homme mort la bas ? en faisant un signe en direction du cadavre
un peu paniquée , sensuella ne comprenait rien mais tenait à mettre la main à la patte tout de même
la chaleur du brasier donnait a l'air environnant une couleur orangée ,l'air devenait lourd chargé de la peur et de l'angoisse de tous ces pauvres gens.

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THWORN

Tom, apres avoir envoyé le pigeon pour Mende, vit que le public était paniqué et courait dans tous les sens. Il voyait que les gens qui ne cédaient pas à la panique aidaient les militaires à éteindre ce foutu feu... Mais tous ces gens vont prendre feu s'ils continuent à courir comme ça... Mais que faire...

Tom entra dans le feu, juste à coté des gens qui lancaient de l'eau et mis sesmains en porte-voix et cria le plus fort possible, essayant de recouvrir les cris de panique : "ARRETEZ DE CRIER ET SUIVEZ LE SON DE MA VOIX!! JE SUIS A COTE DE CEUX QUI ETEIGNENT LE FEU, VENEZ ET VOUS ETES SAUVES! SUIVEZ LE SON DE MA VOIX, VENEZ VERS MOI ET DEPECHEZ-VOUS!"

Et Tom attendit que des gens qui l'entendent viennent par ici... allez, sortez, sortez de cet enfer...

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ELORANE

Elorane avait vu de la fumée toujours aussi curieuse elle courru voir ce qui si passé, arriver sur place elle entendit Messire Tom crié, il semblait totalement desperé, par la situation, elle allait leur donner un petit coup de main, elle se placa dans la chaine pour faire passer les seaux d'eau

elle pensa que faudrait bien plusieurs bain dans la mer pour que cette odeur de fumée disparaisse....

Allez plus vite


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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:04

KYLLAS

Kyllas venait de la taverne : "L'Antre du pirate", des personnes lui avaient parlé de l'incendie. Dame Elorane lui avait promis un massage s'il allait aidé ... N'écoutant que son courage ... et .. il décida de prêter main forte aux hommes qui luttaient contre l'incendie.
Pour son premier jour dans sa ville, il y avait de l'animation.

Messire Thworn, je viens vous aider ...
Dans l'animation, il ne l'entendait pas...

THWORN !!! QUE FAUT-IL FAIRE ?

Attendant les consignes Kyllas commenca a éteindre le feu !


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THWORN

Tom entendit plus qu'il ne vit Kyllas, vu qu'il etait dans le feu et entendait surtout le crépitemnt du bois en train de brûler et des spectateurs affolés. Il revint derrière, et vit Kyllas qui aidait à etaindre le feu, ainsi que Elorane. Il avança vers eux et dit :

"Merci d'être venus nous aider! Ce n'est pas moi qui m'occupe de l'extcinction du feu, c'est un de mes compagnons, Sir Hugo.
Tom fit signa à Hugo et l'appella : Hugo, y a des gens qui sont venus nous aider! Viens leu expliquer ce qu'il faut faire!"


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SIR HUGO

Sir_hugo était allé au village pour chercher de l'eau et des personnes volontaires pour l'aidé. Il en avait trouvé quelques unes. Il fallait se dépècher. Il dit donc a tout le monde, tout les volontaires qui était présent :

-Bon, merci a vous d'être ici, surtout, ne paniquons pas ! C'est la première règle! Ensuite, vous prendrez tous un sceaux et vous arroserez le plus possible le feu, en visant, si vous le pouvez, le bas des flammes, ceci sera plus éfficace! Quand le sceau est vide, allez le remplire au petit lac pas loin d'ici, en vous dépêchant. Allez, on commence, hop hop hop !!

Sir_hugo montra le lac a tout le monde, et donna un sceau a chaque personne. Ils allèrent mettre une première rafalle de sceaux d'eau et se dirigèrent vers le lac, tout en courant.


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ELEONOR D’ARIEGE

Eleonor qui se trouvait près du lieux de l'incendie sentit l'odeur acre de la fumée et vit les flammes monter de plus en plus haut et lécher le ciel...Sentant qu'elle pouvait aider elle se dirigea vers la source du feu a grands pas.

Là elle vit Hugo, son bien aimé, qui était en train de donner les précieux conseils pour parvenir a éteindre le feu menaçant. Elle s'avança pour écouta la manière dont il fallait procéder pour bien agir et se mela a la foule désireuse comme elle de porter secours.

Prenant le sceau que lui tendait Hugo, elle plongea dans ses yeux un regard à la fois déterminé mais aussi supliant afin qu'il fasse aussi attention a lui...

Puis elle le quitta en courant pour accomplir le plus grand nombre d'aller retours du lac jusqu'a l'incendie et aider a abattre la bete souple du feu...


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ILLAURA

Illaura apaise le bel étalon.
Pas besoin de lui parler, le contact de sa main suffit à le rassurer.

Pourtant la panique a envahie la place du village. Les villageois tentent de s'organiser, mais le feu prend de l'empleur. Des cris s'élèvent dans l'air irrespirable, et l'angoisse de la peuplade est palpable.

Un peu à l'écart de l'agitation, la petite troupe est cachée par la fumée.
Illaura ne peut s'empêcher de sourire. Elle sait qu'Il va être satisfait, mais c'est loin d'être fini.
Il faut aller soutenir les autres. Pas besoin d’en discourir longuement, et après quelques chuchotements perceptibles uniquement par le membres, Anschaire est déjà entrain de s'éloigner vers la forêt. La fumée est épaisse, elle le dissimule vite, et il disparaît.

Le restant de la troupe reste là, bien caché. Personne ne peut les voir mais ils se délectent de ce spectacle digne d'eux.

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BENTICH

Ben voyant tout ces gens qui s'affolaient, les autres qui courraient vers la rivière pour allez cherchez de l'eau, ne savait que faire, quand tout a coup

arrêtez d'allez a la rivière, et suivez moi au coin de la rue a 50 mètre il y a la une pompe et un abreuvoir




Avec les seaux formez une chaîne jusqu'au foyer, je reste ici pour pomper et prions Aristote pour que nous réussissions a éteindre ce feu
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:05

"UN CONVOI DANS LA FORET"


SEAMUS

Le Taciturne s’étant déplacé subrepticement sur le côté droit du chariot, ôta vivement le bonnet à grelot qui lui enserrait la tête, ainsi que le reste du déguisement qu’il avait enfilé quelques jours auparavant. Une longue épée apparut dans son fourreau fermement attaché dans le dos de Seamus. Au signal convenu, il enfila le gant noir reçu au début de la mission. Il lui tardait de le porter…

Les flammes jaillissant de la bouche de Xandrya eurent tôt fait d’embraser les buissons desséchés le long du sentier chaotique. Ses compagnons s’étaient également mis en position d’attaque, aux places convenue après le repérage d’Aicha.

Il se saisit de sa dague fétiche qu’il avait tenue cachée jusqu’à présent dans sa botte.
Enjambant Black en train de se dépatouiller dans sa flaque de boue, il bondit en direction du cocher distrait par l’embrasement de la forêt. D’un coup vif de la dague il trancha la corde de l’arbalète que tenait le meneur du chariot prêt à décocher son trait.
Celui-ci eut cependant le temps de le repousser du pied le faisant ainsi tribouler sur le toit du chariot blindé. Seamus n’en eu cure, l’arbalète était inutilisable…

D'un bond il se redressa pret à faire face au cocher...


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ERDRAGONE

Aprés avoir donner l'ordre de depart, voila que la femme au bolas arrete net le cheval de dom fernando en crachant du feu.

Espece de salté, je vais t'apprendre a te dresser sur notre passage.

Erdragone avança vers la gitane, pres a lui mettre un soufflet de la main droite, lorsque celle-ci s'amusa a bruler tout les buissons autour, elle se mit meme a cracher au dessus de sa tete.

Pour qui te prend-tu sale paysanne?

soudain, la gitane enleva sa cape, relevant une tenue noire apparament approprié au combat mais ne comportant surement pas d'armure.
Un bolas enflammé passa a coté de la tete d'Erdragone et alla se poser sur le chariot, a coté de Choucas.
S'en etait trop, ils l'avaient chercher, ils allaient se faire massacrer.

Mercenaires! montrons leur qui nous sommes !!
Dom fernando, vous devriez aller a coté de votre fille, sa risque de chauffer par ici et je n'ai pas le temps de faire le garde d'enfant.

Tout en disant cela, Erdragone fonça sur la joueuse de bolas son sabre dans la main droite, son bouclier a la main gauche et sa francisque attaché a sa ceinture.
Malheureusement, le bolas enflammé effraya son cheval, celui-ci se cabra et Erdragone se retorouva a terre, face a la cracheuse de feu et du bucheron, bouclier en protection.

Tuez les !!

encore des brigands sortient du berceau se dit erdragone en voyant l'ours se debarasser de sa peau et d'en sortir une hache.


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ANYA

Entendant enfin le signal, Anya ôta d’un geste brusque mais adroit la large cape bleue qui commençait à l’incommoder et découvrit enfin une tenue plus adéquate à leurs activités. Une chemise bleue en tissus épais qui couvrait en fait une côte de maille qui la protégerait au cas ou.

Vous ne voulez pas vous amusez avec les saltimbanques, soit amusez-vous donc avec nous !

Elle fit un grand sourire provocateur au mercenaire se trouvant près d’elle
Pour vous servir messire !

Elle sauta de ses échasses et atterrit lestement sur le sol.
Anya sourit en regardant les buissons s’enflammer, Décidément Xand était toujours aussi adroite, jamais elle ne ratait sa cible !

Elle décrocha la partie inférieure d’une de ses échasses et découvrit une large dague aiguisée fixée à son extrémité telle une lance.

Les espagnols ne voulaient pas s’amuser, qu’il en soit ainsi, eux en avaient très envie depuis le temps qu’ils faisaient leurs pitreries en attendant le moment opportun.

Elle sortit son gant noir de l’une de ses poches et l’enfila rapidement. Elle évita de justesse une flamme qui faillit venir lui lécher le visage et se tint sur ses gardes.

Celui qui semblait être le chef de la troupe de mercenaires donna l’assaut. Enfin, ils allaient pouvoir commencer les choses sérieuses.


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AICHA

Aïcha ne baissa pas le regard un instant et son sourire ne s’estompa pas. Bien au contraire, il se fit plus large et plus menaçant. Pendant toute sa jeunesse, la jeune fille issue d’un père catholique et d’une mère mauresque, elle avait subi les railleries dues à ses origines. Rejetée par les deux communautés, cela l’avait conduit ou elle se trouvait actuellement. Ce qui lui avait donné cette envie de tuer et pour l’heure, c’est lui qu’elle voulait tuer.

Cet arrogant avait fait l’erreur de détourner son attention d’elle, grave erreur qui allait lui coûter cher. Le signal fut donné et les flammes montaient haut dans le ciel. D’un mouvement rapide, jupe encombrante et bandana volèrent au loin, dévoilant son pantalon de cuir souple. Attachées aux cuisses, deux lames acérées étaient à portée de mains. Le foulard toujours en main, elle s’élança vers l’homme qui tentait de se frayer un chemin, mais qui était, malheureusement pour lui, retenu par le souffle enflammé de Xandrya.

Elle arriva à sa hauteur et fit volter le foulard qu’elle tenait par les deux extrémités et l’enroula autour de cette raclure de bourgeois. Avant même qu’il n’est le temps de le voir, elle tira, l’effet de surprise aidant, il fut projeté au sol et fit tourbillonner la poussière en tombant sur le dos dans un bruit sourd. Sans attendre, Aicha fondit sur lui, un genou appuyant fortement sa poitrine, elle plaqua l’une de ses lames tranchantes sous sa gorge.

Y fait moins le fier le vieux gâteux gueulard, je veux te faire plaisir et tu m’insultes sale hijo de puta!

Elle jeta un bref regard derrière elle, tous ses compagnons étaient là, veillants à occuper les mercenaires. Elle appuya plus fortement sur la lame se retenant de le tuer sur-le-champ, mais ils avaient encore besoin de lui… pour le moment...


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XANDRYA

Elle s'en doutait, il ne pourrait pas laisser passer ça, se faire défier... par une femme qui plus est....
Il l'insulta du haut de sa monture, les sous estimants tous et elle aussi... première erreur... ne jamais la sous estimer....
Il fonça tête beche sur son destrier... deuxième erreur... bolas tournoyantes et chevaux ne font pas bon ménage !!!

Avant qu'il n'eut le temps de réaliser, Le chef des mercenaires se trouva le cul dans la boue, se protegeant de son bouclier de fer, comme un chiot qui a peur et se protege sous sa mère... troisième erreur...

Agacée, Xandrya cracha tout ce qu'elle avait depuis quelques temps en bouche sur le dessus du bouclier... Pas suffisant pour le faire rougir, mais suffisant pour qu'il soit bouillant et brule le bras de celui qui se trouvait en dessous.

Se tournant vers Bouziguot la bouche enfin dégagée de toute entrave, elle lui murmura en jetant un oeil pour voir combien de temps le soldat tiendrais sous la chaleur du bouclier.

Files toi... Celui là, il est à moi... J'en fais une affaire perso...

S'approchant de quelques pas de l'homme à terre, campée dans son vetement de cuir épais, elle extirpa de ses poignets en peau une des dagues qui y etaient rangées, la derniere bolas ayant volé en direction du chariot...
Une dague dans chaque main et de multiples autres à disposition, visible ou non, elle s'approcha doucement du bouclier encore fumant, les bras écartés sur les cotés...

Plissant les yeux, elle ne percut aucun mouvement, il devait tout faire pour ne pas sentir la chaleur sur sa peau en se recroquevillant sur lui meme sans doute.
Esquissant un sourire moqueur et sadique, elle se mit à murmurer.

Je m'en vais te le faire bouger moi la grande goule...

D'un mouvement rageur, elle donna un coup de botte dans le bouclier qui ne bougea pas... Maugréant de n'avoir pu l'oter elle se mit à grommeler à voix basse.

Je peux t'assurer que tu va sortir de la dessous mon pépère... sourie t-elle avant de mettre à l'oeuvre son idée perfide.

Prenant appui sur l'une de ses jambes, elle sauta de tout son poids sur le bouclier brulant, l'ecrasant sur le corps du mercenaire, et se mit à dire à voix intelligible.

Tu sors ou bien ??? Serais-tu aussi courageux qu'une vierge la nuit de son dépucelage !!!!

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CHOUCAS

Il souriait encore de son coup. L'ordre du chef de leur compagnie lui ramena un visage calme. Il fit claquer les rènes des chevaux qui s'élancèrent, rendus nerveux par l'agitation et le bruit. Il ne vit pas bien le déroulement de l'action, devant lui, quand un nuage de feu apparu, comme par magie, enflammant les buissons sur les côtés.

Plus par reflexe qu'autre chose, probablement le temps passé comme garde du corps de l'inquisition, il saisit la chemise de Laurinda pour la coller sur le pancher, alors que les bolas enflammés surgirent devant eux et rebondirent sur leur siège pour venir se coincer à la base de l'attelage. Il saisit son arblalète, se redressa, mit le pied sur le plat bord et visa la première silhouette devant eux, celle de l'ours avec son immense hache. D'abord, dégager le chemin, ses compagnons s'occuperaient des autres.

Il abaisse l'arme, et malgrès la panique autour de lui, pose son coude sur sa hanche, en coupant sa respiration. Viser. Attendre le moment ou une ligne imaginaire se forme entre l'oeil, le fût du carreau et le sternum de son adversaire. Un carreaux comme le sien à une aussi courte distance laissera l'autre cloué à plusieurs pas en arrière. Même si il rate légèrement son tir. L'avantage de ne pas viser la tête.

Un cri de Laurinda. Un souffle d'air à côté de lui. La pointe d'une dague qui file vers son oeil. Nouveau reflexe. Place l'arbalète entre les deux. Il voit en écarquillant l'oeil la pointe de la dague traverser le bois et s'arreter à quelques millimètre de sa pupille. Sans refléchir, il balance un coup de pied, propulsant l'autre sur le toit du carrosse. Abaisse l'arme pour l'achever à bout portant. Un clic sonore. Il regarde incrédule

"Puteborgne, je vais te faire regretter le jour où ta mère t'as chiée dans les lattrines!"

Il va pour lui jeter les restes de son arme à la tête quand un brusque mouvement du chariot le fait tomber en avant. Les chevaux sentant enfin les flammes qui dévorent peu à peu leur attelage, partent dans un grand galop incontrolable. Un bruit écoeurant se fait entendre alors que le chariot passe sur une chose vivante, aristote seul sait quoi ! Ne pouvant aller tout droit à cause des buissons enflammés, ceux-ci suivent un petit sentier forestier, pas fait du tout pour un chariot, fut-il blindé.

Le bandit et lui se relèvent dans le même mouvement, serrant tous les deux une dague dans leur poing et un élément du chariot dans l'autre, pour ne pas basculer.


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GARDE POURPRE

Ils allaient repartir quand la femme qui manipulait les bollas enflamma les buissons sur le coté et lança une de ses bollas sur le cocher. Theodore sauta de son cheval avant que ce dernier ne s'enfuit par peur du feu. Toujours son épée à la main, il prit son écu et piqua du bout de sa lame la croupe de son cheval qui s'élança dans les faux saltimbanques, les désorganisants. Il vit que Erdragone avait des problème quant à la cracheuse de feu. Il s'approcha d'eux et espera que Erdragone ne se soit pas évanouit car le bouclier devait être brûlant au contact de la peau... Au moin sgagner du temps, on ne peut pas se permettre de perdre un seul homme, et pas de cette valeure.

"Hé toi, la cracheuse de feu! N'a tu pas honte de t'attaquer à un homme à terre, dont tu vient de lui brûler le bras en plus... Quelle lâche"
et Theodore cracha par terre et lui fit un sourire de défi.

Allez Ergragone, releve toi, ou attaque là pendant que je la distrait..., ça va pas durer eternellement qu'elle sit seule comme ça... ils vont venir...


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VARVARA

Varvara était finalement restée l’écart des saltimbanques tout en continuant de les observer de loin. Les contorsionnistes, clowns, musiciens, magiciens, jongleurs, tous autant qu’ils étaient, ne l’avaient même pas amusée mais ils continuaient de l’intriguer.

Elle les suivit donc, discrètement lorsque ceux-ci partirent en direction d’un étrange convoi. Elle restait tapie dans un buisson, préférant rester dans l’ombre afin de pouvoir surveiller en discrétion.

Puis, ce qui semblait n’être qu’un intermède, prit une toute autre allure. Les Gais Lurons et les Mercenaires en étaient maintenant rendus aux coups.

Lorsque les buissons près d’elle furent enflammés, Varvara rampa le plus rapidement possible jusqu’à un arbre. Se cachant derrière, elle fut secouée d’un grand frisson, un frisson très particulier, presqu’un frisson de plaisir. Elle connaissait trop bien cette sensation… sensation lourde, collante et sombre. Elle l’avait ressenti à la mort de ses parents.

Était-ce son instinct qui l’avait fait se diriger vers cet arbre ? Était-ce l’odeur de la mort qu’elle avait sentie et qui avait guidée ses pas ?

Varvara se sentait observée. Quelqu’un la surveillait. Elle avait l’instinct pour le sentir. N’osant pas bouger de peur qu’on l’aperçoive, elle resta ainsi, accroupie derrière l’arbre qui pour l’instant, semblait la protéger du regard des belligérants qui avaient autre chose à faire…
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:06

MASILIANOC

Masilianoc qui somnolait, digérant tranquillement adossé au tronc de son arbre, se réveilla tout à fait quand les choses commencèrent à devenir intéressantes. S’avançant avec précaution sur la branche qui le portait, il regarda le début des hostilités, notant le positionnement de chacun et le type d’armes utilisées. Il salivait en pensant à toute cette bonne chair qui allait être taillée, les os brisés et la moelle répandue…
Il devenait insatiable, il le savait …Marena avait fait de lui un fervent adorateur, il avait faim, si faim…

Miasso !!!

Quelque chose attira son attention…
Au pied de son arbre…
Avec un sourire carnassier, le soldat se colla au tronc et entreprit une descente silencieuse. Tête en bas, faisant corps avec l’arbre, ressentant les moindres défauts de l’écorce, regardant fuir la vermine qui habitait ses interstices sous son avancée, Massilianoc descendait sans un bruit vers la femme cachée juste en dessous de lui…
Ses griffes de métal traversant l’écorce rugueuse s’incrustaient dans l’aubier tandis que les longs clous d’acier de ses bottes le maintenaient en place. En souriant il pensa que cet équipement lui avait bien rendu service, et à de nombreuses reprises.

Arrivé a une longueur de bras de la femme, il décrocha doucement l’une des mains du tronc et la souleva pour attaquer. C’est à ce moment précis qu’elle leva les yeux…
Il se laissa choir aussitôt l’empêchant ainsi de trahir leur présence en lui plaqua la main sur la bouche dans un geste rapide.
Se penchant très doucement vers son visage, il passa sa langue sur sa joue, goûtant la chair en vue d’un prochain repas et lui murmurant.

Ne crie pas… Ou ta mort sera bien plus douloureuse que tout ce que tu peut imaginer ….


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BLACKHAND

Black avait été projeté a terre par le conducteur du chariot qui avait volontairement roulé dans un trou sur la route.

Se retrouvant la tête dans la boue, il sentit la colère monter en lui, il était temps de passer a l'action, fini la rigolade, songea t-il...

Xandrya donna le signal, chaque membre du clan passèrent leur gant, et prirent position.

Seamus sauta au dessus de lui et desarma l'arbalete du cocher, evitant une mort douloureuse a Flynn...

Alors que le cocher protegeait la jeune femme, les chevaux s'embalèrent a cause du feu que Xandrya avait provoqué...

Black eu a peine le temps de se relever et d'arracher avec violence son deguisement de clown pour faire apparaitre un pantalon de cuir noir, et une cote de maille, mettant au clair sa rapière, il s'accrocha au chariot qui commencait a quitter la route, une grosse motte de boue a la main...

Escaladant le chariot par l'arriere, il monta sur le toit au coté de Seamus et lança en pleine face du cocher la motte de boue bien compacte...

Un preté pour un rendu le Puant...
Dit il un sourire carnassier aux levres, sortant une dague de son dos pret au combat...

Fier de son coup, il sentait la haine et la rage monter en lui, une seule chose en tête, reussir la mission pour laquelle le patron l'avait nommé chef de mission, il se souvint des dernières paroles que le patron prononca avant leur depart...et les hurla aux autres pour motiver ses troupes...

TA MISSION TU HONNORERAS OU LA VIE TU PERDRAS!!!!

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LA ISABELLA

Isabella avait fait la moue à la demande de Laurinda.

Tou né veux pas qué jé démande à ton père? Tu sais bien qu’il va t’écouter toi bien plous qué moi.

L’éclat de ce dernier lui prouva bien vite qu’il était inutile de rien demander, la décision était prise, ils ne verraient le spectacle que demain. Tant pis.

Mais la déception fit rapidement place à la surprise et au chaos. Des flammes jaillirent autour du convoi et elle poussa un cri en apercevant une lame de feu se diriger vers Laurinda. Dans le tumulte, elle entendit la maure traiter Dom Fernando de mignon de catin, mais elle n’avait d’yeux que pour son amie que le cocher venait de coucher brutalement sur le plancher.

C’était l’enfer, soudainement! Laurinda poussa un cri, Choucas en vint à la bagarre avec un assaillant et le chariot repartit en trombe vers la forêt. Isabella passa la jambe droite par-dessus le cheval et, enfin montée en cavalière, le poussa au galop afin de le suivre.

Laurinda, ballottée par les soubresauts du chariot, se redressait péniblement en se tenant la tempe. Les trois hommes jouaient de la lame, trop dangereux! Un coup facilement perdu dans ce combat sur un véhicule en montagne russe pouvait atteindre son amie. Isabella se pencha vers Laurinda et lui tendit la main. Leurs regards se croisèrent. Le même jeu, qu’elles faisaient petites, au risque de se rompre le cou, mais si amusant : la saisir au passage en passant au grand galop alors qu’elle se tenait en équilibre debout sur la clôture. Le défi, l’excitation, les éclats de rire… et les foudres de Dom Fernando… mais elles avaient recommencé sans cesse…

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VARVARA

Sentant la mort de plus en plus près d’elle, Varvara continua d’observer la bataille qui se poursuivait. Soudain, d’instinct, levant les yeux au ciel, elle vit un homme descendre le long du tronc de l’arbre, tête première.

Avant même qu’elle eut l’idée de crier ou même de sortir sa dague, il était déjà là, une de ses mains sur sa bouche. Il avait été beaucoup plus rapide qu’elle.

« Mer** !!! il est rapide celui-là ou bien c’est moi qui ramollit ?»
se demanda-t-elle.

Elle fut bien tentée de mordre de toutes ses forces pour le forcer à la lâcher lorsqu’il chuchota de ne pas crier ou bien que sa mort sera douloureuse.

Varvara n’avait pas peur de la mort mais, elle se demandait bien pourquoi cet homme lui en voulait particulièrement. Devait-elle se défendre ? Ne devait-elle peut-être pas mieux attendre de voir qu’est-ce qu’elle pouvait bien en retirer de cet homme. Elle pouvait toujours essayer de tirer profit de cette situation et tenter de tirer son épingle du jeu, le moment venu.

Varvara prit quelques instants de réflexion. D’un hochement de la tête et levant les mains à la hauteur de ses épaules en signe d’acquiescement, elle fit semblant de se rendre aux arguments de son agresseur…

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MASILIANOC

Un sourire narquois aux lèvres Masilianoc retira lentement sa main et appuya sur sa gorge les griffes d’acier qu’il tenait toujours. Le regard de la femme ne reflétait aucune peur, contrairement aux autres qu’il avait déjà massacrées. Cette absence ne le gênait pas vraiment, mais plutôt l’intriguait. D’habitude, en dehors des femmes-soldats, la gent féminine brillait plutôt par sa tendance à l’hystérie, aux cris, aux pleurs et autres jérémiades… Là, non…

Curieux, mais toujours affamé, il plongea son regard droit dans celui de la femme, jaugeant son âme. Elle avait le regard de ceux qui n’ont rien à perdre et ne ressentent plus aucune crainte, notamment celle de la mort. Elle l’intéressait, il voulait en savoir plus, il adorait connaître l’histoire des personnes qui avaient un semblant de potentiel…

Généralement, elles ne lui plaisaient guère, et le semblant de potentiel qu’il croyait voir retardait simplement leur mort…

Prenant dans la besace qui battait son flanc un morceau de viande informe, il l’avala goulûment avant de regarder à nouveau la femme. Derrière eux, à quelques mètres, le combat entre les Tueurs mendois et les défenseurs du convoi continuait. Jurant de ne pouvoir aller participer au massacre, il attrapa la femme par le bras et lui montra un bosquet d’épineux lointain.

…Tu me suis en silence là bas… Je te poserais des questions, de tes réponses, dépendra de ton sort …

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SEAMUS

Seamus se tenait fermement d’une main au chariot et de l’autre brandissait la seule dague qu’il pouvait utiliser pour le moment.
Black, furieux d’être couvert de boue et de ridicule, surgit de derrière le chariot. Il jeta un bref coup d’œil mauvais au Taciturne et lança une motte de boue au visage du cocher qui semblait se tenir prêt à toute attaque.

Le chariot s’était engouffré dans une sente peu carrossable et cahotait de toute part, menaçant à tout le moins d’éjecter ses hôtes voir de verser au fossé qui bordait le sentier forestier. Le cocher trop occupé à protéger la damoiselle qui lui tenait compagnie n’avait pu garder la maîtrise de son attelage

Surpris tant par les cahots que par ce projectile inattendu, le cocher chancela légèrement. Il ne perdit pas l’équilibre grâce à sa main fermement crochée à un genre de bastingage qui bordait le toit du chariot. De la boue plein le visage, il dut baisser sa garde pour porter sa main armée au secours de ses yeux enterrés. Seamus se rua dans sa direction.

Un soubresaut plus accentué du chariot fit se décrocher la bolas enflammée qui y était restée jusque la à proximité du timon. Elle roula, crachant ses ultimes flammes entre les pattes du cheval qui s’était approché périlleusement du coffre fort à roulettes. Manifestement sa cavalière avait eu pour projet d’y récupérer une amie, mais son cheval fit une large embardée au vu de la boule de feu qui lui léchait les jarrets.

Seamus fit un vaste mouvement circulaire de son bras armé tout en se tenant à nouveau au toit de la cariolle. Le cocher eu juste le temps d’esquiver le coup porté en direction de sa gorge…

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ERDRAGONE

XANDRYA VS ERDRAGONE

La joueuse de bolas venait de cracher des flammes vers le bouclier de erdragone, celui-ci eu une douleur intense a son bras gauche car la paroi de fer lui brulais la peau.
Ne pouvant se decouvrir tout de suite, le chef des mercenaires dù supporter la douleur tandis que la gitane lui tapais sur le bouclier, ce qui avait pour effet de rendre la douleur encore plus insuportable.

Lorsque la femme leva son pied pour la deuxieme fois, erdragone repoussa celui-ci d'un violant coup de bouclier tout en arrachant un cri.

AAAAArrrrrrrggghhh!!!

Il la poussa si violement qu'elle trebucha en arriere et elle put se degager avant que le chariot en furie ne l'ecrase. Separant ainsi un cours instant les deux combatants.

Erdragone profita de se repis pour plonger son bouclier dans une flaque de boue et d'eau a ces cotés ce qui eu pour effet de refroidir le fer et de calmer un peu la douleur. Se relevant peniblement, erdragone fit couler de la boue a l'interieur de son bouclier, en esperant que cela calmerais la douleur mais il n'osa pas l'enlever car il sentait que par endroit, la peau coller au metal.

Une fois le chariot passé, erdragone se jetta sur la gitane le bouclier en avant et son sabre dans la main droite.

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XANDRYA

XANDRYA VS ERDRAGONE & GARDE POURPRE

Un second mercenaire venait d'arriver alors qu'elle s'acharnait sur le bouclier du premier, il la héla telle une moins que rien, ce qui eu pour effet d'enerver Xandrya dans son amusement avec l'homme à terre.

Cracheuse de feu... Lâche... Avoir honte... Mais pour qui il se prennait à la fin !!!
Rageuse, un pied ancré au sol, l'autre posé sur le bouclier, elle fixa l'homme pingouin d'un oeil noir et pointa une de ses dagues dans sa direction tandis qu'il continuait de la provoquer en la défiant d'un sourire.

Dis donc toi tu te crois sorti de la cuisse de qui pour me parler sur ce ton ??? Et ôte donc ce sourire narquois de ton visage sinon je m'en charges pour toi !!!!

Sentant le chef des soldats qui commençait à remuer, elle appuyait davantage sur le bouclier, amorcant une seconde attaque de la même engeance que la première...
Déconcentrée par le fanfaron en habit rouge, elle n'eut pas le temps de voir Erdragone qui se relevait en poussant de toutes ses forces, amoindries par la brulure, laissant un cri mélé de rage et de douleur sortir de sa bouche.

Surprise de la manoeuvre, Xandrya se retrouva destabilisée, trébuchant dans les racines des arbres qui juchaient le sol de la foret...
Tentant de se maintenir debout sur plusieurs mètres, elle finit par se retrouver allongée au sol, sa tête heurtant un tronc d'arbre au passage.

Ouch !!!
grogna t-elle en se frottant le crane de la main ayant perdu sa dague dans la chute.

Reprenant ses esprits après quelques minutes, elle vit le chef des mercenaires fondre sur elle, glaive pointé vers elle...
Elle eu juste le temps de rouler sur le côté que le sabre siffla près de ses oreilles se plantant dans la terre à l'endroit précis où elle se tenait quelques secondes plus tôt.

Se redressant dans une virevolte improvisée, elle sortit rapidement une nouvelle dague de sa ceinture n'ayant pas eu l'occasion de ramasser celle tombée au sol qu'elle cherchait du regard pendant que le mercenaire sortait son épée de la terre meuble du sous-bois, soudain son regard se figea et elle porta machinalement sa main dans sa chevelure...

ENFOIRE !!!
lacha t-elle dans un grognement, apercevant un meche de cheveux roux que la lame aiguisée avait tranché en la frolant de près.

Tuant son adversaire du regard, Xandrya se mordit la lèvre inférieure de rage avant de foncer sur l'homme au bouclier dans un accès de fureur.

Ca tu va me le payer !!!!!




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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:06

MORTIBUS

Mortibus avait tout vu défiler en un instant, tout c'était passé si vite! Tout défiler dans sa tête, depuis le moment ou il avait vu cette gitane tomber de son cheval. Tous ces saltimbanques, qui avait enlevés leur costumes! Lui qui pensait qu'il allait bientôt être au Puy, pour pouvoir ce reposer.. Il reprit donc son courage a deux mains, dégaina son épée et s'avança a auteur de la forteresse roulante. Mortibus allait une fois de plus combatre, il s'en doutait, transporter beaucoup de richesse, cela attirerez forcément les brigants.

Il regardait autour de lui, les assaillants avait l'air téribles, mais sa bande de mercenaire en était tout aussi redoutable, il avait confiance en eux et en lui. Mortibus était prêt a combattre, malgrès sa fatigue. Dans la peur et l'angoisse, il attendit la suite des évènements, tout en regardant avec défit une jeune femme de la troupe des saltimbanques


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ERDRAGONE

XANDRYA VS ERDRAGONE

Erdragone avait réussi a couper une meche de cheveux de la rouquine qui lui faisait face. La ramassant par terre, il regarda la fille droit dans les yeux tandis qu'il mettais la meche de cheveux a sa ceinture.

Je la garde comme trophée jusqu'a ce que j'y acroche ta tete.
ahahaha

Se rendant soudain compte que le chariot etait passé devant lui, il gueula aprés ses mercenaires.

Les ecus se font la malle, recuperez les coute que coute!!!!!
N'oubliez pas que notre paye se trouve dans se ......

Erdragone n'eu pas le temps de finir sa phrase que la joueuse aux bolas venait de lui sauter dessus, une dague a la main.
Il eu juste le temps de lui bloquer sa main porteuse de mort avec son épée et la dague lui effleura la joue, laissant couler un filet de sang.
D'un coup de pied bien placé, erdragone la repoussa et lui asseigna un coup de bouclier, chose qu'il regretta car cela relançais la douleur.

Se touchant la joue, il lui lança

Sale chienne! tu va payé pour sa


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GARDE POURPRE

XANDRYA VS ERDRAGONE & GARDE POURPRE

Theodore sourit encore plus quand la pseudo-saltimbanque s'enerva contre lui. Ce qu'il cherchait était en train de se passer... Ces brigands sont assez prévisibles, et ils ont le sang chaud quant aux insultes...

"Eh bien, viens m'enlever ce sourire si tu l'ose rouquine!"

Puis Erdragone poussa la rouquine avec son bouclier et cette dernière trébucha et s'etala à terre. Erdragone en profita pour l'attaquer. Il n'avait plus besoin de Theodore maintenant, il etait le chef, et ce n'etait pas pour rien.

Puis Theodore vu le chariot passer à coté de lui et entendit Erdragone crier de le recupérer. Theodore courait apres le chariot, qui était en train de disparaitre devant lui lorsqu'il vit son cheval paniqué sur le coté de la route. Theodore attrapa la bride se son cheval et monta en selle. Il piqua de la pointe arrière de sa botte le flanc de l'animal qui se rua au galop derrière le chariot.

"punaise, que fait Choucas pour que le chevaux aillent aussi vite? Il a changé de bord ou des tueurs sont sur le chariot?
et plus il se rapprochait du chariot, plus il penchait pour la seconde hypothèse car il voyait des silhouettes inconnues à l'air hostile se mouvant sur le chariot. J'arrive Choucas! Tiens bon!!" cria Theodore. Cela detournera peut-être au moins l'attention d'un des brigands sur le chariot, Choucas pourra certainement se defaire de l'autre.


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XANDRYA

XANDRYA VS ERDRAGONE

Il ne l'avait pas vu venir, trop occupé à hurler après ses troupes, pour qu'il rattrape le chariot dont Seamus et Black était en train de s'occuper, avec un technique assez singulière mais qui, l'esperait-elle, s'avererait surement fructueuse...
Xandrya lui sauta dessus telle une tigresse affamée, brandissant une dague menaçante en direction du visage de son adversaire, bien décidée à lui taillader sa belle petite trogne pour réparer l'affront et son arrogance quand à cette meche de cheveux récupérée en guise de trophée.

Touchant au but, il eut le temps de faire obstacle à son coup en placant son épée entre elle et lui, lui otant le plaisir de le saigner, son poignard ne l'égratignant que légérement.
Xandrya appuyait de toutes ses forces pour terminer d'achever l'entaille au visage, se faisant elle glissa sa seconde main jusqu'à sa ceinture pour sortir un autre de ses jouets.

Un coup violent à l'abdomen, un pied botté vint lui écraser l'estomac la repoussant en arrière et faisant glisser son avant bras sur la lame aiguisée de l'arme du chef des mercenaires.
Se mordant la lèvre, Xandrya étouffa un gémissement quand l'acier taillada la chair de son bras... Erdragone n'en avait pas fini, il continua de la repousser en lui assenant un coup de bouclier sur le flanc gauche.

Malmenée en tout sens, Xandrya roula sur le coté, se redressant rapidement un pied et un genou au sol, voulant parer à toutes nouvelles attaques éventuelles, elle sourit difficilement en observant l'expression de douleur sur le visage du mercenaire suite à ce mouvement fou avec son bouclier.
Profitant de cet instant fugace de calme, elle tourna son bras pour voir l'etendue des dégats sur son avant bras, elle grimaca apercevant une coupure franche et profonde et se mit à marmonner en serrant les dents.

Hum... pas joli, joli tout ça... l'empaffé !!!

Son ventre encore endolori du coup reçu ainsi que son coté, elle se releva en se tenant le bras, du sang perlant entre ses doigts qui étaient posés sur la plaie.
Pour le coup elle aurait bien aimé avoir une de ces robes froufrouteuses, dont elle aurait pu arracher un lambeau de tissu pour panser ça, au moins un minimum.

Elle observait l'homme en face d'elle qui se relevait en se caressant la joue de la main y decouvrant 3 goutelettes de sang, tandis que le sien tombait en fines larmes sur le sol de la foret.
Il se mit à hurler qu'elle allait lui payer ça.

Xandrya haussa un sourcil perplexe et se mit à songer : Nan mais il se fous de moi là !!!

Se fut plus fort qu'elle, oubliant sa douleur, elle posa ses mains toutes deux armées de dagues aux courbures étranges sur ses hanches, et l'air renfrogné s'adressa au soldat en restant à bonne distance, sans bouger.

Attend tu te fous de moi là.... Clairement tu te fous de moi !!!
Tu va pleurer pour une griffure alors que tu m'entailles le bras comme un sauvage !!!
Ca va pas pépère !!!


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LAURINDA
Laurinda cria, en voyant une des bolas atterir sur son siège, Choucas d'un geste rapide, la tira par la chemise
pour éviter les bolas et la plaqua sur le pancher du chariot. Avec beaucoup de mal elle réussit à se redresser.
Elle vit seamus foncer sur le cocher et se mit à hurler pour le prévenir

Elle vit Isabella manquer de tomber de cheval, s,éloigna, reprit son équilibre et revint près du chariot
Elle se rapprocha, se pencha vers Laurinda et lui tendit la main. Elle se souvint de leur jeu d' écuyers, ou elle se mettait debout sur la cloture attendant le passage d'Isabella pour grimper sur sa monture.
Saisissant la main de sa soeur, elle monta sur son cheval et disparurent toutes les deux dans la poussière d’un grand galop, direction le puy. Au bout d'un moment, Isabella fît ralentir sa monture pour trouver la direction du puy, elles se perdirent dans la foret...


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BARABAS

Etant resté proche de sa soeur durant la prétendue parade, Barabas lança le chapeau qu'il portait à sa propriétaire de base quand il aperçut le signal "chaleureux" de l'un des leurs, enfila ce gant noir affichant leur appartenance et envoya valser sa cape au loin.

Ceci fait, il dévoila un armement excessif pour une seule personne, effectivement mais il ne l'était pas.
Sifflant sa soeur qui repositionnait fièrement son galurin, il lui lança son attirail qu'elle ne pouvait dissimuler sur elle.

L'embrassant comme un frère n'embrasse pas sa soeur, il lui tapa la fesse et lanca sourire aux lèvres.

Que la fête commence !!!!


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KIMERA

Kimera recupera son fétiche avec un plaisir non dissimulé, prenant le temps malgré les événements alentours de le réajuster, ressortant la resille lui servant de voilette que son frère avait caché pour son costume de magicien.

Un sifflement... Barabas... Son attirail... Elle pousse un soupire de soulagement retrouvant jupe et bustier qu'elle enfile sans se faire prier au milieu des tumultes bruyants... Son épée... Son arme de poing...

Tout est là, échangeant un baiser voluptueux avec son frère, elle lui rale dessus au claquement de fesses.

Oui que la fête commence !!!

Apercevant une femme armée sur un cheval, elle s'avance dans sa direction sournoisement, un rictus malsain aux lèvres.

Commençons par sa fête à elle
songe t-elle en riant.


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HALLEY

Un homme, un cheval au galot... .

Arf! Je suis très en retard, ils ont déjà pris la route.

Un guerrier vêtu d'une longue toge bleu, le visage caché par la capuche qu'il porte. Dans son encolure ont aperçois une armure légère en cuir épais, renforcée par des plaques en métal, ses avant bras parer de la même sorte que ses jambes.

Erdragone va me passer un savon dont je vais me souvenir! Allé! Yaha!!

Dans son élan il lance sa monture à plus vive allure, les gros sabots de la bête martèle le sol. Les branchages de la foret fouettent l'animal et son cavalier. Les rebonds de la course font tinter le lourd équipement du retardataire. Ses deux épées courtes sur les cotés heurte la selle, la longue lame dans son dos s'entrechoque avec l'armure de ce dernier.

Ils vont m'entendre arrivée à trente lieues avec un tel vacarme.
Plus vite!!

Le cavalier remet des coups d'étriers sur les flancs de son compagnon. Le vent soulève son long manteau et laisse apparaître deux armes de jet dans ses bottes. Le sentier devient poussiéreux et sa course commence à lever un nuage.

Oh!! Tout doux!

Il arrête sa monture, pose pied à terre et analyse le sol. Du haut de son mettre quatre vingt il découvre les traces laissé par un convoi relativement lourd entourer d'empreintes de chevaux.

Ce doit être la compagnie et le colis.

Levant les yeux au ciel, il se remémore son apprentissage au coté d'Erdragonne quand il fut recueillit par ce dernier, ce soir là en taverne.
Depuis toujours cet homme me battait et cette femme me forçait à travailler. Il fronça les sourcils en repensant à toutes les souffrances que ces deux personnes censées être ses parents lui faisaient endurés. Puis vint ce soir où un jeune mercenaire entra dans la taverne que tenaient ses parents, et cet enfant contraint a travaillé.
J'eu la maladresse de renverser une jarre d'hydromel, ce père se ruant vers moi en m'injuriant, détachant sa ceinture, empoignant le cuir, l'enroulant fermement autour de sa main et me frappait avec cet boucle en bronze. Ma chair meurtrie en porte encore les séquelles.
Tout d'un coup fini, plus de douleur, un homme s'était interposé, mon sang coulait sur mon front mes larmes dégoulinaient le long de mes joues écarlates.
Cet homme échangea quelques brèves paroles, laissa une bourse et m'emmenait sous les dénigrements de ces faux parents.

*Halètement*, cesse de tergiverser, t'as du boulot.

Le mercenaire remonta sa monture et s'élança de nouveau en pistant les traces.[/b]

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CHOUCAS

SUR LE CHARIOT

Regarder dans les yeux son adversaires, lui montrer que sa mort prochaine arrive. Avec un sourire Narquois, malgrès la vitesse, Choucas toise le bandit qui s'accroche lui aussi comme il peut au chariot. De là ou il est il voit Théodore qui les suit non loin. A côté, Isabella essaie pour l'instant en vain de rapprocher son cheval. Il s'aprète à jouer du couteau pour lui donner le temps necesaire quand il entend la voix du clown.. en même temps qu'il est heurté par de la boue qui vient le cueuillir en plein visage.

Choucas est projeté en arrière et ne doit de ne pas être ejecté qu'à sa poigne. Il chasse tant bien que mal la boue de son visage avec sa manche droite, pour voir arriver la lame du hors la loi droit vers sa gorge. Il se penche en arrière, mais pas assez : la lame lui entaille l'épaule gauche. Son amure empèche au muscle d'être complètement tranché, mais il sent le froid mordant de l'acier, puis une intense chaleur.

Un galop à côté de lui. La fille de l'amiral saute de véhicule devenu fou pour se retrouver allongée sur le cheval de sa suivante, les fesses en l'air, les jupons relevés sur ses molets blancs. La vision le ferait sourire s'il n'était pas blessé et face à deux tueurs.

Le joueur de couteau tente de le frapper à nouveau, Choucas dévie la lame de la dague avec la sienne, puis feinte vers ses yeux pour essayer de rabbatre d'un souple mouvement du bras la lame vers les doigts qui se tiennent à la rembarde.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:07

SEAMUS

SUR LE CHARIOT

Seamus avait fait mouche. Non pas à la gorge comme il l’escomptait, mais il avait réussi à taillader l’épaule de son adversaire qui ne sembla nullement goûter la caresse que sa lame lui avait prodiguée.

Le sentier devenait de plus en plus impraticable pour une chariote de ce gabarit. A bien des reprises les protagonistes durent retrouver l’équilibre en lançant leur bras à tors et à travers laissant supposer à l’adversaire une nouvelle attaque.
Le chariot semblait ralentir progressivement, les chevaux se frayant de plus en plus difficilement un passage sur l’étroit sentier forestier.
Des branches basses venaient les fouetter de plus en plus régulièrement, menaçant également de les désarçonner de leur plateforme.

Il vit avec stupeur la fille qui était étendue se relever et rejoindre une autre cavalière de type basanée. Comprenant ce qui se tramait, il hurla à son acolyte.

HOOOOO, ELLES SE TIRENT…

Seamus repartit cependant à l’attaque, la lame ensanglantée de sa dague dirigée horizontalement en direction de l’épaule intacte du cocher. Ce ne fut pas les chairs qu’elle croisa cette fois mais bien la lame que le cocher avait vivement levé comme parade à son assaut.

L’œil mauvais, le conducteur poursuivit son mouvement en direction du visage du Taciturne qui bien qu’ayant réagi à temps pour sauver ses yeux ne put éviter de se faire estafiler superficiellement le front mais comble de malchance également son bandeau fétiche.
Sans désemparer, le mercenaire dirigea son assaut vers la main que Seamus tenait fermement serrée à la rambarde du toit du chariot. D’un geste vif, il sauva ses doigts laissant cette spécialité à d’autres que son adversaire du moment.

Déséquilibré d’avoir du lâcher prise, Seamus roula sur le toit du chariot. Etendu de tout son long, son épée dans son fourreau lui martyrisant le dos, il effectua un balayage des deux jambes qui eut pour effet de projeter le cocher en direction de Black qui venait à peine d’éviter une grosse branche.

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LA ISABELLA

PLUS LOIN DANS LA FORET

Isabella avait retrouvé avec peine la maîtrise de sa monture et avait rejoint aussitôt le chariot fou qui l’avait distancée en poursuivant sa course. La main tendue encore, les yeux rivés à ceux de son amie et sœur de lait, elle rapprocha encore le cheval jusqu’au moment où celle-ci puisse s’élancer enfin. Quelle folie! Laurinda se rattrapa de justesse à la selle et à la jambe d’Isabella qui ralentit aussitôt l’allure. Puis, dans un cri de triomphe, elle se redressa derrière elle.

Mais l’excitation des jeux de leur enfance fondit comme neige au soleil et l’angoisse leur vrilla la poitrine quand elles réalisèrent que le convoi avait été attaqué. Elles n’hésitèrent qu’un instant entre attendre la fin incertaine de la bataille et courir se réfugier à Puy.

Cependant, tout à fait étrangères à la région, elles galopèrent un moment avant de se rendre compte qu’elles n’avaient aucune idée de la direction à prendre. Isabella stoppa au milieu d’une éclaircie dans la forêt et fit tourner le cheval sur lui-même, observant les alentours. D’où elles venaient, les échos lointains du combat leur parvenaient encore. Isabella avait le cœur qui débattait et le postérieur endolori, tout comme Laurinda, certainement, la selle d’amazone n’était pas du tout conçue pour chevaucher à deux.

Ye crois qué nous sommes perdues…


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BLACKHAND

SUR LE CHARIOT

Blackhand se tenait tant bien que mal sur le toit du chariot, Seamus et le cocher s'affrontaient violemment, pendant ce temps une femme suivait le chariot essayant de faire évacuer la fille de l'espagnol du chariot, elle echoua a sa première tentative, mais la deuxieme fut une reussite, les deux femmes s'éloignèrent rapidement dans la foret.

Black sentait la colère l'envahir, il allait devoir leur courrir après, mais d'abord il allait en finir avec ce maudit cocher une bonne fois pour toute.

Alors que Seamus était couché sur le toit du coffre fort sur roues, il envoya un violent coup de pied au cocher, pour l'envoyer vers Black qui évita de justesse une branche en se baissant...

Black reagit rapidement il frappa avec sa rapière qui trancha tous l'avant bras du cocher, lui arrachant un cri de douleur...

A la surprise de black celui ci afficha un sourire narquois et provocateur...

Black pris sa rapière a deux mains et lui dit :

Réserve moi une place en enfer, fils de catin...

Black comptait profiter de la blessure qu'il venait d'infliger au cocher pour l'achever, il abattit violemment sa rapière en direction de la tête de son adversaire...

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GARDE POURPRE

DERRIERE LE CHARIOT

Theodore suivait toujours le chariot, où il voyait Choucas malmené par ces foutus bandits... défection, ils sont bien entraînés ceux-là, d'où ils viennent pour que personne n'en ai jamais entendu parler... C'est pas possible ça... Theo s'approchait de plus en plus du chariot et voyait la scène qui s'y déroulait. Tout d'un coup, Theo se prit le magicien et ils tombèrent au sol... Theo vit son cheval continuer sa course à coté du chariot.
Qu'est-ce que je vais bien pouvoir foutre maintenant moi... Quelle défection, j'aurais jamais dû accepter ce contrat...


Theo avait le magicien grommelant sur la poitrine. Il attrapa ce dernier au niveau des aisselles et le poussa sur le coté.. Flute, il est pas léger c'lui-ci...Theo se releva lourdement et recupera son ecu et son épée et se mit en garde.

"Allez mon grand, montre moi tes tours, j'ai envie de m'amuser saltimbanque! A moins que tu ne soit plutot un bretteur, ou expert en dague??? Qui sait avec vous..."
Scheise, va falloir se battre, esperons pouvoir encore profiter de la vie apres ce combat...

Puis Theodore afficha son habituel sourire narquois, qu'il dédiait à chaque ennemi qu'il devait combattre

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CHOUCAS

SUR LE CHARIOT

Raté. Le coup avait été rapide, mais lui l'avait été encore plus. Néanmoins il avait laché la prise et était vulnérable. Il se précipite sur lui quand un choc à l'arrière des jambes le propulse en avant, vers le clown.

Celui ci lui porte un violent coup de taille, et le mercenaire n'a d'autre choix que de mettre son bras devant. La lame acérée tranche maille, cuir, gambison et chair, lui ouvrant l'avant bras dans le sens de la longueur. La douleur est terrible et il lache sa lame qui se plante dans le toit du chariot.

Le sentier devient de plus en plus étroit, et les chevaux s'ils ralentissent, ne s'arretent toujours pas, et le chariot vient fracasser plusieurs basses branches, secouant les occupants. Choucas voit quelques branches arriver au loin... Le répit lui permet de commencer à se relever, et il toise son adversaire qui s'apprete à l'expedier ad patrès. Le magicien, lui se relève pour assister à la curée, un peu derrière lui.

Il lève sa rapière pour s'en servir comme d'une épée longue, à deux main, et l'abat sur lui. Choucas fait une manoeuvre qu'ils n'attendent pas : il plonge sur le côté en agripant de la main gauche la rembarde du chariot, alors que deux grosses branches viennent racler le toit du chariot. Il voit le clown sauter par dessus, puis entend un gros SPLAMM.
Derrière, il voit Théo arriver à cheval, et le magicien lui arriver dessus. Les deux n'ont le temps de rien faire, et ils tombent tous les deux au sol, roulant dans la poussière.

Le mercenaire serre les dents. La douleur dans son épaule se rappelle à son souvenir, et l'entaille dans son bras droit lui interdit de l'utiliser. La haut, son adversaire est obligé de ramper en attendant qu'il puisse se relever sans trop de risque. Pour lui, les branches lui fouettent le dos pendant un moment, l'offrant ainsi à une flagellation... revigorante... Profitant d'une acalmie, prenant appui sur l'une des meurtrières, il progresse vers l'avant, vers son siège...

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LAURINDA

PLUS LOIN DANS LA FORET…

Totalement dépaysées, elles ne savaient plus ou aller. les deux jeunes filles étaient vraiment livrées à elle même.
Elle se mit à regretter son Espagne, ou elles étaient en sécurité. qu'allaient elles devenir et si elle retombaient dans les mains de ces brigands ???

Fallait vite sortir de cette forêt et se réfugier dans un poste de police pour ne pas être à la merci de ces vagabonds et surtout sauver son père, qui elle espèrait toujours vivant...
Laurinda montra son angoisse à Isabella.

Isabella yé peur pour père ... Quel côté prendre?
Qu'allons nous dévénir ouno fois lé nuit tombée ?

Elle regarda Isabella les yeux apeurés espèrant qu'elle réussirait à les sortir de cette impasse...

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DARK SOLDIER

DERRIERE LE CHARIOT

Dark Soldier avait été surpris par l'attaque des saltimbanques. Ils semblaient aussi à l'aise avec les armes qu'avec leurs objets de jonglage.
Parce que légèrement écarté à l'arrière du convoi, le mercenaire avait été épargné par les premiers affrontements. Il avait eu le temps d'analyser la situation et en déduisit, comme les autres membres du convoi probablement, qu'il s'agissait bien d'un guet-apens et non d'une simple expression de colère.

Il regarda devant lui et discerna plusieurs foyer de combat :

-Mhhh...nous sommes trop divisé pour le moment !
pensa Dark Soldier. Son regard s'arrêta sur le chariot sur lequel se battaient des hommes dont il ne put distinguer les identités. Lorsque le chariot se mit en branle, le mercenaire se mit à sa poursuite. Le chemin était bien évidemment obstrué par les combats entre les saltimbanques et les mercenaires.

Dark soldier dut se retenir de ne faire que défendre les attaques dont il était la cible. Il devait à tout prix rattraper le chariot et il ne pouvait pas se permettre dans l'immédiat de tâter de la lame. Avec quelques coups d'épée, il se fraya un chemin mais le chariot avait pris un avance incroyable. Les chevaux devaient être plus qu'effrayer pour aller à cette vitesse.
Un cavalier avait déjà suivi et Dark Soldier se dit qu'il ferait mieux de le suivre aussi.

Lorsqu'il fut assez proche du cavalier, il crût reconnaitre le dénommé Théodore. Dark Soldier ne lui faisait pas particulièrement confiance :

-Que se passe-t'il devant ?
cria le mercenaire à son accolyte malgré l'éloignement de leurs chevaux...
A peine eut-il posé sa question qu'il vit son compagnon de fortune tomber de cheval...Dark Soldier, eut une seconde d'hésitation...Devait-il s'arrêter aider Theodore ou bien continuer à poursuivre le chariot.
En fait, il n'eut guère le choix puisqu'il les avait presque dépasser.
-Bon finalement, je continue... se dit-il en s'accordant qu'il y a quelques années, il eut plus réflexes à se décider.


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ANSCHAIRE

PLUS LOIN DANS LA FORET…

Ma monture va bon train depuis la sortie de la ville, nous nous sommes séparés comme convenu.
Je vais vers la forêt rejoindre mes compagnons, j’ai bien trouvé un sentier, mais celui-ci est allé en se réduisant pour disparaître finalement. Je vais maintenant au pas, ou je finirais désarçonné par une branche trop basse.
Heureusement, le bruit des combats m’indique la direction à prendre.
Soudainement, deux voix bien plus proches se font entendre, deux femmes à l’accent évocateur. Je fais vigilance et m’approche encore en retirant mon gant, inutile de les affoler. Et je bénis Aristote de m’avoir fait préférer les beaux atours aux lourdes armures, tout en me recoiffant rapidement.

J’apparais dans la clairière à la vue de deux damoiselles, elles portent clairement sur elle leur appartenance espagnole. Elles semblent désemparées et perdues. J’affiche immédiatement un sourire rassurant et un doigt sur ma bouche, je leur fais signe de faire silence. La monture qui tournait sur elle-même, s’arrête.
Anschaire, c’est le moment de faire ressortir toute ta noblesse.

Je saute à bas de ma monture, en maintenant mes mains bien en vue et leur fais une courte révérence, sans me départir de mon sourire. Je leur fais rapidement comprendre que je ne peux parler. Puis je les montre avant d’indiquer la direction des combats, mimant une fuite éperdue.
J’indique mon fleuret et leurs personnes, tout en mettant un genou au sol.

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LAURINDA

PLUS LOIN DANS LA FORET….

Laurinda posait des questions à sa soeur, lorsqu'elle vit un cavalier d'une allure infiniment noble
arriver de leur côté. Elles restèrent sur leur cheval et Laurinda se colla encore plus à Isabella,
qui avait le tournis à cause de ce satané cheval qui ne cessait de tourner.

L'homme leur adresse un sourire, ce qui ne rassura pas plus les deux femmes, fit signe de se taire
par un doigt posé sur ses lèvres et la monture stoppa ses tours de manège.
L'homme à l'apparence noble, descendit de cheval et leur fit une révérence.

Laurinda épiait tout ses faits et gestes, étant plus craintive et sauvage qu'Isabella.
L'homme s’exprime qu’avec des gestes, et leur fait comprendre qu'il pourait pour un temps devenir
leur Preux chevalier qui les protègerait et les guiderait hors de cette forêt.

Laurinda murmura à Isabella:

Crouas tou qué l'oun peut loui faire confiance ?


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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:08

DOM FERNANDO DE CASTILLE

DOM FERNANDO CONTRE LA TENEBREUSE AÏCHA

Alors que Dom Fernando se retournait vers ses hommes pour les faire avancer au milieu des boufons, la maure s'était habilement approchée de lui. La joueuse de feu avait soudain crié une sorte signal et déchainé un enfer de flamme autour de la troupe. Mardre de Dios ma qué pasa? Aux armes!! Tou est folle ou bien... Il ne pu achever sa phrase ni même donner ses ordres. Sa main avait a peine eu le temps de glisser vers son épée, mais le temps qu'il réalise ce qui se passait, Dom se retrouvait attiré en arrière. La fausse gitane l'entrainait avec un foular et une force impressionante.

Le poids de l'armure fit le reste et Dom se senti basculer dans le vide. Le chute paru dûrer un temps infini, et il s'écrasa lourdement au sol, dans un troubillon de poussière et un fracas métallique. A peine l'impact avait il eu lieu que la maure se rua sur lui telle une furie furieuse. Dom allait tenter de rouler pour l'éviter mais l'armure le ralentissai, le choc l'avait un peu sonné, et la maure était une experte. Elle le repoussa facilement d'un coup de genou sur sa poitrine, empêchant tout mouvement pour se soustraire à elle.

Dom se retrouvait coincé là, et déjà une pointe affutée venait caresser son cou. Un frisson le parcouru et l'aida à reprendre un peu ses esprit. Heureusement que le casque avait protégé sa tête lors de la terrible chute... La folle avait décidé de lui crier dessus au lieu de l'achever. Elle insultait sa mère... Comment osait elle? Une rage noire et terrible commença à le submerger. Il en profita pour achever de retrouver tous ses esprits. C'était le guerrier qui reprenait le dessus en lui ainsi que l'instinct de survie.

Ah tou va mé lé payer!

Il referma brusquement ses deux jambes tel une paire de ciseau, fauchant ainsi celle de la Maure qui se trouvait entre elles. Aicha fut suffisement déséquilibrée pour chuter en avant, réalisant ainsi inconsciement le réflexe protecteur consistant à mettre ses mains en avant pour amortir le choc... Lorsqu'elle s'écrasa brutalement sur Dom Fernando, ce dernier put saisir le poignet de la belle tenant la dague. La lame s'arrêta à quelque centimètres de son oeil droit. S'il avait contracté ses muscles ne serais ce qu'une fraction de seconde plus tard, on entendait plus jamais parler du Seigneur de Ciudad Real...

Ils étaient donc collés l'un à l'autre, chaque combattant pouvant sentir le souffle de l'autre sur son visage. Dom n'était pas encore tiré d'affaire et une terrible lutte s'était engagée entre les deux, et la lame se rapprochait insensiblement de son objectif. Le vieux guerrier savait que tôt ou tard ses forces le trahiraient et qu'il devait trouver autre chose pour remporter ce véritable bras de fer. Hélas il ne voyait pas grand chose qui pourrait lui épargner ce triste sort. Autrefois il aurai pu retourner son adversaire, mais sa force avait faiblit, et la farouche guerrière semblait inépuisable... Enfin quoi? Lui qui avait vaincu des armées de maures, il allait se laisser avoir par cette espèce de mijaurée? Son bras allait faiblir le jour ou il en avait le plus besoin? Et sa fille alors?
La sueur perlait sur le front de la belle maure et les flammes du brasier dansaient dedans... Une goutte se détacha et vint heurter le visage tanné du vieil espagnol. Cette déconcentration lui fit perdre encore un peu de terrain, mais elle lui avait aussi fourni la solution...

Il plongea son regard dans ses yeux de braises écarta légerement la lame et déposa soudainement un baiser sur les lèvres de la guerrière tout en rassemblant ses forces. Celle ci surprise s'écarta légèrement par reflexe, relachant légèrement la pression terrible... Dom avait guetté cet instant et envoya tout ce qu'il pouvait et réussi enfin à retourner la belle, inversant les rôles. Tout en roulant il s'appliqua à trodre le poignet serrant la lame, l'obligeant à lacher prise, et envoyer un sacré crochet de l'autre main.

La belle sonnée, il pu voir ce qui se passait autour de lui et réalisa enfin ce qui se passait. Le feu consummait les bosquets bordant le chemin et les mercenaires s'étripaient avec les brigands dans un désordre total. Le chariot avait lui disparu, et aucune trace de Laurinda... Il saisi la Maure par le gorge et la fixa droit dans les yeux.

Alors ma belle, tou fait moins la fière hein? Et dire qué yé té laissé filer tout à l'heure, ma cette fois yé té tiens et yé vais t'étriper, comme yé vais d'ailleurs briser tou tes misérablés amis, yusqu'à cé qué yé retrouve ma fille... Tu va savoir cé qu'il en coute d'insoulter ma mère pétite trainée!

Il souriait d'un air très mauvais, accentuant la pression sur la gorge de la maure... Les flammes se reflaitaient sur son armure qui semblait de feu.


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BARABAS

DON FERNANDO CONTRE LA TENEBREUSE AÏCHA

Occupé à reluquer sa frangine qui s'habille et se réajuste sans sourciller au milieu des combats, Barabas sourit de cette scène surréaliste mais qui ne l'etonnes en rien connaissant l'oiseau...
A peine le temps de lancer les hostilités après avoir embrasser goulument sa soeur, qu'il entend un lourd fracas de feraille au sol...

Cherchant du regard, il apercoit le gros pépére espagnol sous la menace de la jolie maure, n'ayant pour le moment rien de mieux à faire, il regarde la scène un sourire aux lèvres.

Mignonette la donzelle dans l'effort...
marmonne t-il accoudé à un arbre proche.

Il se redresse vivement voyant la situation s'inverser et le seigneur espagnol maltraiter Aïcha, prestement il se dirige vers le lieu du combat en sortant son épée de son fourreau.
A hauteur du goujat qui étouffe une des leur, Barabas lance un puissant coup de pied au milieu du poitrail de l'assaillant, fesant retentir un bruit sourd de feraille et le decollant d'Aïcha pour aller s'ecraser plus loin quelque peu sonné.

Profitant de cet instant de répit, Barabas tend sa main à Aïcha pour l'aider à se relever en lui souriant.

Dépeches toi et files, je vais m'occuper du gros pas beau !!!
lui lance t-il d'une voix charmeuse accompagnée d'un clin d'oeil séducteur.

S'approchant de la boite de conserve à terre, il pose un pied sur son poitrail, son épée bien en vu dans sa main.

Pas bien pratique ton attirail !!! Ca prend du temps pour bouger tes grosses fesses avec tout ca !!!
balance t-il l'air moqueur en tapotant l'armure de la pointe de son arme.

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LA ISABELLA

PLUS LOIN DANS LA FORET…

Isabella regardait autour d’elle tandis que les ongles de Laurinda s’enfonçaient dans la chair de sa taille sous l’angoisse qui la saisissait. La nuit tombée? Elles n’en étaient pas encore là. Elle dégagea les mains de sa sœur et les garda dans les siennes.

Laurinda, calmé-toi. Nous allons trouver lé village avant la nouit, il né doit pas être si loin. Lé hommes dé ton père disaient qué nous étions presque arrivés. Il faut rétourner sour lé sentier et lé suivre jusqu’aux portes... Et d’abord, té vas enléver sé collier dé ton cou et lé cacher, inoutile t’attirer lé voleurs.

Il fallait retourner vers le lieu des combats, mais le dépasser et parvenir plus loin sur la route. Vers la gauche ou la droite? Le convoi allait dans quel sens? Elle eut un élan de désespoir, elle avait perdu le sens de l’orientation en suivant le chariot blindé dans la forêt.

Isabella se figea et cessa de parler en voyant arriver un cavalier. Elle scruta ses traits, son allure, son expression, elle était méfiante. Mais il portait les vêtements d’un noble et pas une quelconque armure, c’était déjà rassurant, et il souriait. Mais les sourires pouvaient être aussi traîtres que les promesses, sinon pires. Elle ne dit rien, elle attendit qu’il parle et le regarda descendre de cheval. Bien… s’il est à pieds, elles pourraient repartir avant lui. Elle fit reculer un peu sa monture.

Laurinda avait compris la même chose qu’elle dans les mimes de l’homme qui restait silencieux. Il leur proposait son aide. Avaient-elles vraiment le choix? Laurinda murmura dans ses cheveux et Isabella tourna la tête vers elle pour lui répondre, mais elle ne quittait pas un instant des yeux l’homme qui était là.

Nous né pouvons pas faire confiance à personne, Laurinda, mais là nous n’avons pas tellément lé choix… Il pourrait au moins nous méner jusqu’à Puy…

Isabella sourit au nouveau venu. Elle s’efforçait de suivre les bonnes manières, mais elle sentait bien que son sourire était davantage empreint d’inquiétude que de sincérité.

Pardonnez notré méfiance, mais oui, nous fuyons lé combats qué sé déroulent là-bas. Nous acceptérons votré aide si ellé consisté à nous escorter jusqu’à Puy et à nous protéger dé brigands en chémin.

L’homme hocha la tête en souriant de plus belle et leur fit une nouvelle révérence avant de remonter en selle. Il prit la direction par laquelle il était venu et Isabella jugea déjà que c’était de bon augure. Elle mit son cheval au pas et s’engagea à sa suite, bien résolue à laisser une distance entre leur monture. Elle se souvenait trop bien de quelle manière le palefrenier de Dom Fernando saisissait autrefois la bride de leur cheval et le dirigeait sans ménagement, quoiqu’elle fasse, vers les écuries, quand il les surprenait, elle et Laurinda, dans leurs dangereux jeux d’acrobaties.

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AICHA

DON FERNANDO CONTRE MA TENEBREUSE AÏCHA

Aïcha n’avait pas prévus le coup, échappant un cri de surprise quand elle senti ses jambes se dérober sous elle. Déséquilibrée, elle s’effondra sur l’espagnol. Sa dague plongea vers lui. Il la rattrapa à temps, juste avant qu’elle lui transperce l’œil. Allongée sur l’armure glaciale elle plongea son regard froid déterminé dans le sien. Le combat semblait interminable, elle sentait les muscles de son bras trembler sous l’effort, mais elle ne relâchait pas, savourant chaque millimètre que la lame gagnait elle sentait qu’il allait flancher. Elle savourait d’avance la victoire.

La jeune Maure s’attendait à tout sauf à ça. Il lui planta un baiser, elle fit l’erreur de se relâcher un instant, reculant sous la surprise. Tous ce déroula trop vite, un tourbillon et un gémissement de douleur plus tard, elle se retrouvait désarmé écrasé sous le poids du vieux croulant. Sa tête fut projetée violemment sous la force du poing, la laissant étourdie quelque seconde. Quand elle reprit ses esprits, il la tenant à la gorge, un goût âcre de sang dans la bouche. Elle voyait les flammes dansées dans ses yeux fous de rage, reluire sur son armure lui donnant une allure plutôt démoniaque. Elle siffla entre ses dents :
Ne me rate pas sale face de goudron, parce moi je te raterai pas …
Elle lui sourit, défiante sentent les mains serrées de plus en plus, la privant d’air. Ses poumons commençaient a lui brûler. Sa main libre lui avait agrippé le poignet, elle poussait de toutes ses forces sans arrivé a desserré l’étreinte. Aïcha commentait a paniquer, sa vue se brouillait, mais elle ne baissa pas le regard fière jusqu’au bout.

Un fracas métallique se fit entendre et l’air s’engouffra a nouveau dans ses poumons. Le sourire charmeur de Barabas apparut au-dessus d’elle en même temps que sa main tendue qu’elle empoigna, se relevant rapidement. Elle lui sourit le remerciant d’une voix rauque. Elle se frotta la gorge douloureuse et répondit à son clin d’œil d’un sourire tout aussi charmeur.

Amuse-toi bien avec la loque je vais tenté de retrouver SA CHARMANTE FILLE.
Elle l’avait dit asse fort pour qu’il l’entendre, une tape amical sur l’épaule de son sauveur avant de ramasser sa dague et d’enfourcher la monture de l’espagnol. Elle décolla poussant la monture au galop s’élançant vers le sentier ou elle l’est avait vue s’éloigner…


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ANYA

ANYA VS MORTIBUS

Alors que les flammes lancées par Xandrya s’élevaient de plus en plus haut faisant apparaître dans le ciel de sombres volutes de fumée, le feu commençait à lécher les buissons et arbres environnants gagnant peu à peu plus de terrain.

Dans le chaos ambiant, Anya sentait monter en elle la fièvre, le désir de se battre, de laisser son corps s’exprimer. Elle observait du coin de l’œil ses compagnons de route pour s’assurer que personne n’était en trop mauvaise posture. Leur entraînement au combat était maintenant rodé mais on n’était jamais à l’abri et elle aurait volé sans hésiter au secours de n’importe lequel d’entre eux au péril de sa vie s’il l’avait fallu.

Elle remarqua un homme près d’elle qui semblait lui lancer un défi du regard, elle lui lança un sourire narquois et provocateur.

Alors le chien de garde, tu fais encore partie de ceux qui pensent qu’une femme ne sait pas se battre ??

Sa force, Anya le savait c’était sa vivacité, sa capacité à surprendre.
Elle vise une grande épée attachée à la ceinture du garde de riche et avant qu’il n’ait le temps de réagir, elle lui décoche un puissant coup de pied, détachant ainsi l’arme qui vint choir à ses pieds sur le sol.

Elle le piqua ensuite de sa lance formée par une dague attachée au bout se son échasse, visant le ventre de son adversaire. Celle-ci alla directement butter contre un bouclier d’acier.
Pestant et rageant contre elle-même, Anya réprima une grimace et fixa l’homme d’un regard laissant transparaître sa haine et son dégoût pour lui.
Elle était loin d’avoir abattu toutes ses cartes et lui réserverait encore de belles surprises à ce bellâtre qui avait osé poser les yeux sur elle.

Elle sauta sur l’épée qu’elle lui avait extirpée avant qu’il ne le fasse lui même, la bloquant avec son pied. Elle ne se baissera pas pour la ramasser, bien trop risqué mais au moins de cette manière, il ne pourrait pas la reprendre lui non plus.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:08

BOUZIGUOT

DOM FERNANDO CONTRE LA TENEBREUSE AÏCHA

Bouziguot a donné des coups de hâche à gauche et à droite, tentant de venir en aide à ses amis lorsque ceux-ci étaient en difficulté.

Les rangs des adversaires s'éclaircissent peu à peu.

Il se précipite au secours d'Aïcha mais Barabas l'a devancé.

Rageur, il donne un violent coup de pied dans les côtes de l'espagnol, puis il observe les environs immédiats pour regarder où il peut intervenir.


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AICHA

DERRIERE LE CHARIOT EN APPROCHE DE DARK SOLDIER

Elle suivit le sentier à vive allure. Rageant encore contre cette raclure. Le sentier était escarpé et se rétrécissait de plus en plus. Aïcha était presque allongé sur l’encolure de la bête, évitant ainsi les branches basses qui lui fouettaient la tête et le dos par moment. Elle tenait une dague à la main, son autre lame avait remis sa place à son ceinturon. Elle arriva juste a temps pour voir Seamus rouler au sol avec un autre homme. Une monture sans cavalier était doublée par un autre cavalier qui fonçait vers la carriole, c’est yeux se rétrécirent il était sa proie elle irait s’amuser avec lui.

Black devait pas être loin, mais où… Aïcha lança l’étalon, gracieuseté de Dom Fernando, vers le mercenaire qui se approchait dangereusement de la carriole. Elle vit black qui s’agrippait difficilement sur le toit ainsi qu’un autre homme qui se dirigeait vers le siège du coché. Se redressant sur les étrillés, penchée vers l’avant, La jeune maure étrilla la bête et poussa encore plus l’étalon, se rapprochant du mercenaire.

Leurs montures étaient presque côte à côte. Aicha agrippa fermement la crinière de son cheval d’une main et se laissa glissé sur le flanc de l’animal, tenant fermement la dague, elle arriva enfin a sa hauteur, tendant tout son corps vers son voisin, elle trancha net la sangle de sa selle, tailladant les flancs du cheval au passage, la bête se cambra hennissant paniqué, le flanc ensanglanté. Aïcha dirigea sa monture un peu plus loin évitant la collision.

Quand elle se retourna, un sourire satisfait illumina son visage. Le cheval blessé du mercenaire se cambrait, expulsant cavalier et selle qui furent projetés dans la boue…Un sourire en coin, elle revint vers l’homme, jouant de son épée courte, elle fit tourner sa monture autour de lui, attendant qu’il se relève….


Allez mon mignon debout …


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HALLEY

LE RETARDATAIRE

Le cheval toujours lancé à vive allure, le cavalier le dos voûté, parfaitement en osmose avec la bête, deux âmes ne formant qu'un seul corps.
Le vent sifflait dans leurs oreilles, les branches fouettaient leur chair. La bise portait une odeur parfumée de branchage en flamme.

Du feu! Il doit se passer quelques chose.

Le couple poursuit sa course durant plusieurs lieues, soudainement des sons se laissent percevoir. Des cris, le fer des armes qui se croise, des injures.

J'y suis, enfin. J'espère que ce retard ne les aura pas trop désavantagé.

Le dernier virage, à sa sortit, une vision de chaos, des flammes du sang sur le sol, des traces de luttes dans la boue, des femmes et des hommes qui se battent et plus de colis.
Le cavalier se relève de sa monture et la met au pas. Il détache son manteau, réajuste sa capuche pour ne laisser de visible que son regard qui se vide, qui se froidit. Il ressert le harnais dans lequel est rangé sa lame dorsale, vérifie que sa ceinture est bien attachée et ses bottes convenablement remontées.
Il avance avec une extrême vigilance, tous les sens aux aguets.


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BOUZIGUOT

BOUZIGUOT VS HALLEY

Poussant un grand cri, Bouziguot se lance à l'assaut de ce mercenaire surgi de nulle part, brandissant bien haut sa lourde hâche.

Mais l'adversaire est attentif. Il évite la lame, qui le frôle dangereusement, et, d'un coup de talon, commande à son cheval de s'éloigner de quelques mètres.

Ensuite, il saute de sa monture et fait face.

Bouziguot s'approche, moqueur, sa lame décrivant de larges cercles au-dessus de sa tête.

Je ne sais pas d'où tu sors, l'ami, mais tu devrais te dépêcher d'y retourner... Ton employeur est mort, tu vas risquer ta vie pour rien...


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SEAMUS

SEAMUS VS GARDE POURPRE

Seamus n’avait pas vu la branche, trop concentré qu’il était sur leur adversaire.
Lui coupant le souffle, la branche lui percuta le thorax et le projeta vers l’arrière avec violence. Black, d’une périlleuse cabriole évita de justesse la branche.

Le chariot continuait sa folle équipée à travers sentes et fourrés, multipliant ses embardées au risque de chavirer à chaque nid de poule.

Projeté à reculons, il butta contre la rambarde arrière du chariot et bascula cul par-dessus tête à l’arrière de la tirelire sur roue. Sa chute fut relativement amortie par un cavalier parti à leur poursuite. Tout deux triboulèrent au sol et se relevèrent rapidement.

Reprenant son souffle coupé par le choc de la branche, il prit le temps de sonder le regard du cavalier. Plusieurs sentiments semblaient lui avoir traversé l’esprit à la vue du Taciturne qui se mettait lentement en position.

D’un geste lent il passa son bras gauche par-dessus son épaule et dégaina lentement son épée effilée. Tout en gardant son regard noir rivé à celui de sa future victime, il saisit de la main droite la deuxième dague qu’il cachait dans sa botte.

Son adversaire vociféra quelque peu, sans doute pour se donner du courage, puis figea son visage, prêt au combat, écu et épée fermement brandis.

Un léger rictus se dessina sur les lèvres de Seamus lorsqu’il s’avança, de biais, épée tendue devant lui, dague prête à frapper…


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HALLEY

ANYA VS MORTIBUS

Mortibus voyait le feu et les combats partir très vite, tout allez vite dans sa tête. Il n'avait jamais vécu cela jusqu'a présent, un mélange de peur, de haine, et de fatigue était en lui. Il voyait trouble autour de lui, hormis la femme qui se trouvait en face d'elle. Elle l'avait dévisagé, et était venu sur lui. Mortibus, hésitant, n'eut pas le temps de la voir donner un coup de pied dans son épée. Il se retourvait désarmé face a une femme qui voulait le dévorer. Il ne savait que faire. Tant de questions venaient a son esprit... La peur le prit, et il se dit qu'il fallait se recésir. Il leva la tête, boba le torse, serra son bouclier contre lui et lui lança :

- Je suis désarmé, sâle chienne, tu vas le regréter !! Je vais te mettre a genou devant moi !!

Au même moment qu'il dit ça, il la regarda dans les yeux, et sans qu'elle s'y attende, il fonça droit sur elle, le bouclier en avant, comme un bélier qui fonce sur une porte. Elle reçut le choc en plein ventre et fut beaucoup désiquilibée. De ce fait, elle lacha son arme et son bouclier, qui volèrent a quelques mettres a gauche d'eux. Elle était maintenant au sol, a genou, elle semblait légèrement sonner, mais elel était toujours aussi désireuse de le dévorer. En la regardant dans les yeux, il lui dit :

- Alors, qui domine? C'est toi qui est a genou, et moi qui suis au dessus de toi... Tu n'es qu'une chienne..

Mortibus cracha au sol devant elle, et regarda un instant autour de lui. le chaos et l'enfer régnait. Il la regarda a nouveau. Au moment la, il pensa qu'elle avait de jolie forme pour une guerrière, il ne savait pourquoi il pensait cela...

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ERDRAGONE

XANDRYA VS ERDRAGONE

De son coté, le chef des mercenaires continuais son combat contre la rouquine. Celle-ci l'interpella comme une femme interpelle son mari lorsqu'il rentre tard le soir de taverne.

Pour qui te prend tu pour me parler sur ce ton?

Entendant le sir dom fernando gueuler derriere lui sur une femme, il se dit qu'elles etait bien toutes les memes et que son employeur n'avait apparament pas besoin d'aide pour l'instant.

Erdragone, desirant mettre un terme a ce combat se rua sur son assaillante tout en lui jettant son épée en plein visage, esperant surement qu'elle serait trop occupée a se plaindre. Malheureusement, la femme esquiva l'épée en se penchant sur le coté et l'arme alla se planter dans un tronc d'arbre un peu plus loin.

Cela suffisit quand meme a erdragone pour se jetter sur cette femme et il roulerent tout les deux l'un sur l'autre par terre.

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HALLEY

BOUZIGUOT VS HALLEY

Pied à terre, le guerrier scrutait les combats et analysait son environnement en cherchant quelque approche qui soit pourvu que qu'il puisse les prendre par surprise.
Lorsqu' un cri provenant de derrière parvint à ses oreilles, en se retournant il aperçut une sorte de gros personnage bourru se ruant vers lui en faisant tournoyer une hache au dessus de lui. D'un mouvement vif il esquiva in extremis l'assaut de pataud de cet ours, dans la foulée lâcha un coup de pied dans le poitrail de sa monture pour l'éloigner avant que les choses ne dégénèrent de trop.
Après l'assaut, tout en continuant de s'amuser avec son armes l'adversaire bourru exposa son discours, à la hauteur de son intelligence.

J'espère que t'as mieux en réserve "l'ami", sinon tu n'ai qu'un t'as de graisse figée pour moi.

Sur ces quelques échanges peu fructueux, Halley dénoua son manteau, pris une paire de gants en cuir épais plaqué, de même facture que le restant de son armures, puis saisit ses épées courtes sur les flanc et se mit en position prêt à déployer une bonne partie de sa vélocité.

Et pour ce qui est d'où je sors, ne t'en fait pas je vais t'y envoyer plus vite que tu ne le pense.

Vas en enfer!!!


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XANDRYA

XANDRYA VS ERDRAGONE

Pour qui elle se prennait... Nan mais il plaisantait le bougre !!! Il commencait à franchement lui taper sur les nerfs le "chef" des zigotos contre qui le clan se battait.
Soupirant en jetant un oeil à sa blessure, elle eut juste le temps de le voir arriver et d'esquiver l'épée qui frola de pres son visage, allant se planter dans l'arbre qui se trouvait derriere elle.

Mais t'es un grand mala....

Elle ne pu terminer sa phrase, ni son mouvement pour remonter ses dagues en position d'attaque, qu'il se laissa peser sur elle de tout son poids, les faisant tomber à terre et rouler au sol sur plusieurs mètres.
Dans ce roulé boulé innatendu, Xandrya laissa echapper ses dagues, en tentant de proteger au mieux son bras meurtri et sa tête des chocs de la roulade.

Le mouvement stoppé, elle se trouva bloquée par le poids de son adversaire en armure, dont le bouclier en acier lui ecrasait l'abdomen l'empechant presque de respirer.
Quelque peu estourbie de l'attaque dont elle venait d'etre "victime", elle se retrouva nez à nez avec Erdragone, les yeux dans les yeux.

Haussant un sourcil, elle se surpris à penser que dans d'autres circonstances, elle aurait sans doute eu plaisir à se retrouver dans cette position réalisant que son assaillant avait un physique assez agréable.
Immobile, bien que les bras libres, elle se mit à sourire et fixa le regard petillant de malice et de sournoiserie, l'homme couché sur elle.

Et maintenant on fait quoi toi le bras bloqué dans ton bouclier et moi le mien estropié ???
murmura t-elle d'une voix suave sentant le rire sadique monter dans sa gorge, tandis que la main de son bras valide descendait doucement le long de la jambe de son adversaire, caressant au passage les fesses bien fermes de ce dernier, la dirigeant perfidement vers une de ses bottes.

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BOUZIGUOT

BOUZIGUOT VS HALLEY

Bouziguot s'approche en souriant, se présentant de profil, pour offrir un minimum de possibilités à l'autre de le toucher.

Garde ton souffle, petit bonhomme, tu vas en avoir besoin pour courir...

Sa lame décrivant de larges mouvements dans l'espace, il se rapproche encore de son adversaire.

Bouziguot fait mine de se lancer vers l'avant, et son ennemi recule prudemment d'un pas.

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HALLEY

BOUZIGUOT VS HALLEY

Les deux hommes se fixaient du regard, pénétrant ainsi de tout leurs êtres le combat qui débutait.
Bouziguot fit mine d'avancer d'un pas, trop sur ses gardes Halley recula d'un pas, puis s'élança. Ce fut une erreur, c'était une feinte de son adversaire et le jeune mercenaire mit les deux pieds dedans. Le voyant venir le bourru bandit eut le temps de se décaler et d'envoyer un coup de pied en plein dans le postérieur du jeune.

* Arf! Ce n'est pas ce qu'Erdragogne t'as enseigné, concentre toi et ne te précipite pas!*

Après un court moment de réflexion Halley se remit en position et commençait à jouer avec ses lames, le visage toujours dans la pénombre de sa capuche il laissait percevoir un regard brillant, esquissa un sourire sadique, il ne paraissait plus le même.

Allé... pachyderme, viens!!
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:09

BOUZIGUOT

BOUZIGUOT VS HALLEY

Bouziguot essaie de lire les traits du visage de son adversaire, de déchiffrer ses intentions. Mais il ne distingue que ses yeux brillants, menaçants, dans l'obscurité épaisse de sa coiffe protectrice.

Il lui a fait mordre la poussière d'un solide coup de pieds dans le derrière, mais le jeune mercenaire s'est redressé au prix d'une rapide pirouette, se remettant vivement hors de portée de son arme.

Diable, ce gaillard est une anguille,
pense Bouzi... Sois prudent mon grand...

Un signal d'alarme se déclenche dans son cerveau. Toute fatigue est oubliée, sa lucidité est intacte. Le petit prétencieux va constater qu'il faut éviter de provoquer un pachyderme.

Et pour celà, une seule méthode, l'attaque...

Bouziguot se rue en avant, sa hache décrit de larges et abondants moulinets entre les deux combattants. Le déplacement rapide de la lame arrache au vent de longs sifflements aigus.

Le mercenaire n'a pas le choix, il évite de son mieux les coups puissants en sautant de côté, en s'abaissant rapidement ou en se repliant progressivement entre les buissons bordant la route.

Tu recules, petit bonhomme... Tu comptes donc faire le tour de la terre?...

Le jeune mercenaire a contourné un arbre, et s'arrange pour s'abriter derrière le tronc épais. Bouziguot a beau feinter, ralentir, accélérer, il ne parvient pas à toucher son habile ennemi.


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GARDE POURPRE

SEAMUS VS GARDE POURPRE

Theo regarda son adversaire et sourit encore plus lorsqu'il vit qu'il sortait une épée, puis il commenca à grommeler "Et crotte, encore un malin qui se la joue... enfin, parlons pas trop vite..." lorsque le Taciturne sortit une dague. Scheise... deux armes ontre un bouclier et un épée... Il a l'avantage de la rapidité d'action en prime. Ca se présente de la meilleure manière qui soit... Pffff c'est pas possible ça... c'est quoi le nom de sa bande au fait... bonne question.

"Hé toi! C'est pour quelle organisation que tu travaille? Les "mechants saltimbanques", "les joyeux tueurs", ...?"

Puis il s'avança lui aussi vers son ennemi qui s'approchait. Il sourit encore plus et se mit en position de combat. Bon, on va voir ce qui vaut ce saltimbanque tueur...


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ANYA

ANYA VS MORTIBUS

Anya reçut un violent coup dans le ventre et le déséquilibre causé par le choc la fit tomber à genoux aux pieds de son adversaire. Après un instant, elle reprit sa respiration, momentanément coupée et lança :

Alors tu as besoin d’arme pour avoir une femme à tes pieds ?

L’allusion du chien de garde sur sa dominance sur elle, la mit hors d’elle. Anya se releva brusquement et lui sauta dessus, les deux mains sur son cou.

Maintenant que nous sommes désarmés, voyons ce que tu sais faire au corps à corps.

Elle sentit son regard posé sur elle et profita de l’instant pour passer une de ses jambes derrière les siennes, ce qui eut pour résultat de le déséquilibrer et de le faire tomber.
Malheureusement pour elle, il s’accrocha à sa taille et l’entraîna dans sa chute.

Son corps tomba lourdement sur celui du mercenaire, qui la retenait en lui enserrant la taille d’une main et le bras de l’autre. Cette étreinte forcée lui était douloureuse et elle se débattit pour se libérer. Son geste les fit rouler tout deux dans le talus qui bordait le chemin.


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ERDRAGONE

XANDRYA VS ERDRAGONE

Erdragone n'etait pas en si mauvaise posture que sa, allongé sur une femme qui semblait magnifique de plus il avait le dessus et voila que celle-ci lui faisait du charme en lui mettant la main sur le fessier. Cela aurais put etre sublime si ils ne se trouvaient pas sur un champ de bataille où l'on pouvait entendre s'entrechoquer les épées ou crier des injures espagnoles et françaises.

Désolé ma belle, mais je crois que tu devras attendre pour sa.

Mais voulant quand meme profiter de la situation, erdragone embrassa son adversaire avant de se prendre un coup de genou bien placé de la part de celle-ci, ce qui eu pour consequence de lui calmer ces ardeurs.
Erdragone commençea a rouler sur le coté gauche tandis que la main de la rousse descendait vers ces talons.


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XANDRYA

XANDRYA VS ERDRAGONE

Le poids de son adversaire lui écrasait douloureusement la poitrine, rappellant à sa mémoire l'avertissement du Patron, son sein en portant encore les meurtrissures...
Etouffant un gémissement, elle continuait à descendre lentement sa main vers sa botte en fixant l'homme couché sur elle, dont l'expression du regard avait quelque peu changé après sa question.

Fronçant les sourcils, elle se demandait ce qui pouvait bien lui passer par la tête tandis que sa main avait enfin atteint sa botte, lui permettant d'extirper une dague longue, fine, avec des arabesques de métal qui dessinaient des sortes de flammes sur l'un des tranchants de la lame.

Un sourire commencait à naitre alors qu'elle prenait en main son jouet se preparant à frapper son assaillant entre les omoplates...
Xandrya n'eut pas le temps d'achever son sourire qu'Erdragone collait ses lèvres aux siennes, introduisant perfidement sa langue dans sa bouche.
Ce n'était ni le lieu, ni le moment, malgré le cote fort agréable de la chose, mouvement reflexe... Le genou de la rouquine vole vers l'entrejambe du beau gosse, s'écrasant sur les bijoux du mercenaire.

Une bouffée d'oxygène viens lui remplir les poumons alors qu'il roule sur le côté, le sang circule de nouveau dans ses veines compressées...
Profitant du mouvement, elle lance sa dague qui vient se planter dans la cuisse droite d'Erdragone, le sang commençant à couler sur les mains de Xandrya...

La frénésie s'empare d'elle, trop longtemps qu'elle n'a pas joué avec ses lames, elle enfonce la dague flammée jusqu'à transpercer la cuisse musculeuse dans une giclée qui éclabousse le visage irradiant de plaisir de Xandrya...
Tournant la dague, elle la tire brusquement arrachant, sectionnant les muscles au passage, comme hypnotisée, Xandrya regarde sa lame maculée de sang pendant que le mercenaire souffre à n'en plus finir.

Satisfaite, mais son bras la rappellant à l'ordre, Xandrya s'approche du visage d'Erdragone et l'attrape de sa main valide par les cheveux lui soulevant la tete pour le fixer droit dans les yeux.

Voilà chéri !!! La prochaine fois tu me prendras au sérieux... Les midinettes au Clan ca n'existe pas !!!!
susurre t-elle odieuse avant de l'embrasser fougueusement.

Et encore ch'uis pas vache, je te laisse te vider de ton sang lentement... Et je te laisse tes yeux, alors que je connais quelqu'un qui aurait apprécié que je les lui ramene...

Relachant la tete brusquement, la faisant claquer contre le sol, Xandrya cherche les dagues qu'elle a perdu dans le roulé boulé et les ramasse avant de rattraper le cheval du chef des mercenaires et de l'enfourcher maladroitement, handicapée par son bras entaillé, passant pres de lui, elle le nargue en lui criant.

Bon c'est bien gentil mais j'ai pas que ça a faire moi, crèves seul et en silence si t'as un peu de dignité....

Talonnant l'étalon, elle sort du sous-bois où elle a roulé dans la bataille et constate que le chariot a disparu ainsi que les donzelles.

Bordel, il est où le convoi ???


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CHOUCAS

SUR LE CHARIOT

Choucas baissait la tête. les branches fouettaient le chariot de toute part, l'obligeant à se baisser, à l'abri du banc. Il en profita pour se presser l'avant bras, qui lui faisait un mal de chien. En se l'entourant rapidement de la lanière de son fourreau, il parvint à en estomper une partie de la douleur. Les chevaux faiblissent, peu à peu mais vont encore à une vitesse folle. L’encolure baissée, ils galopent encore. Sur le banc bringuebale son fouet. Un mauvais sourire se fait sur son visage…

Le staccato des arbres diminue peu à peu. Prudent, Le mercenaire lève un oeil et voit que la piste sort du sous bois. Aussitôt, il regarde vers le toit. Ce satané Clown est encore la, et se relève aussi. Sa dernière lame apparaît dans sa main droite. Il peut à peine la serrer, mais elle fera illusion.

Le bandit le regarde en souriant. Choucas halète, il ne tiendra plus longtemps. Il n’a plus le choix. Il lève le bras et l’autre se met en garde classique, ne lui laissant aucune chance. Jusqu'à ce que son bras gauche se détende, faisant claquer le fouet en direction de la garde de la rapière. Surpris par la douleur, le clown la lâche, et la laisse choir par dessus bord. Le mercenaire ricane en lui fonçant dessus.
Il est temps d’en finir !

Il lève le bras, mais l’autre, plus vif, s’empare de son poignet. Blessé, la douleur se fait atroce. Il lâche son arme qui va elle aussi par dessus bord. Dans un brouillard rouge, il lui donne alors un énorme coup de boule en plein visage. Il s’éclate le front, mais on entend un craquement écœurant. Pommette ou cartilage de nez, il n’en sait rien, mais dans une gerbe de sang, le clown est projeté en arrière. Choucas profite de son avantage et lui balance alors un sérieux crochet gauche dans le bide. L’autre s’effondre, et le cocher redouble sur la tempe. Etendu pour le compte. Lui respire fort. Manque tomber alors qu’un chaos supplémentaire manque de l’expédier rejoindre ses armes. Il se retourne et voit le chemin aller droit vers une ravine. Il saute alors sur le banc, pour récupérer les rênes sur lesquelles il tire violemment. Epuisé, les chevaux ne demandent que ça et ralentissent.


C’est un crève-cœur de les voir. Eux si puissant, après leur courses, ont leur robe recouverte d’écume. Ils ne regaloperont jamais plus comme avant. Il les dirige en contrebas de la piste, vers le ru, les laissant faire. Lui commence à bander sa blessure… Que faire maintenant ?
Les bandits étaient plus nombreux et avaient eu l’effet de surprise. L’amiral était certainement mort, maintenant. Comme Erdragonne. Et tous ses compagnons. Le chariot était impossible à ouvrir rapidement, et eux auraient tôt fait de le rejoindre, les chevaux n’étaient plus en état. Il pouvait toujours en détacher un et partir avec. Ils avaient une belle robe, et il pourrait aisément les vendre un bon prix… mais pour faire quoi, aller ou…

Choucas monte sur le toit, fouille le tueur inconscient, lui confiscant une dague qu’il glisse dans son pourpoint. La douleur se réveille dans son bras, et il s’apprête à lui redonner un grand coup de pied, pour la forme, mais il se retient… il s’assoit sur le bord du toit, décidé à attendre qui s’amènera en premier.. le fouet non loin…


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DOM FERNANDI DE CASTILLE

BARABAS VS DOM FERNANDO

Dom Fernando savourait sa ruse et voyait la vie quitter son adversaire. La garce tentait de lui faire lacher prise, mais insensible, il accentuait la pression sur sa gorge. Les forces de la maure semblaient s'amenuiser à grande vitesse et bientôt son sort serait reglé. Dom comtemplait sa proie. Pour la première fois il remarqua que les maure pouvait être séduisante, voir plus encore... Mais peu importe, il allait en finir avec elle et preter main forte à ses mercenaires.

Adieu ma belle...

Alors qu'il achevait de prononcer ces mots, une violent coup de pieds vint le projeter en arrière dans un nouveau fracas de ferraille... Dom laissa échapper un cri de rage. Un espèce de freluquet était venu l'attaquer alors même qu'il achevait la belle maure... Dégouté de n'avoir pu terminer son travail, il se retrouvait quasiment dans la même position qu'auparavant, avec de surcroit un adversaire de plus... Il était cependant cette fois si en pleine possession de se moyens et à fond dans le combat. Ses réflexes étaient de nouveau plus vifs et ses sens en alerte. Il soupira de soulagement quand il vit Aicha se défiler. Il avait cru son heure venue en voyant les deux se liguer contre lui...

Son soulagement fut de courte dûrée, il vit la garce s'emparer de son cheval et s'enfuir en mençant sa fille. Dom l'aurait broyée sur place... Il faillit lancer son épée de rage dans sa direction, dans l'espoir incensé de la toucher, chose irréalisable au possible, et revint heureusement à la raison, voyant qu'elle lui serait plsu utile en sa main... Pour l'isntant, le moment était venu de se relever. Il n'était pas sonné comme lors de sa chut de cheval et pu rouler pour éviter son adversaire et se remettre debout dans la foulée. Dom Fernando put alors tirer sa lame, elle qui ne l'avais encore jamais trahit, toujours fidèle, avait mené son bras à la victoire tant de fois... Une véritable lame de tolède, sans elle il était nue. c'était son ange gardien, sa garanie, sa vie...

Il se mit en position pour affronter le freluquet qui ne semblait guère décontenancé.

Alors petit? Tou attend quoi? Tou sais, yé vais pas té faire dé cadeau. Sans toé la mauré lé serait morte, yé serai déjà avé ma fille. Tou va lé payer cher, yé vais t'embrocher par les tripes en bout dé vergue jeunot!

Il se tenta alors une première attaque, fonçant sur son adversaire, visant directement le coeur, esperant pouvoir mettre un terme à ce combta. Mais il n'avait pas à faire à un débutant, et l'affaire ne serai point ausi aisée qu'il l'abait pensé. Le jeunot avait détourné habilement la lame de Dom et pivoté légerèment, laissant l'espagnole s'avancer trop loin, et le mis ainsi en grande difficulté...

Mardre de dios... lé malin lé petit...
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:10

BARABAS

BARABAS VS DOM FERNANDO

Souriant Barabas avait regardé la mignonette s'éloigner en tenant Dom Truc en respect de son épée, Barabas avait envie de se défouler un peu, de s'amuser lui aussi, il ota son pied du poitrail de son ennemi, et le bonhomme fit le reste en donnant un coup dans l'épée de Barabas qui la posa sur son épaule, regardant amusé le patau qui se débattait à essayer de se relever.

En riant il lança à Dom Fernando : Rapelles moi de jamais porter ce genre de bordel, tu peux pas bouger là dedans ! Mouahaha !

Bon fini de rire, l'autre était debout, peut-etre bien vieux mais pas encore tout mou, mieux valait faire gaffe quand même.
Le bonhomme se mit à parler avec un accent à couper au couteau, Barabas se retint de ne pas éclater de rire, c'était limite compréhensible, mais le ton employé parlait de lui même...

L'est pas content le gros !!!! Et ouin, ouin !!! Et Grr, Grr !!! Gnagnagni, gnagnagna !!!
songeait-il en levant les yeux au ciel et en soufflant, commencant à en avoir ras le bol des pleurnichouilles et fanfaronnades du Dom truc.

Bon Papy, c'est quand tu le sens... On va peut-etre pas coucher là non plus !!!! Si tu veux m'embrocher par les tripes, arretes de parler pour rien dire déjà !!!
soupire t-il en levant les yeux aux ciels, son arme toujours la lame posée sur l'epaule.

Barabas se met à sourire en voyant son adversaire qui lui fonce dessus tel un taureau sur un chiffon rouge, il doit penser avoir à faire à un débutant ou quelqu'un qui ne sait pas s'y prendre.
Barabas n'est certes pas le plus grand des combattants mais il connait quand même un minimum...

Un sourire... Une pirouette sur le côté... Un cri poussé "OLEEEE !!!!"... Le taureau enragé, pris par son élan, s'avance plus loin qu'il n'aurait voulu, se trouvant dos à Barabas, qui ne se fait pas prier pour s'avancer avant la chute inevitable de l'espagnol, afin de l'aider à aller embrasser le sol.

Dans un geste fin, Barabas glisse son épée au niveau de la ceinture de l'espagnol, et la coupe d'un mouvement rapide, affichant un sourire moqueur, il se met à parler à voix haute en piquant les fesses du gentilhomme.

Messire, tu m'offres là une vision des plus tentantes... Fessard pantelant et rebondi, devant lequel je ne puis resister...

Joignant le geste à la parole, avant que son adversaire ne retrouve l'équilibre, il lance son pied en avant, qui se pose sur les miches du Dom

Une attaque avortée, Une esquive portée,
Un belle escarmouche, Je touches !!!

Riant comme jamais, il pousse de toutes ses forces et envoi la tete du Fernando taper le sol dans son gros casque brillant.

Mouahahahahahaha !!!!

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SEAMUS

SEAMUS VS GARDE POURPRE

Le sentier boueux était marqué de deux profondes ornières, témoignant du passage récent de la forteresse blindée. Des morceaux de branche et d’épineux étaient épars sur tout son parcourt. Seamus ne savait pas si Black avait eu le dessus sur son adversaire mais il n’était pas temps de se retourner pour vérifier. Les bruits de la folle cavalcade s’estompaient déjà et seules la rumeur de combats singuliers venaient troubler la quiétude de la foret. Animaux et plantes semblaient avoir retenu leur souffle de peur d’être mêlés à la violence des événements qui étaient venus traumatiser le calme de leur vie quotidienne.

Tout en avançant très lentement, son rictus rivé au visage, le Taciturne continuait à jauger son adversaire. De plus en plus de peur et d’incertitude semblait lui traverser l’esprit. Seamus en fut quelque peu décontenancé, étant persuadé de faire face à un soldat aguerri. Bien sur il avait l’air jeune mais cela ne devait pas présupposer de son expérience ou de son aptitude au combat. De plus il tenait d’interminables discours. Seamus lui adressa la parole à contre coeur

Garde ta salive…

pour ton confesseur

Deux chevaux au galop les croisèrent sans s’arrêter. Le roulement des sabots projeta de la boue sur les deux opposants qui ne s’en retournèrent pas tant la tension entre eux était intense.
Seamus cru reconnaître du coin de l’œil, la fougueuse mauresque qui semblait vouloir rejoindre le chariot, non sans estourbir un de ses supposés protecteur.

Arrivé à une demi douzaine de pas de son adversaire, Seamus fit brusquement mouliner le bras avec lequel il tenait son épée et abattit vivement celle-ci vers la tête du jeune soldat.
Ce dernier avait la détente facile et d’un geste rapide il se protégea la tête de son écu. Trop concentré à ce faire, il négligea sa garde en brandissant de même son épée. Un bruit mat se fit entendre et l’attaque de Seamus, contrée.
Profitant que le Garde Pourpre protégeait son chef des deux mains, Seamus lui asséna un coup de dague dans le flanc. Le garde poussa un grognement de douleur mais manifestement, le coup porté ne suffisait pas à le mettre hors de combat. Au contraire. Probablement mu tant par la douleur que la haine et la rage, il repoussa violemment la lourde épée que Seamus tenait toujours fermement.
Le Taciturne fut projeté en arrière, trébucha dans une ornière mais ne tomba pas.
Le garde se rua sur lui telle une furie, en vociférant des injures de toutes nature. L’épée brandie il fondit à son tour sur Seamus et un long échange à l’épée s’en suivit. Esquive, botte, attaque et contre attaque se succédèrent avec frénésie. Les deux combattants soufflaient bruyamment au rythme de leurs échanges. Le garde ponctuait de plus les siens par des grimaces de douleurs à chaque fois qu’il devait tourner le tronc. Une quantité importante de sang commençait à tacher son habit. Seamus pensa que s’il ne pourrait certainement vaincre par la force des armes, son endurance aurait certainement raison de son adversaire


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HALLEY

BOUZIGUOT VS HALLEY

Après quelque estocs verbales, le pachyderme perdit patience et fonda ,en faisant des moulinets avec son armes, sur le jeune mercenaire.
Ce dernier esquiva le premier coup de justesse, sauta pour fuir le second et roula de plus belle face aux assauts verticaux de la brute.
Halley paraissait préoccupé et ne s'investissait pas dans ce combat,, ses idées étaient tout à un autre échange qui se déroulait simultanément au loin mais quand même en vue pour un oeil aguerri.
Réfugié derrière un arbre, il aperçoit son mentor en bien fâcheuse posture. A tel point qu'il hésite prendre la fuite pour lui venir en aide.
*Nan!!!! Je reste, pas de sentiments au combat, seul la prime importe..... C’est ce qu'il voudrait.....

Cette fois c'était décidé, il allait montrer à son adversaire ce que c'était de se frotter à cette compagnie, avec ce leader, et surtout avec lui.
Halley passa sa main autour de l'arbre, s'élança avec une telle vivacité que son ennemi n'eut le temps de se retourner qu'il était déjà dans son dos, une lame siffla. Il repartit aussi vite de coté opposé, un autre sifflement, un autre mouvement et encore se son fendant l'air et encore se bruit de déchirement. Un dernier mouvement et le revoilà rendu dans le dos de ce pachyderme, qui ne sais que tourner en rond face à cet assaut, il empoigna ses deux épée lame vers le bas et retailla de même façon. Il prit appui, bondit en arrière et fixa l'ours qui revenait face à lui.

Ricanement..., Pas trop froid mon gros!!!

L'homme à la hache sentit un léger courant d'air, et en y regardant mieux s'aperçut que ses vêtements étaient tailladés aux jambes, sous un bras et une belle croix de gravée sur le plastron.
La masse poussa un hurlement de rage, face à une telle démonstration visant à le ridiculiser, se rua vers lui tout en meuglant des injures incompréhensibles et attaqua, attaqua et renouvela ses assauts.
Halley esquivait, mais fatiguait. L'enragé jeta sa hache à bout de bras et se fit tournoyer avec, le jeune véloce sauta en arrière, se baissa, esquiva, puis vint un coup d'une puissance encore jamais rencontrée. Par réflexe il parât en brandissant ses deux avant bras parés d même sorte que le reste et y collant ses lames, dans un tintement assourdissant la hache le heurta et le projeta bien sur deux mètres. S'écrasant au sol, sonné, il eut un temps d'inactivité durant lequel son adversaire put reprendre ses esprits et calmer son tournis.

Un peu hagard, Halley se relève et constate que ses lames furent ébréchées lors de ce choc.

hhhhuu, hhhuu, ok ce n'est pas la bonne méthode, je vois.

Toussotant et se disant qu'il eut de la chance d'avoir été frappé par le plat de la hache, il rengaina ses épées, délia un cordage de son torse, empoigna sa lame qu'il conservait dans son dos et se mit en garde brandissant la lame incurvée vers son ennemi.

Bien passons aux choses sérieuse veux tu!

Nuls sourires, nulles remarques narquoises, les deux hommes se tenaient face à face, accompagnés par le tintement des autres armes et le vent soufflant dans les arbres.


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HALLEY

ANYA VS MORTIBUS

Mortibus n'eut pas le temps de comprendre, après l'avoir désarmée, la femme se jetta a son cou et essaya de le faire tomber. Lui, s'agrippa a elle, et l'entraina dans sa chute. Ils firent plusieurs galipettes avant de retrouver dans le fossé a côté de la route. Par chance, ils étaient tomber de sorte que Mortibus et sur elle. Grace a sa lucidité, il prit rapidement les mains de la femme et l'empècha de bouger. Ils se retrouvèrent dans une drôle de position. Mortibus avait la respiration légèrement sacadé, et apparament, elle aussi. Il lui dit :

Qui est-ce qui m'a sauter au cou? Qui m'a entrainer dans ce fossé? Je n'ai absolument pas besoin d'arme pour qu'une femme soit a mes pieds. D'ailleurs, qui est au dessus maintenant? Tu vas le regretter sale chienne !!

Après avoir dit cela, il ressera son étreinte sur le bras de la femme et serra très fort. Elle avait mal, mais sembler forte.

Alors, qui est le plus fort au combat au corps a corps? Malgrès tes belles formes, au combat raproché, tu ne vaut rien !!


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DARK SOLDIER

GARDE POURPRE

AÏCHA VS DARK SOLDIER

Dark fut donc projeté par son cheval qui était maintenant dirigé par la jeune saltimbanque. Celle-ci avait l'air bien impétueuse, caractère probablement établi de part son jeune âge.
Comme à son habitude, Dark Soldier émit un bougonnement qui ressemblait plutôt à çà :

-Mmuunnnpfff ! Dis donc toi ! Retourne dans les jupons de ta mère avant de t'attaquer à moi...

Il se releva péniblement de la flaque de boue dans laquelle il baignait depuis une bonne minute. Il ressentit un vive douleur au niveau de la cuisse. Le fourreau de son épée avait dû laisser un vilaine trasse lors de son aterrissage incontrollé. Pour ne pas faire plaisir à son adversaire du moment, Dark n'émit aucun son de douleur.

Sacrebleu !!! Laisse donc mon cheval tranquille et viens te battre, femelle !

Il eut à peine le temps de tirer son épée du fourreau que la jeune Aïcha l'attaquait avec son épée courte. Il faillit bien ne pas stopper la lame qui serait aller se figer dans son épaule gauche...
Le mercenaire la repoussa de son autre main et en profita pour analyser l'armement de son adversaire : l'épée courte bien sûr et deux dagues à la ceinture.
Il allait devoir attaquer fermement pour ne pas laisser à la jeune Aïcha l'initiative. A ce moment là, Dark s'avanca d'un pas légèrement sur la droite et attaqua aussitôt sur l'autre côté. Cette tentative échoua car il fallait avouer que la jeune guerrière était plus expérimentée qu'elle ne laissait paraitre.

-Bien anticipé mais celà ne sera pas suffisant...
Et Dark Soldier attaqua de nouveau à pleine force, si fort que l'épée d'Aïcha tomba à quelques mètres du combat. Qu'est ce que je disais jeune pucelle ?

Avant même que Dark puisse attaqua à nouveau, elle se jeta à terre pour récupérer son épée et eut le temps de se redresser pour parer un nouvel assaut de la part de son adversaire.

Dark Soldier n'était pas homme à faire de sentiments lorsqu'il s'agissait de se battre et tuer une femme si nécessaire ne le dérangerait pas autre mesure. La jeune saltimbanque put malgré tout se relever et tenta une attaque qui avorta car Dark avait lui aussi de l'expérience en la matière.
Malgré tout, aucun des deux n'arrivait à prendre l'avantage mais Dark ressentit une étrange sensation qu'il n'avait pas ressentit depuis longtemps : de la crainte et un doûte sérieux sur ses capacités physiques...


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ANSCHAIRE

A L’OREE DE LA FORET...

Leur peur était palpable, transpirait sur leur petit minois, une méfiance bien compréhensive aussi. La plus jolie des deux semblait la plus craintive, je la comprenais que trop bien, ses brutes sanguinaires devaient leur avoir filés une de ses frousses. J’en aurais presque ri, les pauvres damoiselles. La plus jolie, la passagère murmura à l’oreille de sa compagne, qui lui répondit sur le même ton.

Sur un sourire, même plein d’inquiétude, la meneuse accepte mon aide. Elles m’avaient admis comme leur protecteur, d’une main levée, je leur fais comprendre qu’il n’y a rien n’a pardonné, leur méfiance est légitime.
J’étais remonté sur mon fidèle destrier, prêt à les mener dans la gueule du loup. Elles restaient en arrière, il lui fallait trouver moyen de prendre la bride de leur cheval.

Nous arrivâmes à la lisière de la forêt, mon feu était encore visible dans la ville. Je stoppe mon cheval et me retourne sur elle, mon visage reflète une certaine crainte. Je leur indique la gauche, le feu qu’elles ne peuvent voir sans se rapprocher de l’orée de la forêt, plus loin sur la droite, je perçois les loges. J’espère qu’ils y sont comme convenu.

J’attends qu’elle s’approche, me retournant de temps en temps en souriant.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:10

SEAMUS VS GARDE POURPRE

Théodore se prit un coup de dague dans le flanc... C'etait bien un tueur sans code moral... même pas utiliser une seule arme... affligeant! Mais Theodore avait deja dû supporter bien pire sur un champ de bataille, avec des ennemis partout et des volées de flèches et de carreaux d'arbalètes... Il en frissonait encore. Theodore se rassénéra et repoussa le Taciturne de toute ses forces.

Son ennemi etant déséquilibré et étonné de ce qu'il venait de faire, Théodore s'avança à grands pas et vociférants des insultes Allemandes et Suisses tout en portant des coups d'épée rageurs et furieux, que son adversaire parait tant bien que mal avec ses deux armes... stratégie à garder s'il sortait de se combat vivant. Mais la douleur devenait de plus en plus intense et Theosore ne pouvait pas attaquer desesperement, car son adversaire avait l'avantage des armes et de ne pas être encore blessé, enfin, pas encore...

Theodore sourit et mit son écu devant lui et poussa le Taciturne qui fut surpris par cette manoeuvre étrange. Mais Théodore se tourna rapidement, ce qui lui valu une intense douleure au niveau du flanc mais il reussit à toucher son adversaire au bras droit. Il sourit quand un filet de sang coula de la plaie.

"Alors, tu ne veut toujours pas medire qui vous emploie et le nom de votre groupe? Je sais que je vais pas résister et toi aussi, alors je préfere utiliser ma salive pour savoir qui m'a tué qu'avec des conneries de confessions..."

Puis Theodore jetta son écu au sol et joua avec son épée tout en souriant, faisant semblant de ne pas avoir mal à sa blessure. ne jamais montrer de peur ni de souffrance à l'adversaire...

"En tout cas, ce fut un plaisir de me battre avec un plus fort que moi, et là, je ne pense pas que quelqu'un viendra me sauver apres notre petit affrontement..."

Puis il porta un coup latéral vers son ennemi...


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ANYA

ANYA VS MORTIBUS

La vive douleur qu’elle ressentait dans son bras et les insinuations du mercenaire avaient encore accrus l’agacement d’Anya. Se retrouver ainsi chevauchée par un homme contre son gré ne lui plaisait guère. Comment avait-elle pu à ce point relâcher sa vigilance et se retrouver dans une telle position ?

Elle avait la fâcheuse impression qu’il profitait de cette position inconfortable pour elle pour laisser ressortir ses pulsions de mâle en manque et ne comptait pas lui faire ce plaisir une seconde de plus. Elle aimait décider du moment et de la personne pour de tels ébats et là ce n’était pas le cas.

Plus déterminée que jamais, Anya fit un effort presque titanesque pour se libérer de l’étreinte qu’il lui imposait. Chaque mouvement qu’elle faisait lui était douloureux tant cette satanée brute la serrait. Elle réussit enfin à inverser la tendance et lui assena un puissant coup de genoux dans ce qu’il avait sans doute de plus précieux.
Elle vit son visage se crisper sous la douleur et esquissa un sourire satisfait. Profitant de ce moment de flou, elle frotta quelques secondes son bras endolori et lui lança :

Alors tu en reveux où tu as enfin compris qui dominait ici ?

Satisfaite, elle se relava et jeta un œil rapide aux alentours pour voir si les autres se portaient bien sans lâcher du regard celui qui se tordait de douleur comme un enfant à ses pieds. A ces pieds ! Que cette sensation était agréable !


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ERDRAGONE

ERDRAGONE TOUT SEUL…

Aprés le coup de genou dans ces parties masculines, Erdragone n'eut pas le temps de reagir et la rouquine lui embrocha la jambe comme si c'etait un vulgaire porc. Comme si cela ne lui suffisait pas, elle va dechirer les muscles autour en retirant la lame et erdragone n'avait plus une jambe, mais des lambeaux de peaux entourant un trou visqueu et rouge vif.
De sa jambe coulait un long filet de sang qui se repandait sur la surface du sol.

Croyant que son adversaire allait l'achever, celle-ci ne fit que terminer ce qu'il avait lui meme commencé et elle le laissa la, se vider de son sang.

Merci de ta bonté
je te retrouverais et la haaaaaaaaaaaa

La douleur etait atroce, et ce qui etait encore plus atroce pour erdragone, c'etait de voir son commanditaire et ces hommes se faire battre par une bande de branquignole tout droit sortit du berceau au premier coup d'oeil.

Erdragone ne savait que faire, rester la, a atendre qu'une âme charitable viennent lui porter secours ou l'egorger. Ne preferant pas savoir, le chef des mercenaires rempa dans le fosse proche mais rien que cela, lui donnais des douleurs insuportables.
Une fois dans le fosse, il atendit que les cris cessent et se demanda si il pourrait penser sa plaie.


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AICHA

AÏCHA VS DARK SOLDIER

Elle tournait depuis un moment autour du mercenaire, quand il s’extirpa finalement de sa mare de boue. Elle le toisa un sourire, en coin et sauta prestement au sol, épée a la main.

Retourné dans les jupes de ma mère !!!!
Aicha éclata d’un rire sadique. Elle est morte ma mère.. Je l’ai égorgé dans son sommeil. Tu vas bientôt la rejoindre et brûler en enfer.

Aïcha, jambe légèrement écartée, épée dressée esquissa quelques assauts, manquant de peu l’épaule de l’homme qui était quand même plus alerte qu’il le laissait croire. Son sourire ne la quittait pas, ses yeux fixés au sien, elle anticipait chacun de ses mouvements. Tournant l’un autour de l’autre un moment, ils semblèrent entamer une danse guerrière.

Le contre coup de l’impact qui suivit, se répercuta jusque dans son épaule, lui arrachant une légère plainte. L’épée lui échappa des mains pour s’échouer dans un tintement métallique, un peu plus loin. En quelques secondes, la jeune femme avait roulé au sol, attraper l’épée et c’était relevé rapidement, juste à temps pour évité le coup qui aurait pu lui être fatal.

Haletant légèrement, elle tenait maintenant l’épée à deux mains, faisant face a Dark Soldier. Elle planta son regard dans le sien. Et afficha un sourire enjôleur.

Tu es habile mon ange… tu mets autant de vigueur dans tout ce que tu fais?? …

Disant ses mots moqueurs, elle chargea sur lui. Croisant le fer bruyamment, d’un mouvement de poignet, elle lui arracha l’épée des mains. L’arme du guerrier s’était envolée dans un tourniquet pour disparaître dans un buisson. Un sourire carnassier éclaira le visage de la jeune maure. Il était perdu et il le savait. Son regard reflétait l’inquiétude et l’incertitude qui précède la défaite.

L’épaule quelque peu endolorie, mais en bon état, Aïcha pivota brusquement sur elle-même se donnant la force de l’élan. L’épée fendit l’air et lacéra profondément l’abdomen de Dark, faisait gicler son sang. Il porta les mains à l’entaille tentant vainement de stopper l’hémorragie et fixa son regard douloureux sur elle. Aïcha le regarda, satisfaite et ironique le regarda tomber à genoux devant elle, le sang coulait entre ses doigts. La jeune femme le regard froid s’approcha de l’homme, son visage tout prêt du sien, elle lui murmura.

Bon voyage !!! Mes salutations a ma raclure de mère.

D’un coup rapide et net, elle lui trancha la gorge. L’homme s’écroula au sol émettant un gargouillis écoeurant. Aïcha essuya sa lame vite fait sur la chemise du moribond, encore chaud qui gisait dans une mare de boue et de sang et couru à sa monture.


PRES DU CHARIOT

La carriole était disparue plus loin sur le sentier. Une inquiétude lui traversa l’esprit, s’il la perdait, ils étaient tous mort. La voix grinçante du patron raisonnait toujours dans sa tête. Ta mission tu honoreras ou la vie tu perdras. Il n’y avait pas de temps à perdre. Elle balança un grand coup de talon sur les flancs de l’étalon qui se cambra légèrement avant de s’élancer sur le sentier…

Le sentier devenait presque inexistant envahie pas la végétation qui lui fouettait les jambes au passage elle n’eut pas a faire long que le chariot apparut devant ses yeux. Il était arrêté près d’un ruisseau. Elle arrivait trop vite quand elle tira sur les guides pour freiner l’élan de la bête celui-ci fit quelques tour sur lui-même piétinant nerveusement il ahanait bruyamment. La main bien serrée sur la garde de son épée ses yeux passaient du coché au corps inerte de Black Hand…


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SEAMUS

SEAMUS VS GARDE POURPRE-PALE

Le combat menait bon train mais les protagonistes s’épuisaient lentement.
Le coup que le Taciturne avait porté au flanc du purpurin semblait l’avoir décontenancé, révolté même, chassant la peur qui semblait s’être lentement immiscée en lui . Un voile de fureur couvrit son visage fermé.

Un long échange s’ensuivit. La forêt résonnait des chocs métalliques de leurs armes et de leurs cris rauques qui accompagnait leurs attaques et défenses. Le jeune soldat proféra, dans des idiomes divers, ce que le Taciturne n’eut peine à prendre pour des insultes, lorsqu’il se tourna dans sa direction, l’air mauvais.

Les rumeurs de combat s’estompant peu à peu et la vue de Aicha qui poursuivait un mercenaire fuyard, redonna confiance à Seamus sur l’issue de l’attaque. Trop confiance... Il ne vit à temps le Garde se lancer sur lui l’écu en avant.
Reculant violemment par la poussée soudaine, Seamus ressenti une cuisante douleur au bras droit, le forçant à lâcher sa dague au sol. L’épée de son adversaire avait taillé un profond sillon qui entamait déjà sa lente litanie sanguinolente.
Grimaçant sous la douleur, Seamus pu se rendre compte que cette dernière attaque avait également mis à mal l’assaillant lui-même.
Courbé de douleur, se tenant le flanc de la main, il suffoquait, tentant désespérément de retrouver un semblant de souffle.

Un nouveau martèlement de sabot venu de l’arrière résonna à leurs oreilles, et leur fit tous deux tourner la tête. Un large et mauvais sourire se dessina sur le visage de Seamus. L’occasion était trop belle...
Il rassembla ses dernières forces et asséna du pommeau de son épée un lourd coup à la base du crâne du Garde violacé qui s’effondra à ses pieds.
Le Taciturne leva son épée pour trancher la tête de son adversaire qui, il devait bien le reconnaître, lui avait donné bien du fil à retordre et gratifié d’un souvenir qu’il porterait probablement jusqu’à sa tombe.
Il se pencha une dernière fois sur le corps inanimé du mercenaire et lui susurra :

Les gais lurons !!!

La tension qu’il avait accumulé lors des combats successifs firent sortir le Taciturne de son habituelle réserve et un rire sonore sortit de sa gorge.

Le cheval était de plus en plus proche et Seamus n’avait plus le temps de donner au combat l’issue qu’il avait prévue. Il ramassa prestement sa dague et se dirigea vers le destrier maintenant à portée de main


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XANDRYA

SUR LES TRACES DU CHARIOT…

Cherchant du regard où ce fichu coffre avait bien pu passé, Xandrya apercut ses compagnons qui se battaient de droite et de gauche, elle esquissa un sourire en voyant que l'avantage n'allait pas aux nombres mais à la perfidie du clan.
Scrutant de ses aigues marines les alentours, elle sentait son cheval qui pinaillait sur place sous les mouvements de rennes qu'elle orchestrait, aussi fougueux qu'elle.

Son attention fut attirée par des traces parallèles laissées dans la terre meuble, au vue de la profondeur il ne pouvait s'agir que du précieux chargement.
Espérant que l'objet de leur venue était intact, elle talonna furieusement son étalon, fraichement "acquis", et s'élança au galop sillonant entre les combats autour d'elle, évitant par moment une épée surelevée ou un corps qui s'affalait au sol.

Une fois les affrontements dépassés, elle commanda au cheval d'accelerer l'allure, la bête avait l'écume aux lèvres par l'allure qu'elle lui faisait tenir, voulant rejoindre le precieux colis au plus vite.
S'enfonçant dans la fôret, elle pouvait entendre au loin le bruit familier du fer qui s'entrechoquait...

Au loin, elle distingua deux silhouettes, l'une d'elle tomba brusquement au sol, pourvu que ce ne soit pas l'un des siens, se rapprochant elle reconnu Seamus...
L'espace d'un instant, elle eu un doute, en entendant un rire tonitruant retentir dans les sous bois... Etait-ce vraiment lui ?

Il regarda dans sa direction, et il rangea son épée dans son dos, stoppant net ce son inquietant qui sortait de sa bouche...Oui c'était bien lui !!!
Sans ralentir l'allure, elle s'approcha de lui, tenant douloureusement les rennes de son bras droit blessé, avant d'arriver à hauteur du taciturne elle tendit son bras gauche en se penchant légèrement sur son destrier.

Seamus, ayant saisi le but de la manoeuvre, leva le sien, et dans un mouvement coordonné, leurs mains aggripèrent l'avant bras de l'un et de l'autre.
Le taciturne fut soulevé par l'allure soutenue de la monture, Xandrya l'apercut qui semblait voler dans les airs, impression accentuée par les pans du long manteau qui virevoltaient portés par le vent.

Brusquement, elle sentit son compagnon atterir sur la croupe de l'étalon, avant de s'agripper à ses hanches, le souffle court.
Continuant sa course vers le chariot, Xandrya sentit un liquide chaud lui couler sur la peau, pres de la main de Seamus, baissant le regard quelques secondes, elle vit du sang se repandre sur sa peau, qui n'était pas le sien...

Ralentissant légèrement l'allure, elle tourna la tete vers l'arrière essayant de distinguer son accolyte, inquiete de ce rouge carmin sur elle.

Seamus ca va ??? T'es blessé ???

N'entendant pas de réponses de l'homme assis dans son dos, et qui pesait de plus en plus sur elle, Xandrya tira violemment sur les longes, grimacant sous l'effort, arrachant presque la commissure des lèvres de son étalon pour le faire ralentir avant de le stopper.
Une fois l'animal arreté, elle fit pivoter son bassin, pour voir le taciturne qui n'avait pas l'air très vaillant après son combat et ses acrobaties aériennes pour la rejoindre sur le cheval.

Seam... Ca va aller... On peut continuer...Ou pas...
s'enquerit-elle, les sourcils froncés et la voix inquiète, en portant une main sur le torse du taciturne.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:11

HALLEY

ANYA VS MORTIBUS

Mortibus tenait toujours cette femme, de manière a ce qu'elle ne bouge pas, mais malgrès la grande force qu'il avait, elle réussit a se libérée de son étreinte. Il fut surpris de voir qu'une femme avait aussi de force. Sans qu'il s'y attende, elle lui donna un gros coup de genou dans... ce qui faisait le plus mal chez un homme. Quel douleur! Il n'avait jamais soufert autant. Il s'écroula par terre, tordu de douleur. Ce coup qu'elle lui avait donné lui vida ses forces. Il se sentait faible, très faible... Il se releva très doucement, en s'aidant d'un arbre a proximité. Il s'adressa a elle :

Ca suffira, pour une femme, tu es trop indomptable, trop forte. Mais je tiendrez jusqu'au bout !!

En disant cela, il essaya de lui mettre un coup de poing dans la figure. Elle l'esquiva avec habilleté, et se retrouva de profile a elle, à environ 50 cm. Il était très vulnérable dans cette position, mais la fatigue, la douleur, et la peur le gagnait... Il n'était plus lucide comme au début du combat... Il sentait la fin...


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BOUZIGUOT

BOUZIGUOT VS HALLEY

Le jeune chimpanzé sautille sans cesse hors de portée de la hache de Bouziguot.

Ce-dernier s’essouffle à poursuivre entre les arbres son adversaire qui le nargue désormais, et qui a bien failli lui ouvrir le ventre et lui trancher la cuisse avec ses lames.

Bouzi ne le montre pas, ou du moins il essaie, mais son arme bien lourde commence à peser dans ses bras qui s’engourdissent peu à peu.

Réunissant toute son énergie, il réussit à envoyer son adversaire au sol, mais son corps lui impose un moment de récupération. Il respire lentement, tentant de calmer les battements précipités de son cœur.

Le mercenaire a changé d’arme, et, cette fois, il ne semble plus résolu à fuir le combat. Sa lame recourbée égratigne légèrement l’épaule de Bouziguot, contraint à son tour de reculer de quelques pas.

Au jeu dangereux du chat et de la souris, les rôles semblent s’inverser.

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ANYA

ANYA VS MORTIBUS

Elle l’observait avec un certain plaisir, le voir souffrir, lui qui l’avait ouvertement provoqué, quel beau spectacle il lui offrait. Elle s’aperçu cependant que celui-ci ne se relevait plus et continuait à se tordre de douleur sur le sol.

Anya profita de ce moment pour ramasser une dague que quelqu’un avait du lâcher au cours d’un combat. Elle évita de justesse le poing de son adversaire qui vint se figer à quelques centimètres de son visage.

Déjà, je t’aurai cru plus fort et plus tenace, il a vraiment engagé des débutants l’espagnol !

De colère, elle planta d’un geste sec la dague dans son cou. Elle le regarda s’écrouler et vit son sang se répandre lentement sur le sol comblant les lézardes creusées par la sècheresse.

Satisfaite, elle commença à tourner les talons, puis une vague de conscience la fit se retourner vers lui. Elle vit son regard fixé sur elle, suppliant. Elle ne put s’empêcher de le regarder à son tour, après tout elle était la dernière personne qu’il verrait. Son regard la troublait, ce n’était plus les yeux de l’ennemi qu’elle y voyait mais bien ceux d’un jeune homme qui devait avoir son age à peu près et qui était en train d’agoniser de ses propres mains. Elle lui murmura :

Dans d’autres circonstances peut être aurions nous pu être ami mais il en est ainsi, tu as été un adversaire à la hauteur tu as juste manqué de chance.

Soudain, elle vit son regard se vider, son corps se raidir, la vie quittait définitivement ce corps.

Elle ôta délicatement la dague de son cou et passa la main sur ses yeux pour les fermer. Elle ne savait pourquoi, jamais elle n’avait ressenti un tel sentiment de mal être après avoir gagné un combat, mais là, elle se sentit mal. Elle jeta un dernier regard à sa victime, puis sorti du fossé par une grande enjambée.
Elle s’efforça de ne point laisser paraître son trouble et chercha du regard les autres membres du clan. Quel carnage !


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LAURINDA

A L’OREE DE LA FORET…

Le temps qu'Isabella suivait le Noble, Laurinda toujours derrière sa soeur gardait le silence.
La phrase de sa soeur lui revint en tête : " retire ta parure, tu vas attirer les brigands avec ça"
Etant protèger du regard de l'homme qui nous guidait, elle défit ses bijoux doucement,
lorsque leur cheval marchait au pas et les fit glisser dans sa poche. Elle serrait toujours sa soeur.

l'homme se retournait de temps en temps pour voir si elles le suivaient. Malgré les sourires qu'il leur
adressait, Laurinda, n'était pas plus rassurée. Son père lui avait appris à se méfier des gens.
Mais c'était Isabella qui tenait les rênes et s'approchait du muet, qui venait de stopper son cheval.
La voilà plongée dans ses pensées.
Son père ou était il ? que faisait il ? était il toujours vivant ? Une larme coula le long de sa joue.
Jamais depuis sa naissance, elle n'avait eut à se retrouver seule. Sa mère qu'elle n'avait jamais connue,
était morte à sa naissance et ce fût la mère d'Isabella, qui au service de son père, l'avait élevée.

Les pires pensées lui traversèrent l'esprit. "Et si son père n'était plus" !!! qu'allait elle devenir,
dans ce pays étranger. "Et si ce noble n'était qu'un brigand" !!! Et si les hommes de son père,
étaient restés, au convoi, elles ne seraient pas là, en plein milieu d'une forêt, à suivre cet inconnu.
Elle se mit à serrer encore plus fort la taille d'Isabella ...


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LA ISABELLA

A L’OREE DE LA FORET…

En approchant des abords de la forêt, Isabella respira un peu mieux. Puy était enfin tout près. Laurinda lui broyait la taille, mais c’était un réconfort de la sentir tout près. Elle posa la main sur la sienne et la pressa fortement :

Nous allons pouvoir rétrouver lé autorités et démander dou sécours pour tío Fernando… euh… pour ton père … et lé convoi.

Dans son inquiétude qu’elle tentait tant bien que mal de dissimuler, Isabella avait laissé échapper son secret, mais sa sœur, tout autant angoissée qu’elle n’avait pas semblé s’en rendre compte.

Leur guide s’était arrêté à la lisière de la forêt, désignant la gauche avec un visage inquiet. Isabella sentit que quelque chose n’allait pas :

¿ Problema?

Isabella s’avança, oubliant soudainement de parler la langue de l’homme qui les accompagnait :

¿ Qué pasa?

Tandis que son regard était attiré vers la gauche, elle sentit soudainement son cheval faire un écart vers la droite…


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HALLEY

BOUZIGUOT VS HALLEY

Après quelques échanges les deux homme se tinrent face. Bouziguot fut égratiné lors échange, mais ce n'était rien pour lui, même pas l'ombre d'un picotement. Halley prit une grande inspiration, qui s'ensuivie d'une quinte de toux. Le jeune toussoteux se posa la main sur le torse comme pour calmer la toux

Hum! Tu ne m'a pas loupé, je vais avoir de sacrées équimoses

Profitant de cet instant de distraction l'ours fendit sur le jeune afin de le pourfendre de sa hache, le mercenaire put se décala de justesse et tenta de le repousser avec un sérieux coup de pied en plein poitrail. Ce geste n'eut pour effet de repousser son lanceur. L'ennemi, lui, ne bougea d'un cheveu de par son envergure.
Halley se trouvait un pas plus loin et son adversaire asséna un nouveau coup du plat de son arme qui frappa le petit en plein flanc et le rejeta de nouveau.

Halley se releva, cette fois il ne fut que légèrement sonné. Il se mit de nouveau en garde, analysa les moindres mouvements de pieds, de hache, les moindres décalages, il décortiqua toute la stratégie offensive (supposant que ce boeuf faisait usage de ses neurones) de son adversaire.
Il esquissa ce même sourire qu'il eut lorsqu'il prit l'avantage précédemment.

Ce n'est pas pour être prétentieux, mais tu est fini cette fois. Je ne reproduirais certainement pas les mêmes erreurs.

En garde!!!! Mécréant!!!

Le mercenaire se rua vers cette brute, feintant une estoc au thorax et frappa de toutes ses forces avec le manche de son sabre en pleine côtes, virevolta sur le coté de son opposant et lui trancha le tendon d'Achille de la jambe droite laissant échapper un long filet de sang qui marqua le sol sur un peu plus d'un mètre. De cette manière il arracha un beuglement caverneux, résonnant de souffrance, à l'homme. Ce dernier lâcha sa jambe sou l'effet de la blessure, dans la foulée le jeune bourreau posa le tranchant de sa lame sous la gorge de l'homme agonisant. S'il continuait sa chute il se trancherait lui même.

(Ricanement) Alors, je te l'avais dit, j'ai observé ta façon de te mouvoir, tu ne pensais tout de même pas que j'étais devenu mercenaire juste parce que je pensais que je tapais fort, je ne suis pas niais je n'ai pas les épaules d'un manieur de hache ou d'épée bâtarde.
C'est juste que je compte plus sur mes facultés intellectuelle et stratégique que sur mes bras.

......... et maintenant finissons en!! Debout!!!! Gros tas, si tu le peux!!

Bouziguot, bien qu'estropié, bien que souffrant atrocement, se relava en s'aidant de sa hache et arrachant un cris au plus profond de ses entrailles.
Les goûtes de sueurs laissaient des traces humides sur les visages poussiéreux des deux combattants, l'un tenait debout garce à sa hache tandis que l'autre haletait encore d'une blessure passée.

Tu es un bon guerrier, mais c'était ta dernière bataille...

Sur ces quelques paroles, Halley enleva sa capuche laissant enfin apparaître son visage, de long cheveux presque blanc, noués d'un lien rouge, un visage de jouvenceau, de grands yeux verts.
Il dévoile son visage à la fin, comme pour laisser une vision angélique à sa victime.
Le regard doux, plein de chaleur, il lâcha un délicat sourire tout aussi chaleureux que la vision qu'il laisse paraître.
Puis.... un déchirement, un bruit scindant l'air, il avait abattu son épée sur son adversaire, lui entaillant la chair de l'épaule droite à la hanche gauche, le malheureux n'eut le temps de réagir qu'il avait déjà le visage maculé de son sang. Dans un dernier élan de rage, le dernier assaut qu'il lança instinctivement, il se rua sur Halley, mais ce dernier ne fut surpris et relança un coup. Il trancha son adversaire au bas du ventre, tournoya et rabattit sa lame dans le dos de son ennemi.
Bouziguot tomba, tel une masse inerte, tel un tas de viande s'écrasant dans la poussière des campagnes.

Halley, son épée à la main, goûtait encore le sang chaud de la victime, baissa les yeux vers l'homme inconscient, remit sa coiffe, cachant de nouveau son visage, et siffla fort.

Voilà, j'ai à faire tu m'excusera l'ami...., mais... c'est mon boulot.

Le visage baisser vers Bouziguot, baignant dans son sang, une larme tomba. La monture du jeune mercenaire arriva, il s'apprêtais à la monter... .

Xandrya, tu es à moi!


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BOUZIGUOT

BOUZIGUOT SEUL….

Bouziguot gît dans son sang, immobile, face contre terre.

Son pied et son dos ont été déchiquetés par la lame du mercenaire, mais ces blessures ne sont pas profondes. Par contre, son ventre entrouvert abreuve abondamment le sol autour de son corps inerte. Un sang noir s’en écoule rapidement.

Il respire à peine. Il gémit. Une douleur intense l’a envahi. Ses yeux entrouverts cherchent désespérément une présence, une aide à proximité de lui. Mais personne n’apparaît. Au loin, il entend des cris et des lames qui s’entrechoquent, mais les voix semblent s’éloigner peu à peu.

Le dernier coup l’a envoyé rouler dans des herbes épaisses. Il est invisible du sentier où les membres de son clan pourraient passer.

Je ne veux pas crever là, je dois m’en sortir !

Au prix d’un terrible effort, il parvient à redresser son buste, puis se met à ramper vers l’étroit passage.

Centimètre par centimètre, il s’en rapproche, mais ses dernières forces l’abandonnent rapidement. Il est obligé de faire des pauses de plus en plus longues entre chaque effort.

Bouziguot tente de pousser un cri, un appel au secours, mais le souffle lui manque. A chaque mouvement, ses blessures lui arrachent de nouveaux gémissements. Il progresse en s’accrochant aux touffes d’herbes, en tirant son corps meurtri vers l’avant.

Il est proche du découragement, mais, dans un ultime sursaut, sa main atteint enfin le sentier.

Epuisé, mourant, il sombre dans l’inconscience.

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ANSCHAIRE

A L’OREE DE LA FOERT…

Elles approchent, je continue de leur montrer la fumée dans la ville. Aller, encore un peu, encore, s'il vous plaît ! Oui, c’est ça, c’est bien.

La maîtresse du destrier avança en parlant en espagnol sûrement… je comprends bien le premier mot, mais ensuite, tout est un mystère. Bien que je soupçonne la signification.
Je leur indique la carriole, tout en faisant un visage de méchant alors que mes doigts tapotent ma selle imitant le galop d’un cheval et pour finir je leur montre le Puy.

Leurs visages se tournent vers le village, je profite de ce moment d’inattention pour faire faire un pas à gauche à ma monture et saisir la bride. Leur cheval essaie de se défiler, mais je l’ai attrapé. Je les regarde en serrant les lèvres et haussant les épaules, il ne tiendrait que de moi, je les laisserais partir, je n’ai jamais aimé m’en prendre aux femmes.

Je lance ma monture au galop, prenant la direction des loges.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:12

LAURINDA

A L’OREE DE LA FORET…

Laurinda, sentit la main de sa soeur se poser sur la sienne. Celle ci voulait tant bien que mal
la rassurer, mais au fond, elle le savait très bien, qu'Isabella était tout aussi inquiète qu'elle.
Mais... c'était leur façon à elles, de se réconforter mutuellement. Isa, brisa le silence en restant
positive, lui expliquant qu'une fois au Puy, elles pourraient faire le necessaire, pour retrouver
son père.

Une phrase la fît réagir. "tío Fernando". Jamais, elle ne l'avait entendu parler comme ça
de son père. En temps ordinaire, Laurinda très possessive, lui aurait demandé explication ! mais là...
au contraire, celà ne la dérangeait pas du tout. Et puis vu les circonstances,
elle en avait le droit aussi.


Son coeur se mit à tambouriner dans sa poitrine, lorsqu'Isabella demanda à l'inconnu s'il y avait problème.
A ce moment là, leur cheval, ressentit comme un danger, et s'écarta sur la droite.
Laurinda vit de la fumée. L'homme, d'un signe de tête nous montra un chariot, non loin loin d'eux.
Son visage se métamorphosa, se referma. Son sourire disparu, les traits de son visage se durcirent,
devint masque, impassible et glacé.

L'homme, montra le village. Enfin elles allaient pouvoir faire le necessaire pour retrouver son père.
Laurinda commença à desserrer la taille de sa soeur, lorsque leur cheval se mit à avoir une réaction
inattendue. Il devint de plus en plus agité lorsque l'homme, se saisit de la bride. Laurinda,
de justesse, se rattrappa par le chemisier de sa soeur et l'enserra de nouveau très fort
Il nous regarda d'un air demi navré, puis il nous fît partir au galop...
Ou les emmenait il ?
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:12

"LES GAIS LURONS AUX PORTES DE LA VILLE"

DAHLIA

Le petit groupe avait vraisemblablement faussé compagnie aux soldats, aidés par la fumée dégagée par l'incendie qu'Anschaire avait provoqué au lieu du spectacle.

Dahlia repensait à ce moment. Le fait d'avoir lancé l'un de ses couteaux dans le poitrail d'un homme, d'un innocent, lui avait fait renaître ce sentiment étrange de pleins pouvoirs sur les hommes. D'un simple geste, elle pouvait ôter la vie, comme Dieu...
Son passé lui avait ressurgi en mémoire, elle s'était revue son poignard à la main, rougi du sang de sa victime, qui gisait agonisante, se noyant dans son propre sang... Ce sentiment l'avait revigorée, elle aimait se sentir ainsi, voir le regard affolé de l'homme qui sait que sa vie le quitte un peu plus à chaque seconde qui passe...

Après un moment de chevauchée, ils arrivèrent enfin à leur lieu de départ, aux portes de la ville, à l'endroit où ils s'étaient séparés, un groupe allant faire le spectacle, pendant que l'autre allait s'amuser avec la cariole...

Dahlia arrêta son cheval, et descendit prestement, puis attacha la bride à un arbre.
La cariole de pierres était là, prête à servir. Bientôt...
Elle regarda ses compagnons du moment vaquer à leurs occupations, et ses pensées se dirigèrent plus loin dans la forêt, où son muet devait être...

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MORTANGELINESS

Grâce au feu qui prenait une ampleur importante, celui ci, produisit des tourbillons d’une épaisse fumée.
Des cris, des hurlements se firent entendre d'un peu partout. Mortangeliness aimait les flammes, elle était pyromane.

Ses yeux brillaient d'un feu ardent où se lisaient cette envie de tout bruler. Dalhia la sortit de cette impulsion obsédante,
en la tirant par le bras, lui faisant comprendre, qu'il était temps de filer.

Pendant que villageois et hommes d'armes, tentaient d'éteindre le feu, Mortangeliness et Dahlia purent fuir le village, pour retrouver Illaura.

Nous en profîtames , pour nous éclipser et rejoindre le chariot...


_______________________________________________________________________

BOHORT

Dans la cohue, Bohort avait retiré son déguisement et enfilé calmement son gant, attentif à tout ce qui se passait autour.

Il avait ensuite rejoint son cheval et avait pris le temps de la calmer, affolé qu'il était par le bruit et la fumée. Il avait bloqué sa tête contre sa poitrine et l'avais caressé, lui avait parlé doucement jusqu'à ce qu'il cesse de s'agiter.

Puis il l'avait enfourché pour suivre les autres jusqu'à la cariole


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MORTANGELINESS

Une fois arrivée devant le chariot rempli, bourré, lesté de pierres. Mortangeliness commença à atteler quatre chevaux
aux solides sabots à la cariole, dont deux qu'elle ramena avec elle en fuyant du village ainsi que Dalhia, qui en fît tout autant.
Puis fixa les harnais et renes, pour être au plus tôt, prêts à fuir.

Sur le qui-vive, elle attendait qu' Anschaire ramène les deux espagnoles. Ligotées mains derrière le dos, endormies avec une potion, ou assomées à coups de matraque, peu importait,
du moment, que Mortangeliness pouvait guider le chariot tranquillement et quitter ce village au plus vite.

Elle enfila son gant noir, grimpa dans le chariot, étant aux aguets. Prête à sortir à tout moment ses dagues et à se battre...


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LA ISABELLA

Isabella aurait voulu mordre. Elle avait pourtant pris garde de ne pas trop s’approcher de l’inconnu et voilà qu’il avait saisi la bride de leur cheval et qu'il les entraînait au galop dans la direction opposée à la ville. Sous l’élan brusque et soudain, Laurinda s’était rattrapée de justesse à sa chemise, manquant presque de la déshabiller sur place, mais son réflexe avait eu au moins le mérite de l’empêcher de chuter.

Ils stoppèrent en soulevant la poussière près d’un chariot attelé et visiblement sur son départ. Leur arrivée semblait réjouir les inconnus qui se déployèrent autour d’eux. Isabella était bien trop méfiante à présent pour s’imaginer qu’ils pourraient leur être d’un quelconque secours. Elle murmura à Laurinda qui haletait contre son oreille.

Quedemosnos a caballo, no confío en ellos, es a Puy que deberíamos ir.


Paniquée, sa sœur acquiesça d’un hochement de tête saccadé. L’homme n’avait toujours pas làché la bride. Isabella surveillait son geste, prête à éperonner le cheval aussitôt, quand elle sentit une menace sur sa gauche…


_______________________________________________________________________

LAURINDA

Elles s'arrêtèrent devant un chariot. Une femme était assise dessus en attente ... Laurinda était apeurée.
Pourquoi les avait on amenés ici ? Qu'avaient elles fait pour mériter ça ? L' inconnu qu'elles avaient rencontré,
qu'avait il à voir avec elles ! Dans quelle galère c'étaient elles mises, mais cette fois ci sans être de leur faute ...
Sa soeur lui murmura :

"Restons à cheval, je n'ai pas confiance en eux, c'est au Puy que nous devrions aller."

Laurinda lui murmura aussitôt :

"Tratemos de evitar lo más de prisa posible a Isabella yo tengo miedo"

Laurinda pria interieurement, pour que leur plan n'échoue pas ....


_______________________________________________________________________

ANSCHAIRE

Je les avais menées jusqu’aux loges, croisant le regard de ma Sombre Fleur, je lui fais signe d’approcher. J’avance jusqu’au chariot et y attache solidement la bride, ainsi, elles ne vont pas me jouer le vilain tour de partir.
Avant de descendre de ma monture, j’enfile à nouveau mon gant et mes doigts passent dans ma chevelure. Je regarde toujours les jeunes femmes, le visage empli de désolation. Une fois au sol, je m'époussette et me dirige vers leur monture et leur propose ma main pour descendre. Mes yeux les implorent d’être obéissantes, la plupart des membres du groupe sont des femmes, mais pas sûr qu’elles soient patientes et Bohort, je ne le connais pas assez pour savoir.

Je ne les brusque pas, attendant leur bon vouloir, mais s’il le faut je me fâcherais, mais yeux restent dans ceux de la meneuse. Elle y voit un mélange de peine et de volonté inébranlable, Dahlia arrive derrière moi, sans quitter la femme des yeux, mes mains enchaînent les mots. Je termine par un petit message personnel
Dahlia, fidèle à elle-même, froide et distante leur répète mes mots :

Votre choix est simple, ou il s’occupe de vous, ou nous nous en chargeons.
Je le connais un peu, je ne saurais trop vous conseiller d’y réfléchir rapidement.

Elle se recula un brin, je tends à nouveau ma main vers les prisonnières. Le choix leur appartient !


_______________________________________________________________________

LAURINDA

L'homme fît signe à une femme d'approcher. Il nous ramena jusqu'au chariot et là, attacha solidement
la bride de notre cheval à celui ci. elles n'avaient pas assez été méfiantes.
Elles étaient tombées dans un véritable traquenard tendu pas cet étranger à l'allure noble !!

L'homme, enfila un gant noir. Laurinda fit un tour d’horizon des personnes présentes et s'aperçut,
qu'ils avaient tous un gant noir à leur main gauche. Celà signifiait bien quelque chose mais quoi ?
En tout les cas rien de bon pour elles ! Il nous regarda avec un air de désolation.
En temps ordinaire elle l'aurait presque cru. Mais là, elle avait presque envie de lui cracher dessus.
Il les avait déjà trahi par son regard et son visage de preux chevalier.

Laurinda n'en croyait pas ses yeux ! Il continuait à jouer son rôle de chevalier servant,
en proposant sa main, pour qu'elles puissent descendre. Il était hors de question
qu'elle prenne appui sur lui. Elle le voit implorer sa soeur.

Elle lui murmure:

No te dejes ablandar(conmover) por su mirada. Es muy falso.
Si esto se encuentra, es él quien nos matará si debe hacerle...


A ces mots, elle se mit à trembler et à serrer sa soeur plus fort.
Il commenca à faire le langage des signes avec la femme et
celle ci nous traduisit ses gestes d'une voix peu accueillante.
L'ultimatum etait lancé...
soit ... on avait affaire à lui ou alors aux femmes.

Laurinda, ne descendrait que si sa soeur descendait...


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DAHLIA

Dahlia avait attaché quelques chevaux à l'arrière de la cariole, avec l'aide de Mortangeliness. Ils étaient près à partir, plus qu'à se mettre en selle.
Elle fit part du départ imminent à ses compagnons, tout en se dressant sur la chariot, aux côtés de Mort. Une dernière fois elle posa son regard en direction de la forêt, espérant de tout coeur que rien ne soit arrivé à Anschaire.
Ce sentiment la surprenait. Elle pensait ne plus jamais pouvoir aimer à nouveau, croyant son coeur glacé à jamais. Et pourtant...

Elle vérifia que tout le monde était près. Chacun était à sa place, il pouvait quitter cet endroit.
Mais un bruit survint, des chevaux venaient dans leur direction. Dahlia porta immédiatement la main à son couteau fétiche, prête à en découdre avec les étrangers. Mais quand elle vit qui arrivait, elle rangea l'arme, se surprenant à sourire.
Elle descendit de la cariole, et s'approcha des nouveaux venus, détaillant les deux femmes avec son muet. Les espagnoles?
Anschaire lui parle avec ses mains, elle comprend tout. Tout en continuant de s'approcher, elle leurs répète ses paroles, prête à les mettre hors d'état de nuire si il le fallait.
Ses yeux ne les quitaient pas, impassible, attendant patiemment leur choix...


_______________________________________________________________________

LA ISABELLA

Isabella grimaça devant le sourire du muet. Un sourire traître, oui, d’ailleurs il souriait tout le temps ce qui n’était pas normal. Il les avait menées dans un piège. Elle réfléchissait vite. L’attaque du convoi avait été prévue et Laurinda et elle en étaient sorties indemnes. Si le traître avait voulu les tuer, elles seraient déjà mortes, ils voulaient donc une rançon? Idiot! Tout l’or de Fernando de Castille tenait dans son chariot blindé. Mais elle n’allait pas les contredire si tel était leur but.

Laurinda enrageait visiblement. Sentiment rare chez elle, mais qui se mua rapidement en peur, une fois que l’idée de mourir eut traversé la barrière de ses lèvres. Elle lui dit de ne pas se laisser émouvoir par le regard faux du muet, aucune chance.

Quelqu’un dans son dos jura en disant de cesser de parler leur langue étrangère. Isabella garda alors le silence et ne répondit pas aux propos de sa sœur. Elle ne quitta pas les yeux du muet tout le temps que la blonde leur fit la traduction. Il était étrange, il les avait menées dans la gueule du loup, mais semblait s’en désoler. Il était tout de même du côté opposé. Entre deux maux, autant choisir le moindre. Et elles n’avaient pas le choix, dans les circonstances, d’obtempérer. Elle regarda sa sœur et elles convinrent ensemble de descendre de cheval avant que quelqu’un les assomme et qu’elles s’effondrent, inconscientes, dans la poussière.

Ignorant la main tendue ainsi que le regard sournois de la blonde, Isabella laissa Laurinda glisser à terre avant de démonter elle-même. Elle eut une furieuse envie de partir en courant, mais l’idée d’un couteau planté entre ses omoplates la maintint sur place. Elles attendirent donc la suite des événements, pressées l’une contre l’autre...


_______________________________________________________________________

MORTANGELINESS

Mortangeliness, descendit à son tour du chariot, en voyant Anschaire arriver avec les deux filles.
Celles ci fûrent assez longues pour prendre la décision de descendre de leur destrier.
L'homme de Dahlia lui parla par signe et de suite elle traduisit aux donzelles.
Le muet en galant homme, voulut aider les deux femmes à mettre pied à terre, mais celles ci ignorèrent
sa main et finirent par descendre d'elle même.

Mortangeliness fit le tour du chariot et récupéra une corde de chanvre, qu'elle tendit à Dahlia,
pour qu'enfin elle les ligote et qu'ils puissent prendre la route.
Elle arriva derrière la fille de l'espagnol, attrapa brutalement cette dernière, saisit adroitement
sa dague qu'elle gardait dans sa manche et la glissa sous la gorge de la fille de l'espagnol,
tout en regardant sa dame de compagnie, lui dit:

soit tu obtempéres ! ou le joli minois que j'ai sous ma lame ne sera plus.

Elle le savait très bien, qu'il lui était interdit de leur faire du mal, mais il fallait bien
qu'elle agisse d'une façon ou d'une autre pour que Dahlia puisse les attacher correctement, sans
que celles ci se débattent...
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:13

ANSCHAIRE

Que j’avais aimé apercevoir son sourire en arrivant, il me remonta le moral que j’avais bien bas en ce moment même.

Les femmes hésitaient à descendre, on les comprend, mais je suis patient ce qui n’est pas le cas de tout le monde. Elles refusent ma main, bien entendu, je m’en doutais.
Sale travail que celui-là, je ne comprenais pas trop le pourquoi, ou, je ne le comprenais que trop. Mais désobéir c’est mourir, et franchement ce n’est pas l’envie du moment.

La meneuse déciderait, dépêche-toi, elles ne seront pas très patientes. Elles descendirent enfin, Mortangeliness se jeta sur l’une d’elle et la menaça de sa dague. Je la fusillais du regard, un regard noir et ma main gantée venue se placer entre la gorge de la fille et la lame.
Mon regard était explicite : laisse-la ! C’est moi qui m’en occupe !

Elles ne se débattraient pas, elles l’avaient prouvé, inutile d’en rajouter. Elles voulaient vivre et fuir ou se débattre, c’était la mort assurée ! Ma main toujours sous la lame, je laissais Dahlia attacher la meneuse, vérifiant qu’elle ne serrait pas trop. Elle passa à l’autre, je ne retirais ma main que lorsque la lame s’éloignait de la gorge.

Je dis à Dahlia que je prends la responsabilité des filles, toute la responsabilité.


_______________________________________________________________________

DAHLIA

Dahlia attendait patiemment que les deux jeunes femmes descendent de cheval, sans vouloir trop brusquer les choses, mais décidée à intervenir s'il le fallait.

Finalement, elle n'eut pas à le faire. La moins jolie des deux glissa à terre, suivie de l'autre espagnole, faisant fi de la main tendue. Elles ne semblaient pas vouloir se révolter, déjà une bonne chose.

Dahlia vouait se diriger vers le chariot pour récupérer a corde, mais Mortangeliness la devança, s'approchant d'elle et la lui tendant, pour aller ensuite menacer une des deux prisonnières. Elle tourna son regard sur Anschaire, qui sembla d'un coup hors de lui, la protégeant. Dahlia fronça les sourcils, et s'avança vers le petit groupe, sans piper mot, la corde en main.

Sans trop se presser elle attacha les deux femmes, assez solidement pour qu'elles ne puissent pas se détacher, mais ne coupant pas toute circulation sanguine, et regarda les mots qu'Anschaire lui mimait. D'une voix monocorde, elle traduisit ses paroles.

Personne ne touche aux prisonnières. Anschaire en a la garde.

Après avoir vérifier une dernière fois que le noeud était suffisament solide, elle se dirigea vers le chariot, emmenant avec elle les espagnoles.
Elle les fit s'assoir dans la cariole, sous la surveillance de son muet, et s'en alla prendre les rênes.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:14

"UN CONVOI DANS LA FORET"

SEAMUS

SEAMUS TOUT CONTRE XANDRYA…

Le Taciturne se trouvait dans une étrange situation.
Collé au dos d’une femme sublime, les mains agrippées sur ses hanches. Une foule de souvenirs venaient s’entrechoquer avec la douce sensation du moment. Douces… mot qui convenait bien peu aux sensations que lui envoyait la blessure de son bras à chaque pas de galop de leur monture. La douleur irradiait de l’épaule jusqu’au bout de ses doigts. Eut-il été manchot qu’il n’en aurait pas été autrement. De douleur il dut lâcher prise aux reins de sa cavalière.
A chaque soubresaut du cheval il avait peine à garder l’équilibre et à plusieurs reprises il dut se rattraper de justesse à Xandrya, s'arrachant une grimace de douleur qu’il voulait la plus discrète possible même s’il ne semblait pas pouvoir cacher grand-chose à la belle.

Elle semblait avoir ralenti l’allure volontairement. Il est vrai qu’elle-même était également sévèrement blessée. Leur situation était périlleuse et le fait d’être deux sur la même monture rendait les choses plus difficiles encore. Agréables à certains égards pour Seamus, mais compliquée pour rejoindre sans mal le forteresse ambulante.

Une silhouette apeurée se dessina sur un fier cheval sur le bord du sentier. Elle regardait plus qu’intriguée en direction de la route que semblait avoir pris le chariot. Son visage était pâle et reflétait une grande angoisse. La vue du fol équipage ensanglanté sur une seule monture ne fut pas pour la rassurer mais elle ne s’enfuit pas pour autant.

Seamus mis une main sur l’épaule de Xand tout en lui indiquant la Dame du menton.
Il lui souffla «Arrête toi» mais le vent et le bruit de leur cavalcade couvrirent ses dires. Cependant Xandrya semblait avoir la même idée que lui et tira sur les rennes afin que leur cheval s’immobilise auprès de la voyageuse imprudemment solitaire.


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DAME DE CREFIEUSE

SUR LE BORD DU SENTIER…

La Dame de Créfieuse parcourait le Languedoc de long en large à la recherche de son fils perdu. A plusieurs reprises on avait prétendu avoir croisé un brocheur qui aurait répondu au nom de Créfieu mais la description qui s’en suivait immanquablement ne pouvait correspondre à ce fils adulé qu’elle avait imprudemment laissé poursuivre ses études loin de havre familial.

Voyageant habituellement en groupe, elle avait appris à repérer les points d’embuscade et à les déjouer subtilement. De plus son état de Dame patronnesse inspirait un certain respect. Malheureusement, la peste ayant envahi sournoisement le comté, elle du se résoudre à poursuivre sa quête seule.
Ce jour là son attention fut attirée par des rumeurs de bataille dans la forêt. Elle se dit que les bandits étaient trop occupés à leur tâche que pour s’en prendre à elle. Un grand fracas retenti derrière elle et elle eut à peine le temps de diriger son cheval sur le bas côté du sentier qu’un attelage fou déboula avec violence, brisant branches et cailloux sur son passage.

A peine remise de sa surprise, un cavalier vient à la suite du chariot, lui-même poursuivi par une barbaresque vociférante.

Le calme semblait revenu lorsque un cheval menant deux cavaliers aux mines burinées et au corps couverts de sang. Prise de pitié, elle décida de leur venir en aide…


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XANDRYA

XANDRYA TOUT CONTRE SEAMUS AU BORD DU CHEMIN

Maintenant une allure lui permettant de supporter la douleur, Xandrya sentait Seamus qui lachait prise sur ses hanches régulièrement se rattrapant de justesse à chaque soubresaut plus intense que les autres, sans doute sa blessure.

Continuant de suivre les traces de la forteresse blindée, la flamboyante apercoit au loin une silhouette sur un cheval, une femme apparement, pas des leurs, pas des autres...
Une voyageuse égarée, serait-il possible que les dieux de l'enfer l'ait entendu suppliquer pour un cheval supplémentaire, malgré la douce proximité de Seamus.

Douce, mais douloureuse, tenir allure pour soulager au plus les blessures et menager la monture, deviens de plus en plus difficile.
Une main sur son épaule, un mouvement de tête, un souffle chaud sur sa nuque...
Xandrya n'a pas entendu ce qu'a dit son acolyte, mais convaincue que la même idée leur a traversé l'esprit, elle freine doucement le cheval à proximité de la femme au teint blanchatre, qui ne semble pas plus effrayée que ça par les deux cavaliers sanguinolants.

Xandrya se penche discretement vers Seamus et lui chuchotte la tête legerement rejetée en arrière, sourire au coin des lèvres.

Perdue, suicidaire ou inconsciente à ton avis...

Un bref mouvement de tension sur le renne droit qui lui arrache une grimace de douleur, faisant de nouveau couler le sang de sa blessure, et elle se dirige vers la Dame.
Arrivée à hauteur de cette dernière, Xandrya prend une voix douceureuse et s'adresse à elle.

Bonjour... Que faites vous là... Seule... C'est pure folie...

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DAME DE CREFIEUSE

AU BORD DU SENTIER

La dame patronnesse vit avec bonheur que les cavaliers n’étaient pas belliqueux malgré leurs mines inquiétantes. L’homme semblait avoir besoin de plus de soins que sa cavalière. Elle lorgna cependant discrètement sur leur armement qui semblait conséquent.

Elle s’adressa avec sourire à la femme qui lui parlait de sa présence seule dans les bois.

Pure folie ? Probablement, comme l’amour d’une mère… Et puis…

Elle écarquilla les yeux lorsque l’homme, bien plus vigoureux qu’il ne l’avait laissé supposer, s’écria

Citation :
Pas le temps de causer

Il empoigna vivement son épée de sa main valide


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SEAMUS

SEAMUS BIENTOT PLUS CONTRE XANDRYA…

Seamus était las…Les derniers jours avaient été éprouvants comme rarement. Les raids auxquels il avait participé tout au long de sa courte vie étaient en général, rapides nets et précis comme un coup de foudre. Ici ils avaient du louvoyer sans cesse et leur but n’était pas encore atteint.
Il lui fallait un cheval et vite…
Sans un regard pour cette femme qui ne leur avait somme toute rien demandé mais que le hasard avait placé sur leur route, il prit vivement son épée en s’écriant

Pas le temps de causer

Entourant tant bien que mal la taille de Xandrya de son bras blessé, il fit rouler la tête de la patronnesse dans les ronces au pied de son cheval. Le sang gicla de toute part et le cheval de la Dame fit un mouvement de recul aussitôt stoppé par Xandrya qui avait lui avait attrapé la bride. Elle rapprocha doucement le cheval apeuré par l’odeur du sang et le fit se ranger auprès de leur monture commune. Lentement Seamus se transféra sur la nouvelle monture qui bien que nerveuse sembla bien vouloir lui obéir. Il regarda le corps étêté allongé au sol en se disant que les tissus de la jupe de la Dame pourraient faire de bon pansement pour leurs blessures mais l’heure était encore au combat. Il laça fermement la bride de son nouvel accompagnant autour de son poignet et lui talonna les flancs. Il lança à sa compagne du moment

Au chariot ! avec Aicha et Black
Faut que ça se finisse…


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XANDRYA

XANDRYA ET SEAMUS EN DIRECTION DU CHARIOT…

Abasourdie par la violence insoupconnée de Seamus, Xandrya se dit qu'elle avait fort bien fait d'attraper la bride du cheval en s'approchant de la Dame, sans quoi ce dernier se serait enfui à toute allure.
Le regard interloquée de découvrir le Taciturne sous un nouveau jour, elle l'aida à se hisser sur sa monture énervée en tirant le renne pour la rapprocher de la sienne.

A peine le temps d'esquisser un "Seam..." étonné, que déjà il talonne son destrier en direction du précieux convoi lui lancant qu'il fallait aller en direction du chariot avec leurs compagnons.
Comme si elle allait rester là, quelle idée !!!!

Son étalon allégé du poid de Seamus, Xandrya le talonne à lui enfoncer l'arrière de ses bottes jusqu'à l'os, retrouvant le rythme effréné qu'elle tenait avant de récupérer son ami au passage, le vent lui fouettant le visage, son destrier l'ecume naissant à ses commissures.
Presque à la course avec lui, elle passe à côté de lui et lui fait un clin d'oeil, un sourire et cri.

C'est parti !!!!
en faisant claquer sa langue contre son palais pour émettre un petit son qui relance de plus belle l'allure du cheval.


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KIMERA

KIMERA VS DJIRALE

Sadique comme à son habitude, Kimera avait contourné la femme à cheval de sorte qu'elle arrivait par l'arrière de son cheval, la soldate occupée à chercher le convoi ou les jeunes femmes, ne pretait nulle attention à sa mort proche qui se glissait sournoisement le long de son destrier.

Arrivée au niveau de la jambe de la femme mercenaire, elle lui chopa la cuisse, tirant de toutes ses forces pour la faire tomber de son cheval, arrachant à Djirale un cri de surprise puis... plus rien.

Kimera rattrapa vivement l'étrier de la selle puis la bride pour retenir le cheval, et se retourna pour voir ce que fichais son adversaire, elle était là au sol, inconsciente.

L'emplumé, comme certains l'appellait au clan, leva les yeux au ciel, laissant ses bras retomber le long de son corps, soupirant décue.

C'est pas vrai, il a fallu que je tires la seule gourde qui s'assome en descendant de cheval... Pfff !!!! Ca va même pas être drôle de la tuer !!!

Après avoir attaché le cheval à un arbre, Kimera s'agenouilla vers la jeune femme sortant son attirail pour en finir avec elle quand son attention fut attirée par un grognement sourd...
Tournant la tête, elle aperçut une main ensanglantée gisant hors du fossé, un costume d'ours suivant la peau dénudée des doigts.

Courant pour confirmer ses doutes, elle trouva Bouziguot à demi-mort sur le bas côté, se jetant dans le contrebas du chemin pour voir l'étendue des dégats.

Et merd... L'as morflé l'ourson...

Ressortant du petit fossé, elle chercha autour d'elle quelqu'un qui pourrait l'aider à mettre Bouziguot sur le cheval de la femme soldat, ne voyant personne, elle assoma pour de bon la mercenaire afin d'etre sure qu'elle ne se reveille pas en cours de route.

Attrapant le cheval, Kimera le fit descendre dans le ravinement le plaçant à proximité de Bouziguot, fouillant dans les sacoches, elle trouva des vetements donct elle se servit pour panser les plaies du nounours improvisé du mieux possible.

S'enervant n'arrivant pas à ce qu'elle voulait, elle jeta une chemise pleine de sang au sol, dans un mouvement de rage.

RHAAA... Pis ch'uis pas soigneuse moi... T'as mal choisi mon bonhomme... En plus je vais reussir à me tâcher avec tout ce sang !!!!

Soudain un éclair de lucidité, etait-il toujours vivant au moins ? Pour en etre sure, elle le pinca au visage...


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BOUZIGUOT

BOUZIGUOT A L’AGONIE

Une douleur soudaine à la joue le tire de son évanouissement.

Bouziguot ouvre péniblement les yeux et reconnaît la jeune femme. Un pauvre sourire se dessine sur ses lèvres, mélange de soulagement et de gratitude.

Kimera, c’est bien toi ? Peux-tu m’aider à me redresser ?

Sans attendre le coup de main demandé, Bouziguot tente de s’appuyer sur ses bras et de se relever, mais ses forces l’ont abandonné et il retombe aussitôt face contre terre en gémissant.

Aide-moi, je t’en prie !

Kimera le prend sous les bras et réussit à l’asseoir contre un arbre. Elle jette un œil à ses blessures qui ne sont vraiment pas belles à regarder. Tout particulièrement la profonde entaille qui lui traverse le ventre d’un flanc à l’autre. Le sang se remet à couler abondamment en raison des mouvements effectués.

Une soudaine fureur apparaît dans les yeux de Bouziguot. Dirigée contre le mercenaire qui l’a mis dans cet état lamentable, et surtout contre lui-même qui n’a pas été capable de s’en débarrasser.

Je suis heureux que tu t’en sois sortie, Kimera , j’espère que tu as pu en liquider quelques uns. Comment va t’on faire pour rejoindre les autres, là je suis vraiment incapable de m’en sortir sans toi !

Bouziguot récupère un morceau de tissu appartenant à Kimera et le presse fortement contre sa blessure béante. Le linge est aussitôt maculé de sang. Bouzi grimace, l’entaille est vraiment profonde.

Il récupère quelques minutes, puis se décide. De toute façon, il n’a pas le choix. Avec l’aide de Kimera, il parvient à se mettre debout, puis il se dirige en boitillant vers les chevaux.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:15

FLYN DARK

FLYN DARK VS THARIVOR

Les combats sanglants faisaient rage, ponctués de cri de douleur et de rage. Flyn adossé a un arbre observait ses compagnons, ce disant que s’il en voyait un en mauvaise posture il lui filerait un coup de main, mais pour l’heure, il faisait la fainéasse. Il commençait à s’ennuyer ferme, quand un craquement se fit entendre non loin dans le sous-bois. Prenant son épée en main, il avança en silence.

Le jeune homme aperçu une monture, attachée a un arbre. Intrigué il s’avança, un peu plus. Que pouvait bien faire cet étalon, en forêt là tout seul? C’est alors qu’il entendit siffloter un peu sur la droite. Avançant prudemment, il découvrit un des mercenaires, le doyen sûrement à en juger par son allure générale. Il devait avoir vue plus d’un combat auparavant et ne semblait pas trop se soucier de celui qui faisait rage non loin de là.

Un sourire en coin, le faut ménestrel s’approcha de l’homme, occuper à se soulager sur le tronc d’un jeune chaîne. Sans perdre une seconde, il en avait déjà asse perdu comme ça, il abattit le plat de sa lame derrière sa nuque. À peine un grognement et l’homme s’effondra faisant craquer les branche et de feuille qui se rompait sous la chute de son corps.

Flyn ricana, rengainant son épée, il se dirigea vers la monture, trop facile… pensa t’il… au moins, il n’aurait pas a rejoindre les autres a pied. Il allait reprendre la direction des loges quand il aperçut Kimera qui tan bien que mal essayait de soutenir Bouzigoth qui était dans un sale état.

Houlà mon vieux ta rencontré ton homme on dirait.

Se plaçant de l’autre coté avec précaution il aida kimera a mettre le blesser en selle. Puis se tournant vers la demoiselle, qui semblait en parfaite forme, s’assura tout de même qu’elle allait bien avant de reprendre la route.

Et toi ça va ?


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HALLEY

SUR LES TRACES DU CHARIOT…

De part son sifflement, il appela sa monture. Empoigna les rennes et se hissa d'un bond sur la croupe de son amie équidé.
Sans jeter un regard en arrière, comme le fond ces gens qui prennent plaisir à occire autrui, il fila en talonnant frénétiquement son destrier.
Le cheval se relança dans une cavalcade éperdue, il tourna la tête au niveau de l'endroit où Erdragone fut vaincu mais ce ne s’y arrêta pas. Il avait plus urgent à régler.
Halley recommençait à pister le chariot comme pour quant il est arrivé.
Malgré toutes les traces de chevaux il put distinguer de longues marques linéaires causées par un lourd véhicule, ce ne pouvait être que ce qu'il cherchait.
Il s'engouffra sur le sentier, et pista durant un bon moment.

Au loin se dessinait une forme sur le bas coté, il ralentit par prudence et s'approcha.

Qu'est ce??...... Mon dieu!!!

Il s'exclama de surprise, se tourna brusquement et renvoya avec insistance son dernier repas. Désormais il avait les narines imprégnées par l'odeur encore fraîche du sang chaude de la pauvre personne, une femme semblait t'il.

Les monstres, s'en prendre à des innocents!!!

Encore le teint pali de sa dégurgitation, il s'élança encore plus déterminer à les stopper.

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BLACKHAND

SUR LE CHARIOT

Black n'avait pas vu le coup venir, il n'eut pas le temps de reagir qu'il sentit une violente douleur dans le nez, il sentit les os se briser, le sang couler dans sa bouche et sur son visage, la douleur était immense, mais les coups suivants et surtout le dernier vinrent a bout de lui, il s'ecroula sur le toit du chariot inconscient, avant de sombrer une phrase lui revint en tête... Ta mission tu honoreras ou ta vie tu perdras, suivit d'un ricanement...

Black ne savait plus ou il était, il mit quelques secondes a se rappeler les evenements passés, le gout du sang dans sa bouche, la douleur au nez. tout ce qui c'était passé si vite défilait devant ses yeux. il hésita un moment ne sachant si il était mort ou vivant mais la douleur qu'il ressentait dans le nez lui fit comprendre qu'il était bien en vie.

Il resta parfaitement immobile, sentant la presence du cocher proche de lui, ne voulant ce risquer a ouvrir les yeux, pour ne pas attirer son attention, il écoutair et reflechissait pres a se venger...

L'autre l'avait soulagé de sa derniere dague, mais il avait négligé la pointe empoisonnée que Black avait dissimulé dans un petit étui de cuir entre ses epaules... il lui suffirait de le piquer tres légerement pour paralyser sont ennemi pendant plusieurs heures, cela ne le tuerais pas mais il ne pourrait se mouvoir. Black avait prevu de l'utiliser sur la fille de l'espagnol apres l'avoir capturée, mais il allait en etre autrement...

Puis il entendit un cheval approcher au grand galop, et s'arreter brusquement, il esperait que se serait un membre du clan sinon ça allait se compliquer, deux mercenaires, sans armes...


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XANDRYA

XANDRYA ET SEAMUS DANS UNE COURSE FOLLE…

Un moment de détente, de plaisir presque... Xandrya s'amusait à faire la course avec Seamus qui semblait n'apprécier que modérement, sa blessure était plus récente, la tiraillait donc plus.
Elle stoppa donc ce jeu enfantin qui en l'occurence, il est vrai, n'était pas de mise...

Toujours à vive allure aux cotés du taciturne, un bruit attire son attention, celui de sabots qui foulent la terres derrière eux, tournant vivement la tête elle croit voir une silhouette se dessiner au loin, un cavalier...

Bordel...

Tirant sur la bride, Xandrya freine son cheval qui ne comprend pas pourquoi ce brusque changement de rythme, Seamus se retourne et revient voir ce qui lui prend, l'interrogeant du regard.
D'un mouvement de tête, elle indique à son acolyte le sentier au loin et le cavalier qui s'approche.

Va rejoindre les autres, celui-ci risque de nous enquiquinez si c'est un soldat... Il nous mettra des batons dans les roues c'est sure...Et t'es pas en état de le recevoir, moi pas mieux mais bon, ma blessure est moins importante que la tienne...
Si c'est qu'un promeneur j'appliques ta technique et hop je vous rejoins !!!
lance t-elle en souriant et en lui faisant un clin d'oeil.

Allez files !!! Et ne m'oubliez pas au retour !!!
rit-elle.

Sa monture s'enerve alors que Seamus repart à vive allure, le cheval pinaille, tourne sur lui même, fatiguant Xandrya qui peine à le tenir.
Elle apercoit un arbre dont une branche surplombe le chemin, rapidement elle accroche son étalon au pin et se sert de la croupe de son destrier pour grimper sur la branche.

Attentive, scrutant le sentier et le cavalier qui arrive, elle se tient prête, cachée par les feuillages, dague entre les dents, espérant que cet importun sera attiré par son cheval.

Approches toi, approches...
songe t-elle en serrant son arme entre ses dents, voyant l'homme arriver au loin.


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AICHA

AU CHARIOT, AÏCHA, BLACKHAND & CHOUCAS

Aïcha avait ressenti un immense soulagement en arrivant à proximité du chariot. S’il avait fallu qu’il leur file entre les doigts, elle n’aurait pas donné cher de leur peau. Le soulagement fit rapidement place à l’inquiétude quand elle constata que les filles avaient disparu et qu’elle aperçut le corps inerte de son ami et compagnon de combat.

Le coché leva la tête à son approche, Aïcha le gratifia d’un sourire faussement aimable en s’approchant, suffisamment pour mieux voir Black, mais restant hors de portée du fouet qu’il avait saisi a sont arrivé. C’est yeux se posèrent sur le bras ensanglanté de l’homme toujours souriante, elle désigna black du regard.

J’espère pour toi qu’il n’est pas mort, car la tienne dans ce cas sera lente et douloureuse.

Du coin de l’œil elle vie black qui remuait légèrement et se relevait en silence derrière le cocher. Son sourire s’accentua imperceptiblement et elle s’approcha plus près détournant l’attention du cocher qui ne la quittait pas des yeux près a se défendre. Elle posa sa main libre sur la rapière de Black qu’elle avait récupéré un peu plus loin prête à la lui lancer au moindre signe de sa part.


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BLACKHAND

SUR LE CHARIOT

Black dessina un leger sourire sur son visage au son de la voix d'Aicha, le cocher a fait l'erreur de le laisser sans surveillance pour se mettre en garde face a Aicha... Il tournait le dos a Black, qui ouvrit les yeux pour observer la scene...

Le cocher tenait fermement son fouet dans la main droite, et avait sorti la dague, qu'il avait subtilisé a Black peu de temps avant. Il ne prenait pas garde a Black qui s'était relevé en silence et qui s'apprettait a l'attaquer, alors qu'il observait Aicha la main sur la garde de la rapière que Black avait perdu plus tot...

Black souriait le visage recouvert de sang a moitié seché, le nez ouvert laissant apparaitre les os et la chair sur un visage tumefié et sanguinolent, malgre la douleur que lui provoquait la fracture, il souriait en songeant a sa vengeance...

Il s'approcha a pas de loup derrière le cocher, puis très rapidement lui saisit le poignet a la dague et lui tordit en le ramenant dans le dos du cocher, sous la douleur celui ci lacha la dague... Avec son autre bras, Black lui assena un violent coup de coude sur la nuque tout en le poussant en avant pour le faire tomber du chariot.

Le cocher s'ecrasa lourdement au sol surpris par l'attaque, alors qu'il essayait de se relever, Black sauta du chariot en direction de Choucas et lui enfonca violement le genou entre les omoplates, obligeant le cocher à s'ecrouler de nouveau sur le sol...

Black sentait la haine revenir en lui au son des os qui se brisent sous l'impact du genou dans le dos, le tout attisé par sa propre souffrance au niveau du visage.

Black se relève, attrape son ennemi par les cheveux et le relève pour l'obliger a se mettre a genoux, puis commence une longue serie de coups de poing d'une rare puissance, défigurant le cocher chaque fois un peu plus... le tempo est lent mais puissant a chaque coup on peut entendre un os craquer, ou une dent sauter, puis la machoire, le sang coule, le nez est broyé, les deux arcades grandes ouvertes, la machoire defragmentée...sur le sol un melange de sang, de salive, de dents et de transpiration se melangent a la terre, accentuant la violence de la scene.

Alors que Black continuait a frapper encore et encore, il était pris dans une sorte de transe, il ne parvenait plus a arreter, tellement le son des os qui se brise l'exaltait, le cocher ne reagissait même plus il était soit inconscient soit mort, mais Black ne parvenait pas a arreter.

Les images de son enfance lui revinrent a l'esprit, quand il avait battu a mort le directeur de l'orphelinat, puis il entendit une voix qu il connaissait, mais il ne parvenait pas a discerner ce qu'elle disait, il continuait a frapper, et il prononça ces mots:

Quand j'en aurais fini avec toi, même ta catin de mère ne te reconnaitra pas, chiant puant...


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AICHA

AU CHARIOT

Aïcha eu un sourire ironique voyant la surprise sur le visage de l’homme quand Black arrivé par derrière le saisie. La violence de ce qui suivit lui donna des frissons, elle en avait vu d’autres pourtant, mais Black semblait fou, totalement hors de contrôle.

L’homme était inconscient depuis un moment, mais les coups pleuvaient sans relâche aussi violent les uns que les autres. Aïcha descendit de cheval et s’approcha, il avait son compte et il serait plus utile en vie que mort.

Black arrête il a son compte … BLACK ça suffit arrête tu t’épuises pour rien.

Il semblait en transe, il ne l’entendait pas. Aïcha d’une voix autoritaire lui hurla d’arrêter posant prudemment la main sur son épaule, elle continua d’une voix calme.

Black il peut nous être plus utile vivant que mort tu sais, arrête on va le ligoter et voir a sortir le chariot d’ici. Les autres ne doivent pas être bien loin. J’ai vu Seamus il devrait pas tarder.

Black avait cessé de frapper, il avait le regard un peu fou et haletait légèrement, la jeune maure n’avait jamais vu son ami dans un tel état. Elle posa une main apaisante sur son épaule et se rapprocha pour examiner ses blessures.

Quand on se serra éloigné d’ici, en lieux plus surs, je vais te soigner ça, mais en attendant il faut partir d’ici avant que l’Ost ne rapplique.

Le mercenaire gisait inconscient dans une mare de sang. Aïcha se pencha sur lui. Miraculeusement il respirait toujours. Elle soupira, ça n’allait pas être de la tarte le remonter sur le chariot.

Allez aide moi à l’embarquer…
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:15

BLACKHAND

AU CHARIOT

Black était en transe, il frappait frappait encore et encore sans arret avec toujours la même violence, la même force, quand il entendit la voix autoritaire d'aicha qui lui demandait d'arreter, lui posant la main sur l'épaule delicatement...

Black arreta d'un coup sec et se redressa levant le poing et affichant un visage rempli de haine et de rage, un regard fielleux et animal, en direction d'Aicha qui l'avait tiré brusquement de son explosion de violence pure.
Apercevant le visage souriant d'Aïcha, black se calma, et la regarda essayant de redevenir l'homme qu'il était le plus souvent, avec un regard calme et sur de lui...
Il fit un pas en arrière, un visage empli par la peur, et se mit a hurler, un hurlement de rage se faisant entendre loin autour de lui, pour exterioriser sa haine:

RHAAAAAA

Haletant, il s'exprima, ses mots entrecoupés par sa respiration encore rapide:

Excuse moi...je...je suis desolé... tu n'aurais... jamais du me voir comme ca... ce n'est pas moi...pardonne moi...

Puis recuperant rapidement son souffle, il s'essuit du revers de la manche le visage souillant sa chemise de sang et de sueur...
Il reprit sa rapière que lui tendait Aïcha et la rangea dans son fourreau, remit ses dagues en place dans sa ceinture.
Reprenant ses esprits, il dit :

nous avons perdu les filles elles sont parties dans la foret, j'esperes que quelqu'un les aura recuperés. Sinon nous devons les retrouver au plus vite...
Tu a raison il nous sera peut etre utile, le chariot ne devrais pas etre difficile a sortir de là...

Il saisit sans menagement le cocher, par la chemise le traina vers l'avant du chariot et le hissa sur le toit du chariot. regardant sous le siege du cocher, il trouva une grosse corde avec laquelle, il le ligota fermement...

Tu dis que Seamus arrive, qu'en est t'il des autres, y a t'il des blessés chez nous, des morts, Xandrya vas bien, et toi tu n'as rien?

Puis s'approchant d'elle, il lui saisit le visage délicatement avec ses mains, la regardant profondement le regard plein de sincerité et de douceur:

pardonnes moi, j'esperes que tu ne me reverras jamais dans cette état...

Puis avant qu'elle ne reponde il lui deposa un leger baiser a la comissure des levres, et enchaina avant qu'elle ne reponde:

tu te sens capable de conduire cet engin et de le sortir de la, ensuite nous devons rejoindre les autres rapidement et partir avant que l'ost ne debarque comme tu l’as dit...

_______________________________________________________________________

SEAMUS

SUR LES TRACES DU CHARIOT

Ils chevauchaient côte à côte. Malgré la douleur lancinante qui lui tiraillait le bras, Seamus éprouvait une sensation de bien-être. Les regards complices échangés presqu'à la dérobée l’apaisaient tant dans son corps que dans son âme. Manifestement des liens se tissaient très lentement entre ces deux-là. Il n’avait aucune idée de quel ordre seraient ces liens, mais de toute façon le temps faisait lentement son œuvre réparatrice. Dans le ciel à faible hauteur volait un faucon que le muet et lui avaient déjà nourri à plusieurs reprises depuis leur départ.

Les chevaux poursuivaient leur course folle et peu à peu la blessure venait de plus en plus se rappeler aux bons souvenirs du Taciturne qui peinait de plus en plus à masquer ses grimaces de douleurs. Xandrya ne fut pas dupe et ralentit bienveillamment l’allure. Bien lui en prit vu qu’ils purent de la sorte remarquer qu’ils étaient poursuivis.

Décidément cette femme était pleine de hargne et de vitalité. Malgré ses propres blessures elle congédia Seamus d’autorité, voulant manifestement en découdre seule avec leur suiveur. Seamus fronça les sourcils et claqua de la langue en signe de désapprobation mais dut bien se résoudre, face à sa mine déterminée, à lui obéir. De plus il ne s’agissait peut-être que d’un promeneur bien qu’en cette période troublée, ce postulat semblait bien peu vraissemblable.

Il lança son cheval sur les traces du chariot tout en jetant un dernier coup d’œil vers la Flamboyante, tentant en vain d’apercevoir celui ou celle qui s’annonçait.

Au bout de quelques secondes à peine, le Taciturne aperçut le chariot immobilisé, un combat, ou plutôt une rude correction se déroulant à proximité immédiate. S’approchant calmement, il eut de grandes difficultés à en identifier les protagonistes. Black, à moitié défiguré, rossait sans aucune retenue celui qui semblait avoir été le fragant cocher de l’attelage. Heureusement pour ce dernier Aicha pu prudemment ramener leur chef à une certaine réalité. Le cocher pourrait, à défaut des demoiselles hispaniques, leur être d’une certaine utilité.

Il salua du menton ses deux compagnons jaugeant discrètement leurs blessures respectives. Black aurait plus difficile que lui pour masquer les siennes, quand à Aicha, elle semblait miraculeusement indemne…

Ils se concertèrent rapidement sur l’attitude à adopter pour la suite des événements. Le taciturne se borna d’approuver ou de réprouver de la tête les arguments des deux autres. Invalidé par sa plaie, il demanda à Aicha de griffonner un petit mot et amadoua d’un morceau de viande sèche tirée de sa besace le faucon resté à proximité. Manifestement l’animal devait le considérer comme son bienfaiteur et semblait l’avoir adopté. Restait à espérer que la bestiole aurait les mêmes sentiments fort peu désintéressés à l’égard du muet ou de sa compagne.

Il noua à la patte du faucon le message sur lequel on pouvait lire

Citation :
Filles perdues, chariot à nous
Il demanda à Black de lancer le volatile au plus haut vers le ciel ce que ce dernier fit avec brio du sommet du chariot.

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XANDRYA

XANDRYA, EMBUSQUEE DANS UN ARBRE…

Scrutant l'orée du chemin, Xandrya avait du mal à distinguer si le cavalier approchait vite ou non, elle fronça les sourcils en plissant les yeux essayant de voir mieux la situation, mais la hauteur l'handicapait pour cela avec les feuillages environnants qui la dissimulait de l'arrivant.

Par chance la branche était conséquente et son équilibre n'était pas précaire, elle se redressa un instant en entendant un cri au loin, otant sa dague d'entre ses dents, tendant l'oreille, elle cru reconnaitre la voix de Black bien qu'étrangement différente, de part l'expression de rage et de haine qu'elle transportait, ce qui ne ressemblait pas à son amant.

Revenant au cavalier, Xandrya plia les jambes après avoir replacé son arme fétiche entre ses lèvres, accroupie, les mains enserrant la branche sous elle, elle guettait l'approche de l'étranger, les bruits de sabots se faisant plus proche.

Bon t'arrives ou pas toi...
songeait-elle commençant à perdre patience et se demandant ce que ce cri pouvait bien signifier.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:16

"LES GAIS LURONS AUX PORTES DE LA VILLE"

DAHLIA


Un cri dans le ciel lui fit lever la tête, et elle aperçut un faucon. La main en visière, elle observait le rapace, se souvenant de celui de Seamus. Des nouvelles?
Elle se précipita à sa besace qu'elle avait laissée sur le siège du cocher, et en sortit un morceau de viande séchée, espérant ainsi attirer le faucon. L'oiseau tourna dans le ciel tout en descendant, et arriva à la hauteur de Dahlia. Celle-ci remarqua le message accoché à la patte, elle l'en débarrassa et le lut.


Citation :Filles perdues, chariot à nous
Elle posa son regard sur les deux espagnoles, et alla chercher de quoi écrire au dos du parchemin:


Citation :Filles en notre possession, prêts au départ.
Elle accrocha le mot à la patte de l'oiseau, et le lança dans les airs, admirant le spectacle que celui-ci offrait.
Elle retourna ensuite au chariot, se positionnant à la place du cocher, prenant les rênes.
Bientôt le groupe quitta les portes de la ville, en direction du prochain village...


_______________________________________________________________________

MORTANGELINESS

Mortangeliness, ne comprit pas le regard et l'intervention d'Anschaire lorsqu'elle mit la lame
sous la gorge de l'espagnole. Que craignait il !!! Elle savait très bien, qu'il lui était interdit
de faire mal aux deux donzelles. Donc il pouvait très bien s'abstenir, de s'interposer entre elles,
en faisant obstacle de sa main gantée, entre la gorge de la fille et de sa lame.

pffffffffffff... On ne peut même pas s'amuser avec lui. Pensa t'elle !!!

Elle aurait aimé que les deux filles se débattent, celà lui aurait appris à vouloir jouer
les bons samaritains...Mais ce ne fût pas le cas. Dahlia commença à lier la première fille
descendue du cheval, sous le regard d'Anschaire qui vérifiait à ce que cette corde
ne soit pas trop serrée. Une fois la prisonnière ligotée, Mortangeliness rangea sa dague
dans son fourreau, lorsque Dahlia entreprit d'attacher la seconde espagnole.

Dahlia regarda Mort et traduisit les gestes du muet.


Citation :Personne ne touche aux prisonnières. Anschaire en a la garde.

Les deux prisonnières fûrent emmenées par dahlia dans le chariot, suivit d'anschaire qui
prit place auprés d'elles. Dahlia et Mort remontèrent s'asseoir sur le chariot et elles virent
le faucon de Seamus. De suite Dalhia attira le rapace, avec un morceau de viande sechée.
Celui ci se posa sur sa main gantée et commença à manger, laissant le temps à Dahlia de lui retirer
le message qu'il avait à sa patte. Une fois lu, elle rendit immédiatement réponse, puis attacha à nouveau
le message à la patte du faucon et le lança dans les airs. Elles le regardèrent partirent..

Dalhia prit la place du cocher, Mortangeliness assise à ses côtés, quittèrent ce village ....

_______________________________________________________________________

LAURINDA
Laurinda et sa soeur venaient de descendre sans aide de leur cheval. La blonde se tenait au côté du traitre et la brune descendit du chariot,
en fît le tour et ramena une corde, qu'elle donna à la blonde. Celle ci de suite ligota sa soeur, sous l'oeil attentif du traitre.
Pourquoi d'un coup, il devenait protecteur envers elles ?

Laurinda, fixait Isabella. C’etait la peur et l’angoisse, la haine et la détresse qui se lisait dans le regard et le visage de Laurinda. Soudain elle sentit qu'on la tirait brusquement vers l'arrière et un contact froid se posa contre sa gorge…
Elle était menacée par une lame. Dans sa tête défilèrent des images terribles. La brune leur demanda d' obtempérer ! sinon ça irait mal pour Laurinda !

La lame fût freinée par la main gantée du muet. La blonde arriva vers Laurinda et l'attacha à son tour. Le muet fît des signes que la blonde
traduisit à la brune, expliquant qu'il était interdit de toucher les espagnoles, car il en avait la responsabilité.

Elles furent emmenées dans le chariot par la blonde, puis le muet monta à son tour,
pour les surveiller. Laurinda essaya de s'approcher un maximum de sa soeur...


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LA ISABELLA

Isabella s’était laissée ligoter sans broncher. Elles étaient encerclées, non armées et loin d’être rompues à l’art du combat. Elle avait eu une sainte peur en voyant la lame placée sous le menton de sa sœur, mais le muet s’était interposé aussitôt en parant le tranchant de sa main gantée de noir. Elle l’aurait presque embrassé à force de soulagement. Il les protégeait donc d’une certaine manière…

La route était cahoteuse et chaque nid-de-poule lui renvoyait son écho dans le bas des reins et sous les fesses. Les mains liées dans le dos lui rendaient l’équilibre difficile et elle butait en permanence contre Laurinda qui s’était approchée. Elle aurait voulu passer un bras autour de sa taille et la presser contre elle, mais elle dut se contenter de tourner un peu le torse pour accueillir sa tête sur son épaule. Le muet avait pris place avec elles. Elle eut envie de lui demander de les détacher pendant la route, argumentant qu’elles ne sauteraient pas en bas du chariot en marche, mais elle n’en fit rien. Il refuserait certainement.

Isabella était inquiète, morte d’angoisse même. Une foule de questions se pressaient sur ses lèvres, dont elle redoutait les réponses. Fernando était-il encore en vie? Où les conduisait-on? Qui étaient leurs ravisseurs? Elle avait la gorge sèche et envie de pleurer. Mais elle lutta pour contenir ses larmes avant qu’elles ne débordent de ses cils. Elle déglutit et posa un baiser sur la tempe de Laurinda, cherchant des mots de réconforts autant pour sa sœur que pour elle-même :

Tou vas voir, Laurinda, ton père va nous rétrouver, tout va s’arranger...

Piètre réconfort, cependant : ses mots sonnaient faux… même à ses propres oreilles…



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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:17

"UN CONVOI DANS LA FORET"

FAUCON DU CLAN

MASSAGER DANS LES AIRS…
Le faucon virevoltait dans les airs, suivant l'humain depuis quelques temps.
Son oeil avisé repéra le morceau de viande, il piqua vers lui, attiré par la nourriture. Il ne broncha pas quand on lui attacha la chose à la patte, occupé à terminer son frugal repas. Il changea de main et put à nouveau repartir.
S'élançant à tire d'aile, il parcourut le chemin qu'on attendait de lui, et revint un moment après, le même parchemin à la patte. Attendant de voir sa récompense pour quitter les airs, il volait agréablement au-dessus de leurs têtes. Enfin il apperçut l'objet de convoitise, et retourna auprès de celui qu'il ne quittait que rarement. Il fut libéré de ce qu'on lui avait attaché.


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HALLEY

SUR LES TRACES DU CHARIOT…

Halley était désormais lancé à toute allure, les sabots de sa monture levèrent un nuage de poussière à chaque fois qu'ils heurtaient le sol.
Le cavalier et son destrier arrivaient à n passage très garnie en végétation, de gros arbres aux branches épaisses, des arbustes touffus de part et d'autre.

Halley tira les rennes pour ralentir le canasson, il y avait quelque chose qui n'allait pas ici. Le mercenaire mis sa monture au pas et poursuivait son objectif.


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ANYA

Encore un peu sonnée, Anya reprenait peu à peu ses esprits et ses idées s’éclaircissaient à nouveau.

Mince faut que je me trouve un cheval moi j’ai pas envie de me faire le trajet de retour à pied !

Elle s’enfonça donc dans l’épaisse forêt qui entourait le chemin, scrutant des yeux le moindre mouvement, prête à bondir en cas de danger. Les branches des arbres laissaient filtrer de doux rayons de soleil et la vision n’était pas trop mauvaise.
Anya avançait prudemment prenant soin de ne pas faire de bruit. Elle trouva bientôt un cheval. Bien que visiblement apeuré, celui-ci semblait en bonne santé et avait échappé aux combats qui avaient fait rage quelques mètres plus loin.
Elle s’en approcha, prenant garde de ne pas l’effrayer un peu plus. Elle attrapa les rennes et celui-ci se mit à hennir.

Hé tais toi sale bête, je ne tiens pas à me faire repérer moi !

Après quelques minutes passées à le mettre en confiance, Anya put enfin chevaucher sa monture. Elle retourna sur le chemin, les autres ne devraient plus tarder maintenant, du moins l’espérait-elle.


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FAUCON DU CLAN

MESSAGER DANS LES AIRS…

le faucon était revenu vers le chariot blindé, pour apporter son message, il tournoyait au dessus poussant de petits cris pour se faire remarquer.

il descendit tranquillement vers Black qui tendait sa main gantée et un morceau de viande dans l'autre.

Alors que le faucon mangeait son morceau de viande, Black détacha le parchemin où il put lire:

Citation:
Citation :Filles en notre possession, prêts au départ.
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BLACKHAND

AU CHARIOT

Black retrouvait petit a petit son calme, il attendait impatiemment la reponse de Dahlia, pour savoir ou ils en étaient.

Retournant dans tous les sens la situation pour trouver un moyen de retrouver ses maudites espagnoles.

La colère le rendait hargneux, il avait a peine salué Seamus a son arrivée.

Il remarqua la grosse balafre qu'il avait au bras.
En attendant le retour du faucon il dit:

As tu vu Xandrya? C'est tu ce qu'il en est pour les autres, nous avons recuperé le chariot mais il nous manque toujours les deux espagnoles...

Alors qu'il enchainait les questions sans donner le temps a Seamus de repondre, le faucon refit son apparition.

Black imita Seamus pour faire venir le faucon en lui tendant sa main gantée et un morceau de viande dans l'autre.

Le faucon ne tarda pas a se poser sur la bras de Black. Celui ci détacha le petit parchemin de la pate du faucon, et un vague sourire se dessina sur son visage apres avoir lu:


Citation :Filles en notre possession, prêts au départ.

Apres avoir lu, il demanda a Aicha de rediger un autre mot, qui cette fois s'adressait au patron...

Citation :Paquet en notre possession, retour imminent...

Il accrocha le nouveau message a la pate du faucon et lui donna un autre morceau de viande seché en murmurant :

vole vers le patron au manoir, vite...

Puis il le lanca dans les airs, le suivant du regard un moment, esperant que celui ci ne se perde pas en route...

puis regardant de nouveau ses deux compagnons il leur dit d'un ton autoritaire et ferme :

Dahlia et Anshaire ont recuperés les deux femmes, donc maintenant, il nous faut repartir au plus vite. Avec ce chariot il va nous falloir emprunter les chemins stables si on veut que les chevaux tiennent le coup.
on sort le chariot de la rapidement,Aaicha tu en prendras les rennes pour le moment ensuite on verra.

Regardant le chariot et les alentours il vit un petit espace suffisament large pour remettre le chariot dans le droit chemin, sans trop de difficulté, a condition que les chevaux repondent bien aux ordres donnés. Il observa les chevaux, par chance aucun d'entre eux n'étaient blessés.

je vais prendre ton cheval Aicha et remonter la route tracée par le chariot pour voir où en sont les autres, rejoignez nous vite...
Seamus as tu vu Xandrya?


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XANDRYA

XANDRYA DANS SON ARBRE PERCHE…

Scrutant l’arrivée du cavalier, Xandrya s’aperçut qu’il allait à vive allure, le sol sec à cause du manque d’eau des semaines précédentes laissant la terre devenue poussière marquer son arrivée par des nuages à chaque foulée du cheval.
Un rai de l’astre solaire rebondi sur l’acier d’une lame faisant scintiller au loin l’arme de l’inconnu, plissant les yeux, Xandrya se mit à penser.

Mmmm…. Mercenaire… Armé… Il va trop vite, faut qu’il ralentisse sinon je pourrais pas le stopper…

Un cri de rapace la survole, levant les yeux au ciel, elle voit un faucon, il ressemble étrangement à celui que Seamus a nourri pendant leur voyage jusqu’au Puy, mais après tout rien ne ressemble plus à un faucon qu’un autre faucon.
A peine le temps de diriger de nouveau ses yeux vers le chemin, que le cavalier est presque en dessous d’elle, un sourire perfide, traversé par sa lame, se dessine sur son visage.

Continue mon joli… Encore… Encore… Un p’tit peu… Approche… Parfait !!!
songe t-elle se préparant à attaquer en regardant sa victime se placer juste en dessous d’elle.

Les doigts se resserrent autour du bois, les agrippant de toutes ses forces, le corps s’enroule autour de la branche pour prendre de l’élan, l’attaque est lancée !!!
Du poids de tout son corps qui s’élance de la branche, les pieds de Xandrya viennent frapper le poitrail du mercenaire, avec une puissance qui le propulse hors de son cheval, l’envoyant à terre quelque peu sonné.

Habituée de ce genre d’acrobatie, Xandrya a seulement omis un détail… Elle a oublié que son avant bras était sévèrement touché, elle grimace, la torture intense lui fait lâcher la branche ainsi que la dague entre ses dents lorsqu’elle ne peut retenir un cri de douleur tonitruant qui retentit dans le sous-bois, faisant détaler toute la faune de la foret.
Tombant au sol, elle se rattrape sur ses pieds, dieu seul sait comment ou par quel miracle, elle en est elle-même la première étonnée… Le temps de se ressaisir, elle aperçoit l’homme à terre qui reprend peu à peu ses esprits.

Rapidement, Xandrya jette un œil à sa blessure qui saigne de nouveau comme jamais, laissant des filets rougeâtres s’étendre sur son avant bras, serpentant jusqu’à ses doigts, puis prestement, elle ramasse sa dague perdue lors de la chute.
N’étant pas en état d’attendre l’attaque, et la possibilité de s’amuser, de jouer avec lui n’étant pas de mise, elle court vers le mercenaire encore groggy, mais qui reprend vite ses esprits.

Pas de risques inutiles, Xandrya s’assoit sur le poitrail de l’homme, plantant la pointe de sa lame sous le menton du soldat, faisant perler quelques gouttes de sang… En le toisant d’un regard noir, elle le fixe et se met à lui parler d’une voix glaciale.

Qu’est-ce que tu fais là !!!! T’as pas vu le cadavre sur le chemin ??? Tu veux mourir !!!!

Fatiguée, harassée par la cavalcade et le combat contre Erdragone, Xandrya perd patience et commence à enfoncer lentement sa lame sous la peau du mercenaire….


_______________________________________________________________________

SEAMUS

AUPRES DU CHARIOT…

Le Taciturne observait sans un mot l’agitation du chef de mission.

Trop nerveux
se dit-il Mais le boss l’a choisi c’est pas pour rien

La face en sang, le meneur s’agitait et gesticulait en tout sens, manifestement tracassé. L’arrivée du faucon et surtout la lecture du message qu’il amenait sembla détendre un peu Black. Il donna des instructions à Aicha pour la manœuvre du chariot, laissant sous entendre qu’il partirait seul à la recherche des autres. D’une autre en tout cas. Il fallut qu’il s’y prenne à deux fois pour que Seamus imperceptiblement agacé daigne lui donner des informations au sujet de Xandrya.

Il pointa son menton dans la direction du sentier malmené pas le chariot et lui dit finalement.

Là bas…couvre nos arrières…
T’y va seul ?
Je protège seul la faible Aicha et la cagnotte ?

Après avoir lancé une oeillade à la Maure, il eut un regard éloquent désignant la blessure de son bras à Black

C’est toi le chef…

Il se dirigea en haussant les épaules vers la tête de l’attelage et en saisit les rennes. Lentement il guida le convoi que Aicha haranguait à plein poumon, afin de lui faire effectuer un pénible demi tour. Voir la Maure ainsi s’égosiller aurait pu faire sourire le Taciturne, exploit en soi, si la douleur de son bras ne venait le faire grimacer à chaque fois que l’attelage se montrait un peu rétif.

_______________________________________________________________________

AICHA

SUR LE CHARIOT

Aïcha n’avait eu le temps de rien faire ni rien dire. Black l’avait embrassé la laissant stupéfaite pendant quelques secondes. Elle regarda Seamus interrogatrice, leur chef de mission avait des comportements de plus en plus étranges, mais au moins les filles n’étaient pas perdues. Le ton autoritaire qu’il prit, lui donnant des ordres avant de la laisser seul avec deux blessés et le trésor, la fit grincer des dents, mais elle ne dit rien, préférant se défouler sur l’attelage. Elle grommelait entre ses dents. Ils ne sont pas blessés certes, mais son épuisées ces bêtes elles ne feront jamais la joute avec un tel fardeau….

Elle échangea un regard avec Seamus l’espace d’une seconde elle eux envie de lui dire d’abandonner les autres, de piquer à travers bois et de rentrer, mais elle se retint. Et s’efforça de remettre la carriole sur la route.

Il va nous falloir trouver d’autres chevaux.. Ceux si ne tiendront jamais le coup… je devais y mettre celui que j’ai pris a l’espagnol, mais le CHEFFF la réquisitionné sans même me laisser le temps de rien dire.
Aïcha continuait de grogner tout en s’affairant, tout ce qu’elle voulait c’était rentrer au manoir et retrouver Chramm et plus vite on partait plus vite on arriverait…

Une fois que l’attelage fut finalement en position pour le départ, elle s’installa au côté du coché qui était dans un sale état. Ils ne l’avaient pas ligoté, mais c’était inutile. Black l’avait salement amoché. Aïcha se surpris a avoir pitié de lui. Elle n’aimait pas faire souffrir les gens inutilement, sans raison. En temps normal elle tuait rapidement sans plus. Elle secoua la tête et poussant un soupir de lassitude. Elle fit claquer les lanières de l’attelage et le convoi se remit lentement en route. Du coin de l'œil, elle observait son compagnon de combat, son expression ne trompait pas, elle savait, qu’il soufrait le martyr. Elle l’interpella, désignant son bras d’un geste de la tête.

Ça va aller ton bras? Tu penses tenir jusqu'à notre prochaine escale ?
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:18

HALLEY

LA SULFUREUSE ROUSSE VS LE PIMPANT MERCENAIRE (XANDRYA VS HALLEY)

Au pas, sur sa monture Halley analyse l'environnement, il y a quelque chose qui lui parait étrange.
Soudain, un craquement retentit au dessus de lui, avant même de lever la tête une ombre s'effondrait sur lui en un cri.
IL se fit frapper en plein poitrail, le choc retentit dans sa cage thoracique. Il fut désarçonner de son canasson et projeté à près de trois mètres, il s’écrasa au sol tout hagard de stupeur, de plus son torse le lançait suite au coup de son précédent combat.

La douleur ne fut jamais aussi forte. Toujours dans le coma, il sentit un poids s'installer sur lui, puis une sensation de froid le pris au menton. Il percevait quelque mot: .......Qu'est ce..... cadavre....chemin...... mourir.. .

Il ne compris pas ce que percevaient ses oreilles, mais lorsqu'il sentit une douleur, un picotement, ses yeux se rouvrirent.
Il aperçut cette délicieuse femme sur lui, ce qui ne le laissa pas insensible... , aux formes des plus attrayante pour quelque homme qui se respecte. Bien au delà de cette vision de charme, c'est la douleur qui lui rappela qu'il ne rêvait pas hélas. La magnifique créature qui le chevauchait le taquinait de sa dague.

Par chance la voluptueuse rouquine, ne lui avait pas immobilisée les bras. La douleur passait doucement et son torse ne se consumait plus de l'intérieur. Halley empoigna l'avant bras droit de la femme et pressa de toutes ses forces, du sang en jailli abondamment. Il lui arracha un cri de souffrance et en profita pour lui faire lâcher son arme. D'un mouvement de bras coordonné avec son bassin il profita de ce moment pour se défaire de son étreinte. Le mercenaire roula à l'opposé et se releva dans une pirouette; sa capuche découvrit son visage et laissa apparaître cet air angélique qu'il gardait masqué de tout visage.

Arf! Maintenant que t'as vu mon visage je vais devoir de tuer.

Halley eut l'air désolé de ce qui devait faire mais il en était ainsi. Il s'essuya le menton et constata que ce n'était d'aucune gravité. Il défit son long manteau, désormais tout poussiéreux, délia sa longue épée qui tomba au sol.
Il n'avais plus que son armure de cuir plaquée et ses deux lames pour faire face à son nouvel adversaire.


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XANDRYA

LA SULFUREUSE ROUSSE VS LE PIMPANT MERCENAIRE (XANDRYA VS HALLEY)

Soulevée par la respiration saccadée de celui qu'elle tient entre ses cuisses, Xandrya devines l'éveil du mercenaire, la tête embrumée sans doute, elle ne distingue pas grand chose sous le long manteau et la capuche qui le protège.

Encore un qui se planque derrière des frusques...
songe t-elle en haussant les sourcils.

De nature curieuse, elle avance la main vers l'etoffe qui dissimule le visage de l'homme qu'elle s'apprete à tuer en lançant, au corps qu'elle sent musculeux sous son bassin, d'un air sournois et amusé.

Avec qui je me bats, j'aime bien voi...
AAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHH !!!!!!!

Douleur intense... diffuse... insoutenable... Sa dague qui tombe sur la gorge du mercenaire...
Fatiguée, Xandrya a commis l'erreur de ne pas bloquer ses bras, elle l'avait occulté mais pas lui,
Le mercenaire profites de la pression qui la fait souffrir comme jamais, faisant jaillir le sang qui coulait déjà abondamment, agrippant la hanche de la rousse planté sur elle.

Un mouvement de bassin, interessant en d'autres circonstances, soulève Xandrya tandis qu'il pousse sa hanche et la tire par le bras, arrivant à se dégager de la prison charnelle de la rouquine.
Se retablissant sur les genoux, Xandrya enserre son avant-bras en pestant de sa bétise, la fatigue et la douleur ne sont pas bonnes conseillères mais elle ne se fera pas avoir deux fois.

Le soldat roule de son côté tandis que Xandrya se redresse, le voile sur son visage tombe alors qu'il se releve en une virevolte agile, la flamboyante découvre son adversaire... Visage presque angélique avec ses longs cheveux blancs, son regard émeraude, ses traits lisses... Xandrya hausse un sourcil, un sourire gourmand aux lèvres malgré la situation.

Dommage....
murmure t-elle en dévisageant l'homme démasqué à ses yeux, laissant son regard courrir au delà du faciès enjoleur.

Il balance une de ses repliques qui font lever les yeux au ciel de Xandrya, elle secoue la tête en posant sa main sur sa hanche et le regarde en haussant les sourcils.

Trésor !!! As-tu la moindre idée du nombre de fois où j'ai entendu ça ??? T'es pas le premier à me le dire et pourtant ch'uis devant toi !!! Et...
Fais moi confiance... tu seras pas le dernier !!!
termine t-elle sur un regard plein d'assurance.

Le voilà qui se déshabille, Xandrya profites de ce moment de répit pour remonter son brassard de cuir, qui renferme certaines de ses dagues, au niveau de son entaille le serrant au maximum en tirant les lacages avec ses dents pour comprimer et proteger cette zone douloureuse.
Ceci fait, elle l'observe qui laisse tomber son épée au sol tandis qu'elle sort deux lames aiguisées du brassard qu'elle vient d'ajuster.

Xandrya analyse en silence: soit il est stupide et pretentieux, soit il est malin et ingénueux... Optons pour la seconde option...

Sourire rivé aux lèvres, elle avance d'un pas et le questionne, le taquine.

Dis voir Trésor, t'as déjà chaud... Tu veux qu'on passe aux choses sérieuses de suite ???
Hum... Je me serais bien battue un peu moi avant !!!

Xandrya sourit, se mordant la lèvre, jouant avec l'anneau de sa langue, elle penche la tête, le rictus change, devient sadique, la tueuse est là...
Un geste... Un seul... Vif... Rapide.... Une dague vole en direction du visage angélique, fendant l'air en émettant un léger sifflement...

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KIMERA

KIMERA & FLYN DARK AU SECOURS DE BOUZIGUOT…

La brute épaisse n'avait rien écouté de ce qu'elle avait dit et semblait satisfait de ses bandages, sans autre avertissement il s'était agrippé à elle pour se relever, la tachant de son sang qui suintait à travers les pansements de fortune.

Arrr !!! Oh pis tant pis !!!

Bouziguot greffé sur son épaule, elle vit arriver avec soulagement le dénommé Flynn Dark qui vint la soulager en prenant le blessé avec elle pour l'amener jusqu'au cheval de la mercenaire.

Bon on le charge la dessus et direction mendes, on rattrapera le chariot en route, je reste pas avec un vivant en sursis ici moi... et euh... oui merci ça va !!!
Flynn c'est ça ?

Le paquet est chargé, Kimera attrape la bride du cheval et commence à avancer en jetant un oeil sur son frère qui semble avoir la maitrise sur l'espagnol.

Allez c'est parti les deux !!!

Le trio avance se dirigeant sur la route de Mende, pret a attendre l'un des chariots qui passera par là.


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CHOUCAS

AU CHARIOT…

La mauresque s'approchait doucement du chariot, restant hors de portée de son fouet. Dommage... C'était pourtant visiblement un morceaux de choix. La détaillant, il n'entendit pas l'autre se relever derrière lui. Une torsion vive du bras, un choc sur la nuque, un bref trou.. il se reveille avec une sourde douleur au visage collé au sol. Puis un nouveau choc dans le dos, l'air s'expulse, le laissant aspirer le vide comme des poissons sur la criée. Il sent un poid entre ses épaules, sur sa colonne. Ne peut hélas rien faire, aussi faible qu'un nouveau né. Une douleur terrible dans le dos.. il entend un craquement horrible... Un grand froid s'empare de ses membres...

Mais ce n'est pas fini, l'autre le tiens par les cheveux et le pose devant lui. Il lève les bras pour s'en protéger, mais ne sent plus rien. Il a du lui attacher les mains dans le dos. Il ne peut éviter le premier coup. ni le deuxième. Ni le suivant. Il sent sa chair gonfler, puis se fendre et éclater comme un fruit trop mur. Les cartilages de son nez explosent dans une gerbe d'esquilles et de sang. Crache des dents. Il entend plus qu'il ne sent sa machoire exploser. Le bruit qui résonne dans son crâne est horrible. heureusement, sa résistance n'est pas sans limite et il finit par s'évanouir, l'inconscience venant le délivrer miséricordieusement.

Il se réveille pour voir devant le seul oeil qui peut encore voir des chaussures féminines. Tente de bouger à nouveaux, mais sans résultat. Il ne sait pas comment il est attaché, car il ne peut même plus bouger les hanches. L'odeur de son propre sang et des ses excréments est omniprésente. Il tente de bouger le cou pour voir ses liens et voit avec stupeur que seuls ses membres sont entravés. L'horreur de la vérité se fait petit à petit à lui. Au dessus de lui il entend du bruit. il tord à nouveau le cou pour regarder et y parvient. Mal lui en prend, le sang afflue dans sa gorge. Il commence à se noyer, faisant des bulles rougeâtres. Avec un peu de chance, quelqu'un l'achèvera


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HALLEY

LA SULFUREUSE ROUSSE VS LE PIMPANT MERCENAIRE (XANDRYA VS HALLEY)

Après quelques échanges, il semblerais que Xandrya souhaite s'amuser un peu avec le jeune homme.
A peine eurent ils fini de parler que la belle rousse, envoie un projectile en direction du mercenaire.
La dague scindais l'air en un sifflement, puis retentit un bruit de métal qui s'entrechoc.

Rapide, certes mais ce ne sera pas suffisant. Même si tu compte jouer un peu avec moi monte d'un niveau sinon..... je danserais sur ta peau laiteuse avant même que tu ne me supplie d'arrêter.

Halley, la main devant le visage, une rayure nette sur le métal de son gantelet, la dague gisant entre ses pieds. Il n'eut même pas besoin de bouger pour parer le projectile.

Il se baissa, ramassa l'arme de jet de sa main droite, tendit sa jambe gauche, fléchit le droite, leva la tête en fixant la sulfureuse assaillante et laissa échapper un rictus en montrant l'oeil coquin. De part sa position Xandrya s'attendait à recevoir son dû. Immanquablement Halley rejeta la dague à sa propriétaire. Je jeune jouvençau, se rua sur L'objet de sa convoitise, immédiatement à la suite du jet. Il s'élança a telle allure qu'il leva un nuage de poussière en poussant sur sa jambe.

Comme prévu la belle rousse esquiva l'arme sans problème, en un pas de coté. Halley profita de l'esquive de la femme pour se placé dans son dos, lorsque celle ci se retourne le mercenaire lui envoie un coup de genou en plein ventre, un uppercut droit, un crochet gauche, virevolta sur lui même et déclencha un coup de pied sauté à revers, son talon s'écrasa en pleine pommette ce qui la fit trébucher et tomber les fesses en arrière.
A peine Xand eut touché sol, qu'Halley à sa réception saisit un petit couteau et le jeta à auteur de tête sur la jeune femme encore toute hagarde de ce qu'elle vient d'encaisser.

La lame siffla à travers les airs.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:19

XANDRYA

LA SULFUREUSE ROUSSE VS LE PIMPANT MERCENAIRE (XANDRYA VS HALLEY)

Un mouvement de bras... Un gant habillé d'acier... La dague qui touche terre... Attaque avortée...
Xandrya n'avait pas remarqué la fine plaque de métal sur l'armure du guerrier, si fine presque invisible, mais suffisament epaisse pour arreter son arme sans problème.
La rouquine grimace, se mord la lèvre, murmure.

Et merd...

Son adversaire la provoque sur sa rapidité de combat, lui faisant la promesse de moultes galanteries si elle ne hausse pas la barre, il l'agace, pas besoin qu'il sourit en parlant, le ton moqueur et narquois suffit.
Xandrya truscide son adversaire les yeux brillants de rage, elle peste contre cette armure qui, bien que légère, va lui mener la vie dure de part la protection et l'avantage qu'elle lui confère.

Arf...

Une nouvelle dague est sortie des multiples étuis dissimulés sur l'anatomie de Xandrya, le soldat se baisse, ses cheveux longs foulant le sol, il ramasse "son" jouet, retour à l'envoyeur prévisible...
Geste vif, il renvoit le bébé qui fend l'air rapidement... Xandrya amorce son esquive et voit un boulet humain lui fondre dessus dans un dégagement de poussière, seuls les cheveux blancs flottants dans l'air indique la position.

Choix a faire la dague qu'elle savait aiguisée à couper le cuir d'un boeuf ou lui... Réflexion rapide... la lame !!!
Dans un tournoiement pour anticiper l'approche du soldat, Xandrya evite la dague avec aisance, mais au terme du retournement, successions de coups, il est déjà là et prêt.

Genou... ventre... douleur... Xandrya se plie en deux tenant son ventre sans lacher ses dagues....
Poing droit... épaule... Poing gauche... cou... Le sang lui monte à la tête, il ne lui laisse aucun répit...
Quelques secondes de grace... Talon... Pommette... Recul... Chute... Assise au sol.... Sang qui coule sur sa joue...

Xandrya porte la main à son visage et essuie le sang en relevant la tête, une dague lui arrive droit dessus, reflexe de survie, elle s'allonge en roulant légérement sur le côté.
Sifflement proche de l'oreille... Bruit sourd de l'acier qui se plante dans le sol... Xandrya tourne la tête et aperçoit la lame figée dans le sol à travers ses longs cheveux roux, elle tire sur la lame, découvrant qu'une fois de plus sa chevelure a trinquée.

Pas en état de se redresser pour le moment, elle garde la dague à la main et tente d'obtenir un repit par une joute verbale, quelques minutes, quelques secondes, le temps de reprendre ses esprits.
L'agacement prend le dessus et au lieu de charmer comme avec Erdragone, Xandrya provoque sur un ton enervé.

Mais c'est pas vrai !!!! Vous avez quoi tous à me tailler les cheveux !!!!
Déjà l'autre là... Erdra truc m'a piqué une mèche en guise trophée et toi maintenant !!!

Sourire malsain, souvenir de l'état du chef des mercenaires.

Tu me diras votre chef !!! Ca doit pas lui servir à grand chose maintenant son "trophée", vu l'état dans lequel je l'ai laissé, y doit surement être mort, vidé de son sang !!!

Un rire narquoi s'échappe de la gorge de la provocatrice, sa main se resserre sur la dague en voyant le regard de son adversaire se durcir, il se rapproche et l'enjambe...
xandrya lui fait son plus beau sourire, le sourire méprisant et enjoleur, les yeux brillants de satisfaction et de malice.

Alors Trésor, tu viens prendre ton trophée aussi !!! La peau laiteuse ou ça !!!
lance t-elle en tendant la meche de cheveux coupés.

Moment de diversion opportun, La rousse sournoise lance sa jambe pour frapper le dos de l'homme aux yeux d'emeraude.....


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HALLEY

LA SULFUREUSE ROUSSE VS LE PIMPANT MERCENAIRE (XANDRYA VS HALLEY)

Sous les dires de sa beauté malveillante, l'oeil d'Halley se fige, se contracte, ses traits se crispent. Xand a heurté un point sensible.
Encore sous le choc de ce qui vient d'être dévoilé, le jeune mercenaire est totalement déconnecté. Ses yeux ne perdent pas une miette de tout ce qui se passe, ses oreilles en ouïssent tout autant, mais son esprit est bloqué. Les mots résonnent dans sa tête: chef.... trophée.... mort..... sang....... Il tente de reprendre ses esprits, ça vient doucement...... trésor..... peau laiteuse...... Il est sur le point e se ressaisir.
Même si ses yeux ont perçut un mouvement..........
Halley se retrouve au sol avec le pied de enfoncé entre ses omoplates.

Arf!! Garce!! Tu as bien fait de me dire cela!!! Et dire que j'y allais doucement... c'est mon premier combat contre une femme..
Pour répondre à ta question nous pouvons passer aux choses sérieuses maintenant.

Le jeune homme se retourne sur lui même, laissant le pied de sa partenaire ballant et en profitant pour lui caler un coup de pied sec dans le bas ventre ce qui la repoussa instamment. D'une roulade vers l'arrière il se relève et fait de nouveau face.

Bien, le ton est donné!!

Halley, ne quittant Xand du regard défait le lien qui tenait ses lames, s'élance de nouveau sur elle.
Halley débuta son nouvel assaut en lançant sa première entre les jambes magnifiquement dessinées de sa ténébreuse rouquine. Celle ci bondit en arrière pour l'éviter, dans la foulée il lui envoi l'autre au niveau de la poitrine. Tandis que son adversaire se baisse pour esquiver la seconde, Halley se laisse déraper dans la poussière, empoigne sa première lame au passage, arrive au niveau la belle en pleine action et lui balai sa jambe.


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XANDRYA

LA SULFUREUSE ROUSSE VS LE PIMPANT MERCENAIRE (XANDRYA VS HALLEY)

Le regard vide, la tête vraisemblablement pleine de pensées, le beau gosse prend le coup de pied de plein fouet entre les omoplates, la chute est inévitable.
Xandrya ne comprend pas trop ce qui se passe et cette expression, suite à ses mots, sur le visage de son adversaire mais s'en contrefiche, elle a gagné le temps necessaire pour reprendre ses esprits et se rassied déjà en s'aidant de ses mains.

Son partenaire de combat se met à vociférer terminant ses élucubrations en expliquant que les choses sérieuses commencent.
Xandrya sourit pour le narguer alors qu'intérieurement une petite voix lui dit : "bah t'es pas dans la mouise ma fille !!!"

Le mercenaire s'esquive habilement, lui assenant dans la foulée un coup bien placé dans le ventre, le souffle court Xandrya met ses mains au niveau de l'impact en grommelant pour elle meme.

Mais qu'est-ce qu'il a avec mon ventre s'uis là !!!

Le revoilà debout alors qu'elle est assise par terre la respiration courte du coup qui vient d'etre porté, une phrase retentit dans la foret "Le ton est donné !!!"
Xandrya comprend alors qu'il ne joue plus, cette fois il se bat pour la tuer, la provocation n'a pas eu l'effet escompté, elle se demande où elle a bien pu se planter.

Un mouvement... il revient à la charge
Un sifflement familier... une nouvelle lame vole dans sa direction, juste le temps d'un mouvement, elle atterit sur ses pieds, genoux pliés, buste releve.
Regard porté vers le bas...l'arme se fixe entre ses pieds
Second sifflement rapproché... Xandrya redresse la tête, mouvement inverse précipité, une dague lui flore le crane allant se planter dans le premier arbre derriere elle...

Mouvement reflexe, Xandrya devie son regard et aperçoit la lame qui tremble encore de l'élan arreté dans sa course par l'écorce, un frisson étrange lui parcourt l'échine.
Retour à la réalité, un nuage de terre séchée lui arrive au visage, le temps de voir ce qui se passe, sa jambe est balayée par celle du ténébreux, la voila de nouveau à terre.

Mais c'est pas vrai !!!
lache t-elle en frappant le sol d'un poing rageur.

Crise de nerfs stoppée nette par un froid très reconnaissable entre sa gorge et son poitrail, celui de l'acier, d'une lame, tranchante très certainement.
Il est dans son dos, elle peut sentir son corps proche du sien, à quelques centimètres, la pointe de sa lame figée sur la naissance de sa poitrine, le corps froid et long courant jusqu'à sa gorge, sentant la chaleur de la main qui la tient sur la peau de son cou, l'attaque précise.

Les battements de coeur de la rousse flamboyante s'accélère, sa respiration suivant la cadence, faisant monter et descendre la lame au rythme du soulevement de son poitrail engoncé dans le corsage de cuir.

Elle reste immobile, pas le choix, juste une dague saisie sur le coté de sa cuisse avec beaucoup de discrétion, d'une voix posée bien que mélée de sarcasme et d'inquiétude elle demande à l'homme qui la tient en respect, sa vie entre les mains...

Et maintenant ???


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DOM FERNANDI DE CASTILLE

BARABAS VS DOM FERNANDO

L’espagnol était enragé ce gringalet se moquait carrément de lui! Rirait bien qui rirait le dernier... A ce moment il su qu’il tuerai ce jeune impertinent, qu’il périrait par la pointe de son épée payant de son insolence. Ce foutu jeunot reprochait au vieux guerrier de parler pour ne rien dire mais le gringalet parlait beaucoup plus qu’il n’agissait.

Cette armure était très utile pour les joutes a cheval auxquelles il était habitué, ayant mené toute sa vie des charges redoutables, balayant tout sur son passage, fendant les rangs ennemis, lame au clair... mais pour ce qui était des combats au sol ce n’était vraiment pas l’idéal. Il ne su comment il se retrouva déséquilibré quand il voulu charger sur le brigand et ne put éviter la chute mais cette fois si il avait eu le réflexe de poser les mains au sol.

Le coup avait fait claquer sa tête violement contre la terre ferme et dom Fernando bénissait son casque et son armure... Les lourdes pièces encaissèrent le choc sans sonner pour autant l'espagnol. Il rebondit alors en poussa fortement sur ses bras et se releva d’un mouvement agile qui l’étonna lui-même. La seule pensée que sa fille était peu être aux prises avec ce ramassis de racailles lui redonnait la force et la vigueur de ses vingt ans. Le lion qui sommeillait en lui s'était enfin réveillé et resurgissait pour cette bataille... Le vieux guerrier puisa dans cette énergie oubliée, qui venait inonder sa vieille carcasse.

Visiblement fier de son coup le freluquet riait d’un rire gras quand Dom Fernando serrant rageusement son épée fondit sur lui. L'espagnol décocha un regard noir haineux à son adversaire, distinguant ainsi la surprise de Barabas quand sa lame de Tolède s’enfonça en son flanc faisant gicler le sang souillé de se bâtard….

Olééééé, por les toro d'el castille, tou va bouffer tes corones maintenant pétit impudente !


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HALLEY

LA SULFUREUSE ROUSSE VS LE PIMPANT MERCENAIRE (XANDRYA VS HALLEY)

Halley, étant désormais derrière la sensuelle tueuse qu'il tenait enjoue de sa lame.
Le jeune mercenaire résolu à renverser la balance, exerça une pression plus forte sur l'arme, ce qui arracha une délicieuse grimace à son hôtesse et laissa couler un mince filet de sang entre ses seins. Il passa son bras gauche autour de sa taille et saisit une des dagues, non dissimulé, de la demoiselle.
Le jouvençau ramena sa tête du coté droit de la femme jusqu'a en faire du joue à joue, il lui murmura de sa voix la plus tendre, la plus harmonieuse, au creux de l'oreille:

Mmmhh, tu saignes ma belle. Tu te souviens comme moi au menton. Je ne vais pas trop t'abîmer, se serais fort dommage de marqué définitivement une peau si voluptueuse.


La rouquine respirait par saccades, les mouvements de sa poitrine s'accéléraient faisant haleter son ravisseur, qui humait le doux et suave parfum de sa chevelure de feu.
De sa main gauche Halley exerça une pression, mais avec la dague qu'il subtilisa à la femme, au niveau de l'abdomen.

T'as l'air d'avoir bien du mal à respirer. Est ce moi qui te fais cet effet? ... *ricanement* C'est bien trop d'honneur, devrais également vérifié si toutefois tu es humide ailleurs de part cet effet?

Avec sa lame tenue en main droite il se mit à couper un lacet du corset de sa victime, puis un second, un troisième. Déjà à ce niveau sa poitrine pris plus de volume.

Je suis sure que tu respires déjà mieux. Pourquoi comprimé autant tes formes ma douce. Passons ailleurs veux tu?

Toujours en menaçant de perforer le ventre de Xand, Halley cesse de défaire son corsage et déscend sa lame un peu plus bas, à peine au dessus du genou et réitère ce qu'il fit. Il se met à découper les liens du coté droit du pantalon de cuir de son otage. Une partie du laçage n'était plus, dévoilant la cuisse couleur neige, charnu à souhait de la ravissante rouquine qui déchantait quelques peu. Le jeune homme, commença à la caresser et à introduire sa main dans l'ouverture q'il avait créé.

Je suis sure que ça t'excite ce genre de rapport........ . Même ivre je ne profiterais pas d'une pareil situation.

Il retira brusquement sa main du bas de la tueuse, la poussa au sol devant lui, prit un peu d'élan et lui lança un coup de pied en plein ventre. Celle ci cracha sous la force du coup asséné, mais si tint toujours genoux et mains au sol. Le décolleté improvisé dévoilait la partie supérieur de la poitrine de la femme, tandis que dans cette position l'entaille à la cuisse ne laissait rien paraître.

De colère, Halley lâcha:

Soit tu aime souffrir, soit tu n'es que parleuse; Si tu n'est pas capable de mieux tête alors tes minutes sont comptées.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:19

XANDRYA

LA SULFUREUSE ROUSSE VS LE PIMPANT MERCENAIRE (XANDRYA VS HALLEY)

Le mercenaire la tenait en respect, profitant de cet état de toute puissance pour lui saigner le poitrail, faisant couler le fluide vital entre ses seins, une grimace légère mais visible se dessinant sur son visage quand la lame egratigne la peau.
Une main, un bras se glisse autour de sa taille, lui enlevant la dague qu'elle a saisi, grognement avorté par le contact de la joue du soldat sur la sienne.

Il la provoque profitant de sa position de supériorité, son souffle se fait court mélé d'agacement, de crainte et d'excitation, ce contact, ces effleurements provoquant un frisson bien connu au creux de ses reins.
Observateur, il remarqua l'accéleration de sa respiration, se flattant d'en être la cause, la lame arrachée à sa main plus tôt commença à faire sauter les liens de cuir qui tenait son corsage fermé, dévoilant petit à petit sa poitrine compressée.

Xandrya rageait qu'il agisse de la sorte sans "son" accord, malgré l'envie bassement primaire qui montait en elle de plus, envie accentuée par les mots narquois qu'il utilisait... Il la defiait en joute verbale sachant qu'elle ne pouvait rétorquer en acte, rien de tel pour la rendre folle de rage mais aussi de désir.

Le pantalon de cuir, il renouvellait l'opération sur son pantalon de cuir, Xandrya se voyait déjà nue au milieu des bois avec l'arrivée de ses compagnons, pas très glorieux tout ça...
Réflexion interrompue par une main qui se glisse sous la peau tanné du boeuf pour s'aventurer sur son anatomie douce et lisse au teint pale.

Xandrya était partagée, ne sachant plus qui elle devait suivre son esprit ou ses sens, la raison et les instincts....
Une phrase prononcée, Je suis sure que ça t'excite ce genre de rapport........
Xandrya se mord la lèvre inférieure pour ne pas répondre, si il savait...

Changement de ton dans la voix de celui qui la caresse, la main est retiré brusquement, il la projetes devant lui la laissant pantelante à quatre pattes au sol avant de lui assener un nouveau coup de pied dans le ventre.
Bouche entrouverte sous l'impact, Xandrya crache quelques gouttes de sang qui proviennent de sa lèvre meurtrie mordue quand il l'a jeté en avant.

Xandrya prend sur elle, restant à genoux mains rivées au sol le temps de reprendre ses esprits... Poitrine au vent, dévoilée à qui veut voir.
Le sang bouillone dans les veines de la rousse impétueuse, les mains se resserent enfermant un peu de terre sous la rage, elle se met à murmurer au moment où il la menace disant que ces jours sont comptés.

Depuis quand on m'allume et on me jete... Ca pas question...

Le ton de la voix augmente une fois le laius du bellatre terminé sans un regard la tête toujours tourné vers le sol, la machoire crispée, elle siffle entre ses dents serrées.

Tes menaces tu les oublient, tu aurais du en profiter... "Trésor".... Maintenant fini de jouer...

Le regard se noircit, un sourire sadique se dessine sur les lèvres purpurines de Xandrya, lentement elle saisit la dague cachée entre ses seins, la lame tachée de son propre sang...
Tournant la tete vers son adversaire, elle lui sourit, défiante... et sans qu'il comprenne lui balance la dague qu'il n'a pas senti l'ayant laissé en plan.

L'arme jetée siffle à l'oreille du soldat, faisant se mouvoir les cheveux blancs soulevés par le passage de la dague, tandis que Xandrya se redresse faisant fâce à son adversaire.
Elle le regarde et sourit satisfaite, ses yeux petillent, elle a fait mouche sa dague a rempli son office.

Alors "Trésor", ton sang se mele au mien...

Le soldat lève une main à sa joue où la lame à fait une légère entaille faisant perler le sang, la belle profite de cet instant pour lui foncer dessus et le plaquer contre l'arbre derrière lui en lui mettant la lame de la dague, qui a blessé son mentor encore maculée de son sang, sous la gorge, menacante.

Ca te va comme niveau, elle a servi à blesser, à tuer ton chef à l'heure qu'il est, elle te tuera aussi !!! Fini de jouer !!!

La pression sur la gorge augmente lentement...


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HALLEY

LA SULFUREUSE ROUSSE VS LE PIMPANT MERCENAIRE (XANDRYA VS HALLEY)

Le jeune mercenaire se trouvais dans une bien délicate posture, derrière lui un arbre des plus robuste et devant lui une belle nymphe en pleine de déception et ayant mouillée ses dessous.
Le sang coule doucement le long de sa joue, marquant sa peau d'ange d'une part de ténèbres.
Plaqué contre le végétal, il farfouillait dans sa tête pour trouver solution à son problème.

Et bien si tu veux vraiment me tuer fais le! Mais cesse de me tenir enjou comme ci tu n'avais pas idées de ce que tu veux faire.
Ah je vois.... une indécise. Ne sais tu donc que faire de moi femme.

Dans un excès de rage Halley lui cracha au visage et tenta de débattre un peu la tête. A sa surprise, lors de son mouvement elle lâcha un eu la pression puis la répliqua une fois l'action finit.
En renouvelant son mouvement de tête, et comme attendue la pression fut relâchée quelque peu. Halley profitant de son action, exécuta un mouvement rapide, attrapa à deux mains le bras menaçant de la femme , tordant le sien violemment. Le mercenaire reçue une ne nouvelle coupure, à la gorge cette fois, suite à ce geste. Le femme était plié en deux, le bras en arrière et le visage dirigé vers le bas.

Tu cherche à m'énerver.... et bien soit!!! Regrettera bien qui regrettera le dernier. Quoi qu'il m'arrive je ne crains pas la mort. Qu'on se le dise, la seule chose que j'avais à perdre et bien c'est toi qui me l'a arraché.

Accentuant sa force, il lui envois un pied en pleine face. En déployant son coup il perdit l'étreinte exercer et la femme put se défaire et prendre du recul afin d'éviter.
Il est clair qu'Halley était aveuglé par la colère et il perdit tout contrôle sur la situation.
De son point éloigné la rouquine expédia une dague, mais étant trop proche pour l'esquiver le mercenaire l'encaissa de plein flanc, heureusement l'épaisseur de sa cuirasse stoppa le coté meurtrier, utilisant le même subterfuge que le mercenaire précédemment elle entreprit de monter au corps à corps dans la foulée. Distrait par le projectile le jeune homme ne vu même pas son assaillante entreprendre l'attaque. A peine il tourne la tête pour reprendre le visuel, qu'un point s'abattit sur sa pommette, un coude en plein estomac, une balayette, perte d'équilibre, à peine rattrapé au sol, un pied dans le visage, le mercenaire roule, sonné.
La belle furie poursuit son assaut, sa chevelure flamboyante volant avec le vent de la course, elle prend son élan, saute...... Halley se relève et stoppe l'envol de la jument en un poing de toute force dans l'estomac. La belle rousse s'écrase de tout son poids au sol et glisse sur le coté.
Halley se ressaisit et reprend ses esprit tandis que Xandrya, semble avoir été sonné sur cet élan de survit.

Tout deux ayant retrouvé leurs esprits, le mercenaire se met ç courir en direction de la femme, à mis chemin, il se laisse déraper, ramasse une poignée de terre séché et reprend sa course de plus belle. A portée de la jeune femme il envoi le contenu de sa main dans le visage et fonce dans la femme aveuglée. Il la percute de plein fouet, tel un boeuf en pleine charge. Xand désormais au sol, Halley poursuis son chemin jusque un peu plus loin, jusqu'a son point de départ pour ce combat, il se baisse, s'empare de son épée qu'il avait délaissé auparavant et revint au près de la demoiselle en train de se frotter les yeux en injuriant.
Halley la plaqua au sol, lui posa le pied entre ses seins partiellement dévoilés, la fixant dans le blanc des yeux, s'apprête à lui planté son sabre en travers du corps.

Ce fut un plaisir, gente damoiselle.....


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BARABAS

BARABAS VS DOM FERNANDO

Barabas n'en pouvait plus de cette vision du gros lard planté la tête dans le sol, il riait à s'en faire mal aux côtes, quand un bruit de quincaillerie attira son attention...
Surpris il vit le taureau foncé sur lui, lame sortie et précise, pas le temps de réagir qu'une sensation froide s'enfoncait dans son flanc.

Un mouvement sec, l'acier sort de son corps, laissant le sang s'échapper des vaisseaux tranchés en giclées abondantes, reflexe humain, le charmeur pose sa main sur son flanc pour arreter l'écoulement, en vain...
Il sent contre sa main les jets de sang incessants, l'espagnol hurles mais il ne l'entend pas...

Au loin,il aperçoit Kimera, elle, sa moitié, qui s'éloigne en jetant un oeil à la situation de son frère...
Barabas ne veut pas qu'elle le voit dans cet état, dans un élan d'amour pour elle, il fonce sur l'homme en armure, la main restée sur son flanc, brandissant son épée en hurlant de douleur et de rage.

L'acier des deux lames se rencontrent, les hommes s'affrontent.
L'espagnol avec la hargne et l'amour pour sa fille...
Lui avec la force du désespoir et l'amour de sa soeur...


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AICHA

PRES DU CHARIOT…

Aïcha regardait rageusement Black s’éloigner, quand un mouvement à ses pieds attira son attention. Son regard croisa celui du cocher. Une souffrance immense pouvait se lire dans les yeux du pauvre homme. Le sang bouillonnait à ses lèvres, produisant les gargouillis d’une respiration déficiente. Elle secoua la tête dégoûtée de ce que son partenaire lui avait fait. Prenant la dague derrière son dos, elle se pencha sur lui et lui sourit, avant de lui trancher la gorge d’un mouvement net et précis la tête retombant inerte dans la mare de sang qui se rependait sur le plancher du chariot.

Au revoir…
Murmura-t-elle avant d’empoigner difficilement le corps de l’homme et de le balancer par-dessus bord.

Elle reprit la place du cocher et adressant un sourire gêné à Seamus. Ils poursuivirent la route progressant lentement. Le chariot trop lourd, avançait avec difficulté sur le sentier escarpé. À peine cinq minutes plus tard ils arrivèrent sur Black, ensanglanté qui trifouillait la selle de sa monture. Un sourire ironique se dessina sur le visage de la jeune Maure. Elle n’avait pas eu le temps de l’avertir que par inadvertance elle avait à demi tranché la sangle qui retenait la selle.

Alors Black des ennuis?. Tu n’es pas trop en état d’aller combattre… Tu vas prendre ma place et diriger le chariot… Je part devant avec Seamus comme ça on pourra t’avertir en cas d’ennui et s’assurer que tout va bien pour Xandrya…. Il reste aussi Barabas, Anya et Kimera … ce n’est pas le temps de se séparer …

Il vint la rejoindre sur le chariot ils discutèrent un court moment avant d’annoncer qu’Aïcha allait être chargée du reste de la mission.

Black prit place aux guides de l’attelage tandis qu’Aicha coupant net les lanières de la selle désormais inutilisable la retira et la balança sur le bas coté. Elle bondit prestement sur le dos de l’animal, un léger sourire aux lèvres. La jeune guerrière avait toujours apprécié monté à cru, prenant plaisir à la sensation des muscles puissants de la bête entre ses cuisses. Fin prête elle se tourna vers ses compagnons et donna le signe de départ.

En approche du combat Xandrya vs Halley

La jeune Maure et le Taciturne devançaient le convoi d’une cinquantaine de mètres, quand ils arrivèrent en vue de leur compagne. Seamus fit signe a Black de stopper le chariot, le gardant hors de vue des combattants et attrapa la bride de l’étalon que chevauchait Aïcha. Ils se concertèrent d’un regard muet alors que la jeune femme sans faire de bruit descendait de cheval…

Très lentement, Aïcha contourna le couple en plein combat, prenant soin de rester hors du champ de vision du mercenaire. Elle faillit se précipiter quand d’un coup de pied violent il mit sa compagne de combat au sol. Elle devait prendre le temps de bien analyser la situation, ne rien faire d’irréfléchi qui aurait mis la vie de leur compagne en danger. Elle observait le combat, se rapprochant silencieusement…

Aïcha ce figea, retenant son souffle. Le mercenaire venait de faire demi-tour et revenait en sens inverse. Durant une fraction de seconde elle crut qu’il allait la voir, mais aveuglé par sa rage et n’ayant d’yeux que pour son objectif, il ne remarqua pas la jeune femme, empoigna son épée et repartit vers Xandrya qui était toujours au sol.

Il fit l’erreur d’attendre une seconde de trop. La Mauresque s’élança, jouant le tout pour le tout ; il allait la tuer… Aïcha arrivant de coté, courut aussi vite que cela était possible et dans un vol plané spectaculaire, percuta le mercenaire au flanc droit, au moment ou l’a lame allait s’enfoncer. Celui-ci fut projeté vers l’arriéré et ils tombèrent tous deux dans un bruit sourd levant un nuage de poussière...

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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:20

SEAMUS

SOUS BOIS

Leur chef partit fougueusement, vola presque à la rescousse de sa maîtresse, laissant au Taciturne et à la Maure le soin de gérer la situation délicate de la forteresse et des suites de sa perte de sang froid.
Pour la première fois il cru voir Aicha sourciller lorsqu’elle mit fin à l’agonie du cocher. Elle lui adressa un maigre sourire et reprenant le dessus, éjecta le cadavre du toit du chariot.

L’attelage s'ébranla lourdement sur le sentier pour rejoindre leurs comparses.

Ils retrouvèrent Blackhand non loin de là, affairé sur la sellerie de son destrier. Seamus soupira.

On s’ra pas rentrés pour Noël…

Les deux meneurs échangèrent leur place et leur fonction. Le lourd chariot se remit en route, précédé d’un couple de cavaliers aux aguets.
Arrivés non loin de l’endroit ou il avait laissé Xandrya s’embusquer, Seamus ralentit l’allure de sa monture et scruta les alentours. Le combat était engagé à quelques pas de là, sur le bas-côté du chemin forestier. Pendant que la Maure mettait pied à terre, il attendit l’arrivée du chariot resté non loin en arrière. Il leva la main pour le faire arrêter à distance respectable. Cela fait, il descendit de monture et suivit Aicha en direction des combattants.
Il se colla au tronc d’un jeune frêne pour observer. Un sourire se dessina légèrement sur ses lèvres. Elle se battait drôlement bien la Flamboyante…
Lentement son visage se ferma et ses poings se crispèrent sur les manches des dagues dont il s’était emparé lorsqu’il comprit que le combat tournait au désavantage de Xandrya.
Le lâche semblait avoir rapidement cerné certains points faibles de son opposante et les exploitait sans vergogne. Mâchoire crispée le Taciturne évaluait à chaque échange les possibilités d’intervenir mais à chaque fois, le risque était trop élevé tant pour Xandrya que pour eux-mêmes. Aicha était elle aussi à l’affût, cachée par un arbre proche.
Lorsque le mercenaire tint définitivement son amie à sa merci, Aicha se rua habillement et le fit tomber au sol précédent de peu le Taciturne qui avait également bondi au secours de leur compagnonne.

Raclure !!!

Couché au sol hébété par le choc qu’il venait de subir mais aussi par la fatigue due au long combat, le mercenaire n’eut le temps de se relever. Seamus posa rapidement le talon de sa botte en travers de la gorge du jeune homme soudainement moins fringuant. D’un air mauvais il entama une lente pression verticale sur le larynx du retardataire dont le visage commençait à prendre des couleurs intéressantes. De l’autre talon, il écrasa la main du mercenaire inconscient qui tentait encore faiblement de se débattre. Vu sa position, Seamus regrettait de ne pas avoir plus de membres à disposition pour le faire souffrir.

Aicha s’était relevée et voyant leur rival maîtrisé, entreprit de récolter les armes éparses dans le sous bois labouré par l’intense combat qui venait de s’y tenir.

Le Taciturne se tourna vers Xandrya qui pestait en essayant de rajuster son corsage tant bien que mal. Presqu'aveuglé par la haine, Seamus tenta de ne voir que ses yeux.
Accentuant légèrement la pression de son talon d’un petit coup sec, il l’interrogea d’un regard malveillant.


_______________________________________________________________________

HALLEY

LA FIN EST PROCHE…

Le mercenaire, les pommettes rouge suite au travail de longue haleine que lui à coûté ce combat, jeta un dernier regard à sa victime désormais impuissante. La femme paraissait délicieuse dans pareil faiblesse, sa poitrine, semi apparente, sa peau blanche, laiteuse, si douce, cette magnifique chevelure et cet air soumis après l'effort, elle s'était résigné à mourir, ici même, de la main de ce jouvençau. Un dernier regard pénétrant ses yeux au plus profond d'elle?
Halley éprouva une certaine mélancolie, mais c'était l'ennemi. Avec un visage d'ange, mais l'ennemi quand même.
Sa longue lame incurvée était pointée juste au dessus d'elle, il ajusta sa pointe pour frapper directement au coeur, il ne voulait la faire souffrir, tout cet afflux de sentiments était trop fort pour daigner prolongé sa souffrance, même après ce qu'elle fit à son mentor.

Pardonne moi, belle Xandrya......

Les traits du jeune homme se plissait, son teint se rosi.... son oeil le brûlait... une larme s'en échappa à son insu et vint s'échouée sur le corps si magnifique de son tourment.

Au delà des sentiments..... C’est mon devoir.
En d'autre circonstance... peut être.....
Et nan, cessons cela!!!

Ces derniers mot lui sortirent de la bouche comme pour se convaincre lui même de qui sais quoi.
S'arrachant de nouvelles gouttelettes salines, il brandi son épée une ultime fois et.... dans un cri de rage, ou de désespoir. il........


Il se retrouve projeté, sans savoir pourquoi, son arme lui échappe, ses jambes se dérobent sous le poids supplémentaire de la cause de sa déchéance.
Il heurte le sol de plein fouet, se met à tousser, une vieille douleur c'est réveillé en sa poitrine. Une autre force le plaque définitivement dos au sol. Une pression inhabituelle s'ajoute à sa douleur, la gorge comprimée, il ne peut même plus tousser.
L'âme en peine, le corps immobilisé, sa cage thoracique en feu, l'air n'emplissant plus ses poumons, vidé de toute dignité le jeune mercenaire ouvre les yeux, tant bien que mal pour constater l'ampleur de sa situation.
Le sang montant à sa tête, comprimant ses yeux, il ne put voir. Sa gorge semblait céder un peu plus à chaque instant, il sentait ses joues devenir de plus en plus chaudes avec la pression sanguine qui ne cessait d'augmenter dans sa tête sans pouvoir poursuivre son parcours naturel.

*Est ce la fin? je peux partir serein.... je ne manquerais à personne.*

Un rictus, à peine perceptible se dessina au coin de ses lèvres devenues blêmes contrastant ainsi avec son teint devenu écarlate.


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XANDRYA

SOUS BOIS…. XANDRYA, SEAMUS, AÏCHA & HALLEY

A terre, elle etait de nouveau à terre, sans trop comprendre comment, un jet de salive au visage, un bras tordu suivi d'un combat vif, rapide, haletant et sans moment de relache.
Une douleur dans l'estomac... une masse informe qui arrive dans ses yeux, dernière chose dont elle se rappelle vraiment avant de sentir un poids sur son poitrail et le froid d'une lame contre sa peau.

Avec peine, elle finit par réussir à ouvrir ses yeux endoloris mais qui voit l'homme qui la tient en respect... Lui...
Un plaisir... certes un beau combat...
Il la regarde droit dans les yeux comme pour sonder son esprit, Xandrya en fait de même sachant pertinament qu'à moins d'une chance phénomenale ou d'un miracle, se trouve fâce à elle, le visage angélique de la Mort, traits fins, cheveux blancs et yeux brillants couleur émeraude... Elle ne l'imaginait pas ainsi...

Alors qu'elle part dans ses pensées, s'évadant vers la puce, Black, Seam et les autres, elle regarde son assassin en écarquillant les yeux, il lui demande pardon.... il pleure....
Xandrya n'en croit pas ses yeux, elle se rend compte à ces mots qu'il a l'air d'hesiter ou de vouloir justifier son geste, peut-etre une lueur d'espoir, puis le ton change la dernière phrase est froide, il lève son épée, cette fois elle n'en rechappera pas...

Fière jusqu'au bout, Xandrya le fixe alors qu'il s'apprete à la tuer, ne pas fermer les yeux surtout pas, ne pas lui donner ce plaisir, elle veut le voir la tuer...

Un bruissement, une ombre, une furie... Le mercenaire emporté loin d'elle, sauvant sa vie... une seconde ombre différente plus rapide, un juron...

Le miracle porte un nom, Aïcha et Seamus !!!

Ces deux compagnons s'occupant de son adversaire, Xandrya s'assied époussetant son corsage et essayant de reprendre ses esprits en ramassant ses dagues toute proche... cette fois elle est passée à deux doigts...
Seamus est limite de broyer le larynx du mercenaire, il jete un regard interrogatif vers elle, même si dans son regard on peut lire qu'il ne reve que d'une chose, le tuer !!!

Oubliant son corsage qu'elle essaie vainement de rendre à peu près présentable, elle se dresse d'un bond sentant le pied languissant du taciturne qui s'ecrase inexorablement sur la gorge, prestement elle s'avance vers lui en laissant échapper quelque chose qui aurait pu ressembler à un cri, si la rage et la detresse ne s'y etait pas trouvé mélées.

Nooonnn !!!!

Se tenant le ventre, qui lui rappelle le combat à chaque pas, elle s'approche de Seamus et lui dit d'une voix tremblante mais ferme à la fois.

Seam... Nan... Pas celui là... Il peut être utile... Et... Il est à moi !!!

S'agenouillant près de Halley, elle ote le talon du larynx de son adversaire, le remplaçant par sa main gauche, dont les doigts entourent la gorge du mercenaire.
Doucement, elle le regarde, et lui fait une proposition, sourire narquois aux lèvres sachant qu'il n'aura pas réellement le choix.

Trésor, t'as deux solutions, deux choix possibles...
Soit on t'emmenes avec nous, tu te bats bien et ça peut s'averer utile, prisonnier mais à nos côtés pour les batailles... Tu es mercenaire, dis toi que ton paiement sera ta vie sauve...
Plutôt équitable je trouves et pas si désagréable en soi...

Un sourire sadique se dessine alors sur ses lèvres et elle se penche à son oreille.

Seconde option...

Xandrya se redresse et se tourne vers Seamus, lui faisant un clin d'oeil sourire aux lèvres avant de revenir au soldat.

Seconde option, je laisse Seamus s'occuper de toi à ma place, il en sera ravi...

Seamus écrasant toujours la main du soldat, Xandrya se place de l'autre coté de son adversaire, le menaçant d'une dague prete à se planter au moindre geste.

Tu as le choix, si tu optes pour la première option ce qui serait le plus raisonnable à mon humble avis, donne nous ton nom !!!
Sinon.......

Regard complice échangé avec Seamus, sourire en coin, Aïcha attrapée par la taille pour la rapprocher d'elle, baiser lesbien sur une pulsion, sourire narquois, presque sadique vers l'homme à terre.

Sinon, tu va souffrir... parce que.... je crois que finalement on a tous les trois envie de s'occuper de ta petite gueule d'amour...

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HALLEY

SOUS BOIS…. XANDRYA, SEAMUS, AÏCHA & HALLEY

Le jeune mercenaire, à peine conscient, écoute la proposition de Xandrya. Les yeux tout juste écarquillés, recouvrant un soupçon de souffle, Halley est confronté à un dilemme, d'une part la mort sûrement le choix le plus fier qu'il puisse faire ou alors croupir dans une geôle minable et servir ces malades contre son grés et de plus se battre à leur coté.
Le sang lui remontait dans la bouche. Il fixa sa rousse, lui lâcha un sourire forcé, laissant apparaître les taches de sang sur sa dentition, jadis blanche. Simulant le fait de ne pouvoir parler à audible voix, d'un regard de chien battu il fit comprendre à sa ravisseuse, qu'il souhaitait quelle s'approche pour lui répondre.

A moitié conscient Halley murmura à l'oreille de la femme, qui affermit sa poigne sur la dague au cas où.
Le jeune homme, ne la quitta pas du regard qui se noircissait de rage d'instant en instant.
Il lui cracha le sang qu'il avait cumulé dans sa bouche en plein visage.

.... Halley...


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XANDRYA

SOUS BOIS…. XANDRYA, SEAMUS, AÏCHA & HALLEY

Accroupie à côté du soldat à terre, Xandrya se penche pour entendre ce qu'il a à dire...
Pour toute réponse, il lui crache son nom au visage accompagné de son sang, la rouquine se releve et sourit satisfaite et sournoise, essuyant son visage du revers de la main et léchant le sang déposé sur ses doigts.

Bon choix, donc....

Coup de pied violent dans le côté de l'homme à terre

....Bienvenu parmi les prisonniers du Clan... Et t'as interet à te battre comme tu t'es battu contre moi, fâce à ceux qu'on va rencontrer !!! Parce que dans le cas contraire, aucune pitié... Tu crèves !!!

Xandrya se tourne vers Seamus et Aïcha et leur dit sur un ton enjoué et moqueur.

Je vous presente Halley !!!
Seam evite de lui scrabouiller la main y risque d'en avoir besoin tu sais !!!
termine t-elle en prenant un air faussement navrée pour le soldat, affichant un sourire radieux et envoyant un clin d'oeil à son comparse.

Changement de ton en direction d'Halley, glacial, sans équivoque.

Maintenant tu te leves et on bouge, pas que ça à faire de te regarder dormir !!! Allez hop !!!

Joignant le geste à la parole, Xandrya s'éloigne, en cachant les grimaces de douleur, se tenant le ventre, vers son étalon et essaie de l'enfourcher... en vain...
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:21

BARABAS

BARABAS VS DOM FERNANDO

L'espagnol était là, avec l'énergie de la rage, profitant de la moindre des failles du jeune homme trop impétueux, Barabas se defendait corps et âme sachant pertinament comment ce combat allait finir....
Les épées s'abattaient avec force, joute funeste de l'acier et de deux hommes dont l'amour pour un être cher les faisaient tenir plus que de raison esperant chacun à revoir l'être aimé.

Une attaque maladroite, un coup qui porte tout de même, le riche homme est blessé à l'épaule, pâle sourire sur le visage du charmeur qui a touché sa cible, petite réplique cinglante.

Celle là je l'emporterais pas dans ma tombe mon gros, ch'uis pas encore mort mon pepere !!!

Ces mots résonnent dans sa tête, "pas encore", alors qu'un large sourire s'affiche sur le visage de l'homme qui essuie le sang coulant de sa blessure, qui fait peu de différence vu la plaie béante au flanc de Barabas qui ne cesse de déverser des flots rougeatres.

Les forces s'amenuisent, la vie quitte ses veines, fuit son corps...
Enragé, desespéré, le combattant se lance dans un dernier élan sur son adversaire en un cri hurlant son amour pour elle, épée tremblante d'un inevitable avenir...

AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!!!!!

Surpris par le cri de son assaillant, Dom Fernando le regarde les yeux écarquillés, l'air hébété, folie que ceci...
La longue lame du guerrier métissée, encore maculée du sang de Barabas, se redresse lentement alors qu'il fonce à corps perdu sur lui...

Cri étouffé... Elan stoppé... Arme qui tombe au sol... Froid de l'acier...
Barabas baisse les yeux en portant ses mains vers son ventre, ses doigts enserrent l'épée qui fait maintenant parti intégrante de son corps...
Les yeux se redressent vers le visage du père inquiet pour sa fille, sans nul doute le même qu'il aurait eu si il avait su sa soeur en danger.

Les mains serrent de toutes les faibles forces qui leur restent la lame pour l'extraire de l'abdomen meurtri, la douleur est intense mais silencieuse...
Les genoux faiblissent, les jambes se fléchissent, Barabas tombe agenouillé au sol, les mains plaquées sur son ventre, ne retenant plus le fluide vital qui s'échappe inexorablement...

Le tatouage est recouvert, rouge de cette vie qui s'achève, leur lien est souillé par la noirceur de l'abondance du flux, un voile tombe lentement devant ses yeux...
Ses dernières pensées pour elle, alors que ses genoux ne resistent plus et que son corps tombe sur le flanc...
Une main ensanglantée remonte péniblement sur sa joue, assemblant virtuellement sa marque à celle de sa soeur...
Un dernier souffle, le voile qui s'épaissit...

A la vie... A la mort... Je t'aime Kimmy...

Derniers mots pour elle, le souffle cesse, les yeux se figent...


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ANYA

DANS D’EPAIS FOURRES A QUELQUES METRES DE BARABAS & DOM FERNANDO…

Remontant le talus sur sa nouvelle monture, Anya s’arrêta net en entendant les bruits d’un combat qui semblait sévir à quelques mètres seulement. Elle descendit de son cheval et l’entraîna doucement derrière elle tirant sur les rennes.

Elle tend l’oreille pour essayer de capter un son, un indice qui lui dirait quoi faire. Doit-elle rester ici, foncer vers la source des bruits…..

Plus rien, plus un son.
Elle approche encore de quelques pas se cachant derrière les branchages bas. De cette façon, elle pouvait voir sans être vu. L’épaisseur des arbres la dérobait ainsi aux yeux des autres.

Elle aperçut soudain Barbas, et réprima de justesse un cri, portant une main à sa bouche. Ce qu’elle redoutait le plus était arrivé. Là, à quelques mètres d’elle seulement, un membre de son clan était mort. Mort des mains d’un de leurs ennemis, et elle n’avait rien vu, rien pu faire l’aider.

Anya recula prudemment, s’enfonçant à nouveau dans la forêt. C’était trop tard pour Barbas, elle ne pouvait plus rien.

Elle se demanda soudain ou étaient tout les autres, pourquoi elle était seule ici, comment avait-elle pu commettre l’imprudence de se retrouver ainsi isolée.
Après quelques mètres _ peut être dix, peut être cent, peut être beaucoup plus _ parcourus dans la forêt longeant le chemin sans trop s’en éloigner, elle cru soudain percevoir le bruit régulier d’une carriole qui approchait.


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AICHA

SOUS BOIS…. XANDRYA, SEAMUS, AÏCHA & HALLEY

Aïcha avait roulé au sol avec le mercenaire, rapidement elle c’était relever pour constater avec satisfaction que Seamus l’avait suivit de près et que l’homme était maîtrisé. Elle n’aimait pas trop sa facons de le faire souffrir inutilement, sûrement était-il poussé par un sentiment tout autre que celui de mener le combat a bien. La jeune maure détourna les yeux et s’empressa de récupérer les différentes armes qui étaient restées, éparses, dans le sous-bois. Une tache blanche attira son regard, un sourire narquois sur les lèvres, la jeune femme se pencha et dissimula son acquisition avant de revenir vers ses compagnons.

Quand elle revint vers eux Xandrya était à « négocier » avec le captif. Sans avertissement au grand étonnement d’Aïcha, elle se sentit agrippée à la taille et les lèvres de la rousse se joignirent à celle de la brune dans un baiser langoureux. Aïcha resta quelques secondes sans voix et haussa un sourcil amusé, mettant ça sur le compte de l’émotion.

Elle esquissa un sourire en coin. Elle se serait volontiers occupé du bellâtre, mais pour le moment elle était toujours inquiet de Anya et Barabas ne sachant ou ils étaient passé. Une fois que leur nouveau « compagnon» eu accepter le marché, Aïcha se rapprocha de Seamus et lui adressa un grand sourire moqueur, avant de lui tendre une branche de muguet, cueilli dans le sous-bois. Les autres trouveraient certainement ce geste étrange vu le lieu et le moment, mais lui comprendrait certainement le message.

Tien cela devrais t’adoucir les mœurs quelque peu.

Elle lui tapa un clin d’œil, retenant un fou rire et prit un élan, remontant d’un bond sur sa monture non sellée. Elle se dirigea vers black lançant les armes récupérées sur le plancher souillé de la carriole. Ils échangèrent quelques mots et le convoie s’ébranla de nouveau dans un craquement inquiétant. Le sentier escarpé mettait a rude épreuve la carriole trop chargée. Aïcha espérait qu’elle tiendrait au moins jusqu'à ce que le serrurier les ait rejoints.

Au retour, elle s’arrêta quelques secondes au côté de Seamus. Déjà il se dirigeait vers Xandrya qui semblait éprouver quelques difficultés à se mouvoir normalement. Aïcha la désigna d’un hochement de tête.

J’espère que ce n’est pas trop grave… Je vais prendre les devants, pour essayer de retrouver Anya et Barabas. Je pense qu’à trois ça devrait suffire pour maîtriser ce jeune fringant si jamais il décidait de revenir sur sa parole… On se rejoint au point de rassemblement…

Sans lui laisser le temps de répondre, elle poussa sa monture au galop, les genoux serrés sur les flancs de l’animal et disparus dans l’étroit sentier qui ramenait vers la route….


Au abord de la route direction Mende

À peine eut-elle débouché sur la route, qu’elle vie Anya, a moitié dissimulée par les arbustes qui bordaient la piste. La jeune femme poussa un soupir de soulagement, elle semblait aller bien. Dans toute cette agitation, ils c’étaient tous perdus un peu de vue. Quand aïcha lui demanda si elle avait vu Barabas, celle-ci lui appris son décès. Le regard de la maure s’assombrit, celui qui lui avait sauvé la vie avait péri sous l’épée de son bourreau. Elle se sentait soudainement coupable de l’avoir laissé seul. Mais il semblait avoir plein contrôle de la situation. Jamais elle n’aurait imaginé que ça ce serrait terminé ainsi.

Ne perdons pas de temps alors, l’espagnol n’a plus de monture, mais il ne doit pas être loin et nous somme en retard sur l’horaire… allons rejoindre les autres.

Les deux jeunes femmes sans un regard vers l’arrière où se trouvait le corps de leurs compagnons partirent au triple Galop vers le lieu de rendez-vous…..


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SEAMUS

SOUS BOIS…. XANDRYA, SEAMUS, AÏCHA & HALLEY

Un cri étouffé sort de la bouche de Xandrya. Seamus la fixe, hésite et cesse la lente progression de son talon en travers de la gorge du jouvenceau. Son pied ne bouge pas. La Belle l’ôte avec douceur tout en continuant de regarder le Taciturne, ne sachant pas s’il accédera à sa requête ou non.
Seamus, le regard froid, la laisse déplacer son pied et le remplacer par sa propre main crispée.

Elle laisse le choix au mercenaire. Il opte pour la vie, le prétentieux. Le visage du Taciturne est traversé par un rictus mauvais. Le dénommé Halley, nom sous lequel il s’est présenté afin de survivre, se relève. Seamus le retiens par le bras et lui siffle.

Te faire souffrir me comblerait
Mais pas le temps
Ordres ou pas
Un pas de travers et ta tête roule
Vu ?

Chacun se dirigea vers sa monture. Aicha quelque peu moqueuse lui offrit des fleurs. Il fronça les sourcils à cette délicate attention. La tension de derniers temps les rendaient tous pour le moins dingues et leurs réactions spontanées s’en ressentaient en dehors des combats.

Le prisonnier avait déjà enfourché sa monture et attendait le signal de départ sous le regard méfiant de Seamus. Aicha annonça son départ en avant tandis que Xandrya grimaçante de douleur tentait de monter en selle. Seamus s’approcha et la saisit pas les hanches afin de la hisser sur les étriers. Leurs corps se frôlèrent un court instant emplissant Seamus d’une sensation oubliée. D'étranges senteurs émanaient de la Flamboyante : l’odeur de sang et de sueur qui l’environnait ne masquait pas le parfum ennivrant répendu par la chevelure de feu.Il pouvait désormais reconnaître cette fragrance d’entre mille.

La Maure partie de quelques instants, l’improbable trio se dirigea vers la non moins improbable carriole. D’un coup de menton, le Taciturne indiqua à Black que la voie était libre et qu’il pouvait remettre l’attelage en branle. Xandrya ouvrait la marche, suivie de la forteresse roulante, Halley chevauchant sur le côté du lourd chariot, Seamus dans son dos prêt à tenir sa promesse à tout moment.

Le Taciturne s’arrêta cependant à deux reprises. Il ramassa d’abord l’arbalète qu’il avait démantibulée au premier contact avec le cocher. Une arme de jet ne serait pas de trop pour la suite de leur mission. Il avait pu remarquer le carquois fixé aux flancs du chariot lors de son trop bref passage sur le toit de celui-ci.
Il s’arrêta une seconde fois à la vue de quelque chose de familier. Un combattant, mercenaire probablement, se vidait lentement de son sang d’une plaie béante à la cuisse. Seamus s’appuya lentement mais lourdement d’une main sur la plaie béante, tirant le blessé de sa demi-inconscience et le faisant se tordre de douleur. Il s’en fut satisfait non sans avoir dépouillé rapidement le mercenaire.

Le Taciturne fit avancer Halley jusqu’auprès de Xandrya. Il mit sa monture aux côtés de celle de la belle et lui dit d’un air goguenard

T’es insupportable
Tu laisses traîner tes affaires n'importe où...

D’un grand sourire, il lui tendit la mèche de cheveux récupérée à la ceinture du mercenaire exsangue.

A quelques distanc de là, le convoi s'immobilisa une dernière fois pour récupérer, au grand énervement du Taciturne, le mercenaire qu'il venait de torturer.

Bien plus tard, le convoi déboucha sur une autre route sur laquelle le reste du Clan et le second chariot arrivait à leur rencontre.

Arrivé auprès d'eux, Seamus évalua d’un bref regard l’étendue des dégâts. Peu de blessés mais deux absents…

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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:23

XANDRYA

SOUS BOIS…. XANDRYA, SEAMUS, AÏCHA & HALLEY

La flamboyante ne brillait pas en essayant de monter en selle, elle avait beau essayer de toutes les façons qu'il soit elle n'y parvenait pas, son attention fut attirée par Aïcha qui partait déjà en avant au galop.

La voyant filer en trombe, Xandrya baissa la tête en soupirant s'appretant à faire une énième tentative pour enfourcher sa monture, quand elle sentit deux mains se poser sur ses hanches et la soulever, un frisson parcouru ses reins à ce contact inatendu.
Surprise, elle tourna la tête en glissant son pied gauche dans l'étrier avant de lancer sa jambe droite par dessus son étalon, apercevant Seamus qui avait la délicatesse de ne pas la hisser completement sur le cheval mais seulement de l'aider à atteindre les étriers, peut-etre à cause de sa blessure, peut-etre pas...

Une fois juchée sur son destrier, Xandrya se pencha vers le Taciturne et lui murmura un "merci" en observant Halley qui avait l'air de se tenir tranquille auprès de la cariole.
Le convoi se remit en marche sur l'impulsion de Black qui menait le chariot, Xandrya pris la tête malgré son état jetant de temps à autre un bref regard à Seam qu'elle savait ardemment désireux que le mercenaire devant lui fasse le moindre mouvement d'erreur pour le tuer.

Seamus s'ecarta d'eux pour aller dans un fourret, qui semblait familier à Xandrya mais ne savait pourquoi, il revint après quelques minutes d'absence un air étrange au facièes en lui disant qu'elle était insupportable et oubliait ses affaires partout.
Les sourcils froncés, la rouquine regardait Seamus sans comprendre, un sourire soudain et une mèche de cheveux tendus... Xandrya pouffa en secouant la tête comprenant de quoi il parlait, elle demanda à Seam si il était mort, il lui repondit que non d'un léger signe de tête...

Bon alors on l'embarque, on sait jamais y peu peut-etre nous servir de monnaie d'échange s'il y a des prisonniers de l'autre côté...

Xandrya observa son compagnon qui n'était pas plus en état qu'elle de ramasser un corps blessé, qui ne pourrait sans doute pas se mouvoir seul, son regard se porta sur Halley et un sourire mesquin naquit sur ses lèvres.

Halley... Suis moi... Tu va ramasser ton chef !!!

Faisant pivoter son cheval vers la direction prise par Seamus plus tôt, elle emmena le jeune mercenaire vers son mentor blessé.

Au boulot, tu l'attaches... bien parce que s'il s'echappe je l'acheves et tu le charges dans le chariot !!!

L'homme qui avait bien failli la tuer s'executa en prenant grand soin du blessé, il l'attacha en serrant fort les liens, ne tenant probablement pas à voir son maitre d'arme abattu comme un chien, et le hissa dans le chariot avant de remonter en selle poru poursuivre la route.

Bah c'est bien continu comme ça et t'auras la vie sauve Trésor !!!
lança la rousse l'air moqueur malgré un ton sérieux.

La troupe repris le sentier, repassant devant le corps sans tête de l'ancienne proprio du cheval du taciturne
Avançant prudemment, Xandrya et les autres se retournaient de temps à autre guettant l'arrivée éventuelle de nouveaux assaillants quand enfin il déboucherent sur le chemin de Mende non loin du lieu de rdv...
Enfin la clairière était en vue, bientôt elle allait pouvoir se poser un peu...
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:24

"LES GAIS LURONS AUX PORTES DE LA VILLE"

BOHORT

Le cheval allait d'un pas lent à coté du chariot. Bohort fraina sa monture pour venir se placer derrière celui-ci et regarda les deux femmes.

L'une était un ange de beauté, d'apparence douce et fragile. Combien d'hommes avaient du se sentir protecteurs devant elle. Le muet n'avait pas échappé à la règle... et lui non plus...

L'autre était tout aussi belle, plus typée, et il aimait ses traits méditérrannéens dans lesquels il voyait le sang bouillant des femmes du sud.

Il leur demanda d'un ton sec et le visage dur.

Laquelle d'entre vous est la fille de l'espagnol?

Elles avaient cesser de baragouiner entre elles dans leur langue. Il leur en ferait à nouveau la remarque, si elles recommençaient.


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LAURINDA
En dépit du cruel traitement infligé de les ligoter, elles qui n'avaient jamais eu ce genre de problème,
Laurinda ne lachait pas le regard de sa soeur, comme pour se réconforter et ne prononçait mot.
Le visage d’Isabella prit un air contrarié. Laurinda ayant réussi à s'approcher doucement de sa soeur,
posa sa tête sur son épaule. Elle se cacha dans ce silence, comme une toute petite fille.

Aucune des deux ne parlait. Au bout d’un moment, sa soeur lui dit:


Citation :Tou vas voir, Laurinda, ton père va nous rétrouver, tout va s’arranger...


Ses mots la boulversèrent, plongeant sa tête dans ses pensées. Sa gorge s'était nouée.
Elle sentit un flot de larmes monter dans sa poitrine et naître dans ses yeux. ...

Papa ou es tu ? Viens à notre secours, je t'en supplie !!

Voilà les mots qu'elle aimerait hurler, pour qu'il l'entende. Elle sentit la bouche de sa soeur
se poser sur sa tempe. Elle ferma les yeux et ses larmes coulèrent sur son visage.
Elle ne savait pas ce qui les attendaient. Des questions ? des coups ? de la torture mentale et physique?

Laurinda fût interrompue de ses questions sombres par un nouveau brigand qui demanda qui était
la fille de l'espagnol.
D’une voix tremblante, elle répondit

Yé moi ...


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BOHORT

Les grands yeux mouillés de larmes de Laurinda lui brisaient le coeur. Il aurait aimé la serrer dans ses bras, lui dire que tout allait bien se passer, qu'elle n'avait rien à craindre... qu'il la protègerait au prix de sa vie...

Cesse un peu tes gérémiades, et arrète de pleurer! Papa n'est pas là! Il va falloir que tu apprennes à te conduire comme une grande fille!

Son regard dur était rivé à celui de Laurinda, mais il sentait les émotions violentes que ses mots provoquaient chez l'autre femme. Il se demandait si elle allait laisser exploser sa colère...


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LA ISABELLA

Isabella tourna la tête vers l’arrière du chariot quand elle entendit sur un ton sec demander qui était la fille de Fernando. Elle reconnut aussitôt la voix qui leur avait ordonné de cesser de parler leur langue maternelle. Elle détailla l’homme en gardant le silence, n’arrivant pas à percer à jour ses intensions. Mais qu’importait! Il était du côté de l’ennemi! Et elle n’aimait pas qu’il vienne les observer comme on examine des bêtes en cage. Même si c’était ce qu’elles étaient…

Elle eut une furieuse envie de lui tourner le dos et, si elle avait eu les mains libres, elle aurait rabattu sa cape et celle de Laurinda sur elles deux. Avant qu’elle ait pu murmurer à sa sœur de ne pas répondre, celle-ci s’était déjà dévoilée. Isabella soupira. Tant pis, de toute manière, leur identité ne serait pas restée un mystère bien longtemps.

L’homme au regard sombre admonesta sa sœur et Isabella sentit un torrent de haine l’envahir. Il avait le don, elle ne savait ni comment ni pourquoi, de la faire bouillir. Il avait le seul mérite d’avoir fait disparaître son envie de pleurer. Elle lui jeta un regard noir et s’empressa de pencher la tête vers Laurinda :

Né l’écoute pas, cé né sont qué dé mots, et lé mots né peuvent té faire dou mal qué si tou lé laisses té toucher…

Le muet était toujours là, ne pipant mot, et pour cause. Son regard à lui ne pesait pas tant sur les prisonnières, même s’il était là pour les surveiller. Il semblait réfléchir, jouant nerveusement avec la gourde à ses côtés. Isabella avait terriblement soif depuis un moment déjà. Elle s’efforça d’ignorer le cavalier dehors et se risqua à demander de l’eau à celui qui partageait leur captivité.

_______________________________________________________________________

LAURINDA
Le nouveau arrivé commença à pester en parlant séchement à Laurinda et ne la lachait pas du regard.
L ' homme avait eu des paroles aiguës et cinglantes à son égard.
Elle hésita à le rembarrer sèchement également, mais eut peur des représailles. Son angoisse était presque palpable.
Isabella tourna la tête en sa direction, lorsque celui ci parla séchement à sa soeur.
Elle sentait sa soeur très enervée. Celle ci posa sur lui un regard noir qui en disait long .
Laurinda approcha sa bouche le plus possible de l'oreille de sa soeur et dit :

C'est facile à dire! mais tou sais qué lorsqu'oune parle dé moune père, cé mé fait mal.
Crois tou qu'y est toujours vivanté ? yé peur tou sait.

Laurinda sentit à nouveau des larmes monter et essaya de les retenir en levant les yeux au ciel.
Isabella essayait de la réconforter comme elle le pouvait , puis demanda de l'eau au muet....


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BOHORT

Bohort pressa son talon gauche sur le ventre de sa monture tout en lui maintenant la tète vers la droite. Docile, elle se mit à marcher en crabe, jusqu'à venir presque se coller à l'arrière du chariot. Bohort y sauta et y attacha la bride. Il se pencha vers le muet et lui dit avec un clin d'œil en saisissant la gourde.

Laisse, je vais le faire.

Il se retourna vers Laurinda, posa un genou à terre et lui porta la gourde aux lèvres en posant la main sur sa joue. La tête penchée en arrière, elle ne le quittait pas des yeux.

Leurs jambes n'avaient pas été attachées, et elles n'étaient même pas liées entre elles pour entraver leur fuite... Sa main glissa sur sa gorge et il serra, pressant le pouce contre sa glotte. Elle faillit s'étouffer et se mit à tousser, des larmes dans les yeux.

Ton père est notre prisonnier. Si vous vous évadez, il mourra!

Au delà de la menace, il lui avait laissé penser que son père était en vie. Il espérait que cela la réconfortait.

Il se mit face à l'autre. Elle le regardait à nouveau avec ce regard noir chargé de haine. Il ne voulait pas savoir son nom. Il voulait continuer à l'appeler "l'autre". Il avait peur de cette sensation qu'il ressentait lorsqu'elle posait les yeux sur lui et qu'il ne parvenait pas à comprendre.

Il lui donna à boire, la main posée sur son épaule. Il la sentait méfiante. Elle but quelques gorgées et il retira la gourde en serrant sa nuque et en attirant son visage vers lui. Ses doigts se fermaient comme un étau.

Je vous ai dit de ne pas parler espagnol entre vous, ce n'est pas pour que vous vous mettiez à chuchoter!

Les yeux noirs soutenaient son regard fou avec insolence. Son visage se tendait sous la douleur et la colère, mais il sentait la fierté dominer. Il ne pouvait s'empêcher d'être impressionné…. Il fallait qu’il dompte cette sauvageonne !


_______________________________________________________________________

LAURINDA
L'homme brun attacha sa monture en remorque et grimpa sur le chariot.
En un instant, le voilà prés du muet, se proposant de prendre sa gourde et de faire boire sa soeur.
Mais il vint en premier vers elle, faisant une génuflexion, portant à ses lèvres la gourde,
qu'elle refusa immédiatement.

Elle ne baissait pas les yeux, bien au contraire elle soutenait le regard glaçant du brigand.
Il l'avait saisie, posant sa main sur son cou et fît pression sur sa glotte. Elle s'étouffait et toussait
sans parvenir à reprendre son souffle. Elle serrait le poing si fort que ses ongles la blessèrent et du sang
coula sur ses doigts. Une fois qu'il relacha l'étreinte elle racla sa gorge et se mit à crier...

Noooooooo, yé vous en soupplie… Yé mé faites pas dou malé…s’il…vous plaît ...

Le fait de lui dire que son père était prisonnier, et de voir qu'il s'en prenait à sa soeur,
pour faire diversion, elle cria de plus belle dans sa langue

Papá al socorro a la ayuda(ayudante)

Espérant qu'il soit tout prés d'elle et qu'il l'entende.


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LA ISABELLA

Dès qu’elle réalisa que l’homme aux longues tresses noires allait monter dans le chariot, Isabella sentit un nœud dans l’estomac. Elle surveillait chacun de ses gestes quand il s’approcha de Laurinda. Il l’étrangla presque et elle se pencha vers eux, poussant un grognement assourdi par la toux de sa sœur qui se termina dans un hurlement de détresse.

Laurinda, né hurle pas commé ça! Tou vas nous faire bâillonner toutes lé deux...

Sa sœur se tut aussitôt, tremblante de peur et l’homme se tourna vers Isabella, le regard dur et murmura :

Bien vu…

Il posa la main sur son épaule et elle eut un sursaut de recul à son contact, étonnée elle-même. Elle desserra les dents de mauvaise grâce, rejetant la tête en arrière pour qu’il la fasse boire. Elle était mortifiée, mais elle avait soif. À peine quelques gorgées que déjà il retirait la gourde et broyait sa nuque, son visage à quelques centimètres du sien. La tension était palpable, violente, elle concentra toutes les sensations qu’il faisait naître en elle dans l’idée de le haïr et elle en trembla sous l’effort.

Un avertissement, une menace, encore, et Laurinda qui, prise de panique, hurlait au secours. Isabella pressentit le geste de l’homme, l’ébauche d’une réaction…

Un réflexe, aucun questionnement, une intention soudaine : dévier son attention de sa sœur, éviter qu’il s’en prenne à elle. Dans la seconde, elle lui recracha en plein visage sa dernière gorgée d’eau.

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ARTHOS

L'incendie était enfin terminé, au du moins il n'y avait plus rien à y faire. L'absence de réaction de la part de la population, la lenteur de l'armée avait fait en sorte que le batiment fut en grande partie la proie des flammes, et que finalement s'en occuper avait été un perte de temps incroyable. Mais s'en était donc terminé, et les soldats pouvaient enfin s'occuper des incendiaires, dont la rumeur qui commençait à traverser la ville disait qu'ils ne s'étaient pas limité qu'à cela.

L'absence d'officier et un certain manque d'organisation n'avait bien entendu pas arranger les choses, et on avait donc aussi perdu du temps à ce moment, finalement Arthos se retrouva à diriger les opérations de l'armée, qui dès lors consistaient tout simplement en une poursuite...

En effet, lorsque les soldats arrivent sur place, là où les gais lurons avait installé leur chariot, ceux-ci s'en était déjà aller depuis un certain temps, sur la route de Mende. Il s'agit sans doute de la première bonne nouvelle, car un départ vers Polignac aurait sans doute bloqué la poursuite un certain temps, le temps de s'arranger avec les autorités auvergnates, ce que n'auraient pas eu à faire ces brigands. Vers Mende par contre, on pouvait toujours espérer que la caserne soit prévenue et que les soldats puissent arriver à leur tour.

Mais avant toute chose, il fallait partir sans attendre. Un doute traversa l'esprit d'Arthos, il y avait des traces de cheveux, à pied, il serait impossible de rattraper une troupe montée avançant à bonne allure. C'est alors qu'il aperçut aussi les marques laissées par le chariot, ce qui laissait l'espoir au soldat, un chariot ne progressant en effet pas toujours facilement sur des routes de terres à travers la forêt. Il s'agissait cette fois de ne plus trainer pour quelque raison que ce soit, aussi il ordonna de suite à ses hommes de le suivre sur les routes.

En avant, on a déjà assez de retard!!

Il comptait également sur la connaissance qu'ils avait de ces bois, et du fait que leur statut de piéton leur permettrait peut-être de compter à travers pour rattraper les brigands.

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BOHORT

Il a un brusque mouvement de recul, dans un réflexe, détourne le visage et ferme les yeux. L'eau qui ruisselle sur sa joue n'éteint en rien la violente colère qui le submerge, même s'il s'attendait à une réaction de ce genre.

Il lève le bras pour la gifler, mais le cri de Laurinda détourne sa colère, l'empêche de haïr "l'autre" autant qu'il le voudrait.

Il saisi à nouveau Laurinda à la gorge pour la faire taire, la soulevant presque de son siège, il la regarde, les yeux exorbités, la bouche ouverte, prêt à tuer....

Puis sa colère retombe progressivement, son étreinte se relâche, son visage s’adoucit…Il sent le regard du muet posé sur lui. Pourquoi n'est il pas intervenu? A-t-il deviné qu'il n'irait pas jusqu'au bout?

La main toujours posée sur la gorge de Laurinda, il lui murmure d’une voix suave et posée, presque plus inquiétante que son ton dur…

Laurinda, Laurinda… ma belle Laurinda… Ton père n’est pas avec nous… considère ceci comme le dernier avertissement de ma part…

Il reprend la gourde au sol, la referme, la repose dans le chariot et se tourne vers l’autre. Leurs regards se lancent mutuellement des éclairs…

Quand à toi, tu ne perds rien pour attendre…

Il détache la bride du cheval et saute en selle. Il regarde un instant les deux femmes avant de talonner et de doubler le chariot.

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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:24

BENTICH

Etonne devant le peu de reaction des villageois suite a l'incendie du batiment, Ben essaya tant bien que mal de rassembler du monde, mais le temps passant tres vite, il se rendit compte que la perte du batiment etait certaine, et comme celui ci, par chance, etait isolé, les autres batisses n'etaient pas menacées.

Laissant la les choses se faire, Ben revint vers le lieux du spectacles, la population avait fuit, il ne restait plus que le pauvres villageois un couteau dans la poitrine, il n'y avait malheureusement plus rien a faire pour lui, d'un autre cote le blesse a la cuisse avait ete conduit par des ponots au cabinets de Kam.

Ben alors se dirigea vers Arthos qui commençait a prendre les choses en main. Il regarda avec lui les traces des chevaux et fut sur qu'ils avaient pris la direction de Mende, la chance etait qu'on pourrait en coordination avec la caserne de Mende les encerclés. Autre detrails qui avait frappé Arthos les traces du chariots qui pouvaient laisse supossé que les incendiaires ne pourraient allez aussi vite que si ils avaient ete a cheval, en effet la foret etait assez touffue.

Ben rasssemblat les chiens qui etaient reste sur place en attendant l'ordre de leur maitre


Grace a leur flaire, combiné a la connaissance de la foret d'Arthos et de la sienne qu'il avait acquis lors de la chasse aux loups en octobre de l'annee passee, ils auraient tot fait de les retrouver , du moins Ben l'esperait.

Il verifia qu'il avait bien son epee, son bouclier, et son arbalette

L'ordre de depart fut donné et la troupe se dirigea vers la foret en suivant la trace des chevaux et des chariots, les chiens etait fort nerveux , et Ben avait du mal a les retenir, la corde lui coupais legerement la main, en effet la force de ses puissants mollosses etait enorme, mais il fallait qu'il tienne.


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SIR HUGO

Sir_hugo avait entendu a la caserne, que les gais lurons s'étaient enfuit vers Mende, semblait-il... Le feu, d'après ce qu'il avaist entendut, c'était éternisé et avait endomagé une grande partie de la maison. Mais maintenant, il était éteint, et des ordres avait était donné en caserne. Il suivit donc Arthos et Ben. Avant cela, il s'équipa bien, il avait affuté son épée, elle brillait. Il avait aussi pris son bouclier, toujours aussi solide. Il avait même pensé a prendre des morceaux de viandes séchés pour la route. Arthos nous dit qu'on était déjà en retard.

Hugo se hatta pour les suivre, avant de vérifier une dernière fois ses préparatifs. Sir_hugo savait que ce voyage serait long, dangeureux et très fatiguant. Mais il s'était entraîné pour ça, et il surmontera cette épreuve, il en était sur. Il était pret a donner sa vie pour défendre sa patrie et le Languedoc. Il le ferait, s'il le fallait. En ce début de mai, le soleil brillait. Le temps était au rendez-vous pour cette expédition. Il éspéra que sa sera pareil tous le long de cette aventure.

Il entendit Arthos leur dire de se grouiller. C'est ce qu'il fit. Il attacha son épée a sa ceinture et pris son bouclier fermement. Il se dirigea donc vers Arthos et lui dit :

-Soldat Sir_hugo au rapport, pret a partir dans la seconde !

Hugo attendit la réponse d'Arthos, en ayant la peur qui commencais a monter en lui.


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DAHLIA

DANS LA CARIOLE

Dahlia conduisait la cariole, les menant sur les routes de Mendes, s'apprêtant à arrêter à l'endroit prévu pour rejoindre le reste de l'équipe.
Elle réfléchissait, se demandant si ils allaient avoir des probèmes avant de rentrer au manoir... Sûrement l'armée n'allait pas laisser le ou les meurtres ainsi que l'incendit impunis...

Elle perdit de vue la monture de Bohort, puis des éclats de voix venant de l'intérieur de chariot lui parvinrent.
Elle reconnut celle de Bohort, qui s'amusait à parler avec les filles espagnoles. Raaa, pouvait pas les laisser tranquilles non?!! Elle jeta un oeil en arrière, rapide pour ne pas perdre la route de vue.

Bohort, empêche les d'attirer du monde nom d'un chien! Baillonne les, assome les, fais ce que tu veux, mais empêches les de parler!

Elle se rendit compte que le fameux balafré était remonté sur son destrier, les devançant rapidement. Elle secoua négativement la tête, et demanda à Anschaire de s'occuper des espagnoles, qu'elles ne puissent plus à nouveau hurler comme l'une venait de le faire...

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FLYN DARK

PRES DE LA CARIOLE DES CAPTIVES


Flyn attrapa à son tour la bride de sa monture et marcha à la hauteur du blessé afin de s’assurer que celui-ci ne tomberait pas de cheval. L’homme était affaissé sur l’encolure de l’animal. Un filet de sang souillait la robe baie de la bête qui marchait au pas.

Il regardait l’homme au teint livide, se disant qu’il avait une chance énorme et une force extraordinaire pour être toujours en vie. Il n’y avait pas de temps a perdre. Il devait rejoindre rapidement les autres, afin de pouvoir au moins arrêter l’hémorragie.

Le trio avait quitté les lieux du combat et rejoint la route qui menait à Mende. Il marchait depuis déjà un moment, quand des bruits de sabot se firent entendre en provenance du Puy, suivit des cris d’une femme à l’accent fort présents. Rapidement Kimera et flyn avait entraîné les chevaux et le blessé dans les fourrés. Arme en main les deux compagnons de route, attendaient en silence, tendant l’oreille. Ils étaient tous deux près à bondir sans aucune pitié sur les arrivants.

Le jeune baissa la garde un peu déçue de pas avoir un peu d’action en voyant débouché Bohort suivit de près par la carriole conduite par Dahlia et Mortangelines. Reprenant la bride des chevaux, les deux membres sortir sur la route et vinrent à la rencontre du reste du clan.

Heureux de vous voir… nous avons un blessé… il est dans un sale état.

La carriole stoppa le temps d’installer Bouzigote a l’arrière. Illaura s’affairait déjà a stopper l’hémorragie. Ayant remis son Coli entre bonnes mains s’apprêtait à remonter en selle quand son regard rencontra les deux demoiselles qui leur avaient faussé compagnie. Un rictus satisfait aux lèvres il prit un ton moqueur.

Tien tien qui vois-je… on dirait que vous n’êtes pas allé bien loin.

Le convoi s’ébranla à nouveau en direction du point de rassemblement. Flyn, après c’être assuré que Kimera avait récupéré sa monture, se mit en selle et alla rejoindre Bohort qui ouvrait la marche. Le jeune homme regardait fréquemment en arrière l’air inquiet, priant tout les dieux de l'enfer, qu’elle soit indemne…


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BOUZIGUOT

Le sang coule abondamment le long de son torse, se glissant par saccades hors de ses plaies larges et profondes, malgré les bandages qui compriment son ventre et son dos. A la limite de l’inconscience, il s’est accroché tant bien que mal à sa monture, dont la bride est tenue par un membre du clan qu’il a du mal à identifier.

Il entend soudain d’autres voix que celles de ses deux sauveteurs. Dans sa grande faiblesse, il est incapable de les reconnaître et de saisir le sens de leurs phrases. Cette fois cependant, il ne perçoit aucun bruit de combat, aucun choc entre deux lames.

Il sent alors plusieurs mains qui se posent sur lui et qui le tirent de son cheval. Quelqu’un le prend sous les épaules, d’autres le saisissent par les jambes. Il est à la fois traîné et porté vers l’arrière d’une carriole où il est déposé sans ménagement. Le choc contre le plancher de bois lui arrache quelques gémissements.

La douleur, l’hémorragie, la fatigue, l’ont entraîné dans un état second, proche de l’évanouissement. Son cœur cogne douloureusement dans son crâne. Autour de lui ce sont des ombres floues qui se déplacent au ralenti. Une d’entre elles s’est penchée sur son corps exsangue. Il sent qu’on enlève délicatement le tissu qui sert de compresse, et qu’on le remplace par un pansement frais.

Mais la douleur est là, intense, envahissante. Il tente de porter la main vers son torse mais quelqu’un l’en empêche. Il ferme les yeux. Pourquoi lutter ? Pour qui ? Ce serait si doux de se résigner, de s’abandonner à la mort, de ne plus souffrir. A bout de forces, il s’évanouit à nouveau.


_______________________________________________________________________

LAURINDA

Aprés avoir hurlé pour éviter à sa soeur d'être giflée, elle se sentit à nouveau saisie à la gorge et
soulevée de quelques millimètres. L'air ne parvenait plus à ses poumons, bloqué dans sa gorge. Sa vision se
troublait, sa salive se bloquait dans sa gorge, la déglutition ainsi que son souffle devenait difficile.

Il desserra l'étreinte de sa gorge, ses poumons s'enivrèrent d’air à nouveau.
Le muet regardait la scène sans bouger. Le brun s'adressa à Laurinda, prenant une tonalité suave, teinté de
sadisme, avouant que son père... n'était pas avec eux. A nouveau il regarda sa soeur la menaça verbalement et
repartit sur son cheval les laissant à nouveau avec le muet. La blonde voulait que le muet baillonnent les
deux espagnoles.

De nouvelles têtes arrivaient. Un homme aux cheveux argentés ramenait un blessé dans le chariot.
Laurinda se resserra encore plus contre sa soeur. Une femme monta également et commença les premiers soins.
Elle aurait bien révéler qu'elle était élève médecin dernière année chez elle en Espagne, mais se tût laissant la femme agir.

L'homme grisonnant, les dévisagea et d'un ton ironique fît le surpris en les voyant...
Secouée par le démarrage du chariot,elle fût plaquée contre sa soeur. Laurinda ne détachait pas son regard de l'homme en piteux état......


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NIWEL

GARNISON DU PUY

Arthos avait prit la situation en main. Certainement mieux qu'elle n'aurait su le faire. Niwel sourit malgré la situation. Il était un Commandant autant qu'un guerrier. Pas elle. Se secouant, elle prit la suite de ses compagnons. Son arc et son carquois étaient bien serrés dans son dos, prêts à être utilisés s'il le fallait, alors que ses deux épées courtes se balançaient à ses côtés. Il serait temps de repenser à ça une fois la poursuite terminée. Pour l'instant ils devaient rattraper les lurons. Niwel se souvint de l'impression qu'ils lui avaient laissé à leur arrivée.

Ben avait appelé ses chiens et le Sergent ad interim avait déjà trouvé des traces. En entrant dans la forêt, le vent frais frappa le visage de Niwel, encore rougit par la chaleur de l'incendie. L'instinct de la chasseuse, de la combattante reprit le dessus. Le souvenir d'une attaque dans le forêt annecienne, d'une embuscade en Lorraine s'imposèrent à son esprit. Le visage de la soldate reflétait à présent la détermination qui était dans son cœur. L'ancienne averroïste voulait venger cet innocent mort, ainsi que faire payer le prix de l'incendie.


_______________________________________________________________________

ARTHOS

Le groupe de soldat du Puy s'est maintenant élancé dans la forêt à la poursuite du groupe des brigands avec lesquels Arthos meurent d'envie d'en découdre. Non que la vie d'une caserne villageoise en plein Languedoc soit calme, mais il est vrai qu'une belle bagarre, ce n'est pas tout les jours, sans doute pour cela qu'il s'occupe aussi de l'équipe de soule, où on peut poutrer en toute amitié et convivialité...

Mais là il n'est pas sur un terrain de soule, il est dans la forêt à la poursuit de vrais méchant, et pas seulement de camarades avec lesquels on se dispute à coup de gentils coups une vessie de porc. Ici c'est autre chose, il y a déjà un mort innocent d'après ce qu'il a entendu, et des blessés aussi. Des blessés lors d'un match de soule, c'est normal, des morts c'est plus rare, même si parfois certains sont dans un sale état. Cette fois, il dirige à nouveaux un groupe prêt à partir au combat, sauf que cette fois le combat est bien plus dangereux...

Suivi de ses camarades, il les mène suivant le chemin, route etant un bien grand mot pour ce sentier de terre dans une état pitoyable à certain endroit, le chemin donc qui va vers Mende, cette ville est-elle leur but, le lieu qu'ils souhaitent atteindre? Cela lui semble bien étrange, pourquoi en effet vouloir atteindre une autre ville où d'autres pourront aussi les poursuivre...

Mais quoi qu'il en soit, pour le moment c'est dans cette direction qu'ils semblent bien se diriger, aussi c'est là qu'Arthos et ses hommes iront traquer ces incendiaires. Déjà il réfléchit à la manière dont ils pourront les défaire, car ce ne sont certainement pas des amateurs, et ils sont sans doute plus nombreux, il faudra autre chose qu'une tactique de fonceur dans le tas qui n'aurait certainement pour que de faire tuer les soldats...
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:25

ILLAURA

DANS LA CARIOLE DES PRISONNIERES


Illaura, portée par le bel étalon blanc, suit la carriole que dirigent les filles.
Elle est inquiète. Il est certain que leur barbarie ne restera pas impunie. Tous ses sens sont en éveil, elle est nerveuse et l’étalon le ressent. Ses muscles sont tendus, il piétine frénétiquement, les oreilles dressées, en alerte.

La carriole arrête sa fuite. Flyn fait son apparition. Il transporte un blessé qui semble bien mal au point. Illaura comprends qu’il est temps pour elle de se rendre utile.

Elle descend de l’étalon qu’elle prend soin d’attacher à l’arrière de la carriole, puis se précipite dans l’habitacle. Elle s’arrête brusquement, se raidie en apercevant le visage de l’homme.
Lui, il fallait que ce soit Lui : Bouziguot.
Illaura l’a chassé de son cœur. Elle a du se battre pour faire taire son désir pour lui. Et le voilà à sa merci, sa vie ne tient qu’à un fil, et s’est elle qui agrippe l’autre extrémité.

Il est à l’agonie. Son cœur peine à battre, et son souffle jaillit faiblement dans un râle insoutenable.
Elle pose ses mains tremblantes sur les bandages de fortunes qui enserrent ce corps meurtri. Elle commence à les dénouer délicatement, libérant la peau lacérée, ruisselante de l’essence de ses veines. Les plaies béantes laissent percevoir ses entrailles.
Illaura est écœurée, et un immense dégoût s’empare d’elle. Elle le regarde avec un mélange de pitié et de dédain.
Mais où donc est passée sa belle ? Pourquoi n’est-elle pas à son chevet ? Comment peut-elle l’abandonner aux portes de la mort ?

Illaura chasse ces questions de son esprit. Elle doit tout faire pour le sauver, ce serait la volonté du Patron.
Il tente de toucher ses blessures, mais elle capture son poignet, reste un instant à son contact et palpe son pouls fuyant.
Il est temps d’agir. Illaura attrape une fiole dans son baluchon. Relève légèrement la tête de Bouziguot qui vient de s’évanouir, et lui verse tout l’élixir dans la bouche.

Ça devrait t'ankyloser, et tu sentiras un peu moins ce qui t’attends…

Ses mains ne tremblent plus. Elle est concentrée sur ses gestes pourtant mal assurés, qu’elle n’a pas l’habitude d’effectuer. Elle passe du crin dans la précieuse aiguille que sa vielle mère lui avait confié.
Elle pénètre dans les lambeaux de chairs qu’elle essaie d’unifier les uns aux autres.
Elle renouvelle encore et encore son geste. Et ce temps lui semble interminable. Les cahots du chemin, et les yeux des prisonnières qui la fixent ne lui facilitent pas la tâche. Mais elle referme chaque plaie, minutieusement, l’une après l’autre.
Puis elle vide le contenue d’une autre fiole sur le corps, tant bien que mal, suturé.

Avec ça, j’espère que tu échapperas à l’infection.

Il est toujours inconscient, mais elle ne peut s’empêcher de lui parler.
Elle panse le corps réparé en disposant des bandages propres.
Elle est épuisée, mais elle prends encore la peine d'éponger le visage du blessé, qui recommence à gémir.


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MORTANGELINESS

DANS LA CARIOLE

Mortangeliness à côté de Dahlia, qui conduisait le chariot, entendirent des éclats de voix, provenant du

chariot. Que se passait il donc !!! Ils savaient tous, qu'il leur était interdit de toucher aux filles.

Pourquoi cette folle hurlait elle. Sans comprendre ce qui se disait, inquiète, elle se retourna pour voir.

Elle vit bohort, dans le chariot, serrant le cou d'une des filles et la relacha. Dahlia, ordonna aux hommes

dans la cariole, de les baillonner ou de les assomer, du moment qu'ils ne se fassent pas remarquer à causes

d'elles. Le silence revint.


L'oeil alerte et les oreilles aux aguets du moindre bruit suspect, Mortangeliness était prête à saisir sa

dague au moindre danger. Une de ses mains etait en position pour saisir son arme. Son autre main jouait

négligemment avec une des balles, qui lui servit pour jongler.



Elles entendirent des cliquetis de sabots sur la route et virent le cheval de Bohort les dépasser... Un peu

plus loin, Flyn, Kiméra et un des leur agonisant sur la selle sortaient des fourrés, et se dirigèrent vers

elles. Dahlia stoppa le chariot, le temps que Flyn et Kimera installe Bouzigot qui était gravement blessé,

à l'arrière du chariot avec les prisonnières. Illaura qui les suivait derrière, attacha son cheval à la remorque et grimpa sur le chariot à son tour, pour porter secours à Bouzigot.

Les chevaux se mirent à tirer à nouveau de toute leur force et la cariole roula lentement.
Enfin, le véhicule s'éloignait à nouveau en craquant....


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BOUZIGUOT

Le corps de Bouziguot a repris, machinalement, son combat contre la mort qui tente de l’envelopper doucement. Le blessé s’éveille, lentement. Il ne vit pas, il survit.

La douleur est là, toujours présente, mais atténuée, comme par magie. Cependant, il reste fiévreux, et tellement faible qu’il est pratiquement incapable de se bouger.

L’ombre penchée sur lui a cette fois un visage qu’il peut distinguer. Illaura. Pendant son évanouissement, elle a visiblement changé ses pansements, et le sang s’est arrêter de couler. Bouziguot tente de la remercier, mais les mots refusent de franchir ses lèvres. Parler est un effort trop violent pour lui. Il peut juste esquisser un faible sourire, auquel le doux visage ne répond pas.

Son esprit fait un rapide retour en arrière. Il s’est montré dédaigneux, voire cruel avec Illaura. Elle lui offrait son amitié, et plus encore. Mais il s’est écarté d’elle, ainsi que des autres membres du clan, préservant jalousement sa douce intimité avec Hécate. Hécate dont il n’a aucune nouvelle depuis le début des combats.

Illaura se penche sur lui, et éponge son front fiévreux, mouillé de sueur. Bouziguot essaie de lui prendre la main pour lui exprimer sa reconnaissance, mais son bras retombe lourdement sur la couchette improvisée. Il reste immobile, à la contempler.


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DAHLIA

Il semblerait que les menaces de les faire baillonner ou assomer avaient eu leur effet. Le silence était revenu, on n'entendait plus que le bruit des sabots des chevaux marteler le sol, et le grincement des roues de la cariole.

Pour le moment rien n'était venu entraver leur chemin, les cris de l'espagnole n'avaient alerté personne. Tant mieux, au moins ils ne seraient pas ennuyés de suite. Mais allait-ce être ainsi tout du long? Probablement pas. Elle se doutait que sûrement l'incendit et le meurtre avaient mis les villageois hors d'eux, et viendraient bientôt les retrouver... Ca ferait un peu d'action...

Alors qu'ils continuaient d'avancer vers le point de ralliements, Dahlia vit que Bohort s'était arrêté, et apperçut des personnes de leur camps en sa compagnie. Elle reconnut Flyn et Kimera, et le corps inconcient de Bouzigot. Ah... yavait eu du grabuge... Pendant qu'eux faisaient les pitres...
Elle arrêta la cariole, permettant aux hommes de monter le corps blessé de Bouzigot (s'il n'était pas mort...) auprès des prisonnières.

Une fois certaine qu'ils pouvaient repartir, elle claqua les renes, faisant avancer les chevaux. Ils continuèrent donc d'avancer, se rapprochant petit à petit du lieu où ils devaient se rendre...


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KIMERA

A LA CARIOLE

Enfin rendue à la cariole, Kim aida Flynn à déposer ce qui restait de Bouziguot dans le chariot, le hissant sans ménagement jusqu'à l'interieur.

Déchargement terminé, Kimera enfourche la bête qu'elle a subtilisé à la femme mercenaire sans trop d'effort, elle devait bien l'avouer.
Talonnant son cheval, elle se rapproche de Bohort et Flynn, ne jetant même pas un cil aux trois femmes et au blessé dans le chariot.

Chapeau vissé sur la tête, sourire en coin à l'approche de deux specimens de "mâles" du Clan, Kim glisse entre les deux montures côte-côte.

Alors Messieurs, ça donne quoi la suite des événements, finalement y'a comme une couille dans le potage y me semble, non ???
lance t-elle laissant aller son regard de l'un à l'autre sous la voilette resillée de son galurin.


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BENTICH

Sous le commandement d'Arthos, Niwel, Hugi et Ben avancait le petit sentier ne facilitait la progression les chiens tiraient comme des fous il avaient comme leur maitre l'envie de se defouler, surement pas pour les meme raisons, mais le resultat serais le meme

Des victimes innocentes, il y en avait deja eu suffisament et cela devait arreter. La foret couvrait le soleil et c'est dans une penombre entrecoupee de rares rayons de soleil, rendait leur vision assez pauvre, mais leurs connaissances de la foret les aidaient a avancer sans trop de problemes


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KIMERA

KIMERA EN SELLE, ENTRE BOHORT ET FLYNN AU DEVANT DE LA CARIOLE

Sensation étrange, Kimera tire sur les rennes de son cheval pour le stopper, impression d'une main qui frole sa joue, "leur" marque.
Regard en arrière, Kim essaie de voir à l'arrière du convoi si les autres arrivent, aucune silhouette ne se dessine, aucun bruit ne lui parvient.

La chapeautée frissonne, ressent un "je ne sais quoi" qui lui déplait fortement, elle n'aime pas ça.
Kimera se tate de rebrousser chemin, mais ce serait de la folie pure, elle talonne son cheval pour reprendre sa place entre ses compagnons de route.

Dernier regard en arrière, mauvais pressentiment... Barabas...


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ARTHOS

Les soldats continuent d'avancer à un bon rythme. Arthos est assez bien énervé par tout ce retard qu'ils ont pris et cette organisation qui s'est révelée peu éfficace, aussi il souhaite absolument en découdre avec les hors-la-loi. Souvent il est tenté de mettre sur le bucher des ordres plus ou moins officiel mais qui ne peuvent pénétrer en Languedoc... Mais cette fois ça n'a plus rien d'officiel juste des brigands, une raison de plus pour en terminer avec aux au plus vite...

Soudain l'un des chiens de Ben abboie, il sentit quelque chose non loin de là. Qu'est-ce que cela peut bien ? Arthos ne le sait pas vraiment, aussi il préfère aller vérifier, des fois qu'il y ait quelque chose d'important. Lui et ses hommes suivent donc les chiens et il arrive auprès d'un corps, et puis d'un autre. Des morts ou de blessers l'agonie, un vrai carnage...

FoutrAristote... Je suis prêt à parier que les brigands sont aussi à l'origine de ça...

Que faire, il hésite, il faudrait peut-être rester ici... Mais pour quoi faire? S'occuper de morts? Soigner des agonisants? Aucun des membres de la troupe n'a les connaissances suffisantes...
Il faudrait peut-être partir et continuer la poursuite, en laissant la ces pauvres diables qui gisent au alentour...
Un vrai dilhemme qui lui torture l'esprit, mais il n'a pas le temps de réfléchir, ils ne peuvent pas laisser échapper les brigands, surtout s'ils sont, comme il le suppose, à l'origine aussi du spectacle qu'il a maintenant devant lui...
Alors il voit à nouveau les chiens de Bentich, et une idée jaillit dans son esprit...

Ben!! Est-ce qu'un de tes chiens pourrait amener ce message,
dit-il en griffonnant quelque chose sur un bout de parchemin, au poste de garde, pour que le garde aille chercher le medecin, c'est le mieux que nous avons à faire. Nous ne pouvons pas laisser tomber la poursuite, ces brigands doivent être puni, et je veux faire partie des boureaux.

Il tend le message à Bentich et se prépare déjà à repartir avec le reste de la troupe.



Citation :
Allez chercher Kamharley, Bouzimir ou un autre médecin et rendez-vous au plus vite sur la route de Mende, un convoi y a été attaqué, il y des morts et des blessés graves.

Sergent par interim Arthos
_______________________________________________________________________

BENTICH

Avançant toujours, vers Mende, le detachement avançait toujours dans la foret, Leurs pas etaient rapide et precis, ils savaient tout les quatres ou ils allaient. Ces gais lurons devaient etre arreter.

Tous d'un coup, les chiens devirent encore plus nerveux, Max commençat a abboyer, que se passait il? les chiens avaient ils sentis un quelconque danger ? Mais malheureusement non, le decouverte que firent les soldats etaient macabres, des cdavres eparpiller sur le chemin, y avait il des survivants, impossible a voir de prime abord.

La troupe s'arreta, et verifia, Arthos reflechissait et semblai embeter, quand tout a coup, il demanda a Ben si un des chiens pouvait apporter un message

Sans problemes Arthos, Max est le mieu place pour remplir cette mission.

Il le detacha et accrocha le message d'Arthos a son collier et y ajouta lui aussi un petit mot

Je le fait rester avec le medecin, il saura guider les secours et les proteger au cas ou


Ben regarda Max et lui donna l ordre de partir.

Le chien regarda son maitre et a son signal, demarra et fila vers le village du Puy.

Des que se fut fait, la troupe se remit en route a la poursuite des brigands, sans oublier de marquer l'endroit avec quelques chiffons

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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:25

SIR HUGO

Sir_hugo et tous ses compagnons était partit. Enfin, s'était-il dit. Mais bon, l'organisation n'était pas facile du tout, et il ne la critiquait point. donc, ils s'étaient lancés a la poursuite des brigants. Ils voyagèrent a travers la forêt entre le Puy et Mende. Malgrès une faible visibilité, dut a l'épaiseur des bois. Tout ce passait pour le mieux, mais il arriva un moment ou ils entrairent dans une petite clairière, là, c'était l'horreur. Cadavres, agonisants, sang, tout ceci était présent. Ce paysage fit peur a Hugo. Il se remis encore plus sur ses garde, encore plus concentré qu'il ne l'était avant. Arthos semplbalit réfléchir. Normal, en tant que meuneur, il fallait réagir a ça. Il envoya donc un chien porter une lettre aux medecins du Puy. Bonne idée pensa-t-il.

Lorsqu'ils envoyaient la lettre hugo fit un rapide tour du champs de bataille. Il n'avait jamais vu une telle horreur. Tout ce sang qui avait coulé... Tous ces cadavres... Ceci lui fit très peur. Il retourna donc auprès des autres et leur dit :

- Euh... On ferrait peut-être bien d'y aller... Je n'aime pas trop ça... Et puis, on perd du temps sur les brigants... Enfin c'est vous qui voyez...


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BOHORT

Ca ne se passe pas comme prévu? Il n'avait rien prévu... il répond à Kimera avec un sourire narquois

Pourquoi ? Tu as peur ? Tu cherches un bras protecteur ?

Mais elle ne répond pas. Elle semble d’un coup absente… comme si elle avait vu un fantôme.onn

Il regarde la route devant lui et se rembrunit. Il ne serait pas étonné qu’ils soient attendus à mende…


_______________________________________________________________________

ARTHOS

Max est maintenant parti vers le Puy, et les soldats ferait bien de faire pareil s'ils ne veulent pas perdre trop de temps. Sir_hugo, mal à l'aise dans ce décor macabre, ne demande d'ailleurs que ça. Et Arthos ne va pas le contredire, il vaut mieux rattraper les brigands à l'origine de ceci que t'attendre sans rien faire un médecin...

Oui Hugo, en avant tout le monde!!!

Et ils repartent encore sur le chemin de Mende, sans aucun doute derrière les poursuivis. A un moment d'ailleurs, Arthos a l'impression d'entendre non loin de là un galot de cheval, mais la forêt l'empèche de savoir si c'est bien cela, ou si c'est juste son imagination.
Mais peu importe, de toute façon ça ne change rien au fait qu'il faut se dépecher s'ils veulent à un moment pouvoir faire payer ces meurtres aux brigands... Peut-être que certains d'entre eux sont déjà tombés et que leur cadavre se trouvaient parmi ceux étendus sur la route, mais il en reste certainement à tuer.


_______________________________________________________________________

NIWEL

Impassible, Niwel avait regardé les corps. En elle même, elle fit une courte prière. Bien que son visage ne montra rien, la soldate était affectée par ce massacre. Toute ces vies prises.... Elle se secoua et repartit avec ses camarades. La volonté de vengeance se faisait de plus en plus forte dans le coeur de la Diaconesse Hospitalière, bien que tempérée par sa foi en Dieu et en ses commandements. Elle ne devait pas céder, ce serait devenir comme eux.

C'est avec ces pensées que Niwel suivait Arthos. Elle avait prit son arc et encoché une flèche, prête à la décocher dès que l'occasion se présenterait. Cette fidèle arme qui la suivait depuis...elle ne savait plus. Depuis longtemps, elle en était sûre. Elle se secoua de nouveau. Ce n'était pas le moment de réfléchir à ça. Ils devaient rattraper ces incendiaires et meurtriers. Ils avaient fait le serment de protéger le Languedoc et ses habitants en entrant dans l'armée. Ils devaient maintenant l'honorer.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:26

"UNE CLAIRIERE A LA CROISEE DES CHEMINS"

SEAMUS

QUELQUE PART ENTRE MENDE ET LE PUY

Le Taciturne, toujours prêt à bondir sur le prisonnier à la moindre incartade, chevauchait le long de leur butin. Le lourd chariot cahotait sur le chemin rocailleux faisant taire les animaux de la forêt sur son passage. La Flamboyante ouvrait la marche d’un air pensif, tous les sens aux aguets. De temps à autre Seamus se retournait pour s’assurer qu’ils n’étaient pas suivis.

Peu à peu les arbres s’espacèrent pour faire place à un endroit découvert tenant lieu de carrefour avec une autre route. Le cavalier envoya le prisonnier en reconnaissance prêt à bondir en cas d’une quelconque tentative de fuite. Halley revint leur expliquer que deux femmes, gantées chacune d’un gant noir, étaient embusquée à l’embranchement et qu’un groupe de cavaliers escortant un lourd chariot approchait à son tour.

Seamus éperonna son cheval pour aller se rendre compte lui-même de la situation. Il constata avec soulagement que le groupe annoncé était bien celui qu’ils étaient supposés rejoindre et que les filles n’étaient autres que la Maure et la discrète Anya.
Il fit signe de la tête à ceux qu’il avait accompagné jusqu’alors de rejoindre leurs deux comparses.
Les lourds chariots arrivèrent quasi en même temps à l’embranchement. Seamus ne remarqua pas les prisonnières, vu le message reçu, elles devaient être à l’abri.

Après de brèves salutations, il fit un bref tour d’horizon de ses compagnons afin d’évaluer leur état de blessure. Il ne put manquer de remarquer l’absence de deux d’entre eux. Ce n’est qu’en transportant le mercenaire exsangue d’un chariot à l’autre qu’il remarquerait Bouzigot couché dans un sale état dans le deuxième chariot.

Le Taciturne emboîta de mauvaise grâce le pas à Xandrya pour aller soigner à son tour ses blessures auprès d’Illaura.


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BOHORT

Bohort était rassuré de retrouver les autres. La mission était pour l'instant un succès, mais le prix payé était bien lourd...

Pendant que les autres s'affairaient, il surveillait les environs, scrutant tour à tout la route en direction du Puy et de Mende, menant son cheval d'un bout à l'autre de la clairière. Il aurait été surprenant que l'ennemi vienne d'une autre direction. L'armée, si elle était à leur recherche, prendrait les routes.

Il ne pouvait s'empècher de jeter un regard vers les prisonnères à chaque passage.

Il s'approcha d'Aïcha.

Ca ne m'etonnerait pas que nous soyons attendus à Mende. Nous avons pris beaucoup de retard et la nouvelle de l'attaque a eu le temps d'arriver jusque là bas. Nous devrions peut être éviter les villes si c'est possible...


_______________________________________________________________________

MORTANGELINESS

Dahlia et Mortangeliness sur le chariot, n'échangeaient aucune parole, comme si les mots, étaient inutiles.
Même les prisonnières, étaient restées silencieuses. Les deux groupes séparés se retrouvèrent à l'embranchement.

Pendant que les autres s'affairaient à leur tâche autour du chariot, Bohort, de sa position dominante sur
son cheval, surveillait attentivement les environs, pouvant donner l'alerte, en cas d'invasion de soldats, afin d'éviter d'être pris au piège.
Puis rejoignit et dialogua avec Aïcha .

Mort sortit de sa poche une pierre à aiguiser, qu'un de ses amis forgerons lui avait donné. Elle passa la
pierre sur la lame de sa dague, pour en égaliser le tranchant. Sa garde était monté d'une pierre noire.

Mortangeliness passa le pouce sur le fil de la lame pour en éprouver le tranchant, après une vingtaine de coups, puis rangea sa Dague dans sa ceinture, se détendit un peu et fixa à nouveau l'horizon, qui séparait la terre du ciel....


_______________________________________________________________________

XANDRYA

Enfin ils étaient rendus à la clairière, lieu de ralliement convenu avec les autres.
Comme prévu, Aïcha et Anya étaient là, mais il manquait quelqu'un qui devait être avec elles, talonnant sa monture, Xandrya s'avança jusqu'à sa partenaire de combat, sourcils froncés et regard quelque peu inquiet.

Où est Barabas ???

Un seul regard échangé avec la maure suffit pour que la rouquine comprenne qu'il l'avait perdu sur le champ de bataille, les yeux dans le vague, choquée par la nouvelle, Xandrya songeait à la réaction des autres surtout à celle d'une d'entre d'eux, car même si elle le connaissait peu il faisait parti du Clan et quand l'un était touchés, tous l'etaient.
Des bruits de sabots et de rouages grinçants se firent entendre, le reste de la troupe arrivait à la clairière.

Dévisageant les arrivants, elle ne put que remarquer l'absence de deux autres membres, son coeur se serra en pensant.

Pas ça... Pas deux autres...

Passant à proximité du chariot, elle fut soulagée de voir Illaura et Bouziguot à l'intérieur, même si l'homme semblait en bien piteux état il était en vie.
Son regard se posa sur Kimera, mais elle détourna vite la tête de peur que la jeune femme puisse lire dans son regard, cette lourde tâche ne lui incombait pas...

Aïcha lui dit d'aller se faire soigner auprès d'Illaura, descendant de son étalon en grimaçant, tant de douleur que du manque d'envie de faire panser ses blessures, Xandrya se dirigea vers le chariot, Seamus lui emboitant le pas apparemment tout aussi ravi qu'elle pouvait l'être de devoir confier ses plaies à quelqu'un.
Ralentissant, elle attendit que le taciturne arrive à sa hauteur et lui murmura discretement la mort de Barabas avant de s'approcher de l'habitacle de la cariole et d'ouvrir la porte.

Illau ??? Quand t'auras fini avec Bouzi, y'a du boulot pour toi aussi ici...

La place manquant à l'intérieur du transport, entre les prisonnières, Bouziguot, Illaura et le mercenaire blessé, Xandrya s'assit en s'adossant à une des roues, s'occupant d'oter le brassard qui recouvrait sa blessure à l'avant bras, la rouquine grimaça lorsque le sang coagulé et collé au cuir s'arracha laissant à nouveau couler le liquide rougeatre.


_______________________________________________________________________

KIMERA

Bohort s'éloigna en reconnaissance pour voir si la clairière était sure, selon toute vraissemblance pas de soucis, ceux qui manquaient à l'appel étaient même déjà arrivés.
Kimera, après avoir vissé son chapeau sur son crane, éperonna son cheval pour rejoindre la clairière et son frère laissé en plein combat plus tôt.

Bohort semblait nerveux et faisait aller et venir son cheval sans discontinuer, fatiguant son destrier pour rien.

Il va finir par creuser une tranchée !!!
se dit-elle en souriant.

Allant plus avant dans le lieu de rassemblement, Kim chercha Barabas du regard, pas de trace de lui, où que ce soit, guettant les bosquets où il aurait très bien pu être affalé comme à son habitude, elle ne l'aperçut pas davantage.
Une appréhension commença à grandir dans tout son être, elle passa près du chariot blindé jetant un oeil à l'intérieur, toujours rien.

La jeune femme chapeautée se souvint alors de cette étrange sensation qu'elle avait eu sur le chemin jusqu'à la clairière, l'inquiétude avivée, elle éperonna violemment son cheval en direction d'Aïcha et d'Anya avec qui il aurait dût être.
S'approchant des deux femmes, Kimera s'adressa, non sans une certaine révulsion, à la maure sur un ton melé d'inquiétude et d'un mauvais pressentiment.

Barab, il est où ??? Où est mon frère !!!!!!!!


_______________________________________________________________________

ILLAURA

Illaura surveille attentivement le blessé.
Son regard la fixe, mais elle se demande où sont ses pensées. Il semble apaisé, respirant avec un peu plus de facilité.
Il semble même à Illaura percevoir l’ombre d’un sourire sur ses lèvres. Mais elle n'a pas le temps de le vérifier. On l'appelle à l'extérieur, et vu le ton employé, il semble bien que ce ne soit pas de gaîté de cœur !
Mais d'autres membres du clan sont blessés et ont besoin de ses soins. Alors Illaura se précipite à l’extérieur avec son baluchon.
C’est ce qu’Il attendrait d’elle.

Elle s’approche de Xandrya qui expose son bras suintant.

Serre les dents ma belle, ça va faire mal !

Illaura ne peut pas lui donner de potion anesthésiante, Xand est encore en état de se battre. Il ne faut pas ralentir ses réflexes. On ne sait jamais.
Illaura verse juste de son élixir calmant sur la plaie, et commence à refermer la plaie avec le crin. Il résistera si la belle doit se battre à nouveau.
Xand serre les dents, mais Illaura admire sa résistance, et son courage.
Elle finit et après avoir passé un baume susceptible d’aider à la cicatrisation, elle pose un bandage.

Il te faudra attendre au moins 10 jours avant d’ôter le crin, mais tu devras faire changer ton bandage dès demain !

- « Merci et dis ma belle mon ventre a morflé aussi, tu veux bien jeter un oeil je douilles un max !!! »

Encouragée par les remerciements, Illaura s'exécute volontiers. Des bleus jonchent le torse de Xand. Illaura la palpe sans aucune retenue, avec des gestes assurées. Ses mains passent et repassent sur la peau délicate.

Tu as de côtes cassées ma douce. Va falloir bander tout ça bien serré si tu ne veux plus souffrir. J'ai rien de mieux à te proposer.

Illaura avait à peine fini sa phrase que de faibles cris se font entendre dans la carriole. Bouzi semble souffrir à nouveau, et Illaura est inquiète pour lui.

Seamus, tu pourrais aider Xand s'il te plaît ?
Il faut bander son torse. Et si tu t'appliques, peut-être qu'en retour elle pourra soigner ta blessure.

Illaura leur laisse suffisamment de bandage, et se précipite au chevet de Bouziguot, ses râles ne présagent rien de bon.

_______________________________________________________________________

XANDRYA

Illaura était enfin arrivée et regardait avec un certain dégout la plaie suintante de Xandrya lui disant que ça allait faire mal.

Comme si je souffrais pas déjà assez...
pensa t-elle en attendant les soins de la jolie blonde.

Une lotion déversée, picottement douceatre, pas de douleur... Xandrya sourirait presque au "serre les dents" quand l'aiguille s'introduit dans sa peau pour refermer la blessure ouverte.
Xandrya serre "effectivement" les dents en grimaçant, sentant chaque incursion sous son epiderme un peu plus le temps s'ecoulant et la fatigue gagnant.
Un baume appliqué, la torture se termine, enfin....

La rousse demande à Illaura de regarder son ventre qui la fait souffrir suite au traitement infligé par les deux mercenaires, la blonde s'execute de bonne grâce et ouvre le corsage de Xandrya y decouvrant bleus et autres contusions.
Après avoir palpé son abdomen faisant sortir des sifflements singuliers de la bouche de la flamboyante, la soigneuse confirme les craintes de Xandrya... Cotes cassées... bandage serré fortement recommandé...

Bouzi se plaint, l'infirmière de fortune se rue dans la cariole jetant presque les bandages et autres lotions en demandant à Seamus de l'aider et inversement.
Regard vers Seam et son bras bien entaillé, Xandrya replie son corsage sur son poitrail et sourit à son compagnon.

laisse... j'arriverais bien à me debrouiller et je te soignerais apres...

Rouvrant son bustier, elle l'ote et commence à dérouler un bandage, pour faire ce qu'Illaura avait conseillé...
Xandrya avait déjà du bander sa poitrine au début du voyage et savait qu'elle pouvait le faire seule, elle avait juste omis que des cotes cassées rendaient l'opération difficile voire impossible et la faisait souffrir atrocement.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:26

AICHA

Aïcha et Anya étaient arrivées les premières au point de rendez-vous. Les jeunes femmes avaient laissé leur monture près du ruisseau, qui était à l’écart de la route. Le lieu était isolé, mais valait quand même mieux resté discret. Quoiqu’elle doutait qu’un groupe d’un peu plus d’une quinzaine de personnes, avec deux carrioles passe inaperçu.

Elle s’accroupit près du mince cour d’eau, regardant un moment l’eau s’écouler dans un gargouillis léger, un peu mélancolique. Elle rempli sa gourde et se passa de l’eau sur le visage. Elle avait eu une chance inouïe contrairement à d'autres… à peine la gorge encore un peu douloureuse, et l’arrière-train endolori par la chevauchée a cru. Son sauveur, lui, n’avait pas eu cette chance… Au loin, elles entendirent des aboiements, une meute... Aïcha redressa la tête et croisa le regard d’Anya un peu inquiète.

Je crois que dès qu’on est prêt ne faudra pas trop traîner….

Le martèlement furieux de sabot, coupa net à leur conversation à peine entamé. Les deux jeunes femmes s’embusquèrent non loin de la route et attendirent. Elle fut surprise et à la fois soulagée de voir arriver Halley qui leur fit signe avant de repartir et de revenir quelques minutes plus tard suivit du reste de la bande. Les deux carrioles arrivèrent presque simultanément. Aïcha salua d’un signe de tête sans vraiment les voir et alla s’adosser à un arbre, songeuse. Elle était préoccupée, elle tournait et retournait dans sa tête, comment annoncer à Kimera le décès de son frère sans qu’elle veuille lui arracher les yeux. La voix de Bohort coupa court a ses réflexions, elle leva la tête et lui sourit.

« Ça ne m'étonnerait pas que nous soyons attendus à Mende. Nous avons pris beaucoup de retard et la nouvelle de l'attaque a eu le temps d'arriver jusque-là bas. Nous devrions peut-être éviter les villes si c'est possible... »

J’ai aussi un mauvais pressentiment … et j’ai entendu des chiens aboyés, pas un chien de berger, mais une meute … a mon avis on vient du puy aussi. Faudra pas traîner. On va se séparer … envoyer le chariot de l’espagnol sur une route de campagne moins achalander et nous poursuivre sur l’autre…. Il sera plus facile pour des cavaliers de leur échapper qu’un chariot trop chargé tiré par des chevaux épuisés….


« Où est Barabas ??? »

Aïcha se retourna reconnaissant la voix de Xandrya, rencontrant son regard inquiet, elle n’eut pas besoin de lui dire, d’un simple regard celle-ci avait compris. Malgré qu’elle le connaisse peu, elle l’aimait bien et était attristée. C’était difficile de perdre un membre du clan. Et encore plus de devoir l’annoncer a sa sœur qu’elle voyait arrivée rapidement vers elle.

« Barab, il est où ??? Où est mon frère !!!!!!!! »


Elle se força à lui sourire, essayant de camoufler la tristesse qui se lisait dans son regard, et attendit que kimera descende de cheval. La cheftaine comme celle-ci se plaisait a l’appeler, hésita un moment, se demandant comment elle-même réagirait si on lui annonçait le décès de Chramm. Elle en mourrait de chagrin certainement. Elle posa sur la jeune fille un regard qu’elle voulu compatissant.

Malgré la rancœur qu’elle éprouvait envers elle, Kim n’en restait pas moins un membre du clan, qui allait vivre un moment difficile. Déjà que leurs relations étaient des plus explosive, elle devait maintenant lui annoncer la pire chose qu’elle aurait pu lui dire. Mieux valait y aller franchement, il ne servait a rien de tourner autour du pot. La jeune maure prit une grande inspiration et s’adressa a elle d’une voie douce.

Kimera….Barabas…il nous a quitté…. Je suis sincèrement désolée… Dom Fernando a eu raison de lui…très mince consolation je sais… mais il est mort bravement….

Elle se tue et lui sourit tristement, attendant avec appréhension la réaction de l’impétueuse Kimera..


_______________________________________________________________________

KIMERA

AICHA ET KIMERA, MAUVAISE NOUVELLE

L'inquiétude de Kimera était presque palpable, le sourire que la mauresque lui adressa ne fut pas pour la rassurer vu les relations que les deux combattantes entretenaient.
D'un geste vif et brusque, elle sauta de son cheval et fonça sur Aïcha, elle devait savoir quelque chose sinon son sourire aurait été pour quelqu'un d'autre que l'emplumé comme elle l'appellait.

Ce mauvais pressentiment se faisait de plus en plus intense, l'inspiration prise par sa meilleure ennemie, ce ton douceatre lorsqu'elle prononça son prénom, puis celui de son frère.
La suite était presque inutile, elle avait compris, ses yeux étaient ailleurs, ses pensées s'évadant vers son frère, quand la fin de la phrase attira l'attention de Kim.

"Mort bravement..."

Son regard se posa sur Aïcha, intacte de la tête au pied, l'expression de ses yeux passa en un instant de l'incompréhension, de l'anéantissement à celui de la rage la plus extreme.
Kimmy, comme l'appellait Barabas, s'avança vers la maure qui avait en plus l'impudence de lui sourire tristement, d'un mouvement de bras, Kim envoya ses mains frapper contre le torse d'Aïcha en hurlant sa peine et sa colere.

Mort Bravement !!!! Mort Bravement !!!!!
Il est mort en te sauvant oui !!!!
C'est ta faute, pas foutue de te défendre toute seule !!!!

La chapeautée continuait à pousser la cheftaine, les larmes commençant à rouler sur ses joues, quand elle réalisa un détail...
Stoppant de s'acharner contre Aïcha, elle regarda autour d'elle avant de saisir la femme à la peau pale devant elle.

Son corps... Où es son corps ???
Me dis pas que vous l'avez laissé là-bas !!!

Un regard presque désolée de la Maure et Kimera relache la pression sur les vetements en poussant Aïcha vers l'arrière.

C'est pas vrai !!!!

Kimera se detourne de la femme qui n'avait eu que le tord de lui porter la mauvaise nouvelle, et fonce vers son cheval, montant dessus telle une furie.

Je le laisse pas là bas, hors de question !!!


_______________________________________________________________________

SEAMUS

Seamus regardait d’un air intéressé le déroulement de la suture de la plaie de Xandrya. Ce n’était pas la première fois qu’il était témoin de ce genre d’opération, mais Illaura excellait dans cet art. Si cicatrice il y avait elle serait bien ténue ce qui ne manquerait pas de plaire à la rousse flamboyante.

La soigneuse fut requise d’urgence au chevet du Bouzigot et laissa le deux blessés se dépêtrer.
Xandrya voulait soigner seule son buste meurtri. Elle déroula le bandage et tenta de s’en ceindre le poitrail. Empli d’une gêne toute inhabituelle, Seamus s’avança et lui prit doucement le bandage des mains.

Vais l’faire
Enfin…


Il lui lança un regard interrogatif et prit l’œillade, mi moqueuse mi troublée, qu’elle lui adressa comme un assentiment. Lentement il lui banda le torse de manière à ce qu’elle puisse respirer sans trop d’encombre tout en maintenant les os brisés en place. Cette proximité inattendue avait laissé le Taciturne quelque peu hésitant. Ils étaient loin des broussailles épineuse et pourtant prendre soin de Xandrya ne laissait pas le combattant de marbre.

Va ?


Elle acquiesça, satisfaite de sentir son ventre dégagé, libre de respirer sans trop de douleur. Il se saisit ensuite du petit pot d’onguent laissé par Illau et en prit une petite noix du bout des doigts, s’apprêtant à en enduire les ecchymoses entachant l’abdomen de la belle. Il plongea son regard dans le sien puis dit de manière un peu moqueuse

Hum
Ca tu peux le faire
Je crois


Il déposa l'onguent sur le ventre de Xandrya et s'essuya distraitement les doigts sur un reste de bandage inutilisé lorsqu’elle lui prit la main pour la poser à nouveau sur son abdomen.

Il étala lentement le baume tout en essayant de lire ce qui traversait le regard mystérieux de la belle. L’opération terminée, il laissa, un peu plus que nécessaire, sa main chaleureuse posée sur le ventre malmené.


_______________________________________________________________________

BOUZIGUOT

Le puits est sans fond, sombre et glacé.

Bouziguot tombe depuis des heures, ses ongles griffant inutilement les murs sans parvenir à freiner sa chute inexorable.

Aaahhhhh !!


Il pousse un hurlement, se redresse brutalement, se tenant le ventre, puis retombe sur sa couche improvisée. La fièvre le mène à nouveau dans de pénibles voyages.

Il va crever. Dans cette infâme carriole perdue au milieu de nulle part. Son parcours se termine là, il est vaincu par cette terrible douleur qui lui broie le ventre.

Que laissera t’il de son passage ? Rien, sinon la haine et la peine que sa violence a pu engendrer çà et là. Il n’a aucun ami, personne ne le regrettera. Sa mort passera totalement inaperçue.

Et qu’emportera t’il avec lui dans le pays de l’envers du décor ? Le souvenir de quelques étreintes furtives. La satisfaction d’avoir vengé son père avant de disparaître pour toujours de son village natal.

Et un sourire. Celui qu’Illaura lui a involontairement adressé lorsqu’il a ouvert les yeux, alors qu’il quittait pour quelques instants ce monde de souffrance et de cauchemars qui se referme lentement sur lui.


_______________________________________________________________________

DAHLIA

Le groupe continuait à avancer sur les chemins, silencieux. Dahlia se demandait si les prisonnières avaient été baillonnées ou assomées, mais au moins elles ne faisaient plus le moindre bruit. Seuls quelques gémissements provenant de Bouzigot troublèrent la quiétude de la chevauchée.

Enfin ils arrivèrent à un embranchement, et virent arriver en face d'eux une autre cariole, conduite par Black. Dahlia éprouva un soulagement, ça avait eu l'air de s'être bien passé, restait à savoir à présent s'ils avaient eu des pertes dans leurs rangs.

Elle tira sur les rênes des chevaux, arrêtant de ce fait la cariole. Elle constata que le reste du groupe attendait déjà leur arrivée.
Après avoir fait halte, tout le monde se détendit quelque peu, les blessés profitèrent pour venir panser leurs plaies auprès d'Illaura.
Ils remarquèrent qu'un autre prisonnier s'était laissé prendre. De combien de personnes de plus allaient-ils s'encombrer...?

Chacun vaqua à ses occupations, Dahlia était allée libérer son cheval dont elle flatta l'encolure. Elle préférait de loin monter à cheval que conduire un chariot. Cette fois, elle continuerait la chevauchée sur sa monture. Ils pourront se trouver un autre cocher...

Le temps passait, il ne fallait pas en perdre plus. Elle remarqua la réaction de Kiméra à l'annonce du décès de son frère. Elle ne le connaissait que peu, mais le clan formait une famille, chaque mort était douloureuse. Elle espérait qu'Aïcha saurait la raisonner, si Dahlia s'y mettait, ça ne ferait qu'empirer les choses... Elle n'avait jamais été douée pour parler, alors pour réconforter...

Se dirigeant vers la cariole au trésor, tenant son cheval par la bride, elle vit Black. Son faciès avait besoin d'être légèrement remodelé... Finalement ils décidèrent qu'il conduirait le chariot, Bouzigot se fit mettre sur le toit avec Illaura à ses côtés. Le nouveau prisonnier fut assis à la droite du cocher, ligotté et baillonné (ce qui n'avait pas été le cas des deux espagnoles finalement...) et la Isabella à sa gauche. Dahlia suivrait la cariole sur son cheval, la fille de l'espagnole sous sa garde, positionnée devant elle.

Après les au revoir et bon courage dont Dahlia n'était pas friande, la cariole au trésor quitta le groupe, en direction de la prochaine étape, sans passer par Mendes. Ils contourneraient ce village pour se rendre directement sur leur lieu de destination.
Après un dernier regard pour Anschaire, Dahlia tallona sa monture, rejoignant le convoi.
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MessageSujet: Re: 6 - Le Puy   Jeu 1 Sep - 10:27

XANDRYA

Xandrya fut quelque peu surprise de voir Seamus prendre les bandages et commencer à bander après son clin d'oeil mi figue-mi raisin en signe d'acquiessement à sa proposition.
Le buste compressé, Xandrya respirait étonnement mieux ses cotes ne la faisant plus souffrir, Seam comptait ne pas passer l'onguent sur ses bleus, taquine Xandrya lui attrapa la main pour qu'il le fasse tout de même.
Il s'executa sans ronchonner, laissant meme sa main plus que de raison pour le plus grand plaisir de la flamboyante dont le contact du taciturne lui etait toujours des plus agréables.

Bon à toi Seam !!!!


Tournant son regard vers la blessure de son compagnon, elle ota avec precaution les vetements qui la recouvrait, dévoilant le torse de Seam auquel elle ne jeta qu'un oeil furtif pour garder son attention rivée sur la plaie béante et impressionnante, Xandrya exécuta les memes gestes qu'Illaura sur la sienne jusqu'au moment où elle se rendit compte qu'elle n'avait rien pour suturer.

Ne bouges pas je reviens...


Se levant elle alla dans la cariole emprunté l'aiguille et du crin à la soigneuse du Clan, pour revenir vers le taciturne, lui faisant son plus beau sourire elle lui dit d'une voix douce.

Quand y faut, y faut Seam... Serre les dents...


S'appliquant du mieux qu'elle pu, n'étant pas infirmière, elle referma l'entaille par des points serrés aussi bien que possible, ne regardant pas son ami qui controlait l'expression de son visage, esquissant à peine une grimace de temps à autre.
Une fois terminé, elle pris le baume et enduit la peau recousue avant de la bander fortement pour compresser et eviter tout saignement lors d'un éventuel combat.

S'asseyant en soufflant face à l'homme qu'elle venait de soigner, elle lui sourit et lui tendit ses vetements, attrapant au passage son corsage pour le remettre.

Voilà, j'ai fait ce que j'ai pu. Y'a pu qu'à se rhabiller...


Un sourire taquin naquit doucement sur ses lèvres, et elle se pencha à son oreille, son buste bandé effleurant celui dénudé du taciturne.

Je ne pensais pas nous retrouver dans telle tenue de cette façon...


Un baiser déposé sur la joue et la rouquine se redresse pour enfiler son bustier de cuir et placer son brassard sur son avant bras pansé, un dernier regard à Seamus, qui avait fini de se revetir, une main tendue et un sourire entendu.

Allez en route on a encore du chemin qui nous attend Seam !!!


Sans plus attendre, elle se dirige vers son cheval en passant rendre la précieuse aiguille à Illau, vérifiant que tout était prêt pour repartir, après avoir ravitaillé ses gourdes en eau fraiche, quand Kimera grimpa comme une folle sur sa monture en vociférant après Aïcha.
Xandrya grimaça, réaction vive de la jeune femme, il fallait s'y attendre, regard inquiet vers sa compagne de combat.


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ILLAURA

Illaura grimpe dans la carriole.
Bouziguot est assis sur la couche. Il regarde droit devant lui, ses yeux fixent la mort. Il est livide, effrayant.
Ses bras étreignent son torse mutilé. Ses mains jointes se cramponnent l’une à l’autre.

Illaura se précipite sur lui. Elle doit le calmer, son cœur n’en supportera pas plus, il va finir par lâcher.
Elle a pourtant fait tout ce qu’elle savait faire, mais sa survie ne dépend plus de ses quelques plantes.

Elle maintien ses épaules appuyées sur la paillasse.
Elle lui murmure des absurdités, mais les mots ont bien peu d’importance. Il doit juste savoir qu’elle est là, que la vie se trouve ici, qu’il ne doit pas s’envoler, se laisser porter si facilement par le souffle de la mort.

Mais où elle est la diablesse ? C’est elle qui devrait lui tenir la main, lui donner une raison de lutter, l’envie de survivre.
C’est son visage à elle qu’il devrait deviner devant le sien.
Mais la regarde t-il vraiment ? Que voient ses grands yeux blafards, écarquillés qui la fixent sans sourciller ?

Illaura parle encore, doucement, une suite de mots sans aucun sens, juste un flot continue pour qu’il navigue vers la vie.

En cet instant, plus rien d’autre n’existe que ce visage crispé dessinant la mort sur ses traits tirés. Illaura passe sa main sur ce visage qu’elle a tant aimé et désiré couvrir de baisers.
Ce visage qui s’éteints, mais qu’elle ne veut pas voir inanimé.

Prise d’un élan de désespoir que lui insuffle la tendresse qu'elle a pour cet homme, Illaura le berce doucement.
Elle chantonne une berceuse qu’elle ne savait même pas connaître. Ce genre de chant que dicte le cœur qui n’a plus d’autre espoir que de se laisser dévoiler.


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AICHA

AICHA ET KIMERA, MAUVAISE NOUVELLE

Comme elle s’y attendait, la réaction de l’emplumée ne se fit pas attendre. Aïcha eu du mal a garder son sang froid. Malgré le grand effort qu’elle avait fait pour être douce et compatissante, celle-ci c’était ruer sur elle et lui asséna un coup dans l’estomac. Elle recula d’un pas sous l’impact, jetant un regard haineux à la sœur du défunt. Il s’en fallut de peu pour ne pas que son poing aille s’écraser contre la figure de kimera.
Il lui fallait garder son sang froid, ce n’était pas le moment, déjà le chariot blindé quittait la clairière et ils devaient quitter aussi rapidement.

La jeune femme continuait à gueuler et à la bousculer. En d’autres circonstances Aïcha l’aurait assommer net, voir égorgé prestement, mais elle bénéficiait de circonstance atténuante. Elle la laissa gueuler sans dire un mot, rongeant son frein. Bouillonnant à l’intérieur se disant que tôt ou tard elles allaient finir par s’entretuer.

Aïcha se précipita quand la tigresse enfourcha sa monture, elle ne savait que trop qu’elle était ces folles intentions et elle ne quitterait pas le reste du groupe… pas vivante. Elle attrapa la bride du cheval qui recula nerveusement, mais la bête aussi forte qu’elle soit n’était rien, face à la détermination de la maure qui ne désirait qu’une chose… et elle se trouvait loin d’ici.

ÉCOUTE MOI BIEN PETITE CHIPIE.. J’AI ENDURÉ TES BROUTAGES ET TES BOUSCULADES, MAIS ON VA PAS RISQUER LE SUCCÈS DE CETTE EXPÉDITION POUR TES CAPRICES DE GAMINE TROP GÂTÉS. ON NE VA PAS SE TRIMBALLER DES CADAVRES EN PLUS … DONC, TU SUIS LE GROUPE ET TU TE LA FERMES OU JE TE BUTE SUR-LE-CHAMP…


Aïcha restant hors de porté de la furie, planta son regard dans le sien. Son ton ne laissait place a aucune discutions et ne laissait aucun doute sur sa détermination à mené a bien cette mission. Quitte à exécuter sa menace.


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KIMERA

Le cheval manquant de se cabrer, Kimera aperçu la maure en rogne qui retenait sa monture, et se mit à lui vociférer dessus parlant de son frère comme d'un poids mort.
Le sang lui monta a la tête et elle faillit descendre pour tuer cette garce qui n'avait aucun respect pour l'homme qui lui avait sauvé la vie.

Reprenant son calme, elle rongea son frein se disant que la vengeance etait un plat qui se mangeait froid et qu'elle lui paierait ça tot ou tard, d'une façon ou d'une autre.
Tirant sur les brides pour en reprendre le controle, elle fusilla Aïcha du regard avant de lui dire sur un ton sec et hautain.

On doit partir vite ? d'accord, on bouge !!! alors remue ton gros cul cheftaine !!!


Sans attendre un mot de la part de la maure, elle dirigea son cheval sur la route de Mende.


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AICHA

Aïcha lâcha la bride et la regarda se diriger vers les autres. Certain membres commençaient déjà à repartir. Elle pensa pour Barabas elle n’arrivait pas a comprendre comment un jeune homme aussi charmant pouvait être le frère d’une telle teigne. Elle soupira, lui demandant pardon en silence. Ils ne pouvaient disposer de son corps convenablement ça aurait été du suicide. Elle posa un regard glacial sur kimera et marmonna entre ses dents.

Fait ta fière petite raclure, j’ai besoin de toi encore, mais bientôt….
Un sourire mauvais accompagna la lueur de vengeance qui passa dans ses yeux… bientôt tu ne ferras plus chier personne. .

Après avoir donné les dernières consignes, et effacé toute trace de l'autre convoie, elle récupéra sa monture et l’enfourcha avant de se diriger vers la carriole que conduisait Hécate. Les bâches avait été bien attacher interdisant la vue à quiconque s’approcherait de trop près. Dans un craquement sonnore, le reste du convoi se remis en route, prochaine étape Mende… La jeune maure s’assura que tout le monde était en route, s’avança à la auteur de Bonhort et lui murmura.

Tu veux bien garder kimera a l’œil, j’ai pas confiance…


Elle lui sourit et fonça vers la tête du convoi sans même accorder un regard à l’emplumée quand elle la doubla.

La nuit tombait doucement sur la forêt alors que le clan s’apprêtait à passer une autre nuit à chevauchée. Chaque martèlement de sabot la rapprochait un peu plus de lui chaque minute écoulée était une de moins avant de le retrouver….
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