Le Clan de La Main Noire (Renaissance)

Repaire des membres du Clan de la Main Noire liés aux Royaumes Renaissants.
 
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MessageSujet: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:28

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"PORTE NORD"

"LA MAIN NOIRE DIRECTION MENDE"

"SUR LA ROUTE DU PUY"
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La Main Noire
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:29

"PORTE NORD"(ACTION PARALLELLE AUX AUTRES SITES DE COMBATS)


QUIRIN

A peine le Lieutenant avait-il réparti les roles à chacun, que Quirin, Canaille sur les talons avait foncé à la caserne.

Comme le Zac lui avait demandé il avait fait appel à des volontaires, et bien sur tous les soldats encore présents s'étaient avancés d'un pas... la recrue se sentait fier d'appartenir à la garnison de Mende...

Mais Quirin réfléchit et se dit bien vite, que non, il ne pouvait prendre personne de plus,... impossible de démunir la garde de la caserne ou celle de la ville, ni de vider l'infirmerie, ni même emmener les instructeurs...

Si encore il n'y avait plus la menace de la peste, il aurait pu alléger le contrôle aux portes de la ville.

Bon c'est pas grave il dirait au Lieutenant que tout le monde est volontaire, et prêt à venir sur une simple demande via pigeon.

A la caserne il s'était muni de provisions pour ses compagnons et lui, pour une journée, quelques tranches de Dédés, des quignons ainsi que quelques pâtés aux pommes qu'Ermi lui avait donné discrètement avant qu'il ne quitte la Lance, l'intendant avait promis de les faire suivre à distance par quelques hommes d'armes, dans sa cariole ils emmeneraient des jambons de Dédés, des tourtes, et quelques tonnelets indispensables aux soldats, pour les légumes ils s'arrangerait avec les paysans dont les champs bordent la route.

Quirin n'avait plus maintenant qu'à attendre ses compagons, et pour passer le temps s'en va faire la causette avec les soldats de garde à cette porte.


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BENAWARE

Le lieutenant avait donné un ordre. Cherchez de quoi vivre a cette expédition. Il fallait etre leger et avoir des ravitaillements.
Benaware partit alors en courant dans la foret, dans sa maison. Jef, son loup blanc, se tenait assis sur le palier. Le jeune archer l'aurait bien amené mais il etait trop vieux maintenant.
Il rentra chez lui, ferma les fenetres, rengea ses ecus dans son coffre, et partis dans sa chambre d'arme. Benaware regardait ses trois arcs, chacun ayant une caracteristique differente. Il choisis l'arc a longue portée, que son pere avait fabriqué pour la chasse.
Une fois ayant tout securisé la maison, il se baissa et dit deux mots a son loup:

-Tu as fait ton temps, mon vieux Jef et je te demande encore une chose, defend la maison. Tu attaques des que tu vois quelqu'un.

Benaware regarda Jef, visiblement qui n'avait rien compris, ou qu'a moitié, et il sourit.
Le soldat repartit en courant jusqu'a l'eglise. Il trouva un jeune paysan, et lui donna 50 ecus contre la surveillance et la labouration de son champs. Celui ci accepta volontié. Puis benaware partit enfin a la caserne, ou il prit une armure en cuir leger, des gants de chasses et des chausses.Il alla aussi chercher des vivres.
L'archeiste passa au dernier endroit, la forge, ou il prit une lame tres legere, affiné de 80 cm de long.

Arrivant a la porte Nord, Quirin discutait avec des soldats, avec Canaille, pres a partir. Benaware s'approcha, sa main gauche sur le pommeau de la longue dague.

- Bonjour soldats, je suis pret, on va chasser du mechant. Je vais pouvoir enfin m'exercer avec mon arc.... enfin si mon bras ne me lache pas avant!!

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AMRAS

Amras s'avaça penaud vers la porte nord... Il savait que beaucoup de soldats auraient volontié rejoint la petite troupe qui partait chasser les brigands.

Il passa une main caressante sur le bois gravé de son arc, et fit vibrer la corde du bout des doigts... Amras etait tranquille, la chasse allait pouvoir commencer et il savait pouvoir compter sur les soldats de la caserne... d'autant plus que le lieutenant devait être de la partie également.

Un vent léger fit trembler la cime des arbres et souleva un pan de la cape du sergent. La soirée s'annonçerai calme, inutile de se presser, il fut même surpris de constater que seul deux autres soldats attendaient déja.

Il souris, aperçevant Quirin et Ben en grande conversation avec les gardes de la porte... Il ne comprenait que trop bien l'agitation des troupes ces derniers temps... entre la peste et cette sombre affaire, les gardes et les rondes de surveillance ce faisaient de plus en plus fréquente ce qui n'était certe pas du goût de tous...

Il poussa un soupir en arrivant à leur hauteur et dit tranquillement en cherchant des yeux un coin tranquille ou s'assoir ou à défaut, s'appuyer.

"Bien... je vois qu'il manque encore du monde... Fauste m'a prevenu quand je suis passé à l'auberge... le lieutenant semble préssé d'en finir avec nos assassins... "

Il avisa finalement le mur du petit pavillon de garde et s'y appuya dans l'attente des autres soldats.


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GEORGIO

Rendez-vous Porte Nord.

Facile à dire. Facile à trouver?

Georgio n'avait pas suivi les soldats, certaine qu'ils repasseraient pour la plupart à la garnison. Ce n'était certes pas un lieu pour elle. Déjà que la situation la faisait sourire... Elle, Miraculée de la Cour, haissant les uniformes au plus haut point, volontaire pour une mission... militaire... Il y avait de quoi en rire, assurément.

Elle avait donc rejoint son étalon, un alezan aux crins lavés, et se hissa avec aisance sur la selle. Georgio remis sa cape en place afin de ne pas être dérangée dans ses mouvements, puis talonna doucement sa monture. Les quelques rues qui la séparaient de la porte Nord furent rapdement traversées. Elle reconnut de loin quelqu'uns des soldats de l'auberge, ainsi que le sergent Amras, adossé contre le mur du petit pavillon de garde.

Lento...


Un murmure et l'étalon ralentit la cadence avant de s'arrêter à quelques pas du petit attroupement. Georgio se laisse glisser sans bruit sur le sol. Seuls les talons de ses bottes de cuir claquent un bref instant. Salut de la tête vers les deux soldats en attente. Elle s'avance, bride en main, vers Amras. Un anneau dans le mur et elle y glisse la bride

Aspettate.


L'étalon semble répondre d'un mouvement de la tête, comme s'il avait compris sa cavalière. Georgio fait encore quelques pas pour rejoindre le sergent, s'accroupit et après avoir regarder si personne d'autre n'approchait, se met à dessiner lentement du bout du doigt sur la terre sêche.

Pas un mot.


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ESCAFLOW

Esca arrivait de chez lui, après être passé récupérer ses armes et embrasser une dernière fois sa femme. Oeil de nuit le précédait en direction de la porte Nord où le lieutenant leur avait donné l'ordre de se rendre. Il était volontaire pour aller chercher ses.... bêtes qu'ils voulaient tous arrêter pour leurs atrocités.

Esca avait comme à son habitude ses deux épées croisées dans le dos, lui permettant de se déplacer rapidement et sans bruits. Une dague enfilée au côté de sa ceinture.

Il était calme, un calme total, il avançait dans les rues de Mende pour rejoindre la porte. Oeil toujours au-devant de lui. Perdu dans ses pensées sur les derniers évènements, toutes les questions sans réponses encore...

Il arriva enfin au Nord de mende. Il retrouva déjà Deux soldats et le sergent ainsi qu'une dame, qu'il ne connaissait pas, mais avait entrevu à la lance. Il la salua en premier, puis le sergent et enfin les deux soldats. Puis il plaça à côté de la porte en silence, Oeil tout à ses côtés, prêt à partir faire ce qui devait être fait, le plus vite sera le mieux pour tout le monde.....

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ZACCHARIA

Ils prenaient par la rue des Traines lames. Elle passait devant la taverne, longeait la caserne et finissait Porte Nord. Le lieutenant avançait tranquillement, Enduril à ses côtés. Ses fontes pleines de vivres pour eux deux. Celles de sa femme étaient remplies d'il ne valait mieux pas savoir quoi. Il finissait de rouler les épaules pour ajuster correctement sa vieille côte de maille. Rafistolée en maints endroits et malgrès son poids, les anneaux d'acier - parfois sur deux couches - qui la formaient étaient pour lui comme un seconde peau. Quelques plaques de métal - Coeur, sternum, dos, cuisses, tibias, épaules et avant bras venait la renforcer à des endroits stratégiques, le tout harmonieusement réparti.

Il n'était pas aussi à l'aise à cheval que sa compagne, ne maitrisant pas aussi bien qu'elle le combat monté, et la lance qu'il maniait était plus une lance de fantassin classique qu'une lance de cavalerie. Mais les armes à sa ceinture et l'état de patine des fourreaux de sa longue dague et de son épée ne laissait pas de doute quand à ses armes favorites. De même que la façon dont son bouclier était ajusté dans son dos. Fermement, mais de façon à pivoter rapidement pour se loger sur son bras.

Pour l'heure, son casque reposait devant lui, sous la main qui tenait souplement les rènes. S'habiller en guerre ne lui prenait guère de temps et il avait passé l'essentiel de l'heure à dire au revoir à ses enfants. Nothias et Isabeau l'avaient regardé avec leur grand yeux, et la volonté de retrouver cet assassin s'était changée en détermination sans faille. Il ne laisserait personne les menacer.

La Porte Nord sort peu à peu de l'ombre. Presque tous sont là. Le silence plane et le bruit des sabots sur les pavés résonnent exagérément. Les gardes de la porte se redressent comme ils arrivent. Il les salue d'un hochement de tête. Eux ne répondent aps, ne voulant pas troubler leur concentration. Chacun est plongé dans ses reflexions. Prières pour certains, souvenirs probables pour d'autres. Quelle équipe.

Amras et Escaflown partiraient un peu en avant, en éclaireur. Pas meilleurs qu'eux pour trouver une piste et s'y accrocher. Quirin et Ben resteraient ensemble. Le plus jeune chargé de la protection d'un des meilleurs archers de la caserne. Il avait beaucoup appris avec Amras. Fauste n'était pas encore là... Mais elle ne saurait tarder. Et Georgio. Ce n'était pas une militaire - Il la regarde et hoche la tête avec un petit sourire en la voyant au milieu de soldats - Il n'avait pas prévu sa place, mais de toute façon, il ne vallait mieux pas. Elle ne respecterait probablement pas de formation, et était plus dangeureuse pour leur adversaire comme cela. Imprévisible. Mortelle.

Un regard à sa femme, qui resplendissait à côté de lui dans sa tenue de combat qui la mettait tant en valeur, et il lut la même determination que la sienne dans son regard. Cela et quelque chose de plus. Une certaine excitation. Il sourit. Lui aussi la ressentait. Ils allaient chevaucher ensemble réellement au combat pour la première fois. Un grand sourire se dessine sur son visage. Zacharia hume l'air, le parfum des chevaux, de l'huile pour armure, de la forêt non loin et celle moins agréable de la ville. Mais surtout l'odeur de l'adrénaline. Il étouffe un frisson. Au fond de lui, une part de son âme hurlait de rire. Il retournait enfin au combat.


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FAUSTE

Après avoir réglé quelques affaires dans son auberge, Fauste s’était rendue à la caserne pour prendre son arc avec un carquois rempli de flêches …

Alwyn à ses talons, elle courru le plus vite possible en direction de la porte Nord … Elle ne voulait pas arriver la dernière…

Quand elle arriva elle vit Quirin, Ben, son sergent, esca, son lieutenant avec Enduril … Tous étaient présent et attendaient. Elle salua tout le monde … Maintenant la chasse était ouverte, Fauste avait hâte d’en finir avec ses assasins …


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ENDURIL

Elle n’avait pas eu besoin de se changer finalement. A peine le temps de prendre un quignon de pain et de le grignoter que la nourrice était là. Lui donner les instructions pour la garde et les soins à apporter aux petits ne prit que peu de temps. Elle connaissait son travail et il valait mieux pour elle qu’elle le fasse de façon efficace.

Puis elle s’était retirée dans une alcôve où, avec moult précautions, elle avait enduit d’Aconit certaines de ses lames avant de les fixer un peu partout sur elle. Fichue manie elle avait gardé d’en avoir toujours une dissimulée à portée de main. Combien de fois Zac avait t’il découvert dans les endroits les plus inattendus, l’une de ses créations, bien dissimulée, à l’abri des regards. Mais il avait raison, il lui faudrait bientôt les ôter des endroits où de petites mains curieuses pourraient avoir envie de farfouiller.

Il lui avait fallu aller chercher Zac, tellement occupé avec les petits qu’il semblait avoir oublié qu’ils étaient attendu. Touchant tableau que celui des trois êtres qu’elle adorait jouant ensemble. Les enfants lui faisaient milles amabilités essayant chacun leur tour de monopoliser l’attention de leur père. A les voir, une flambée de haine était montée en elle. Celui qui avait ainsi fait planer une ombre sur leur bonheur allait le payer !

En bandoulière, elle porte sont grand sac. A l’intérieur, ses plantes et diverses autres petites choses lui servant en règle générale à soigner plaies et bosses diverse, mais parfois aussi ayant des utilités un peu moins délicates.

Et puis, bien protégées dans des linges avant d’éviter qu’ils ne s’entrechoquent des sphères métalliques, cadeau de Klaus. Les même qu'à Béziers pour certaines, mais quelques-uns unes d’un modèle un peu spécial qu’il avait miniaturisé. Celle là, il valait mieux pour tous ne pas s’en approcher.

D’autres petites surprises encore étaient dans les fontes de sa jument. Elle jette un regard à Zac. Lui au moins, s’il n’est pas à l’aise avec les chevaux n’a t’il pas la douceur de Djahen à leur égard. Le maure Alaisien n’hésitait pas à donner des coups de poings aux canassons récalcitrants qu’il avait toujours le malheur de récupérer. Elle voit sourire son époux. L’excitation du combat possible à venir monte en elle. Ses enfants sont à l’abri, son mari auprès d’elle, elle va pouvoir enfin passer à l’action. Avec lui, ensemble, enfin…

Les autres étaient là, prêt… Ils allaient enfin partir !

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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:29

AMRAS

Amras avait de plus en plus de mal à garder un air impassible et un petit sourire lui vint au lèvre en voyant succécivement ses compagnons arriver... Il allait une fois de plus au combat au côté de Zach, il allait une fois encore à la chasse au côté d'Esca...
Et encore une fois, il allait pouvoir utiliser son arc, qui n'avait pas fait sifflé de flêche depuis trop longtemps en dehors de la salle d'entrainement.

Il jeta un coup d'oeil à l'assemblée maintenant au complet et leva la tête vers le ciel clair avant de poser son regard sur sa tendre aimée à qui il adressa un sourir discret...

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QUIRIN

Quirin vit que tout la monde était, lisant dans leurs regard la même envie de se mettre en route, la même impatience de se lancer à la poursuite de ces renégats.

Laissant Ben près des gardes, il s'avança vers le Lieutenant et Dame Enduril.

Mon Lieutenant, j'ai fait ce que vous avez demandé, bien sur tout le monde était volontaire pour se joindre à nous...

Il vit un sourire de fierté s'afficher sur le visage buriné du Lieutenant

Mais avec les gardes renforcées à cause de la peste, l'incertitude du nombre de nos ennemis qui pourraient attendre, dans l'ombre, notre départ pour frapper à nouveau Mende, j'ai pensé
espère que le Lieutenant va acquiéser qu'il serait imprudent de dégarnir d'avantage la garnison. Nous somes donc au complet.

Sans attendre la réponse de Zac, la recrue enchaîna

Skip m'a cependant assuré qu'il enverrait à une certaine distance de nous quelques hommes d'armes et sa cariole avec des provisions pour les jours à venir.
De même Gigis va maintenir une lance prête à nous rejoindre si vous en faites la demande par pigeon.

Montrant le sac assez volumineux qu'il avait posé à terre je me suis assuré du ravitaillement pour tout le groupe pour la journée.

Ayant écouté la recrue, le Lieutenant acquièse, puis après un regard circulaire, remonte sur sa monture, et s'adressant à sa troupe, un éclair de feu dans le regard, et la voix ferme

Soldats, l'ennemi que nous allons poursuivre n'est pas habituel, il ne porte pas d'uniforme, ne connait ni ne respecte aucune règle ni honneur.
Il est sans pitié, nous devons être sans faiblesse.


Se tournant vers son sergent. Amras, avec Esca vous nous ouvrez la route, En avant !


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AMRAS

Amras jeta un coup d'oeil à Esca. L'ordre avait sonné haut et clair et ils etaient tous en train de se redresser, prêt au départ.

Amras s'avança vers les portes et jeta un regard derrière lui, au moment de franchir la porte, Esca et Oeil à ses côtés.

La route s'étendait devant eux, le ciel etait clair et un souffle de vent secoua les branches des arbres aux alentours. Non loin se faisait entendre les rires, cris et pleurs des personnes coincés en quarantaine et attendant de pouvoir enfin quitter cet hospital de fortune. Amras jeta un coup d'oeil à la route qui se dressait devant eux, cailloutteuse et terreuse, une route qu'il avait si souvent parcourue.

Amras leva la tête et s'élança sur la piste laissé par le messager des In Tenebris, entendant derrière lui les pas de ses compagnons et les halletements du loup...

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ESCAFLOW

Esca était toujours adossé non loin de la porte, Œil tout près, en tenu de chasse, en condition de traque….

Alors qu’il était dans ses pensées sur bien des sujets, il entendit l’ordre clair du lieutenant. Ordre tant attendu, le lancement de la traque. Œil était aussi empressé d’en terminer et de trouver les In Ténébris, prêt à en subir le prix.

Les sensations qu’il ressentait était un beau mélange indescriptible. Mélange laissant rapidement place à cette froideur habituelle et lucidité implacable, état d’avant combat maintenant familier pour Esca. Œil s’avança jusqu’à la porte quand le sergent la passa, et Esca les rejoignis pour les suivre sur la piste des Bêtes immondes….

Un seul regard entre les deux hommes juste après l’ordre du lieutenant, avait tout dit. Ils se connaissaient que trop bien et se complétaient parfaitement. Par ce regard ils se dirent tous ce qu’il y avait à dire à ce moment….

Alors qu’Amras s’avançait sur la piste de leurs proies, Œil prit de suite les devants prenant la tête de leur groupe, meilleur moyen pour eux de prévenir tout danger. Esca avait désormais les yeux rivés sur Œil, près à parer à toutes ses réactions. Il savait qu’Amras surveillait leur progression et il avait toute confiance en lui, par conséquent il pouvait surveiller la piste au travers de son loup…. Se qui ne l’empêchait pas de se servir de ses oreilles….


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BENAWARE

Les soldats etaient au complets, les ravitaillements aussi, il y avait de quoi manger pour environ une semaine. Chacun se retrouvait la, en face de la porte Nord, reflechissant a se qui se passerait pendant la route, reflechissant comment aborder l'ennemis, tous etaient pensif.

Meme Benaware avait une de ses sensations, mais elle etait assez differente. La peur le guettait, car sa fleche serait peu etre la fin des ennuies, ou bien il la louperait et les IT tuerait un des soldats. Mais l'archer ne peut se permetrre de louper sa cible. Tous ca n'est que suppositions.

Amars s'avança le premier et les autres suivaient comme la formation avait été donné.
Benaware fit un signe de tete amical a Quirin et celui ci se rendit a ses cotés, ils marcheraient ensemble dans la foret.
Tous le monde scella son cheval et monta dessus. Beaucoup n'etaient jamais montés sur cette bestiole, qui etaient inconfortable, plein de puce, mais elle permettait d'aller plus vite.

Ils sortirent par la porte Nord et partirent au trot dans la foret...


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GEORGIO

Zac donne les ordres à ses hommes. La troupe se met rapidement en place et les montures sortent rapidement de la ville. Georgio les regarde calmement s'éloigner, prend le temps de vérifier la selle de son étalon, lui murmure quelques mots que lui seul peut entendre.

La troupe a déjà passé la porte quand Georgio se hisse en selle. Main sur l'encolure, elle flatte son cheval. Coup bref du talon. Il part immédiatement dans un galop enlevé.

La forêt est donc leur première destination. Elle les y retrouvera.


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FAUSTE

Après avoir écouté les ordres Fauste monta sur son cheval, Alwyn a ses talons.

Elle regarda partir Esca et Amras en premier, ensuite Quirin et benware ... Elle flatta son cheval qui avança pour prendre la suite de la troupe.

On entendait au loin les cris de la ville... Ils arrivaient près de la forêt ... Fauste regarda si Alwyn était toujours derrière elle ... Effectivment, mais celle-ci avait un lièvre dans sa gueule .... "Alwyn, c'est pas le moment de manger" dit Fauste a sa louve ... Puis elle pris son arc et srcuta les environs


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QUIRIN

Quirin, chevauchant à côté de Benaware, jetait de temps en temps un oeil sur l'archer dont il devait garantir la protection, s'assurant que celui-ci ne souffrait plus de la blessure qu'il s'était infligé à l'entrainement, apparement non.

Sur son visage se lisait la même détermination que chez tous ses autres compagnons

Se retournant pour voir si le reste du groupe suivait il vit Alwyn tenant en sa gueule un lièvre, et derrière Canaille.

Il esquissa un sourire se demandant si son louveteau suivait le lièvre ou la louve

Derrière venaient ensuite le Lieutenant et sa dame, qui bien qu'en tenue guerrière gardait toute sa classe


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ENDURIL

A l’ordre de Zac, Enduril esquisse un sourire. Enfin, l’attente se termine et la traque va pouvoir commencer. Rien ne lui plairait autant que de renvoyer à Halleck la tête de son homme de main fichée au bout d’une lance après lui avoir arracher les cheveux.

Elle détestait le sentiment d’impuissance dans lequel elle avait été à la réception des missives. Elle abhorrait cet homme pour tout ce qu’il avait fait, tout ce qu’il était.

La misère n’excuse pas tout, certains se battent et s’en sortent avec honneur.

Elle regarde la petite troupe. Pas un qui ne soit venu au monde dans de meilleures conditions que les autres, mais ils étaient là, tous à défendre l’honneur, tous à vivre du fruit de leur labeur, sans rejeter sur d’autres la faute de leurs erreurs. Sans chercher puissance et gloire dans la terreur et l’horreur.

Les chevaux avancent lentement pour laisser le temps aux éclaireurs à pieds de faire leur travail et de repérer les traces laissées par leurs prédécesseurs.

Les jeunes poussent ont éclaté dans les arbres, mais les feuilles vert pâle, encore tendres, laissent filtrer pour quelques jours les rayons du soleil qui miroitent un peu partout, mettant leurs sens en alerte à tout moment par leurs jeux d’ombres et de lumière. Bientôt les feuillages se feront plus denses et la lumière moins présente.

Le regard sans cesse aux aguets, elle vérifie chaque buisson, chaque branche devant lesquels ils vont passer, de temps en temps, son regard croise celui de l’homme qui chevauche à ses côtés. La même tension l’habite. Parfois, une lueur de tendresse, l’esquisse d’un sourire s’échange entre eux. Au moins, ils sont ensemble.

La petite troupe continue son périple, son cheval, un peu nerveux au départ commence à s’habituer à la présence des loups. Jamais elle n’en a approché de si près. Tout à coup, un frôlement, un glissement parmi les feuilles mortes qui jonchent encore le sol. D’un geste rapide, elle envoie une des petites lames qui pendent dans des étuis de cuir de chaque côté du cou de son cheval. D’un bond preste, elle saute au sol, vérifiant que personne ne rôde dans le coin, elle se penche et récupère son trophée. Rapidement, un sourire narquois aux lèvres, elle glisse dans sa besace le gibier tout frais sorti de sa période de repos hivernale.

Elle met son pied à l’étrier et se hisse à nouveau en selle. Cela ne lui a pris que quelques secondes, personne n’a eu le temps de s’arrêter que déjà, elle est à nouveau à chevaucher à côté de son mari.

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AMRAS

Amras se concentré sur la piste qui apparaissait tel une voie invisible devant lui. Il décida rapidement d'ignorer le bruit des sabots se répercutant sur la terre meuble.

Il tourna tout juste la tête lorsque qu'une des dagues d'Enduril fendit l'air dans un petit sifflement et une fois la dame remonté à cheval il se replongea dans l'étude du sentier...

Esca et lui, avec l'aide d'Oeil de Nuit avaient rapidement repéré des traces de chariots et de pas qui partaient en direction du Puy, Amras eu même la certitude de voir des traces d'ours se mêlants à celles d'Hommes.
La terre humide avait peu retenu les traces et s'était regonflée sous l'effet de la pluie, et de l'humidité ambiante, aussi la piste etait difficillement retrouvable... Oeil de Nuit fut rapidement perturbé par les odeurs de fleurs et d'herbes humides apportées par le primptemps...

Les deux chasseurs en tête n'échangeaient que quelques regards de temps en temps, et dans une compréhension mutuelle parfaite, l'un d'eux vérifiait telle ou telle piste...

Ainsi cheminait le groupe à travers la forêt humide...

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QUIRIN

Quirin chevauchait entre Ben et Fauste qui était venue à leur hauteur, les deux archers étaient vigilants, tenant leur arc à la main, prêt à servir, les yeux scrutant les abords de la piste que leur ouvraient Esca et le Sergent.

On voyait de suite que ces deux là avaient l'habitude de pister ensemble, ils n'avaient nullement besoin de communiquer pour se comprendre

A l'arrière du groupe bien qu'attentif le Lieutenant semblait avoir une pleine confiance en ses hommes et de temps à autre échangeait quelques mots avec Dame Enduril son épouse.


Après une longue et lente progression, Quirin murmura quelque chose à Fauste, la soldate regarda la recrue et sourit et lui répondit malicieusement

Tu n'as qu'à demander au Lieutenant

La recrue opnia du chef, puis stoppa sa monture et attendit que le Lieutenant soit à sa hauteur, pour lui faire part de l'impression de la soldate.

Mon Lieutenant, je voudrais savoir comment font le sergent et Esca pour arriver à si bien lire une piste

Le Lieutenant regarda la recrue, puis sa femme, avec un étrange sourire, puis de nouveau la recrue et ne pu se retenir un rire

HAHAHA , et bien ils ouvrent les yeux tout simplement

La recrue se trouva stupide de sa question, et bredouilla
merci mon Lieutenant puis reprit sa place entre Ben et Fauste

_______________________________________________________________________

BENAWARE

La route etait calme. Le printemps avait changé l'aspect rude de Mende. Les oiseaux chantaient, les paysans travaillaient leurs champs, en bref, tout le monde etait heureux.
Benaware regardait ces deux compagnons discuter puis Quirin aller voir le lieutenant.
Amras et Esca regardaient les pistes, attentif a chauqe marque sur le sol.Mais la route etait enuyeuse, surtout a dos de chevaux, alors il commenca à chanter une vieil chanson de guerre que chaque soldat du languedoc connaissait.

Il continuerent....
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:30

AMRAS

Le crépuscule tombait et Amras etait maintenant certain de la piste qu'avait emprunté les brigands... La piste suivait, en evitant au maximum les routes, la direction du Puy.

Le lieutenant donna la halte et les soldats poussèrent des soupirs de contentement. Un tapis rougeoyant s'offrait à leur vu, le soleil crépusculaire perçant le toit de feuilles verte.

Amras aurait voulu parler au lieutenant à propos de la route à prendre le lendemain, mais celui ci etait en grand conciliabule avec son épouse et le sergent jugea préférable de ne pas les déranger... en outre, lui même sentait le désir pressant d'embrasser sa soldate...
Il s'approcha tranquillement de celle ci et glissa sa main dans la sienne puis déposa un baiser sur ses lèvres.

Un souffle de vent remua les branches hautes, et Amras sourit en sentant contre lui sa tendre Fauste.


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FAUSTE

La petite troupe avançait tout doucement vers le Puy ...

Fauste esseyait de refarie ses cheveux que le vent faisait voler en tout sens ...
Elle vit Amras s'approcher en sa direction, tout d'abord elle cru que s'était parler au lieutenant, qui était derrière elle ... mais quand elle se retourna elle vit que celui-ci était assez occupé avec sa femme

Elle descendi de son cheval et le regarda s'avancer vers elle... Elle senti sa main dans le sienne, puis ses lèvres contre les siennes ...
Le ven fit remuer les branches au dessus d'eux, elle vit son sourire et l'enlaca tendrement...


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AMRAS

Le jour se levait lentement, les soldats venaient à peine de s’éveiller et déjà le signal du départ était donné. Il fallait atteindre le Puy à la tombé de la nuit au plus tard, et il restait dix bonne lieux de marches pour atteindre enfin les remparts de la ville.

Amras s’étira en jetant un regard sombre au ciel gris et orageux. Il resserra fermement sa cape et plaça son arc dans son dos, facile à atteindre en cas de besoin. Le vent soufflait violemment pour une journée de printemps, et une pluie fine tomba rapidement sur le cortège.

"La piste ne tiendra pas la pluie… mais peut importe, ils sont au Puy, la piste était très claire jusqu’ici. Nous les trouverons là bas."


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FAUSTE

A peine réveillée, Fauste entendi le signal de départ....
Elle se leva et regarda le ciel ... il était gris, annoçant le pluie...
Elle reveti, du coup, sa cape ...

La troupe allait direction le Puy, les affreux assasins y étaient ... Ce qui la faisait avancée plus vite, malgré le vent qui allait contre eux ..
.

_______________________________________________________________________

QUIRIN

Lorsque la petite troupe s'était arretée, sous la garde des loups, et de quelques soldats de l'escorte de la roulote d'intendance, qui les avait rejoint pour la nuit, à la satisfaction de quelques estomacs, Quirin avait sourit en voyant Fauste se faufiler près d'Amras

l'ordre de départ le trouva déjà bien éveillé et impatient de reprendre la route, le ciel paraissant menaçant il s'équipa de sa cape et tint prêt à reprendre sa place au coté de Ben et Fauste.


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AICHA

ARRIVANT AU PUY

La nuit c’était écoulé au rythme du martèlement régulier des sabots, qui résonnaient sur le sentier de terre battue. Au loin on pouvait entendre les loups hurler leur amour perdu, rendant tout le monde un peu mélancolique. La progression était quelque peu ralentie par le chariot, qui trop lourd s’était embourbé a quelques reprise sur la route. Faisant pesté la chef de mission qui commençait a en avoir ras le bol. Il venait à peine de repartir quand la roue se coinça à nouveau dans une ornière plus profonde et les força s’immobiliser encore une fois. C’en était trop…

Par tous les démons de l’enfer !!!!!! On n’arrivera jamais à ce rythme là … dites-moi pourquoi on se trimbale ce chariot de Merd..., depuis des lieux … On dételle les chevaux et on le laisse là… les autres sont déjà loin, les pistes ont été brouillées. Alors, je ne vois pas pourquoi on s’emmerde à le garder.

Tout le monde en avait mare, du chariot, mais sûrement encore plus d’entendre râler Aïcha qui avec les fonctions de chef semblait avoir hérité du caractère grognon de Black. À peine l’ordre fut-il donné que déjà flyn et bohort était sur l’attelage et libéraient les bêtes épuisées en un temps record. Hécate quitta le siège du coché pour se saisir d’une monture qu’elle du monté a cru en ronchonnant.

Je monte a cru depuis le Puy et je suis pas morte alors arrête de râler. Tu n’a qu’a serrer les cuisses pour faire changement..


Aïcha sourit amusée de son lapsus et la troupe se remis en route un rythme plus soutenu. Le jour s’était maintenant levé, en même temps que le vent, révélant un ciel gris chargé de lourds nuages qui ne tardèrent pas à déverser une pluie fine sur les membres du clan. Aïcha était a ce demander ce qui allait encore leur tomber dessus quand des bruits de sabot lui parvinrent de l’avant, comme en réponse a ses questions. Une main sur le pommeau de son épée elle se tourna vers ses compagnon.

Je crois que nous allons avoir de la visite !!!!


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QUIRIN

Quirin vit Amras et Esca, toujours en tête, suivant Oeil, quand soudain il vit le loup s'immobiliser, vite imité par les deux soldats, instinctivement le silence se fit dans le reste du groupe, et une cavalcade encore lointaine, surement ce qui avait alerté Oeil de Nuit, parvint à leurs oreilles

Les soldats, interrogatifs, se tournaient vers leurs officiers, s'attendant à un ordre de leur part, peut-être n'était-ce qu'un groupe de nobles, dont ils connaissaient le déplacement... quand aussi soudainement cette même calvalcade cessa, ce qui se révélait plus qu'intriguant alors que la pluie s'intensifiait, ce qui au contraire aurait du presser l'allure


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MORTANGELINESS

ARRIVANT AU PUY

Le vent sifflait dans le crépuscule et nous ramènait le jappement de quelques chiens ou loups errants.
Mortangeliness, avait quitté le chariot et sauta sur l’une des montures qu’elle avait capturée au Puy.
Aïcha eut la bonne initiative d'ordonner qu'on laisse le chariot, car cela les retardait plutôt qu'autre chose.

La cheftaine n'était pas de bonne humeur. Son entretien avec Kiméra, l'avait rendue encore plus amère.
Mort avait conscience du poids que portait sur ses épaules Aïcha et ne l'enviait pas du tout .
Le groupe Dépassait leur peur, gérait leur effort, démultipliait leur engagement, écrasait leur doute,
passait leur souffrance sous silence pour certains.

La pluie nous trempait, nos vêtements devenant lourds et froids nous faisaient frissonner. Les chemins de terre devenaient boueux.

Elle regarda Aïcha qui paraissait soucieuse d'un coup. Au loin des bruits de sabots se fîrent entendre.
tous leur sens aux aguets, le groupe sortant leurs armes était prêt à passer à l'action ...

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ESCAFLOW

[Troupe de l'Ost : En allant vers le Puy]

Esca avançait maintenant rapidement avec Amras à ses côtés et Oeil de Nuit leur ouvrant la route. La piste qui disparaissait sous la pluie était presque inutile, tous savaient où aller.... Le Puy.

Esca bénissait la cape que Fauste lui avait offerte, elle le tenait à l'abri possible de la pluie et du vent. La taille de l'habit lui permettait de ne pas être gêné dans ses mouvements silencieux. Les mêmes que lorsqu'il était entré à Toulon pour surprendre une vingtaine d'ottomans alors qu'eux n'étaient que six, pure folie, et pourtant il était vivant....

Bon dieu Esca à quoi tu joue, laisse ses pensées de côté, reste concentré.... se dit-il pour lui-même.

Il avançait toujours courbé sur le chemin, le reste de la troupe montée derrière lui. Soudain, Oeil s'immobilisa, il s'entait l'homme, ce n'était pas distinct car le vent était face à eux et tournait que de temps en temps. Cette fois il en était certain, le vent lui avait permis de sentir des hommes.... amis, ennemis, aucune idées pour le moment, mais une chose est sur, c'est qu'ils sont à cheval....

Un regard à Amras pour lui faire comprendre, bien que celui-ci en voyant Oeil n’eut pas besoin d'explication... ils se retournèrent vers leur supérieur pour le leur signaler en silence et attendre les ordres....

La traque, la vrai, avec Oeil est celle qui laisse le moins de chance à la proie. Si c'était bien ceux qu'ils recherchaient, Esca espérait qu'il serait envoyé dans les bois pour prendre de surprise, avec Oeil, les brigands.....

Pour le moment il était toujours devant la troupe avec oeil et Amras attendant les ordres, prêt à partir en avant, épées prêtes à être dégainé, combat prêt à être menés.....


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AMRAS

Amras s'était à moitié accroupit, son arc en main à l'instant même ou le loup s'était immobilisé. Il jeta un regard à Esca non loin de lui, leur regard se croisa et ils se tournèrent vers le capitaine de concert.

Celui ci avait sans doute saisit la situation, et un silence pesant s'était abattu à l'arrière du groupe. La pluie ruisselait le long du visage du jeune lieutenant, ses vêtements trempés le gênaient quelques peu et bien que la visibilité soit bonne, il lui fallait bien admettre que le vent pouvait gêner ses tirs. Il serra un peu plus sa main autour du bois et encocha la flèche avant de tendre à moitié la corde trempée, dans un petit grincement.

Amras se retourna vers le sentier en face de lui, scrutant les lieux aux alentours immédiat, il pris l’initiative qu’il pensait la meilleure en attendant que le capitaine s’organise.
Le lieutenant fit un geste à Escaflown, lui signifiant d'envoyer son loup à couvert, prêt à prendre l'ennemi à revers, il espérait, que le loup était suffisamment dressé pour patienter sans bruit jusqu’à l’appel de son maître…
Pour sa part, il se glissa légèrement en dehors du sentier, au couvert des arbres, faisant bruisser les feuilles trempées au passage. Esca fit de même de son côté...

Un petit sourire apparut sur les lèvres du soldat, comme chaque fois, l'excitation d'un combat imminent le grisait, ses sens en alerte, il attendit silencieusement que les ordres soient donnés.


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KIMERA

Les fines gouttes de pluie ruisselaient sur le rebord du chapeau de Kimera, se melant aux quelques larmes de tristesse et de rage qui coulaient de temps à autre sur ses joues.
Ayant suivi la "cheftaine" lors de son dépassement de pucelle fachée, elle stoppa en entendant les mots de la maure, tendant l'oreille Kimera entendit effectivement des bruissements non loin d'eux.

Xandrya passa près d'elle avant d'aller se mettre à couvert dans les sous-bois entourant la route pour Mende avec quelques uns des membres du Clan.
Si attaque il y avait, effet de surprise il y aurait.

Calmement, la chapeautée détacha son attirail du pommeau de selle de son cheval et en passa une partie autour de son bras pour le fixer dans son dos, accrochant un autre morceau à sa ceinture, tandis qu'elle tenait le reste d'une main, prête à s'en servir au moindre signe d'alerte.
Ses doigts la démangeait et son oeil aguerri cherchait déjà une cible à planter de son regard fourbe et sournois.


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BENAWARE

La pluie tombait et les chevaux avançaient. Amras et Esca etaient devant, quand ils s'arreterent au comportement de Oeil de Nuit. Apres un certain temps de reflexion, le jeune archer comprit donc que des hommes furent aperçut au loin.

Benaware qui etait en train d'affuter ses fleches, prit son carquois et son arc dans la main droite. Il prit l'une de ses armes de tir a distance et l'encocha. L'ennemis se trouvaient encore a trop loin pour tirer, alors, il abaissa son arc. Mefiant a tous les coins, il attendit les ordres que l'on lui donneraient.

Quirin se trouvait a ses cotés, l'eau coulant a flot sur ses cheveux, mais l'air tenace, se preparant lui aussi au combat.

Ils avancerent au petit pas...


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FAUSTE

La pluie continuait de tomber ... Fauste était trempée, sa cape dégoulinait... Elle vit que Quirin, qui était à côté d'elle était tout aussi mouillé par la pluie ...

Elle regarda vers Amras et Esca... Ils étaient accroupi leur arc en main... Sans attendre, elle se réfugia derrière un petit arbre, histoire qu'on ne la voit pas ... Elle s'accroupi et prit son arc et encocha une flêche... prête a tirer... Elle regarda un à un les soldats qui étaient avec elle, elle sourit ... Son premier grand combat allait commencer ...Elle attendait les ordres a venir ...
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:30

ZACCHARIA

Les signes d'Escaflown et d'Amras étaient clair. Des ennuis étaient à prévoir sur la route. A cette heure matinale, les voyageurs avaient fait la route de nuit. Et vu ce temps, il y avait peu de chance que ce soit un groupe honnête en face.

Zacharia ramena son écu sur son bras et ajusta ses rênes dans son poing. Il vérifia que son épée coulisse bien dans son fourreau. Raffermit sa prise sur sa lance. Il remua les épaules en grognant légèrement pour chasser l'eau qui coulait le long de son heaume et se déversait dans son dos, sous la maille. Le cheval piaffait. Belle bête. Elle supportait sans broncher son cavalier et son équipement, un total avoisinant les cent-vingt s, cent-trente kilos facilement.

Il réfléchissait. Posant la hampe de sa lance sur l'arçon de sa selle, il fit un signe à Amras. Trois doigts debout, un balancement de la main, puis un crochet, un doigt sur la bouche. Il regarda derrière lui. S'arrêta sur Fauste. Esca et Amras pouvait tomber sur forte partie, après s'être posté en embuscade. Et on ne savait jamais ce qu'ils pouvaient croiser dans ces sous bois. Un archer de plus serait aussi le bienvenue.
Le capitaine fit un signe à Fauste: il leva deux doigts de la main gauche, puis l'index de la droite après l'avoir désigné avec, plus loin derrière, et les fit bouger ensemble, en gardant la même distance entre ses doigts.

Il connaissait cette route comme les marques sur sa lame. Juste un peu plus loin, un virage qui contournait un gros rocher donnait sur une longueur de route rectiligne. En se disposant adroitement, ils pouvaient laisser croire que leur nombre était plus important qu'il ne l'était en réalité.
Il repris son arme, jetant un oeil à Quirin et à Ben. Il éperonna sa monture et avança doucement, Enduril à ses côtés. Lorsque l'archer et son garde du corps furent postés où il le voulait, il leur fit signe de s'arrêter. Lorsque les voyageurs arriveraient, Ben aurait dans sa ligne de mire les premiers d'entre eux, et eux ne verraient pas la fin de leur "colonne", pouvant croire ainsi qu'ils seraient plus nombreux.

Si Amras pouvait les surprendre, avec une bonne dose d'esbrouffe, même un groupe important tomberait dans le panneau et se rendrait sans coup férir. Ne combattre que lorsqu'on est obligé. Cela évitait les blessés inutiles pour ce qui n'était peut-être qu'un groupe de deux ou trois bandits à la petite semaine.

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BENAWARE

Benaware attendit les ordres du capitaine et les executa a la suite. Il s'aligna dans la ligne de mire des voyageurs de façon à ce que les fleches atteignent ceux qui sortiront de cette foret. Mais il était a découvert, si un archer ennemi venait a le tirer, le soldat devrait alors se mettre a couvert, si il n'est pas mort avant.

La pluie était redevenue plus douce, peut etre y aurait-il un changement climatique dans les heures qui suivent. De toute façon, les soldats devraient se battrent avec ce temps humides, avec les vetements boueux, et les cheveux degoulinant.

Attendant l'ennemi, il réencocha sa fleche pour detendre son bras, mais toujours pret a tirer, en cas ou les bandits devraient attaquer...


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QUIRIN

Quirin chevauchait toujours au côté de Ben, les yeux furetant partout, prêt à offrir un rempart à l'archer de son bouclier, voir de son corps, il savait quels dégats Ben pouvait infliger avec son arc, il était bien décidé à lui offrir toute la protection possible.

Lorsque le capitane arriva à leur hauteur et leur assigna leur position, il envoya Canaille en avant, bien que non tueur comme peut l'être Oeil, il savait bien que celui-ci pourrait déceler une présence inamicale

Il voyait son compagnon le regard aiguisé, les muscles tendus, prêt à décocher une flèche au moindre mouvement suspect, il était confiant, il ne l'avait jamais vu manquer sa cible.


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AMRAS

Les ordres du capitaine concernant Esca et lui étaient clairs, il se mordit quelque peu la lèvre quand le capitaine demanda à Fauste de les rejoindre, l'idée ne lui plaisant guère. Amras avait servit sous les ordres de Zacharia depuis les débuts de celui ci dans l'armée, et jamais encore, il n'avait mené combats sans lui... Il se redressa, son arc mi-tendu à moitié baissé, et rejoignit en silence Esca et la jeune archère.

La pluie se faisait plus dense, se qui se révélait ici être un avantage pour le trio qui avait à ce faufiler jusqu'a leur cible. Ils se glissèrent ainsi dans les sous bois, faisant bruisser les feuilles trempées, et tentant de rester totalement stable malgré la nature glissante du sol.

Comme si la pluie et le vent ne suffisaient pas, un coup de tonnerre se fit entendre, faisant trembler le sol et un éclair déchira la grisaille du ciel...


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SEAMUS

ARRIVANT AU PUY

Bien que peu aguerrie dans ce domaine, Xandrya avait apporté beaucoup d’attention aux soins qu’elle avait prodigué à la blessure de Seamus. Bien sûr son bras n’avait pas conservé une mobilité optimale pour le maniement de la dague mais il s’en accommoderait fort bien. Peu de temps avant le départ de la tirelire, il s’en était approché et avait récupéré ce dont il aurait certainement besoin plus tard. Chemin faisant, il répara, non sans peine, le trophée qu’il avait ramassé sur le champ de bataille. Il le fit jouer dans sa main gauche et sourit d’un air satisfait.

La pluie plaquait ses cheveux et son bandeau fétiche les empêchaient de venir troubler sa vision. Son lourd manteau de cuir le protégeait cependant efficacement même si de temps en temps une gouttelette s’immisçait sournoisement dans son cou lui tirant un imperceptible frisson répercuté sur l’épée qu’il avait nonchalamment placé dans son dos.
Lentement le convoi avançait et il lui tardait d’arriver à Mende. De deux choses l’unes soit ils pourraient prendre un moment de repos, il sourit à cette idée en repensant à un accueillant épineux, soit ils étaient attendus et l’action était au rendez vous.

La maure pesta une fois de plus. Vivement qu’elle retrouve celui qui lui manquait le plus, elle devenait vraiment imbuvable. La fatigue, le manque, les combats récents lui avaient mis les nerfs à fleur de peau. Il ne ferait pas bon de devoir la combattre dans cet état. Le lourd chariot devenu inutile fut abandonné et ses chevaux récupérés. De fait, la chevauchée se fit plus rapide.

Aicha stoppa net leur progression. Seamus l’oreille aux aguets comprit rapidement la cause de cet arrêt soudain. Des cavaliers arrivaient.. Il pouvait s’agir de marchands ambulants mais mieux valait être prudent. Ses comparses du Clan se mirent immédiatement sur la défensive, certains prenant rapidement position.

Le Taciturne descendit lentement de son cheval, l’attacha à une branche basse dans les sous bois. Il s’avança, courbé, veillant à bien garder le vent de face. Il avait cru entendre des aboiements et des jappements mais le bruit de l’averse ne lui permit pas d’identifier si ces bruits animaliers provenaient de l’avant ou de l’arrière de leur convoi. A la vue de la troupe de l’Ost il se plaqua au sol et évalua les forces en présence. Il encocha un carreau dans l’arbalète du cocher et se tint prêt, son regard alternant rapidement, tantôt vers les soldats, tantôt vers la Maure.


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AICHA

Xandrya l’avait rejoint en avant , Les deux femmes échangèrent quelques mots à voix basse puis celle-ci alla se mettre à couvert avec une poignée d’autres membres. Le groupe se dispersa en silence, tout en restant à proximité les uns des autres. Une autre partie resterait un peu en recul afin de parer à d’éventuelles attaques qui pourraient arriver de l’arrière.

L’eau ruisselait sur l’armure de cuir souple de la jeune maure, faisant adhérer le cuir a sa peau. Aicha passa sa main gantée dans ses cheveux trempés, les envoyant vers l'arrière. Elle s’assura que les dagues étaient bien en place dans son dos et empoigna fermement l’épée courte.

Son regard croisa celui de Seamus, elle lui sourit avant de lui taper un clin d’œil. Il lui avait dit lors de leur départ qu’il ne serait jamais loin… Elle allait pouvoir le vérifier. Quoique … un sourire en coin, elle éperonna légèrement sa monture qui se mit au pas, suivie de près par Halley que Seam avait à l’oeil et quelques autres. Devant, la route semblait tourner, un gros rocher bloquant la vue. Dirigeant sa monture vers la gauche afin d’avoir une meilleur vue, ils avancèrent prudemment, quand devant se confirma le pressentiment… des soldats !!.. Elle ne pouvait pas voir combien ils étaient à cause du virage et du rocher. Resserrant les genoux sur les flancs de l’animal, que la pluie avait rendu lisses sous ses fesses endolories par la monte à cru. La jeune Maure s’avança fièrement sans laisser paraître l’ombre d’une crainte. Les quatre cavaliers partis en éclaireur s’arrêtèrent à quelques mètres.

Holà Soldats… Laisser nous passer et il ne vous sera fait aucun mal.
Disant ses mots un sourire narquois se dessina sur les lèvres de la cheftaine. Elle posa le regard sur l’archer qui semblait près à tirer et se tourna vers hecate. Tu crois qu’ils vont avoir le courage et oser nous empêcher de passer ?

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BENAWARE

Benaware regarda la silhouette sortir de la foret avec plusieurs autres bandits avec lui. Les fourmis commença a l'atteindre dans les doigts, puis dans les bras, il fallait qu'il tire, sinon la cible deviendrait trop imprecise.

Regardant le capitaine d'un bref coup d'oeil, il compris qu'il n'y aurait aucune diplomatie. C'est alors que le vent souffla du coté Est, ce qui deriva l'arc.
Une goutte de sueur et non d'eau vint couler sur le front de l'archer, il recadra la silhouette dans la pointe de l'ame a distance et celui ci decocha. Le trait vola a sa plein puissance, malgré la pluie, malgré le souffle.

La flèche deriva legerement et alla s'abattre sur la cible d'a coté. L'homme ou la femme tomba alors, agonisant surement car le corps bougeaient encore.

Benaware eut un leger sourire au lèvre, et encocha une fleche pour prevenir l'ennemi qu'il n'y aura de négociation...


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QUIRIN

Quirin s'avançait, la main sur le pomeau de son épée, pour demander leurs identités aux cavaliers, dont l'accouterment ne faisait assurément pas penser à de paisibles voyageurs, lorsque une jeune femme du groupe le héla d'une façon assez... un peu trop même sure d'elle
"Holà Soldats… Laisser nous passer et il ne vous sera fait aucun mal"


Le ton et les mots déplurent fortement au soldat

Holà maraude, ce ne sont assurément point de tel propos qui vous ouvriront la route

La cavalière semblait les regarder d'un air bien insolent et s'il la vit s'adresser à sa voisine un méchant sourire au lèvre, il ne put comprendre ce qu'elle lui disait
à peine avait elle fini de parler à sa voisine qu'il vit celle-ci s'écrouler atteinte d'une flèche tirée par Ben
Après un bref moment de surprise, il se dit que son archer n'avait pas tiré sans raison, et qu'au contraire, expérimenté celui-ci avait du déceler le danger

Il fit se reculer de quelques pas sa monture, et sortie son épée, prêt en découdre, à présent certain, que le geste de Ben, bien qu'assurément justifié, allait attirer une réaction de la part des cavaliers.
peut-être celle de la sagesse qui serait de déposer leurs armes, mais il en éprouvait un gros doute
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:31

SEAMUS

Un bruit de succion se fit entendre juste derrière le Taciturne. Se retournant vivement, l’arbalète à la main et se trouva face à face avec le prisonnier en sursis. Le bottes de ce dernier avait émis ce son quasi obscène lorsqu’il se dépêtra d’une flaque de boue. Le regard haineux, Seamus le toisa et siffla

...Voulu me surprendre... ?
...Toujours pas choisi ton camp... ?


Halley lui lança un regard de défi qui déplut profondément au Taciturne mais lui fit un geste explicite sur sa main gauche. Seamus lui désigna du menton un espace tapissé de feuilles mortes. De la main il lui ordonna de s’y coucher et d’observer, tout comme il le fit à son tour.

Derrière eux des bruits de combat s’élevaient déjà. Il chercha des yeux la Flamboyante au milieu du convoi mais ne pu l’apercevoir. Il ferma les yeux un court instant. Plus près de lui, Dame Voilette était en place.
Bohort semblait avoir des difficultés avec son cheval et avait du mettre pied à terre un peu à l’écart. Hécate et la Maure s’avancèrent au milieu de la route. La chef prenait tous les risques bien que ses amis la couvrait de part et d’autre du chemin. Seamus leva les yeux et sourit.

Elle s’adressa aux soldats qui ne semblèrent goûter son ton. L’un d’eux s’avança et répondit tout aussi vertement. Un deuxième mit en joue les deux femmes et sans ciller décocha immédiatement une flèche en pleine poitrine de Hécate. Elle porta sa main sur la flèche profondément fichée dans les chairs dans un rictus d’effroi. Lentement elle glissa de son cheval et tomba lourdement au sol. Son corps fut agité de quelques soubresauts puis s’immobilisa définitivement. Seamus fronça les sourcils en serrant des dents d’entre lesquelles il murmura.

Mouchures de latrines…


Les événements se précipitaient, la pitié n’était pas de mise. Ils l’auraient voulu…
Il regarda en direction de Bohort et le vit toujours affairé. Il claqua de la langue pour appeler discrètement le prisonnier et lui désigna du menton le soldat qui avait répondu à Aicha.

Deux cavaliers se tenaient fièrement derrière les deux premiers soldats. Un homme aisément reconnaissable à sa lance côtoyait de très près une ravissante donzelle. Le lancier semblait vouloir se diriger à son tour vers la Maure. Seamus épaula son arbalète et le prit en ligne de mire. L’ombre d’Iphaé traversa son âme. Depuis ce jour fatal, il haïssait ces armes de lâche qui pouvaient occire à distance. Avoir quelqu’un en joue de la sorte le troublait au plus haut point. Ses mains se crispèrent d’angoisse, de colère, de désespoir. Le trait partit sans qu’il ait eu le temps d’ajuster son tir. Au lieu de stopper la progression du lancier, la fléchette alla se ficher dans la besace de la cavalière dans un bruit mat qui laissa supposer que quelque chose s’y était brisé.

De rage, la Taciturne lança l’arme qu’il ne pourrait jamais plus utiliser. Elle atterrit non loin de Halley.


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HALLEY

Empêtré dans une flaque de boue, le jeune captif fatigué de marcher à la suite de ses ravisseurs, se dépatouille bien maladroitement. Il parvint s'en défaire dans un bruit bien peu discret, qui fit sursauté son chien de garde. Ce dernier, de surprise se retourna et mis en jout le jouvenceau.

*ricanement* Alors nerveux mon p'ti sac à purin.

Ne le lâchant pas du regard, Seamus lui désigna un lit de feuille morte. Jeune certes, mais pas sans expérience Halley compris les intentions de sa nourrisse.
Il le vit, pointer son arbalète, puis perçut comme une hésitation qui l'intrigua et l'assassin décocha le trait, encore plus maladroitement que lui en se débattant dans la boue, manquant de blesser une des siens.

*Pouf de rire*, c'est bien parce que vous étiez trois que vous m'avez eut, bande lâche, si tu es aussi adroit à l'épée qu'à l'arbalète, tu airais subit le même sort que le bourru qui à essayer de m'affronter.


Le taciturne, ayant balancer l'arbalète non loin du mercenaire, lança son poing en plein visage du prisonnier, lui faisant enfler instamment la pommette qui chauffait de plus en plus

*Donne m'en l'occasion et moi je te raterais pas enflure.*


Profitant de l'instant ou Seamus se reconcentra sur ce que risquait ses semblables, Halley s'empara de l'armes négligemment délaissée, jeta de la boue au visage de son cerbère et prit la fuite en rebroussant chemin.


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KIMERA

Dans les bosquets

Kim avait suivi le taciturne de près quand celui-ci s'était mis à l'abri des feuillages touffus de la foret, elle lui jeta un regard alors que son fardot humain faisant un boucan de tout les diables en secouant la tête les yeux au ciel.

Et bah on est pas rendu avec un corniaud pareil
songea t-elle en soupirant.

Observant la cheftaine hautaine, elle la vit user de son ton arrogant fâce à plusieurs soldats qui se dressaient en plein passage.

Pfff... M'étonnes même pas... Une fleche perdue, allez une fleche perdue..
. se dit-elle en souriant sur la fin de son souhait sournois.

Souhait réalisé... mais pas la bonne personne, une flèche vient transpercer le coeur de la belle Hécate, pleine cible, pas un hazard, elle était visée par un archer qui connaissait son art à moins qu'il ait loupé l'autre faisant mouche quand même.

Ouillo... Ca rigoles pu...
marmonna la chapeautée en se redressant avant de poser un genou à terre bandant la corde de son arc après avoir encocher une flèche.

Celui qui avait tiré était, à n'en pas douter, sur sa droite tapis quelque part vu l'arrivée de la flèche, mais où...
Les soldats sur le chemin, trop dangereux, même si tentant, mais elle aurait risqué de ne pas atteindre sa cible qui aurait sans doute devié "involontairement" vers les miches de la Maure.

Doucement elle balança un caillou à Seamus qui décocha son carreau allant se ficher n'importe où sauf là où il avait dut viser, coincidence ou non elle n'aurait su le dire... Il lança son arme de rage à priori, l'autre chien galeux s'empressa de l'attraper et de filer avec...
Kim lança un regard à l'homme au bandeau en visant le prisonnier qui s'évadait de son arc, attendant un accord tacite pour envoyer sa fleche sur le fuyard....


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ZACCHARIA

Zacharia vit arriver les jeunes femmes. Il resserra la main gauche sur ses rênes, raccourcissant la prise. Il sent Monstro se tendre, prêt à charger immédiatement. L'inconvénient des destrier de guerre. On lui avait dit en lui remettant la bête. Un énorme destrier frison entraîné au combat. Nerveux comme pas deux. Du genre à vous écrabouiller la caboche pour voir de quelle couleur elle est, des fois qu'elle serait verte et qu'il pourrait vous boulotter. Il sent les muscles du cou jouer sous lui alors qu'il se penche en avant.

La maure stoppe sa monture. une énorme bête elle aussi. Mais la drôlesse monte à cru.. Etrange... Si son accoutrement et la simple épée courte qu'elle empoignait pouvait laisser subsister quelques doutes, aussi minimes soient-ils, sur son identité ses paroles celèrent l'issue de la rencontre. Le capitaine abaissa d'un même mouvement la visière de son casque et sa lance, furieux. S'ils croyaient les impressionner...

Une flèche passe à ses côtés. Une des cibles tombe alors qu'il éperonne sa monture qui pousse un hénnissement furieux. Tant mieux, il n'a plus l'embarras du choix désormais.
Il sent plus qu'il ne voit un carreaux passer à côté de lui. Aucun cri derrière lui, la cible était soit morte, soit indemne. Il préfère ne pas penser au pire au moment ou il arrive sur leur chef.

Alors que Monstro martèle le chemin, faisant presque trembler le sol, projetant des mottes de terres humides aux alentours, il se met en position, presque debout sur ses étriers, calé dans sa selle. Le coude collé au corps, la hampe de la lance sous l'aisselle, sa lance devient le prolongement de son corps, soudé au cheval. Sa main gauche rapproche son écu près de lui, l'animal n'ayant pas besoin d'être dirigé pour une charge. La distance n'est pas assez importante pour qu'il donne sa pleine puissance, mais sa cavalière devait elle au moins manquer de poids.

Zac pense qu'elle va essayer de rompre, voir de faire tourner bride à sa monture, ou au moins de tenter de l'esquiver sur les côtés. Auquel cas son poids et la puissance de sa monture les enverrais bouler au loin. Elle lance elle aussi sa monture... en avant. Folie, pense-t-il, elle n'a aucune chance, privée de selle. Sentant le coup fourré, il abaisse la lance au dernier moment, visant l'encolure du cheval. Si elle pensait être tombée sur un chevalier, elle déchanterait.

Le choc est terrible. Le fer de la lance pénètre dans la poitrine de la monture comme un couteau chauffé à blanc dans une motte de beurre frais. La hampe cogne brutalement contre son bouclier, se plie avant de voler en éclat avant que son bras ne rompt lui aussi, projetant des échardes dans tous les sens dans un fracas de fin du monde. Son destrier vient alors percuter les flancs de la monture adverse, achevant de projeter la monture dans un fracas de chair, de sabots et de sang. Le capitaine manque être désarçonné, mais tiens bon, sa main droite se rattrapant à l'arçon de la selle. Tentant de voir ou se trouve son adversaire en ce moment, il ramène son bouclier près de lui, se tournant en tout sens...


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BOHORT

Des archers! Il détestait ça! Bohort bondit en selle et talonna brusquement en lâchant la bride. Le cheval bondit au galop, heureux d'avoir un peu d'activité après cette longue marche au pas près du chariot.

Le meilleur moyen de gêner les archers était de se lancer dans le combat au corps à corps. Sur des cibles mobiles avec les ennemis mêlés aux amis, leur tâche était beaucoup plus dure.

Couché sur l'encolure, il fonça sur l'homme qui les avait interpelés.


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QUIRIN

Quirin vit que dans le groupe qui leur faisait face, sousain un cavalier éperonnait son cheval pour leur foncer dessus,, il en était maintenant certin, avec une attitude des plus belliqueuse.

D'un rapide coup d'oeil il s'assura de la position de Ben et comme le capitaine le lui avait ordonné il s'interposa entre le cavalier et son archer.

il était primordial pour lui que son compagnon reste sous sa protection, il se refusait à faillir à sa mission.

Son bouclier bien atttaché à son bras gauche, son épée tenue fermement dans sa main droit, il fit face à l'intrépide, prêt à supporter un choc surement rude

Un sourire se dessina sur son visage, quelle inconsciense de charger un soldat de l'Ost ne put-il s'empècher de penser


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BENAWARE

Benaware regardait les combats commencer. L'archer tirait alors des traits de fleche mais les chevaux etaient bien trop rapide. Il ne fallait qu'il risque aussi de tuer ou meme de blesser l'un des soldats de l'Ost. Quirin etait en position, protegeant benaware de son bouclier, le tenant de la cuisse a l'epaule, tel est la formation du soldat.

Un homme sur un destrier sortit des bois a son tour et fonça dans la direction des deux soldats a vive alure. Il gagnait de la vitesse a chaque seconde, se raprochant du choc terrible qu'y allait arriver.

Benaware decocha une fleche mais celle ci vint s'abattre sur un morceau d'armure du cheval. Lachant un juron, il redecocha une un trait et celui ci passa a deux pas du destrier.
Se penchant vers Quirin:

- Tu t'occupes de lui, moi je saute sur le coté des qu'il arrive, et tu le tues, c'est la seule chose que je te demande!!!


Attendant l'inevitable, Benaware sauta a quelque seconde du choc. Il se retrouva les genoux dans des buissons epineux.
Le jeune archer reprit son courage et son arc, pres a reprendre le combat, meme s'il etait a decouvert.
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:31

ENDURIL

Fichu temps, fichue pluie. Un temps à ne pas mettre un honnête homme dehors. Un de ces fichus temps qu’adorent ces raclures d’In Tenebris. Dès qu’elle l’aurait entre ses mains ce petit malin qui avait osé venir la déranger à Mende, il aurait le droit à un petit échantillon de ce que la colère pouvait lui faire faire.

Distaitement, Enduril caresse le sac qu’elle porte en bandoulière. Elle sent avec un petit sourire les rondeurs des dernières innovations de Klaus. Si les IT avaient apprécié le cadeau de Béziers, celui là… Et là, entre les sachets contenant plantes et charpie, quelques flacons dont un de vitriol romain. Joli cadeau dont elle se fera un plaisir de couvrir lentement le malade qui lui valait ce déplacement. Il se débrouillerait ensuite pour qu’Halleck le reconnaisse.

L’humus de la forêt absorbe l’eau, empêchant les cheveux de glisser. Les sens en alertes, elle voit les hommes de tête faire part d’un danger. Elle revérifie, son équipement est là, à portée de main, tandis que Zac donne ses instructions par geste.

Des femmes apparaissent, mais rien dans leur accoutrement ne laisse paraître de paisibles voyageuses. L’une a un visage typé, assez particulier, il lui fait penser à Djahen et lorsqu’elle prend la parole exigeant le passage et promettant de les épargner, ses peu de doutes s’effacent. Déjà, les choses se précipitent, une des femmes est à terre, touchée en plein cœur par Ben et Zac s’apprête à charger.

C’est à cet instant qu’un carreau d’arbalète se fiche dans son sac. Le bruit qu’elle entend ne lui laisse aucun doute. Le vitriol ! Un inconscient a visé la flaque de vitriol !

Pas de temps à perdre en réflexions, se débarrasser du sac, vite et si possible loin d’eux.

Le rocher ! Derrière ! Elle coupe la bandoulière pour ôter le sac au plus vite, le fait tournoyer pour prendre de l’élan et d’un geste puissant, le lance par-dessus le rocher lançant un grand cri que les anciens, surtout ceux de Béziers et Benaware qui l’avait rencontré à son concours d’inventions pourraient peut être comprendre.

KLAUSSSSS !!!!!!!!!!!


Le sac s’envole et entame la courbe qui le mène par-dessus le rocher. De là où elle est, elle ne peut voir comment la roche est constituée de l’autre côté, mais un choc sourd, le bruit de son attirail qui heurte la pierre la renseigne aussitôt. Le sort en est jeté. Mise à feu enclenchée.

Bénissant le sort qui lui a fait récupérer ce cheval entraîné pour la guerre et habitué au son du canon, elle l’enserre de ses jambes, enroule les rennes autour de ses mains avant de plaquer celles-ci sur ses oreilles et ouvrir sa bouche en grand, rassurée de voir du coin de l’œil que Zac est du bon côté du rocher.

La déflagration est forte, très forte. Quatre bébés de Klaus, avec un dispositif de mise à feu interne, emplis dans le compartiment périphérique de billes de plomb et de poix, balançant des projectiles enflammés, capable de perforer une cible dans un rayon de 15 mètres, un souffle assez puissant pour jeter à terre un cavalier à dix mètres et rendre sourd un moment toute personne se trouvant alentour et ne sachant pas l’attitude à adopter. Il y allait avoir des dégâts, du côté de l’Ost, un peu sans doute, du côté des assaillants, quel que puisse être leur nombre.

Du coin de l’œil, elle cherche déjà le fichu imbécile responsable de ce gâchis, il allait avoir à s’expliquer. Elle sort son épée. Après, elle ira vérifier la taille du cratère au moins mètres de diamètre selon ses estimations Elle transmettra les informations à Djahen.


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KIMERA

Pas de réponse du Taciturne et le fuyard qui s'éloigne, Kimera bande son arc et vise le postérieur du prisonnier...
Un cri de la jeune femme que Seamus a raté, un bruit de bris de verre non loin, la chapeautée ne saisit pas ce qui se dit dans ce cri mais n'augure rien de bon...
Relachement de la corde, jambes qui court à toute allure le plus loin possible et qui attérissent sur le côté du chemin, une déflagration et des petites boules de feu qui volent en tout sens à une vitesse folle.

Qu'est-ce donc que ce prodige, bordel !!!


La surprise passée, les oreilles encore un peu bourdonnantes et l'arc en bandouillière, fleche à la main, Kim observe si les autres ont pu détaller mais ne voit rien.
Se ressaisissant, elle guette vers l'endroit où elle supposait l'archer assassin d'Hécate posté, sourire naissant sur son visage, il est là, à découvert...

Kimmy passe la plume de sa fleche sur sa langue, humidifiée elle a moins de chance de dévier avec la pluie et le vent, avec précaution elle encoche le projectile sur la corde, l'index et le majeur entourant le morceau de bois.
Le visage se rapproche de l'arc, l'oeil se fixe sur la cible alignant la pointe de fer, une lèvre frole la corde lorsque "l'emplumée" l'étire...

La cible est dans sa visée, petit sourire satisfait, les deux doigts libèrent la pression du cordage tendu laissant la flèche filer à toute allure vers l'archer à découvert...

Au revoir.... Dors bien...
murmure t-elle en dévoilant ses jolies dents dans un sourire sauvage, les yeux brillants de plaisir à savoir sa pointe se ficher dans la chair du soldat, n'attendant plus que de voir le moment où il s'écroulera dans un cri sourd.


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QUIRIN

Quirin se tenait prêt à la charge de cet inconsient cavalier, il était dans l'attente du moment ou il éperonnerait à son tour son cheval, juste au moment ou il serait trop tard pour son vis à vis, lancé à vive allure pour changer de direction, celui pensant le charger de front ou par sa droite, se retrouverait soudainement sur sa gauche, ce qui permettrai à Quirin tout en seprotégeand de son bouclier, de le frappé de toute ses forces avec son épée

Le soldat avait déjà raccourci ses rènes au plus court, ne les tenant que de sa main gauche afin d'insufler à sa monture la volte nécéssaire, quand une explosion retentit à ses oreillles

Il ne compris pas de suite ce qui lui arrivait, son cheval effrayé se cabrant le désarçonna, ce qui peut-être lui sauva la vie à moins que ce ne soit celle de Ben, alors que devenu fou le cheval enchainait ruades sur ruades, il vit une flèche venir se ficher dans une des protections de cuir dont il était pourvu.

Plus un son ne parvenait aux oreilles du soldat, mais au moins il se retrouvait sur le plancher des vaches, ce qui est quand même le terrain préféré d'un fantassin. Il ne ressentait aucune douleur à part un bourdonnement dans les oreilles, une odeur légèrement àcre lui piquait la gorge, surement rien, peut-être du au nuage de fumée et poussière qui s'était formé lui empechant de voir ou se trouvait précisement son ennemi... peut-être celui-ci avait-il subit le même sort ...

Il ramassa son épée tombée heureusement à ses pieds, le bouclier lui n'ayant pas bougé de son bras


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SEAMUS

Seamus contre Enduril

Le prisonnier n’avait pas manqué de remarquer le moment de faiblesse du Taciturne. Depuis quelques jours, lorsqu’il était question d’Iphaé, Seamus devenait d’une transparence rare. Les remparts qu’il avait bâti autour de son passé cédaient peu à peu. Il en connaissait la cause même s’il se refusait de l’admettre. Par contre son hésitation aurait pu lui être fatale s’ils n’avaient pris soin de désarmer le prisonnier et de laisser son attirail à la chariote abandonnée.

Halley le narguait, d’un bond Seamus se releva en mettant la main sur le pommeau de son épée dans le dos. Nouvelle hésitation : les ordres. Le Taciturne soupira : il n’était pas temps de déplaire. Renonçant à son dessein décapitatoire, il lui envoya son poing en pleine face.

Un cri retentit sur le chemin. Seamus crut y reconnaître un prénom mais sans en être sûr

Klaus !!!!


Le Taciturne tourna vivement la tête, mouvement que le prisonnier mit à profit pour lui balancer une poignée de boue en pleine face. Il repartit ensuite dans la direction d’où ils venaient tout en ayant soin de couper à travers le dense sous bois afin d’éviter les combats à l’arrière du convoi. Pestant de ne pouvoir lui crier sa haine, le Taciturne murmura

...tu va souffrir…
...sais pas quand...
...mais tu va souffrir...

Une agitation extraordinaire régnait sur le chemin. La cavalière dont Seamus avait involontairement atteint la besace semblait prise de panique. Elle finit par faire tournoyer sa sacoche et de la lancer le plus loin possible derrière un rocher comme s’il s’agissait d’une bombe.

Une explosion inimaginable retentit, faisant cesser pour un très court instant tous les combats en cours. Des morceaux de pierre, des éclats de bois et pas mal de boue furent projetés dans toutes les directions. Quelques petites billes enflammées parvinrent à franchir la barrière constituée par le rocher derrière lequel l’artificière en herbe avait lancé sa machine infernale. Le lancier fut atteint par une de ces billes, son bouclier le protégeant par une chance qu’il n’aurait plus longtemps. Le choc cependant semblait avoir suffit à le déstabiliser, à le déconcentrer du combat qu’il menait avec la Maure.

Constellée de taches de boue, la cavalière semblait hors d’elle. Un sourire torve vint se dessiner lentement sur les lèvres du Taciturne. Elle était mûre, échauffée à souhait.

Il s’avança en rampant vers le bord du chemin et avisa une solide branche à faible hauteur. La cavalière partie constater les dégâts de son engin diabolique lui tournait les dos. Seamus en profita pour rejoindre la branche qu’il venait de repérer et pour saisir l’une de ses dagues cachée dans ses bottes.
La soldate avait empoigné son épée et guida son destrier dans un lent mouvement circulaire, scrutant les sous bois pour retrouver celui qui avait violemment contrecarré ses plans.
Du haut de son cheval massif, elle portait son regard à quelque distance de là or que son opposant était tout proche. Seamus attendit le moment propice pour se ruer sur la croupe de l’animal et de s’accoler à celle de la militaire un bref instant surprise. Enroulant son bras autour de sa taille, il lui plaqua le tranchant de sa dague sous la gorge en murmurant.

...Ton épée...
...Lache..
...sinon...


Il accentua le pression de la lame sur la peau du cou qui se blanchit à son contact.


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BENAWARE

Kimera contre Benaware

La pluie continuait de tomber quand il ré-armait une fleche sur le cavalier. Il lança le trait qui vint attérir a coté de son adversaire a cheval à cause d'un bruit derangeant sa concentration et sa visée.
Il faisait calme quand le bruit d'un décochement de flèche vint partir à toute vitesse sur le jeune archer.

D'un moment a l'autre, le trait se figea d'un les côtes de l'archer, ou le sang commença à couler abondemment. L'amure en cuir n'avait pas résisté, mais ralentit légèrement la pointe d'acier. Benaware tomba un genoux à terre, regardant l'archer ennemi sortis de nul part ayant un sourir au lèvre.

Benaware se ratrapa a une main, et marcha presque a quatre pattes jusqu'a un tronc d'arbre où il s'assit pour enlever la flèche. Il prit une longue inspiration et tira dessus. Benaware lacha un cris de terreur et des larmes apparurent sur son visage sale.
Il déchira un morceau de son maillot grace a sa fine épée et l'acrocha rapidement pour eviter que le sang ne coule trop.

Il mit une minute a se remettre debout, heureusement l'archer ennemi n'ayant pas eu le reflexe de l'achever directement. Il ramassa son arc et son carquois, prit une fleche et visa l'archer ennemi. Ils se virent les deux dans le viseur, quand Benaware remarqua que c'etait....une femme.

-Ah sal****** de bandit!
se murmura t'il avant de lacher le trait qui atterit au pied de l'ennemi.

Puis il se recacha derriere l'arbre avant de lui crier:

-Bon ecoute!!! Ce n'est pas un bandit comme toi qui va m'apprendre a tirer!! Alors, je te laisse ta chance ma mignonne, deposes tes armes et rends toi, et je te promet que tu ne sera pas mise a mort!!!!


Puis il attendit la reponse de la femme.
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:32

AICHA


Aïcha contre Zaccharia

Un sifflement se fit entendre, Aicha n’entendit que la plainte étouffée de sa voisine, le bruis sourd d’une masse inerte qui s’effondrait au sol. Sa monture piaffa, s’énervant entrent ses cuisses, la maure eut peine à calmer le destrier. Ses yeux se rétrécir se fixant sur le groupe qui leur faisait face. Il n’y avait pas place a discussion. Ils avaient décidé de passer et ils passeraient coûte que coûte. Elle fixa son regard sur le soldat qui fonçait vers elle resserrant les cuisses sur les flancs détremper de la bête elle enroula les guides autour de sa main et agrippa la crinière de l’étalon, tentant de s’assurer meilleur stabilité. Tenant fermement son épée de l’autre main elle fonça droit devant… pure folie certainement dictée par la rage aveugle qui bouillonnait en elle et cette détermination d’en finir et de rejoindre le manoir.

Au moment ou il arrivait à proximité la jeune maure se relevait se campant sur ses genoux prêts a paré la lance et a bondir sur lui. Mais contre toute attente il baissa la pointe qui percutant violemment le poitrail de sa monture. Un bruit atroce un hennissement douloureux la bête se souleva sous l’impacte. Un réflexe de guerrière expérimenté ou une chance de tous les diables, mais elle poussa fortement sur ses jambes s’élevant dans un interminable vol plané. La force de l’impact lui arracha l’épée des mains qui tourbillonna dans les airs, pour aller retomber plusieurs mètre derrière elle…Elle émit une plainte étouffée quand son corps s’écrasa au sol, plainte qui fut couverte par une déflagration impressionnante, assourdissante, qui fit trembler le sol sous leurs pieds . Elle mit un moment à reprendre ses esprits étendus dans la boue les oreilles bourdonnantes, le souffle coupé. Elle se releva péniblement, posant les mains sur ses genoux le temps de reprendre son souffle. Son épée avait disparu, mais ce chien de soldat était toujours en selle à quelques pas d’elle.

Aicha était a quelques mètres de la dépouille de ce qui fut sa monture. Elle restait immobile un genou et les mains au sol, tel un loup guettant sa proie, elle attendait le bon moment celui ou il serait assé près et lui tournerait le dos.

La boue vola sous sa foulée quand elle chargea vers son assaillant, Courant aussi vite qu’elle le put, prenant de l’élan, déterminée, elle bondit. Posant un pied sur la carcasse de l’étalon, elle s’en servit comme d’un tremplin et se projeta sur lui. L’empoignant a bras le corps elle de désarçonna. Ils s’écrasèrent au sol tout les deux et roulèrent un peu plus loin…. Se dégageant de lui elle pivota sur elle-même et se remis rapidement sur pied. Essuyant la boue et l’eau qui coulait sur son visage du revers de la main, elle empoigna les deux dagues qui était fixé à son dos.

Haletante, sa poitrine se soulevait rapidement. Le corps incliné vers lui, les genoux légèrement fléchi. Elle lui sourit, provocante, et lentement, entrepris de tourner autour de l’homme. Féline, elle ne le quitta pas des yeux tentant d’anticiper son prochain mouvement, de déceler une faille et de s’y engouffrer.

Allez qu'est-ce que t'attend ? .... il faut que je vienne te chercher...


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BOHORT

Bohort contre Quirin

Son adversaire semblait déterminé et l'attendait de pied ferme... le choc semblait inévitable lorsque l’explosion retentit, dans un fracas épouvantable. Le cheval fit un écart violent et il se retrouva à terre avec son cavalier. Il se releva aussitôt pour s’enfuir, paniqué, manquant le piétiner au passage.

Bohort releva la tête… la fumée se dissipait lentement et les débris avaient fini de pleuvoir autour d’eux. Il vit l’homme se relever à quelque pas de lui et en fit autant. Il le dévisagea, le regard sans expression. Sa colère était tombée. L’archer semblait hors d’état de nuire. Il tira lentement son épée hors du fourreau, résigné, et pris une dague dans la main gauche. Ce jeune soldat faisait son devoir… Il attendit, sans se mettre en garde, les bras baissés, les armes pendant dans ses mains.


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QUIRIN

Bohort contre Quirin

Le nuage se dissipant, Quirin aperçu son adversaire à quelques pas de lui, et pas dans une meilleure posture, ce qui n'aurait pu que lui attirer un sourire si ce n'était l'arbalète qu'il vit un bref instant sur le dos de son ennemi.

se relevant presque en même temps leur regards se croisèrent, ce qui surpris Quirin fut l'absence de haine dans les yeux de son vis à vis, ce n'était pas non plus un regard de peur, l'on sentait le courage mais avec une sorte de fatalité.

Brièvement Quirin pensa que cet homme était seulement dans le mauvais camp, il était brigand, tout comme il aurait pu être soldat, mauvaises circonstances de la vie peut-être

Il chassa très vite cette pensée, pour revenir à l'arbalète, il devait absolument amener l'autre à croiser le fer et ne point lui laisser le temps de se servir de son arme, en quelques enjambées il se trouva à distance de lame de son adversaire, celui-ci n'avait pas cillé démontrant un grand sang froid

Brigand ! je vois bien que tu n'es pas comme ces furies que tu accompagnes, ne commet pas l'irréparable, déposes les armes, et il ne te sera fait aucun mal, résistes et tu connaitras le même funeste sort que tes compagnons


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KIMERA

Kimera contre Benaware

L'archère crut voir sa flèche atterir dans les protections d'un cheval mais se rendit compte qu'elle s'était fourvoyée en apercevant le soldat qu'elle visait tomber à genoux en se tenant le flanc.

Touché...
sourit-elle ne pensant pas le voir se relever.

Il regarda dans sa direction, le regard surpris, sans doute ne s'attendait-il pas à un congénère d'arme parmi les membres du Clan, et pourtant... Kim jubila de le voir ramper à genoux pour se cacher à l'abri d'un arbre et calmement rentra de nouveau dans la foret en remettant son arc sur son dos.
Sourire mesquin et satisfait aux lèvres, elle avança prudemment, mais avec une certaine non chalance vers l'endroit où elle savait le soldat caché.

En s'approchant, elle entendit un cri de douleur, son mélodieux à ses oreilles, elle savait qu'il ne pouvait l'avoir fait passer en l'enfonçant pour qu'elle traverse vu l'endroit où la flèche s'était plantée.
Obligé de la tirer, faisant encore plus de ravage avec la pointe que lorsqu'elle était entrée, meurtrissant davantage les chairs, un frisson jubilatoire à ce chant douloureux parcouru son échine, remontant jusqu'à son sourire perfide.

Vas-y... J'adore quand tu hurles...
murmura t-elle pour elle même le regard pétillant.

Kimera arrivait maintenant à proximité de l'arbre, il semblait s'être relevé, ce qui laissait supposer qu'il était assez costaud, apercevant un mouvement, Kimmy remis son arc en position encochant immédiatement une fleche.
Le soldat apparu devant elle, Oeil en visée, leurs regards se croisèrent, le soldat eu l'air destabilisé d'avoir à faire à une femme, tout du moins surpris.
Kimera en profita pour décocher sa flèche, le soldat en faisant de meme envoya la sienne trop rapidement qui vint atterir au pied de l'emplumée, alors qu'il retournait vite derrière son arbre, le projectile de Kim mourrant derrière dans les sous-bois.

Arhhh... Manqué...
grogna t-elle en soupirant.

La voix de l'homme s'eleva de derrière son arbre, proposant un compromis, en l'appellant ma mignonne, mais pour qui il se prennait celui-ci, Kimera allait se charger de lui faire comprendre.

Dis donc, tu marchandes mais t'es pas franchement en position y me sembles !!!
Qui est planqué derrière un arbre ???
Tu veux que je deposes les armes en échange d'un emprisonnement tu reves tout éveillé ma parole !!!
Et tes sobriquets à la noix tu te les gardes, suis mignonne soit mais pas "ta" mignonne !!!
Bon tu sors de ton trou ou je viens te chercher !!!


Tout en lui parlant pour couvrir le bruit de ses pas sur les feuillages humides, Kimera, vicieuse, avait rangé son arc et son carquois sur son dos, pour prendre son arbalete crochée à sa ceinture, dans un combat de proximité, c'etait plus pratique et surtout plus rapide.
Glissant derrière l'arbre, de l'autre coté de l'endroit où elle se situait, elle eu la chance de le trouver tourner sur le côté guettant pour pouvoir tirer de nouveau sans doute.

Sourire perfide, regard vicieux caché par sa voilette que seul le brillant de son oeil dévoilait, la chapeauté, tapote sur l'épaule du soldat en le visant de son carreau armé.

Bouh...


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BENAWARE

Kimera contre Benaware

Benaware sentait le calme absolue, quand il réarmat une flèche. Il se tourna lentement sur le coté et regarda sa cible qui n'était pas a sa place. Il se tourna donc pour la chercher quand son inconnue l'intercepta derriere.

Sur le coup, Benaware comprit que le bandit utilisait un de ses meilleurs arts : la discrétion. La lacheté est aussi l'un de leur principe, mais la, c'est le soldat qui en aurait bien eut besoin. Mais il y a une règle, c'est l'honneur de servir le languedoc. En une fraction de seconde, il repassa dans sa tete les techniques d'entrainements, ainsi que ses frères d'armes. Benaware allait tenter sa vie.

Il ferma les yeux et chuta par terre en mettant la main droite pour se retenir. La bandit, surprise par l'évenement, tira le carreau d'arbalète
qui se planta dans le tronc d'arbre. Benaware en profita pour se relever en prenant appuie sur elle et lui lança son point de toute sa force dans la figure, sur la joue droite. Elle recula de plusieur pas.

Le soldat sortit sa fine épée, regardant ensuite sa prochaine victime desarmée, sans aucune arme au corps a corps.

-T'es foutu, cette fois, rends toi, tu m'as enlevé toute galenterie, alors je te ferai pas de cadeau.


Benaware garda sa vision sur la jeune femme, et l'observa. Elle était "jeune", tres belle, avait des yeux terrifiants remplis de haine a premiere vue. La tueuse portait un chapeau avec une voilette. Un tatouage était imprimé sur sa joue, a coté du bleu que lui avait infligé le soldat de l'Ost.

- Jolie tatouage, on te la fait en hommage a quoi?


Benaware la provoquait, pour la faire enrager dans cette situation défavorisante pour elle. Il pointa le bout de son épée...


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BOHORT

Bohort contre Quirin

Le soldat cherchait le combat au corps à corps. Il devait penser que c'était là qu'il avait les meilleurs chances, car son assaut ne semblait ni désespéré, ni animé d'une quelconque rage.

Avant qu’il n’arrive sur lui, Bohort siffla le cheval. Les lames se choquèrent dans un bruit métallique. Le soldat avec expérience portait ses coups de loin, évitant de se mettre à portée de la dague. Bohort parait ses attaques, sur la défensive, en essayant au contraire de se rapprocher, et en s’orientant pour voir si sa monture avait récupéré de sa frayeur et répondait à son appel.

La garde de son épée bloqua une puissante attaque et sa dague fendit l’air en direction de la poitrine. Le soldat avait commis une erreur sur cette attaque, mais il la répara dans une réflexe foudroyant en se jetant en avant au lieu de reculer et en le bousculant de son bouclier.

A nouveau ils se faisaient face. Bohort eut un sourire cruel et moqueur.

Et qu’est ce qui te fait penser que c’est moi ou mes compagnons qui perdrons la vie dans ce combat ?


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QUIRIN

Quirin VS Bohort


Quirin se rendit compte que le gredin avait de bons réflexes, seul le souvenir de la scène macabre qu'ils avaient découvert quelques temps auparavant l'empêchait d'éprouver du respect pour le combattant.

Il se rendit vite compte de son erreur, heureusement son bouclier était là pour parer le coup
Ainsi donc tu choisis la voie de la déraison et veux te battre

Il vit son ennemi siffler son cheval qui semblait s'être calmé
à moins que tu ne veuilles sauver ta vie que pour t'enfuir

l'interrogation du brigand amena un sourire sur ces lêvres
Pourquoi vous ne pouvez que perdre.... Aristote veille sur nous et tu vas en avoir la preuve

Disant cela le soldat recule son bras armé pour lui donner de l'élan, de nouveau son ennemi est prompt à parer le coup, croisant sa dague et son épée,moins efficace toutefois que la précédente sa défense ne fait que dévier le coup qui vient lui entailler l'épaule
Ton premier sang s'écoule, il ne tient qu'à toi que ce soit le dernier.
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:32

ENDURIL

Seamus contre Enduril

L’odeur acre et soufrée de la poudre flotte dans les airs et lui pique un peu les narines tandis qu’un silence se fait, uniquement rompu par des hennissements de peur et de douleur.

Rassurée sur Zac, Enduril fait rapidement le tour du rocher, voulant vérifier si l’explosion a fait des victimes, le reste des dégâts, elle verra plus tard.

Pour l’instant, essayer de retrouver l’inconscient responsable de ça.

Lentement, elle commence ses recherches, son regard fouillant chaque zone d’ombre pouvant cacher un homme.

Un bruissement, un glissement, un choc.

A peine a t ‘elle eut le temps d’attraper l’une des courtes lames fixées à l’encolure de sa monture, qu’un corps se presse contre le sien. Un remugle de corps mal lavé, de sueur et de sang agresse son odorat. Une lame est appuyée avec force sur sa gorge tandis que d’un discours hachuré, une voix masculine lui demande de lâcher son épée.

Une seule pensée lui traverse l’esprit. Cet homme pense s’attaquer à un simple voyageur ? Il n’a pas remarqué la tenue d’un sergent de l’Ost, prévôt de surcroît ? Certes, elle avait la fichue manie de ne pas porter son casque en permanence, mais son camail…

La pression néanmoins est forte, mais elle ne prend pas le temps de réfléchir. Instinct, entraînement et réflexes font leur office.

D’un geste brusque, elle penche la tête en avant puis la bascule avec force en arrière, espérant que son adversaire serait assez grand pour se prendre le coup en pleine face.

Dans le même temps, elle plante la lame qu’elle tient de sa main gauche dans ce qu’elle espère être une cuisse avant, d’un serrement de jambe et d’un coup de talon bien appliqué, de donner l’ordre à sa monture d’attaquer par l’avant, la faisant se cabrer tandis qu’elle attrape vivement l’arçon de sa selle pour ne pas démonter, espérant que son assaillant lâche prise et choit rapidement au sol.

Pendant que la pression sur son cou, amplifiée par le mouvement qu’elle a fait pour se libérer de son agresseur se relâche, elle sent les mailles de métal se désincruster de sa peau et avale une grande goulée d’air dans sa gorge douloureuse.


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SEAMUS

Seamus contre Enduril

Tenant tant bien que mal son opposante par la taille de son bras blessé, Seamus resserrait son étreinte avec un rictus douloureux.
La lame de sa dague émit un son inhabituel. Au lieu du doux crissement des chairs s’écartant respectueusement au passage de son tranchant, celle-ci exprima un grincement métallique qui fit froncer les yeux du Taciturne. Il avait été aveuglé par sa haine atavique de la soldatesque, ainsi que par la fatigue des derniers événements couplée à la douleur lancinante de son avant bras. Sa lame rencontrait ce qui semblait être le camail réglementaire des officiers de l’Ost. Il accentua cependant la pression non plus pour l’égorger mais au moins pour entraver sa respiration. Le fins anneaux de métal pourraient de toute façon la meurtrir ne fusse que superficiellement.

Il avait à peine terminé de lui murmurer à l’oreille sa dernière menace que la soldate tenta un violent coup de tête arrière en sa direction. Le choc est violent et une douleur à l’épaule fait grimacer le Taciturne. Au même moment le destrier se cabre. Seamus tente de résister à l’appel du sol en s’agrippant de plus belle à la prévote. La pression occasionnée sur sa blessure le rend bien incapable de se maintenir collé aux reins de la belle et le déséquilibre, guidant sa chute sur le côté du cheval. Toujours dans la même foulée, l’ardente cavalière profite pour user de sa main inoccupée pour planter une autre lame dans sa cuisse heureusement protégée par son épais pantalon de cuir. La lame parvient cependant à le percer et à piquer la peau du Taciturne.
Cette dernière attaque a raison de sa résistance et il se laisse glisser en bas du cheval tout en pointant sa dague vers le bas, espérant qu’elle lacérerait bien si pas la prévote au moins sa monture. Il roula rapidement au sol en direction du sous bois afin d’éviter de se faire piétiner par la monture déchaînée de son opposante, mais la suture de Xandrya ne supporta pas le choc.

Assis au sol il la toisa quelque peu hébété lorsqu’un hennissement lui fit tourner la tête en direction du sous bois. Son visage fut traversé par une étincelle de vie. Les choses se déroulaient bien…sauf pour lui…

Il se redressa vivement sans se laisser distraire plus longtemps. Le sang s’écoulait à nouveau abondement de son avant bras et il n’avait d’autre issue que de rompre le combat…

Avant d’essayer de rejoindre son cheval, meurtri de partout il eu un regard noir en direction de la prévote.

…On se reverra…
…En enfer…

Tant bien que mal il remonta sur le destrier qu’il avait pris soin de dissimuler derrière de hauts buissons et prit la fuite, laissant la gloire à celle qui en avait le plus besoin en espérant que la frustration de cette fin de combat soudaine ne la pousse pas à le poursuivre. Equipés comme ils l’étaient, la soldate et sa monture avaient cependant peu de chance de les gagner à la course.
Au loin un éclair rouge innondait l'horizon, le menant à sa suite au point de rendez vous.


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ZACCHARIA

Aïcha contre Zaccharia

Ce ne fut que lorsque, près du rocher, Zacharia fit fait faire une volte à sa monture qu’il aperçut sa proie, affalée dans la boue. Alors qu’il dégaina son épée dans un chuintement métallique, il entendit la voix d’Enduril hurler le nom honni de son inventeur sans conscience. Il vit, les yeux écarquillés d’horreur, son sac passer au dessus de sa tête pour aller heurter le sommet du rocher dans un bruit ne laissant aucun doute sur l’avenir proche. Très proche. Il ferma les yeux, ouvrit sa visière en ouvrant la bouche, enserrant autant qu’il le pouvait les flancs de Monstro, pas vraiment inquiet pour sa monture, mais plutôt sur le fait que ce dernier n’en profite pour le mordre… Ou pire encore…

L’explosion est terrible. Malgré le rocher entre lui et l’explosion, et le fait qu’il ait les paupières baissées, le flash est aveuglant, et imprime des zones blanches sur sa rétine. Le souffle chaud lui coupe le souffle, lui assèche la gorge et lui roussit presque les sourcils et les quelques mèches qui dépassent de son camail. Mais le plus terrible, c’est le bruit. Avec son heaume il ne peut pas atténuer de ses mains – de toute façon gantelées – le bruit de l’explosion qui résonne dans son casque comme s’il se trouvait sous les cloches de la cathédrale de Montpellier le jour de pâques. Zacharia reste un instant étourdit, alors que le haut du rocher, décapité, ne retombe sur eux en pluie sans autres dommages que de les énerver davantage.

Lorsqu’il reprend ses esprits, c’est pour voie la mauresque s’envoler littéralement vers lui. Le choc est d’une rare violence, et son épée choit au pied de Monstro alors qu’eux boulent à plusieurs mètres de là. Elle se relève d’un bond, saisit ses dagues et haletante, tourne autour de lui ) la recherche de son second souffle.

Le capitaine se relève lentement, sans son bouclier qu’il laisse au sol. Retire la boue de ses gants d’acier d’un geste négligeant, les agitant tranquillement, ne la quittant pas des yeux. Leur bande hétéroclite… Le Languedoc ne comprenait que peu de brigands, et la probabilité pour qu’une deuxième bande soit entre Le Puy et Mende était infime. L’alliance d’agilité et de force de son adversaire montrait qu’elle pouvait aisément se faire passer pour une saltimbanque. Sans répondre à sa provocation, il gronda :

« Ton ami le Ténébris, où est-il ? »


Il n’attend pas la réponse et avance vers elle. Ses dagues n’ont que peu de chance de traverser efficacement sa maille renforcée, à moins d’un coup heureux ou d’atteindre un défaut. Il se penche en avant. Fait passer le poids de son corps sur la pointe des pieds, les mains en avant à la façon d’un lutteur. Elle se jette sur lui, feinte au cœur avec sa première main et porte de la seconde une botte farouche, visant l’œil. Il laisse sa lame courbe riper sur la plaque de poitrine et bloque la deuxième en attrapant sa dague à pleine main.. Acier contre acier… Le côté courbé, plus tranchant qu’ailleurs, pénètre le métal mais est arrêté par la fine couche de maille interne.

Les regards se croisent... Il y lit peut-être de la peur... ou de la haien... mais surtout de la rage. Zac crispe les machoires et alors qu’elle ramène son autre lame en position, lui balance un énorme revers de sa main gantée de métal. Elle est projetée en arrière. Il en profite et s’élance vers elle, lance un bras pour lui saisir le poignet, mais elle effecute un genre de cabriole de danseuse et il la rate. D’un cheveu… Lui rendant bien 20 centimètres et 40 kilos, s’il l’attrape, elle est perdue…

« Où est-il ? »


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BOHORT

Quirin VS Bohort

Une brûlure vive déchire soudain son épaule, il serre les dents. Est-ce seulement le choc du coup ou la lame a-t-elle traversé l’épais cuir ? Il se dégage d’un bond en arrière. Oui, ce sera le dernier sang qu’il versera ici ! Il a d’autres projets que mourir dans cet endroit.

Avec un cri de rage, il soulève son épée et abat une pluie de coups en direction de la tête de son adversaire, qui se protège de son bouclier pour attendre que l’orage passe, en se réjouissant probablement que son adversaire s’épuise dans ces attaques aussi violentes qu’inutiles. Mais ce faisant, il le perd partiellement de vue. Bohort décroche soudain du coté masqué à la vue du soldat et bondit sur son cheval venu à sa rencontre.

Il s’éloigne de plusieurs mètres de son adversaire avant de faire une volte, regardant autour de lui. Il pousse un juron. Il ne peut pas partir en la laissant en si mauvaise posture….

AICHA! VIENS!


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QUIRIN

Quirin VS Bohort

Alors que son adversaire fit retentir un cri de rage, ce dernier déchaina toute sa hargne tentant d'atteindre la tête de Quirin, celui se protegea tant bien que mal de son bouclier.

Lorsque la puie de coup cessa, rabaissant son écu il vit que l'homme du clan avait repris sa monture venue à sa rencontre et semblait vouloir s"éloigner.

Se désinteressant de celui qui ne semblait plus être un danger, Quirin chercha son archer des yeux, il vit que celui-ci ne semblait pas en trop mauvaise posture

Plus loin il aperçu son Lieutenant, et surtout sa filleule qui eux semblaient bien plus mal en point, el entendit cette dernière appeler à l'aide , appeler son Amras, il se précipite auprès d'eux


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KIMERA


Kimera contre Benaware

Kimera jubilait de tenir l’archer de l’Ost dans sa ligne de mire quand, surprise, elle le vit se laisser chuter à terre, les yeux fermés, au lieu de le voir se retourner comme elle s’y attendait.
Sursautant devant cet effet de style, la chapeautée crispa son doigt sur la gâchette de l’arbalète et laissa le carreau filer droit dans le tronc d’arbre ?

Merdum…. C’est pas vr…


Pas le temps de terminer sa phrase que déjà il prenait appui sur elle en lui lançant son poing serré en plein visage, la faisant vaciller sous l’impact et reculer de plusieurs mètres, après avoir lâcher son arbalète.
Abasourdie par la rapidité d’enchaînement des événements, Kimera regarde son adversaire, en frottant sa joue endolorie, sortir son épée pour la brandir vers elle, et lui parler sur un ton qui était aussi mauvais que son regard était noir.

Un sourire naquit sur son visage teinté d’amusement et de scepticisme, elle… foutue… mais pour qui se prenait-il ?
Fixa son regard couleur d’ébène sur le soldat qu’elle détailla des pieds à la tête.
[color:c5bd=ORANGE:c5bd]
Bien joué… T’es content tu va ramener une prisonnière à tes chefs !!!
lui lança t-elle en riant presque portant ses mains sur son chapeau comme pour se rendre à l’ennemi.

Doucement, son sourire narquois toujours croché aux lèvres, elle sortit du turban de son chapeau un éventail replié et le garda ancré dans sa main en se rapprochant du soldat toujours les mains sur son galurin, elle avait envie de s’amuser un peu.

Alors tu m’attaches ? Je n’ai plus que mon arc et le temps que je le sortes tu m’auras tranché la gorge, c’est facile non !!!
[/B]
Le soldat commis la pire des erreurs qu’il pouvait faire…. Il évoqua sa « marque » sur un ton hautain, méprisant quasi moqueur, en pointant son épée vers elle.
Le sourire de la belle se figea pour devenir menaçant, le regard noir tuait le soldat sur place, pris d’une colère et d’une rage sans nom, elle se mit à lui hurler dessus.

JAMAIS TU NE PARLES DE CE TATOUAGE SUR CE TON !!! PERSONNE !!!

Une haine de démente s’était emparée d’elle, telle une furie, elle baissa ses mains faisant claquer son éventail qui s’ouvrit grand dévoilant des lames acérées à la place de chacune des branches qui le constituait.
Fonçant sur lui en faisant fit de la lame pointée vers elle, elle brassait l’air avec son arme, donnant un coup de bras dans la main qui tenait l’épée, s’entaillant l’épaule au passage, et d’un geste colérique, elle fit danser l’éventail devant le poitrail de l’archer, lacérant son armure de cuir, en espérant bien lui avoir tailler les chairs aussi…

Continuant tel un loup sur sa proie, Kimera poussa sur cette homme qui avait osé parler de la marque qui la rattacher à son frère mort au Puy, tentant de le faire tomber à terre pour lui trancher la gorge de son arme peu commune.

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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:33

BENAWARE


Kimera contre Benaware

Benaware regardait la femme s'amuser de ses paroles, elle ne prenait aucune menace au serieux, car elle savait que le soldat ne pensait pas ses mots.
Elle s'approchait de plus en plus, toujours le sourir au lèvre, le regardant droit dans les yeux. Elle avait sortis un evantail, aussi simple qu'il puisse etre.

Mais aux paroles du tatouage sur sa joue, elle fut prise d'une rage terrible, qui étonna dailleur fort bien l'archer, elle ouvra son eventail, et se mit a attaquer de tout les cotés. Son arme tres sophistiquée, commença a entailler l'armure en cuir, faisant des marques sur le corps, mais n'entailla pas la chair. Tandis que l'épée de Benaware fut dérivé, la jeune femme qu'il aurait pensé provoquante, gentil et avec un minimum de bon sens, s'etait transformé en une bete sauvage voulant égorgé sa proie.

L'arme a une main du soldat commença a decrire une trajectoire circulaire pour tenter de calmer les coups de son adversaire, mais celle ci esquiva le coup, et frappa Benaware de son evantail sur la côte deja touché. Il eut un mouvement de recul, essayant de battre en retraite, quand une faille s'ouvrit dans la position de l'ennemi.
Se plaçant sur le coté droit, legerement penché sur sa cote pour la protéger, il tenta un revers au niveau du cou. Il frappa, et la femme esquiva.

Le combat continuait, Benaware parait les principaux coups, ceux du visage et du cou...

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AICHA

Aïcha contre Zacharia

« Ton ami le Ténébris, où est-il ? »

Il la prenait pour une délatrice !!!! Mais il n’attend pas la réponse, déjà il s’avance vers elle. Poussant un cri sourd, rageur Aïcha fonce vers lui. Elle feint une attaque au cœur de la main gauche au même moment ou la droite fend l’air, la deuxième dague plonge rapidement vers les yeux, un des rares endroits vulnérables du capitaine. Son élan est brutalement arrêté par la force de sa main qui empoigne sa lame dans un crissement métallique à faire grincer les dents. Folle de rage son regard croise celui du militaire.

Elle n’eu pas le temps de ramener l’autre dague en position d’attaque, ni de voir venir la main gantée. Le choc puissant de l’acier contre sa mâchoire la projeta au sol. Une plainte étouffée le souffle coupé, tout devint noir l’espace de quelques secondes. Le goût âcre de son sang se répandit dans sa bouche. Une douleur fulgurante lui martelait le crâne. Elle porta la main à sa bouche, le sang coulait abondamment de sa lèvre fendue. Elle crut entendre son nom au travers des bourdonnements incessants qui ne la quittaient pas depuis l’explosion, mais elle ne commettrait pas l’imprudence de se détourner de lui.

Elle releva le regard haineux vers lui. La rage décuplée par la douleur. Arcand le dos d’un bond, elle tourna sur elle-même et se relève prestement évitant de justesse qu’il ne l’agrippe par un bras. Il voulait toujours savoir ou il était… il pouvait toujours courir, même si elle savait, jamais elle ne serait délatrice, que ce soit pour un membre de son clan ou d’un autre.

Tu voudrais bien le savoir hein…

Tenant toujours ses deux dague elle lui faisait face épongeant la lèvre douloureuse du revers de la main. Elle esquissa un sourire mesquin.

Plutôt crever ….
Disant ses mots elle plongea vers lui, bras devant mettant toute l’énergie qu’il lui restait. Sa jambe s’enroula autour de la sienne quand elle le percuta violemment en pleine poitrine, tout en ramenant sa jambe vers elle. Le capitaine empêtré dans son armure perdit pied et s’effondra faisant voler la boue dans laquelle il s’enfonça de quelque centimètre. La maure reprit pied de justesse manquant d’être entraînée dans sa chute, haletant bruyamment. Elle écrasa une de ses mains de son talon l’enfonçant dans la boue. Elle fixa son regard rageur sur lui… quelques gouttes de sang tombèrent et vinrent s’écraser sur la joue du soldat.

Tout …c e…. que.. Nous.. Demandions… c’est… de… continuer… notre.. Route

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HALLEY

Halley remontait le chemin qu'il suivit auparavant jusqu'a arrivé à la carriole que la meneuse de mission avait abandonné. Il en fit le tour en vitesse, les chevaux étaient calmes et avaient retrouvés leurs forces en bonne partit.
Il ouvrit la porte, passa la tête à l'intérieur la pièce ambulante. Dans un coin, il aperçut ce qui lui fut confisqué durant son affrontement au Puy. Comme un flash, ses combats repassèrent en sa tête. Il passa sa main sur son torse, plus par nostalgie que par douleur. Sa confrontation avec la belle rousse, ne l'avait laissée insensible.
Le jeune mercenaire, dessina un rictus au coin de sa bouche. Revenant dans le monde réel, il fit un bilan de la situation, de sa situation. Il soupira, pénétra dans le chariot, et reprit ses effets personnels. Il se baissa, ramassa son harnais de cuir et le fixa bien solidement à son torse, sa lame était revenue dans son dos. Puis il reprit ses deux épées courtes et les passa en ceinture. Halley farfouilla dans le bazar qui régnait et décela des dagues de jet de part et d'autres et se les camoufla de part et d'autre de son armure de cuir parsemée de fines plaques d'acier.
Un mouvement de la main relança une légère douleur, sûrement un des vestiges laissé par ce taciturne au même titre que ce lancinent hématome ç sa gorge. En se relevant après s'être enfin équipé sa capuche tomba laissant le mercenaire entrevoir son reflet dans une des vitres avoisinantes. En se reconnaissant, son regard se noircit dangereusement, ses sourcils se froncèrent et il lança son point dans son reflet éparpillant la vitre sur le sol boueux.

Il sortit, se dirigea vers les chevaux et les détela en prenant soin d'en garder un pour lui. Les destriers de l'attelage n'était par prévue pour être monté donc il dû se résigner à monter à cru. Il enfourcha sa monture, bien que maladroitement, se positionna où il fallait pour ne pas gêner l'animal et repartit en direction du son des combats.
Lui même ne sut pourquoi il prenait cette direction au lieu de fuir, comme à son habitude il suivait son instinct et non sa logique.

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KIMERA

Kimera contre Benaware

Le soldat n’est pas blessé, seul son armure de cuir est entaillée, Kimera rage de ne pas voir le sang coulé des lacérations dans la peau de bête, il se défend par des mouvements de son arme empêchant Kim de frapper comme elle le voudrait.
La chapeautée esquive assez aisément les attaques de son ennemi arrivant à toucher la blessure faite plus tôt par la pointe de sa flèche.

Un mouvement de recul, Kim s’enhardit et attaque en oubliant certaines bases de combat offrant une ouverture au soldat qui essaie de la frapper au cou, entendant la lame sifflée, Kimera a juste le temps de baisser la tête évitant de justesse l’épée qui allait lui trancher la gorge.
Plus énervée que jamais, la jeune femme avance fermement en direction de son adversaire en attaquant le haut du corps qui sont les parties les moins protégées de l’archer qui évite à merveille l’afflux de passages perfides de l’éventail aux lames acérées.

Devenue aveugle à ce qui l’entoure, assourdie par la colère et l’envie de tuer cet homme qui avait eu le malheur de lui faire penser à Barabas et qui paierait pour celui qui l’avait tuer, Kimera continue d’avancer sur le sol glissant… trop glissant…
Son pied ripe sur une plaque de terre devenue boueuse et mobile, la faisant chuter lourdement… Sa tête heurtant un petit rocher perdu au milieu de la foret.

Assommée, Kimera gît, là, inconsciente, son chapeau tombé à cote dévoilant ses traits fins et sa marque qui se macule petit à petit du sang qui s’écoule d’une entaille au front, le choc violent sur le silex ayant légèrement coupé la peau de son crâne.
Malgré la superficialité de cette blessure, le sang coule abondamment… Un souffle continue de s’échapper de ses lèvres, presque imperceptible…

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BOHORT

Il secoue la tête et soupire… Aïcha n’abandonnera pas ce combat. Il fait à nouveau demi-tour et galope vers les bois pour se mettre à couvert. La route vers Alais n’est pas sûre.

C’est alors qu’il arrive face à l’archer. Surpris par son attitude, il s’arrête devant lui. Celui-ci à reculé pour éviter le cheval. Un regard circulaire permet à Bohort de voir Kimera à terre près de l’endroit où il est passé, un peu en retrait.

Il pose le pied à terre en fixant l’homme qui semble plus avoir envie de retourner au combat que de perdre son temps avec un fuyard et une ennemie hors de combat. Il lui dit calmement.

Je l’emmène avec moi. Nous partons….

Il Soulève Kimera sans le quitter des yeux et réussit à la poser assise en amazone sur la selle, puis à se hisser derrière elle en la maintenant. Heureusement que ce cheval n’est pas trop grand et qu’elle est légère… il doute que l’homme aurait poussé la bonne volonté jusqu’à l’aider.

Après un dernier regard vers lui, il met le cheval au trot d’un pincement du talon et ils disparaissent dans les bois.

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BENAWARE

Kimera contre Benaware

Le combat continuait, les deux se fatiguaient rapidement. Mais la femme tatouée avait l'air ivre,elle se battait n'importe comment à en perdre raison. La bandit reculait pas en pas aux attaques de Benaware, et elle se retrouva à un moment sous un tas de feuille mouillé.
Elle glissa et perdit connaissance....son chapeau et sa voilette enlevés.

Benaware mit un genoux a terre, regardant son ennemi vaincu ilégalement, prit son arc alongé sur le coté, le remit sur son épaule, et allongea sa fine lame sur le cou de la femme inconsciente.
Il hésita de l'égorger, la regardant fixement, quand un homme en cheval vint. Benaware recula et baissa son arc en voyant le cavalier s'arreter.
Le bandit ne demanda pas permission de la prendre et la scella difficilement. Le jeune archer prit parole avant qu'ils ne partent.

-Si elle se reveille un jour, dit lui de la part de son ennemi que notre combat n'est pas terminé.

Benaware regarda une derniere fois son ennemi, reperer son visage pour la prochaine fois.
Le cheval partit a vive allure...

Benaware remit son arme dans son fourreau, son arc baissé et entama en trotinant le chemin pour revenir pres des combats...

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HALLEY

Le jeune mercenaire était agrippé à son destrier,la pluie redait la monture bien moin praticable qu'elle ne l'était déjà pour lui.
Le mercenaire était lançé à vive allure, les sabots du cheval éclaboussant tout sur leurs passage. Au loin le cavalier pouvait désormais distinguer deu silhouette, un affrontement. A son approche, il pouvait maintenant voir ce qui se passait. Non sans un sourire, il constata une de ses ravisseurs en délicate posture. Tout en continuant d'avancer la situation l'amusait, losrqu'il vit que sa ravisseuse prenait du recul vis à vis de son opposant,il talonna un coup sa monture, se placea légèrement en retrait sur le dos de l'animal, il cria en arrivant à toute vitesse.

Hé! toi! T'as main!!!

La maure n'étant certainement pas bête, entrevit le cavalier et afficha un regarde des plus perplexe en reconnaissant l'homme. Magrés une certaine hésitation elle tendit la main ne sachant ce que le destin lui réservait.
Halley reserra l'étreinte de ses jambes sur l'animal, se placea à la droite de la jeune femme, empoigna sa main droite de la sienne et la hissa de toutes ses forces, réveillant la douleur que le taciturne lui avait infligé à la main ainsi que celle de son précédent combat au torse. Grimaçant, il poursuit son action hissant la belle maure à son bord et la placeant sur le ventre en croupe de l'animal, éxhibant ainsi les fessiers bien rebondit de la damoiselle.
Non sans jeter de nombreux coup d'oeil désireux aux atouts exhibées de la jeune femme, ronchonnant de sa posture. Le couple prit la poudre d'escampette loin du champs de bataille afin de poursuivre... .

A peine hors de portée des combats, toujours lorgnant sur le postérieur, si "appréciable" de la maure. Le mercenaire, écoutant un tant soi peu plus ses hormones que ce qui pourrait être la réalité de la situation, dans un moment d'inadvertance (on comprend pourquoi) il heurte une branche qui l'expulse au sol.

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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:33

AICHA

Aïcha contre Zaccharia

Aïcha reculait toujours, cherchant une issue. Elle ne détachait pas son regard du capitaine qui s’avançait vers elle, menaçant. Son cœur battant la chamade, s’entend la peur qui la gagnait pour la première fois depuis le début des combats. La pluie battante achevait de rincer la boue qui l’avait maculé. Une voie lui parvint… perçant le bruit du vent et du tonnerre qui grondait. Elle risqua un rapide coup d’œil du côté du cavalier qui approchait. La stupéfaction du certainement se lire dans son regard. Pourquoi ne s’était-il pas sauvé au lieu de revenir vers elle ? Leur prisonnier fonçait vers elle, lui tendant la main. L’hésitation fut très brève, entre une garnison de l’Ost et un mercenaire, elle ne se posa pas trop de question. Elle remit rapidement ses dagues dans leur fourreau et tendit la main qu’il agrippa. Elle eut presque l’impression de s’envoler quand il la chargea comme un vulgaire sac de blé sur sa monture qui continua sa course.

Aïcha se retrouva coincé entre lui et l’encolure du cheval. Impossible pour elle de se redressé, position très inconfortable et embarrassante. Elle bouillait de rage, l’étalon continua sa route sans même ralentir. Elle lui hurlait de l’aider a se redresser, quand un elle l’entendit un grand bruit suivit d’un cri étouffé… il n’était plus là. Elle se retrouva seule sur le dos de l’animal, manquant de tomber elle-même. Elle s’agrippa à la crinière et d’un mouvement de hanche passa la jambe sur le dos et réussie à se redresser freinant la cavalcade. Elle résista à l’envie d’abandonner là, au milieu de nulle part et rebroussa chemin revenant sur ses pas.

Elle stoppa devant Halley arborant un sourire en coin et s’adressa à lui d’un ton sarcastique, rancunière de la posture dans laquelle il l’avait maintenue.

Alors le débutant… on ne sait pas monter à cheval… C’est ce qui arrive quand on veut jouer au plus fin … crétin…
Elle s’avança le plus possible sur l’encolure du cheval et désigna la croupe du regard. Aller grouille.. Faut rejoindre les autres.

Une fois qu’il fut monté, elle réprima un fou rire le revoyant le cul dans la bout. Et se tourna vers lui, le toisant pas dessus son épaule, lui jetant un regard défiant ... Pas de bêtise hein….

L’après-midi tirait à sa fin quand le couple disparut dans la forêt prenant la direction du point de ralliement. Une sourde inquiétude avait pris naissance dans l’esprit de la jeune maure. Avait-il perdu plusieurs membres encore? Cette mission qui au départ semblait si aisée avait pris une tournure tout autre. Elle jeta un dernier regard en direction des lieux ou venait d’avoir lieu les affrontement ils étaient hors de vue, mais elle savait qu’il était là. Un jour…

Au fait.. .. Moi c’est Aïcha …Merci de m’avoir tirée de là… je m’en souviendrai.


_______________________________________________________________________

ENDURIL

Seamus contre Enduril

Son cheval se cabre immédiatement, parfaitement rôdé au combat. Enduril n’a même pas le temps de bénir la lubie qui a fait qu’un homme un jour lui vende ce destrier à si bas prix parce qu’il ne pouvait porter de lourdes charges trop longtemps et pour d’autres raisons aussi…

Déjà, elle sent son agresseur glisser, déchargeant de sa présence monture et cavalière.

Une sensation de brûlure sur la jambe et tout à coup, l’enfer se déchaîne. Le cheval devient fou, se cabre, rue avant d’essayer de se rouler au sol pour se débarrasser de son ultime fardeau. Impossible de la maîtriser, pas le choix, il lui faut sauter au sol pour ne pas se faire écraser sous la masse de l’animal. Ne pas réfléchir, tirer sur les rennes de toutes ses forces et dès qu’il se redresse, accompagner son mouvement pour se jucher à nouveau sur son dos, se pencher pour étreindre sa crinière et prononcer les mots qui généralement l’apaisent. Après quelques minutes qui lui paraissent une éternité, il finit par se calmer, l’écume à la bouche, le regard encore un peu fou.

En regard autour d’elle, l’homme a disparu. A peine a t’elle pu voir une longue silhouette revêtue de cuir, un bandeau retenant une longue chevelure brune et un bref instant, un regard vert, brûlant du feu de la haine.

Autour d’elle, les cris se font moins fort, se raréfient. Il semblerait que leurs assaillants aient pratiquement tous réussis à s’échapper, voire pour certains mourir… Ils vont vers le sud… Elle y repensera plus tard. Sans tenir compte de sa jambe toujours douloureuse, elle se laisse choir au sol pour examiner sa monture. Une belle estafilade coure sur son flanc, ce qui a provoqué sa réaction pour la moins violente. Il va lui falloir la soigner, mais ça ne l’empêchera pas d’être monté.

Devant elle, Monstro, le destrier de guerre de son époux. Il semblerait que Zac ait démonté. Elle le cherche des yeux un court instant pour le voir, un peu plus loin, aux prises avec l’insolente drôlesse qui les a arrêtés. Intéressée, elle s’arrête un instant pour regarder la scène. A la voix se son mari et à son attitude, elle sent la rage qui l’habite contre le Ténébris qu’ils traquent. La rage… Puissant stimulant, mais parfois danger mortel… Et là, elle sent son cœur manquer un battement voyant la jeune femme le déséquilibrer en se jetant sur lui dagues en avant. Lorsqu’il se redresse, il a le visage en sang. Au hurlement de rage qu’il pousse, elle répond par un sourire. Pas de doute, le combat sera bientôt terminé et son travail à elle pourra commencer.

Elle ouvre une des fontes de son cheval et en tire un paquet, vérifiant autour d’elle qu’aucun autre assaillant est en vue.

Un cavalier qui passe et qui emporte l’adversaire de Zacharia… Impossible de les suivre, elle doit prendre soin de son cheval, ne pas aggraver sa blessure par une attitude inconséquente.

Elle baisse les yeux sur sa jambe, écarte doucement le tissu. Une belle estafilade, il lui faudra sans doute recoudre. Mais pour l’instant, il va lui falloir mettre ses talents de couturière à l’action sur le visage de son aimé. Pas sûr qu’il se laissera faire de gaité de cœur, mais au pire, elle le droguera.

Un petit effort, sourire, ne rien laisser paraître. Ni douleur, ni angoisse, ni colère, rien…

Simplement, aller le retrouver…
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:34

"LA MAIN NOIRE DIRECTION MENDE"(ACTION PARALLELLE AUX AUTRES SITES DE COMBATS)


XANDRYA

Le Clan était reparti sur la route de Mende, Aïcha semblait tendue au possible, cela se comprennait à bien des égards, entre les responsabilités de cette mission et l'altercation avec Kimera qui venait de perdre son frère s'en prenant à la maure faute de mieux.
Les cavaliers avançaient bon train, freinés de temps à autre par une cariole recalcitrante que la jeune chef de mission décida judicieusement de laisser sur place, pour cesser de ralentir la progression, d'autant qu'il y avait de fortes chances qu'ils rencontrent de la resistance au retour vu l'état dans lequel ils avaient laissés la cité de Puy.

Chevauchant au côté de ses comparses, Xandrya fut fort étonnée, d'entendre du mouvement vers l'avant du convoi, elle s'attendait plus à recevoir de la visite en provenance du Puy que de Mende, mais les deux solutions étaient possibles.
Peut-être les corps des saltimbanques avaient-ils été retrouvés, ce qui en soi était fort peu probable vu le soin que ses compagnons de galère avaient mis à dissimuler les corps sous la pierre.

Sous une impulsion de talons, Xandrya s'approcha d'Aïcha pour se mettre au point quand à une éventuelle attaque, après discussion, le groupement fut legerement scindé pour pouvoir parer à une éventuelle attaque.
Xandrya et quelques uns de ses frères combattants se mirent à couvert dans les sous bois en continuant de suivre le reste de la troupe cachés dans les fourets à petite distance, en arrière, du groupe resté visible.

Ne sachant combien arrivaient sur eux, mieux valait être prudent...

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ANYA

Apprivoisant peu à peu sa nouvelle monture récupérée au Puy, Anya avait chevauchée avec le reste du clan en direction de Mende sur le chemin du retour.

Toutes les tensions accumulées depuis le début de leur mission semblaient ressortir peu à peu mais ils restaient unis et prêts à faire face à tout ceux qui décideraient de leur compliquer la tâche.

Elle suivit Xandrya, prenant soin de rester cachée dans les épais fourrés qui bordaient le chemin. Il lui avait semblé entendre des bruits de chevauchée vers l’avant du convoi.

Tiens nous sommes attendu on dirait !

Elle vérifia juste au cas où, l’opérationnalité de l’attirail qu’elle avait récupéré après son combat au Puy. Rassurée, elle ralentit le pas, s’arrentant presque et observa attentivement les mouvements autour d’elle. Si on avait l’intention de venir lui chercher quelques poux dans la tête, elle aurait vite fait de le faire regretter à ses assaillants.

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ESCAFLOW

Dans les fourés

Esca s’était enfoncé dans les fourrées sur le côté de la route laissant ses compagnons sur celle-ci. Les ordres étaient clairs, Amras, Fauste et lui devait se mettre à couvert pour parer aux attaques éventuelles, et Esca avait bien l’intention de donner le change…

Il regarda œil et hocha la tête, ses yeux verts dans les bleus de son loup…. Compréhension parfaite, souvenirs des entraînements, des batailles passées, des erreurs faites, points ne seront commises cette fois, certitude de ce fait.

Il était contre un arbre, enveloppé totalement par sa cape, écoutant, aux aguets, fermant les yeux, le loup en lui prenait le dessus, certainement ses années à vivre avec Œil. Il sentait Amras et Fauste progresser un peu plus près du sentier que lui.
Œil partait s’éloignant du chemin, c’était parfais, il observerait attendant le bon moment, le signal pour faire ce qu’il avait à faire, une belle surprise de ce qu’il allait ramener. Oui pas même ses propres compagnons ne savaient ce qui se préparait, une chose pourtant qu’il travaillait depuis longtemps mais n’avait pas eut l’occasion de tester et il n’espérait pas avoir à le faire, mais les choses risquant d’être …….

C’était parti…. Adosser à son arbre enveloppé de la tête au pied, accroupi, il écoutait et sentait plus au devant de lui le mouvement….. Hostile oui il en était maintenant certain, encore un peu et il y serait, le sang serait versé, nul doute. A cette pensée, il retroussa les babines sous son capuchon.

Tête de démence, frisson d’envie puis vide totale, lucidité habituelle, épées n’attendant qu’à trancher les muscles, briser les os. Il sera son bouclier sentant ses bords aiguisés contre sa cape.

Il ouvrit les yeux, silencieux comme la mort et jeta un coup d’œil sur sa gauche pour voir où en était Fauste et Amras…..

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AMRAS

Amras affichait un sourire froid et calculateur, un regard à Esca suffit à comprendre, leur embuscade était quasiment tendue. Encore quelques mètres à parcourir sous la pluie battante, et ils pourraient s'occuper des brigands.

Il se tourna du côté de Fauste, lui adressa un sourire plus chaleureux en même temps qu'un clin d'oeil. Un vent violent secoua les branches des arbres, arrosant d'autant plus les soldats cachés là.

Amras se plaqua à un arbre, les quelques mètres qui restaient pour lui permettre de lâcher ses flèches de la manière la plus précise possible était aussi les plus risqués. Les arbres étaient de plus en plus éparses de ce côté là. Et d'où il se trouvait, il pouvait apercevoir la longue chevelure vive, d'une femme rousse, qui le verrait à coup sur si elle prenait la peine de lever la tête au moment ou il s'approcherait.

Le groupe était immobile dans l'immédiat, Amras réfléchit rapidement, envisageant toute les possibilités qui s'offraient à eux. Il leva le regard, captant celui d'Esca et Fauste.
Il leur présenta la paume de sa main, en signe d'arrêt, désigna le groupe de brigand, deux mouvements secs en direction de Mende, montra Fauste, Esca et lui même et fit un mouvement brusque vers le groupe d'ennemis.

On attend qu'ils se déplacent, d'une manière ou d'une autre, à ce moment là on leur tombe dessus.

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XANDRYA

Xandrya, s'étant enfoncée un peu plus dans les bois, avait attaché son étalon à un arbre pour se mouvoir avec plus de discrétion.
Accompagnée de trois autres membres du clan, elle guettait l'arrivée des cavaliers en provenance de Mende calée contre un pin majestueux qui la dissimulait totalement des regards du chemin.

Aïcha s'avançait davantage sur la route avec le reste du groupe quand elle stoppa sa progression en s'adressant à quelqu'un que la flamboyante ne pouvait distinguer de là où elle se trouvait.
Flynn d'un côté, Mort de l'autre, ils observaient tout trois la scène quand Hécate recu une flèche en pleine poitrine... Xandrya s'accroupie immédiatement comprenant de suite qu'ils avaient à faire à des soldats, probablement l'OST.

Des archers... Aie... Pas bon ça...
murmura t-elle en essayant de ne pas penser à Hécate à terre.

Un regard vers ses compagnons, Anschaire était un peu plus loin mais visible, peu mais visible tout de même.
Les sens aux aguets, elle entendit un bruissement de feuilles plus profond dans la foret, sans doute un animal, mais vu les aboiements qu'ils avaient entendus plus tôt il valait mieux être sur ses gardes.

Petit signe de main de la rousse vers ses accolytes pour qu'ils se dispersent un peu plus tandis qu'elle restait dissimulée par son arbre.
Sensation étrange d'être observée... Xandrya saisit une dague à sa botte l'autre à son brassard sur l'avant bras, les deux mains armées, elle pivote légèrement observant les fourrés environnants, quelqu'un s'y dissimule...

Derrière un arbre, une silhouette, un homme probablement, Xandrya ne sait trop comment agir, combien sont-ils elle l'ignore... Soldat isolé ou petit groupe préparé...
Instinct de survie ou provocation, la rousse se relève pour capter le regard de l'homme caché par l'arbre.

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MORTANGELINESS

Ils se retrouvaient sur le chemin du retour, à nouveau dans la forêt. Xandrya descendit la première de son canasson, ainsi que les autres, de façon à ne pas être des cibles repérables. Mort guida puis attacha son cheval à un arbre proche, aux branches entrelacées. Elle guetta le moindre signe d'une présence éventuelle d' adversaires...

La cheftaine, fît signe à Hécate d'avancer, la première flèche lui fut destinée.
Sous les signes de Xandrya, ils se dispersèrent et se cachèrent chacun derrière un arbre, permettant d'observer sans être vu. Un bruissement de feuilles se fît entendre, Xandrya vit en premier, une personne cachée derrière un arbre. Celle ci se redressa, cherchant à savoir qui se cachait....

Elle serra si fort sa dague, que les jointures de ses droits devinrent blanches. Mortangeliness chassa courageusement la peur qui l’envahissait
et tenta du mieux qu’elle pouvait de se concentrer uniquement sur le combat qu’ elle allait devoir mener.

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ANSCHAIRE

Séparés, elle est loin de moi, ma Sombre Fleur, où est tu en ce moment ? Même pas un baiser avant de se quitter, juste un regard qui en dit long sur le déchirement qui nous a envahi. Voici un des rares moments ou ne pouvoir parler me sied, je n'ai pas envie de communiquer avec qui que ce soit.
Aristote protège la pour moi, je t'en conjure, tu t'es bien acharné sur moi, tu peux faire ça pour elle. Ne me l'enlève pas...
Cette pluie ? C'est ta réponse ? Quelle tête je vais avoir, maintenant ?

Protégé par mon silence, je chemine au milieu du clan, mais ils ne seraient pas là, cela ne serait pas très différend. Je suis spectateur muet des heurts entre certains membres, des rancoeurs, de la haine parfois.
A l'approche de Mende, la tension monte. Les bruits, même couverts par la pluie et nos propres chevaux, ne laissent planer aucun doute. Un comité de réception semble nous attendre...

Je vérifie mon fleuret et ma dague, d'une main, je repousse mes cheveux dégoulinants en arrière. Comme les autres, je descend de ma monture, et m'enfonçant sous le couverts des bois, j'avance en prenant les arbres comme protection. Je m'éloigne des autres, pas la peine de s'agglutiner les uns sur les autres.

Un sifflement suit les paroles d'Aicha, un cri et Hecate agonise au sol. IL veut que nous donnions nos vies, il semble que ce soit le cas. Je détourne mon regard, croisant celui de Xandria. Surtout ne pas penser à la mort, ou seulement à celle que l'on va donner.

Je dégaine fleuret et dague, le sang appelle le sang, et reprend mes bonds. Je passe d'arbre en arbre, silencieusement, faire le tour, surprendre l'ennemi.
Un mouvement à droite, quelqu'un aurait eu la même idée...?

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GEORGIO

Au petit jour, tout était allé très vite. La pluie incessante avait tamisé les bruits et les ordres, certes. Mais Georgio n'avait que faire des ordres. Elle avait donc suivi de loin la troupe de Zacharia, talonnant sa monture pour ne pas les perdre de vue, mais sans toutefois les coller aux sabots. Pas son genre. Elle désirait toujours être indépendante. Quoiqu'il arrive.

Lorsqu'elle les avait vu mettre pied à terre, Georgio avait tiqué. Trop vite. Trop tôt. Ils mettaient toutes leurs oeufs dans le même panier. Calmement, elle contourna donc à distance respectable une partie du bois. Puis se laisse glisser depuis sa selle murmurant à son étalon:

Aspettate là

Elle retira sa cape d'un mouvement ample et la déposa sur le dos de sa monture. Il ne fallait pas qu'il prenne froid surtout. Si jamais elle devait repartir plus vite que prévu...

Une main ferme mais sans tension sur le pommeau de son épée qu'elle a détaché de dessous la selle. Georgio entreprend d'avancer courbée, les genoux légèrement pliés pour se cacher au mieux des regards indiscrets. Au loin, elle entend quelques éclats de voix, un sifflement aussi. Elle accélère le pas, évitant les jeunes feuillages qui viendraient lui fouetter le visage et brouiller sa vue. Utiliser le terrain pour mieux se faufiler jusqu'à...

Georgio ne l'a pas entendu.

Ce n'est pas un soldat. C'est donc un ennemi...

Sans attendre, Georgio s'élance, l'épée en garde basse, prête à assêner un coup par en dessous si l'adversaire est assez surpris, ou à parer une riposte si celle-ci doit arriver.

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FAUSTE

Mortangeliness contre Fauste

Fauste ayant reçu les ordres du capitaine, descendit de son cheval et le l'accorcha près de ceux de autres soldats ... Elle s'était accroupie de sorte qu'on ne puisse la repérée ... Elle trouva un arbre et décidea de se mettre derrière ... écoutant le moindre bruit scrutant l'endroit d'où provenait les voies ...

Elle sorti son arc et encocha une flêche, elle était prête à décocher à tout moments ... Elle regarda autour d'elle, Esca et Amras n'étaient pas loin... Le lieutenant avait lui aussi sorti son arc et Esca tenait son épée d'une main et son bouclier de l'autre ...

Soudain elle entendi, un peu plus loin en face d'elle, une voie ... Elle poussa une branche pour voir de qui cett voie venait ... Une femme qui serrait dans ses poings une dague .... Elle compris tout de suite ... Cett femme allait être sa première victime ... Fauste décocha sa flêche , celle-ci s'emboita dans l'arbre juste à côté de la jeune femme...
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:35

AMRAS

Xandrya contre Amras

Amras observait toujours le groupe de brigands, un brusque mouvement de la part de la silhouette en face de lui, lui fit comprendre que les hostilités étaient ouvertes pour de bon.

Il croisa le regard de défit de la femme rousse, très belle au demeurant. Le sourire du lieutenant s'élargit un peu, bien qu’hésitant légèrement sur ce qu’il allait faire pour se débarrasser de la belle… Le jeune lieutenant se redressa lui aussi, maintenant qu'il se savait repéré, il était inutile de continuer à rester sous la pluie à frissonner pour rien, autant faire ce qui devait être fait le plus rapidement possible.

Il poussa un soupir en jetant un regard froid à la femme à quelques mètres de lui. Répugnant à se séparer de son arc, il tendit la corde, et lâcha un trait précis, sifflant dans le vent. Il savait que même si la flèche atteignait sa cible elle ne serait pas mortelle, les branches basses, la pluie et le vent ralentiraient considérablement sa puissance...

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XANDRYA

Xandrya contre Amras

L'homme tapis derrière l'arbre se decida enfin à sortir de sa cachette après avoir aperçu la flamboyante, il la jaugea un court instant, puis arma son arc.
La pluie dégoulinait sur la chevelure de Xandrya, sans sourciller devant cet archer qui, vraisemblablement la visait, elle passa la main dans sa tignasse pour la serrer et en extraire l'eau qui s'y etait gorgée, sans pour autant quitter le beau brun de son regard marin.

Le bruit de la corde tendue qui se relache subitement, le sifflement d'une flèche qui se rapproche d'elle, un léger mouvement de pas sur le côté en continuant d'essorer les cheveux et la flèche se fiche dans l'arbre qui lui servait de refuge peu avant.
Xandrya l'observe, souriant à pleines dents d'un rictus moqueur et malsain, regard par dessous, l'impetueuse rouquine relance ses cheveux sur son dos avant de s'adresser au soldat.

Et bah.... Pas bien doué mon mignon !!!
L'arc ???? L'arme des lâches !!!!
T'as pas plus.... viril !!!

La jolie rousse toise le jeune soldat en faisant tournoyer ses dagues dans ses mains, elle avance doucement, imperceptiblement...
Soudainement, Xandrya s'accroupit, posant un genou au sol, et lance une dague en direction du soldat avec puissance, qui contrairement aux fleches ne devie pas sous une goutelette de pluie et ne freine que peu... Si elle touche, ça va faire mal...

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AMRAS

Xandrya contre Amras

Amras vit la dague arrivait à bonne vitesse, la distance entre les deux combattants s'était considérablement réduite, et la dague fendit les airs en sifflant plus sourdement que ne le ferai une flèche. Il eu le temps de faire un petite bond de côté, penchant son torse juste à temps pour voir la dague lui filer sous le nez et s'enfoncer un peu plus loin dans un arbre faisant éclater l'écorce de ce dernier.

Il se redressa, lâcha son arc et dégaina sa dague avec souplesse. Il toisa la jeune brigande, et eu un sourire en coin.

"Tu lances comme un homme... dommage je te voyais plus sensuelle..."

Son sourire s'élargit quelques peu et l'excitation du corps à corps maintenant inévitable le fit trembler quelques peu d'impatience. Il leva sa dague à hauteur de poitrine, attendant une réaction quelconque de la belle rousse.

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MORTANGELINESS

Mortangeliness contre Fauste

Sous le cri d' Hécate, au moment ou la flêche se plante dans sa poitrine, la jeune soldate perdit son contrôle et lança une flêche dans la direction de Mortangeliness. Celle ci se planta à quelques centimètres à peine de l’endroit où elle se trouvait. Elle repéra non loin l' archer.

Après avoir ouvert son angle de tir, elle réagit sur l’instant, dégaina sa dague de lancer et la projetta en direction de l' arbre où la rouquine se trouvait. La dague se ficha dans dans un arbre, à quelques centimètres du joli visage de la soldate. Le fil de la lame avait laissé une légère entaille sur sa joue d'où perlait maintenant une larme de sang...

Leurs regards se croisèrent, intenses et enflammés .Dans les prunelles de ces dernières, brillaient le feu du combat. Elle ressentit la sensation agréable de la montée d'adrénaline due au début d'un combat acharné dans lequel aucune des parties ne demandera grâce avant d'être achevée. A cette idée un petit sourire cruel se dessina sur ses lèvres...

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FAUSTE

Mortangeliness contre Fauste

Fauste aperçcu son adversaire lancé sa dague ... elle n'eut pas assez de temps pour l'éviter ... La lame fit une entaille sur la joue de la soldate ....

Furieuse, elle se découvri et fit face a la jeune femme, lui lança un regard noir puis sourit ...
En un ouvement, elle décocha une autre flêche... La flêche foncait droit vers sa cible ...

Avec la pluie, le vent, les branches le projectile perdit de sa rapidité... Son adversaire n'eu aucun soucis pour l'éviter ...

Fauste la regarda éviter sa flêche puis la regarder ... Elle repris une autre flêche, visa et tira, avec une force qu'elle n'aurait jamais cru avoir auparavant...
Cette fois-ci, je ne la raterer pas se dit-elle .... La jeune femme n'eut pas le temsp de se bouger suffisament pour la deuxième flêche .. celle-ci lui laissa une entaille sur le bras ..

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MORTANGELINESS

Mortangeliness contre Fauste

Mortangeliness pressa sa main droite sur sa blessure, essayant d’interrompre le saignement.
De se savoir blessée au début du combat, la mit hors d'elle. Mort sentait sa colère bouillir en elle, et le fait de la canaliser ainsi augmentait de façon spectaculaire sa hargne au combat ainsi que sa rage de vaincre qu'elle portait toujours.

Sans plus attendre, Mortangeliness se précipita vers son ennemi tentant, en zigzaguant, entre les arbres pour échapper aux flêches de la rouquine et de s’ouvrir un passage le plus vite possible de façon à ne pas être une proie facile . Son cœur commençait à cogner.

Mort fit face à elle ne lui laissant aucun répit et lui donna un coup de pied dans sa main droite pour lui faire lâcher son arme. Le visage haineux, elle balaya la soldate d’un revers.
Cette dernière se mit à tituber, tout en essayant de rester debout. Elle approcha son visage à celui de sa proie, jusqu'à sentir son souffle contre son visage. Sa voix était froide, sans aucune intonation, elle murmura :


Je suis à bout de nerfs et j'ai quelques tendances paranoïaques !!!!

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FLYN DARK

Flyn Dark contre Escaflown et son loup

Flyn avait remonté le groupe. Il descendit de sa monture alors qu’il s’approchait de la tête et alla rejoindre Xandrya et Mortangelines a couvert. Le muet se faisait discret comme à son habitude, discret mais efficace. Flyn en fit de même, rien ne servait de rester regroupé, ça ne les rendait que plus visible donc pus vulnérable. Surtout face à des archers. Son épée était accrochée à son dos, le miséricorde en main il avança dans le sous-bois, prudemment.

Il y avait de l’agitation vers l’avant, il ne peut voir ce qui se passait, mais à l’expression de Mortangelinesse, il comprit, qu’un des leurs était tombé. Prudemment il s’avança se rapprochant de plus en plus contournant la tête du convoie.

Il avançait toujours scrutant les buissons, restant à proximité du reste du groupe. ici et les affrontements éclatèrent, un rictus éclaira le visage de l’homme. Enfin un peu d’action… Leurs ennemies du Puy s’étaient avérées trop tendres et n’avaient pas satisfait l’instinct de combattant et la soif de sang qui l’habitait. L’animal qui sommeillait en lui s’éveilla au bruit des combats. Tous ses sens étaient en alerte, surchargée d’adrénaline. Prêt a en découdre.

Il tourna vivement la tête entendant un craquement et se retrouvant nez à nez avec un loup blanc !! Beaucoup plus chétif que ceux qu’il avait maintenant l’habitude de voir au manoir, mais magnifique. Un loup inconscient certainement pour venir traîner en plein milieu d’un champ de bataille…. À moins qu’il ne soit pas seul… un sourire carnassier se figea sur ses trait, alors que Flyn s’immobilisait, tenant sa lame double devant lui...

Petit petit petit.. allé sort de ta cachette.


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XANDRYA

Xandrya contre Amras

Xandrya avait manqué sa cible, rare mais ça arrivait tout et autant que la cible soit assez agile et habile pour l'éviter ce qui semblait être le cas.
Le p'tit brun lui plaisait de plus en plus, finalement, il jetait son arc, beau joueur, ça promettait d'être interessant...
Un sourire amusé et mutin naquit sur ses lèvres alors qu'elle dirigeait ses yeux sur le soldat lorsqu'il remit en doute sa sensualité dut à la force de son attaque.

Hum... Belle esquive....
Pour pouvoir juger de ma sensualité approche toi mon mignon, on en reparles après !!!

Sourcil haussé, clin d'oeil envoyé, dagues prises en main avec non chalance et fermeté, la flamboyante attend, apercevant une lame à hauteur de poitrail de son adversaire.

Ah !!!! On va enfin pouvoir commencer à vraiment s'amuser !!!
Rien de tel qu'un corps à corps... Et quand l'adversaire à un physique agréable, c'est encore mieux !!!

Commençant doucement à avancer après s'etre rapidement redresser, elle commence à avancer, ses lames tournant de nouveau dans ses mains en arborant un sourire des plus satisfaits de la tournure que prennait le combat.

Alors.... On joue ? Ou pas ?


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ESCAFLOW

Flyn Dark contre Escaflown

Œil c’était enfoncé dans les bois plus profond. Esca adossé toujours à son arbre écoutait aux aguets alors qu’il était accroupi. Un mouvement, du bruit, un trait… Les combats commençaient dans les bois, il ne voyait pas la route, ni Fauste et Amras, il était bien plus loin de la route. Cependant il entendait que ses deux amis avaient engagé le combat….

Un mouvement devant, quelqu’un approche, un regard sur la droite lui permet de voire Œil entre deux arbres au loin. Pourquoi n’était-il pas encore partit ?? A peine c’était-il posé cette question qu’il sut la réponse, quelqu’un d’hostile approchait. Œil repartit, disparaissant de sa vue.

Merci se dit-il pour lui

Une voie, celle d’un homme s’éleva un peu plus au loin sur la droite. Esca se leva en silence et se dévoila pour juger de son adversaire.

Il était beaucoup plus près que ne le pensait Esca, celui-ci était très silencieux. Il avait Oeil, alors Esca, dressé avec son épée à la main, bouclier dans l’autre au côté, s’adressa à lui pour l’accaparer.

Le voyage s’arrête là !

Visage de marbre, aucune émotion, condition parfaite de combat, seule la pluie filtrait un peu parmi le feuillage.

Il s’avança doucement vers son adversaire, celui-ci avait vu son loup Esca le savait, mais maintenant il n’était plus que tout les deux. Le combat pouvait commencer, aucune possibilité de rémission n’était envisageable.


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ANSCHAIRE

Anschaire contre Georgio

Ma chemise pourpre me colle à la peau, encore une fois je suis heureux de ne point aimer les armures qu'elles soient de métal ou de cuir. Par ce temps, ce doit être d'un désagréable et pour se faufiler, ça n'aide pas vraiment.
Sous le couvert des arbres, la pluie ruisselle moins sur mon visage, c’est déjà ça de gagner, il est désagréable de se voir aveugler par une goutte un peu plus sournoise que les autres.

Ce mouvement aperçut plus tôt se concrétise, une femme... une femme ? Elle charge sans avertissement, de ma dague je dévies sa lame et me recule vivement sans même penser à riposter. Elle ne porte pas d'uniforme, alors pourquoi ? Pourquoi est elle là, réfléchit Anschaire, vite !
Ah ! Christos ! Pourquoi une femme ? Que t'ais-je fait pour que tu me persécutes de la sorte ?

Ses yeux, elle n'est pas là par hasard. A voir ses déplacements, ses mouvements, elle n'en est pas à sa première fois. Mais qu'importe, qu'elle soit la meilleure bretteuse du royaume ou une simple fermière... grand Dieu, je déteste ça. Mais Soit, s'il le faut nous passerons l'épreuve du fer.

Un sourire aux lèvres, rien de provoquant ni de moqueur, je la salue, faisant une courte révérence sans la quitter des yeux. Ce n'est pas parce que nous allons combattre qu'il faut oublier la bienséance. Je me mets en garde, fleuret à droite, dague à gauche. Mon coeur s'emballe, surtout ne pas penser, c'est une ennemie ! La vie est ainsi, sourde aux suppliques et cruelles à souhait.

Pour ma Sombre Fleur, pour mon amour...
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:35

AMRAS

Xandrya contre Amras

Amras eu un petite rire à la dernière réplique de la jeune femme, il la regarda s'avancer peu à peu, admirant malgré lui les formes agréables de la brigande... Son esprit tournait et retourner les possibilités qui s'offraient à lui Il se décida rapidement, ces facultés d'analyse n'étaient pas en reste depuis le début du combat et il avait pu juger de la force de son adversaire au vu de son lancé, ainsi que de sa vitesse au vu de son esquive... Il pouvait attaquer en ayant un aperçu convenable des capacités de son adversaire, et éviter ainsi les erreurs qui pourraient se révéler fatale pour lui même.

Il attendit que la distance se réduise suffisamment pour lui permettre de porter une attaque directement.
Quand celle ci franchit la limite de cette distance, un sourire de carnassier apparut sur les lèvres du lieutenant, et il fit un bond en avant, portant un coup de bas en haut à la sulfureuse rousse, tentant ainsi de l'éventrer...


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XANDRYA

Xandrya contre Amras

Entendant le rire du beau brun en face d'elle, Xandrya l'interpreta comme un "oui" à son invitation à "jouer", lentement, en continuant de jouer avec ses lames, elle s'approcha du soldat, doucement, guettant ses réactions.
Il la detaillait des pieds à la tête, ayant l'air de cogiter à s'en faire péter un neurone, son regard s'attardait pourtant sur les formes avantageuses de la flamboyante ce qui ne devait pas vraiment l'aider à se concentrer.

Le déhanchement de sa démarche accentuée, Xandrya continua sa progression confiante, quand à quelques mètres du mignon soldat, il lanca une attaque vers son ventre, un sourire presque animal au visage.
Xandrya dans un reflexe de survie, arquebouta son dos en se penchant en avant, lancant ses bras en avant pour garder l'equilibre devenue precaire par ses pieds en pointe pour accentuer la courbure de son dos.

Pas assez arqué pour autant, la lame du soldat découpa le lacage du bustier de cuir de bas en haut, dévoilant le bandage de sa poitrine que Seamus avait fait lors du court arrêt dans la clairière.
Estomaquée, Xandrya recula de quelques pas, ses dagues pointées vers son adversaire, prete à aller se planter dans sa chair si il bougeait un cil...

Rapidement elle baissa le regard pour voir l'étendue des dégats, cette fois c'était sur elle ne pourrait pas le refermer tout les lacages étaient HS, entre l'attaque d'Halley et celle de l'homme en face d'elle pas de survivant à ce niveau là !
Plus bas, sur la partie de son ventre non bandé, une coulure de sang, légère coupure au dessus du nombril, le temps de réaction avait été trop lent pour l'eviter.

Son regard furibond se redirige vers le beau gosse, prête à lui sauter à la gorge quand un sourire point sur ses lèvres, et ses yeux se mettent à briller de satisfaction.
Amusée, ravie, moqueuse au possible, elle toise le soldat malgré son buste bandé dévoilé, sourire en coin, un sourcil haussé.

Bah alors mon mignon... Fallait dire que tu voulais qu'on se caline avant !!!
Pas la peine de couper mes vetements, demandé gentiment je les aurais peut-etre enlevés tu sais !!!

Bon trêve de plaisanteries, tu as touché, soit en heureux, ça ne se reproduira pas, tu es plus doué que je pensais, enfin peut-etre !!!
Rapide c'est sur, mais pas autant que moi !!! Regarde toi un peu !!!

D'un mouvement de tête, la belle rousse lui indique du menton son poitrail, afin qu'il se rende compte qu'il n'est pas le seul à avoir fait mouche, que ses effets en ont pris un sacré coup aussi quand les dagues acérées de Xandrya ont fendues l'air pour récuperer un équilibre devenu précaire.
Sourire en coin et ton moqueur, elle regarde le soldat d'un air faussement désolé, prenant un ton aussi narquois qu'il se veut faussement peunaud.

Et le pire c'est que je l'ai même pas fait exprès... Hi Hi !!!

Observant un peu mieux l'etat du vetement, l'impetueuse rousse aperçoit de coupures sanguinolantes dans les lascerations, elle jubile en plus du vetement elle a taillé les chairs de ce chien de l'Ost.

Oops, mais tu saignes en plus... Oh comme c'est bête ça !!! Je suis vraiment désolée mon mignon, je voulais pas te blesser, c'était vraiment involontaire tu sais !!!
lance t-elle avec un ton ressemblant à celui d'un enfant qui s'excuse d'une bétise, alors que ses yeux petillent de satisfaction et que son sourire argue le contraire.

Mouvement d'attaque rapide, Xandrya se jete sur le jeune soldat.

Pas comme maintenant où je vais faire couler ton sang à flots en te crevant !!!!!!

La flamboyante s'élance de tout son corps et tout son poids sur le jeune soldat pour le faire tomber au sol ou le plaquer contre l'arbre derrière lui selon la resistance de celui qui prend de plein fouet la rousse en furie....


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FAUSTE

Mortangeliness contre Fauste

Fauste regarda le sang couler sur le bras de son advsersaire ... Le visage de celle-ci s'assombri en un instant ... Ses traits se tirèrent, ses yeux se remplirent de hargne ... Le combat allait enfin commencer ...

Fauste regarda autour d'elle .. tout se passait bien pour les combats d'esa et de son lieutenant .... " Concentre-toi sur ton combat" ...

Soudain Fauste se retourna vers la femme en face d'elle ... Trop tard, celle-ci, avait profité de l'inatention de la soldate pour se précipiter sur elle.. Fauste décocha des flêches, encore et encore afin de ralentir son adversaire ou de la blesser d'avantage .. En vain ....

La jeune femme se trouva en face de la soldate de l'OST ... Un coup de pied lui fit lâcher son arc de la main ... Il fut suivi d'un revers, qui empecha le moindre riposte de la part de Fauste ... Celui-ci la fit basculer à terre... Elle se releva doucement et tituba ...

Fauste était furieuse, jamais un ennemi n'avait eu l'audace de la mettre a terre ... Les deux femmes avaient maintenant, la même hargne, voulaient toutes deux gagner à tout prix ce combat ...

Elle senti tout à coup le visage de son adversaire s'approcher du sien, elle sera les poings, prête à riposter ... elle entendi un murmure ... De rage, elle poussa violement la femme ... Elle fondit sur elle en la regardant dans les yeux... Puis s'arrêta net devant son joli minoi, elle eut un leger rictus et lui envoya une coup de poing d'une violence inouie sur la joue droite ... Celle-ci s'éffondra sous le choc ... Fauste ne pu s'empecher de rire en la voyant là, gisant a terre, tel un animal ...
Ensuite, elle prit son pied et lui lança sur le ventre afin qu'elle se tourne sur le dos ...

Fauste rit de nouveau et sorti sa dague... Elle approcha doucement son visage de celui de la bête étendue sur le sol et lui murmura

Tu me fais rire ... tendeances paranoïaques ... mais viens petit vermisseau ..je t'attend

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AMRAS

Xandrya contre Amras

Amras jeta un coup d'oeil à la coupure qu'il avait infligé à la rouquine, il pencha légèrement la tête, un petit sourire accroché aux lèvres. Le lieutenant plongea son regard dans celui de la femme en face de lui.

"Alors comme ça tu me fais des cachotteries?? Ainsi tu es blessé? Il faut croire que finalement tu n'es pas si habile que ça..."

Il porta la main gauche à sa poitrine, le tissu de sa chemise s'imbibait de sang et une douleur lancinante lui parcourait le torse.

"Oui... sans le faire exprès... et c'est pour ça que tu m'as eu d'ailleurs... ne rêve pas, malgré tout les attraits que tu as, tu ne m'auras pas aussi facilement"

Il marque une pause et jeta un coup d'oeil à la guerrière qui révélée maintenant en plus d'une blessure, une poitrine ravissante.

"Quoique... maintenant..."

Son sourire s'effaça quelque peu lorsque la jeune femme lui sautât dessus, il n'avait pas le temps de redresser sa lame ou de porter un coup pour arrêter le mouvement de la belle.

"Me***"

Il lâcha sa dague qui s’enfonça dans le sol avec un petit bruit mat, et, reculant son pied droit en arrière, soulevant le tapis de feuilles mortes, pour amortir un peu le choc, reçu avec violence la brigande contre lui...

Il se retrouva plaqué contre l'arbre légèrement derrière, la rouquine contre lui. Il ne laissa pas la flamboyante se ressaisir que déjà, il lui tordait violemment les poignets pour lui faire lâcher ses dagues... du moins ne pourrait elle pas porter de coup au lieutenant.

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MORTANGELINESS

Mortangeliness contre Fauste

Une fois qu'elle fut avertie par les murmures de Mort, la rouquine lui assena un violent coup de poing au visage, l’envoyant valser au sol sans douceur, et sans sommation. Mortangeliness encaissa le coup . La soldate en profite que Mort soit à terre, pour lui lancer un coup de pied dans le ventre. Elle grimaça de douleur , se tint le ventre et mit quelques minutes à reprendre ses esprits. La rouquine sortit sa dague, l'approchant du visage de Mort et la provoqua. C’en était trop pour elle.

D' un geste vif, elle sortit une dague de sa ceinture, et dans un dernier sursaut d'énergie, lui taillada la main menaçante. Plus de surprise que de douleur, la rouquine lacha son arme. Mort se releva en serrant son bras blessé, d’où s’échappait quelques traînées de sang frais, glissant entre ses doigts. Elle titubait. Elle essuya ses mains maculées de boue et frotta sa pommette droite de sa main. Mortangeliness lui jeta un regard plein de haine explosive en disant "


Tu vas me le payer sale chienne !!!

dit elle en agitant sa dague sous le nez de la soldate. Mort voulut le combat loyal et rangea sa dague dans sa ceinture. Les deux filles entamèrent un combat sans merci....Nombreux sont les coups qu'échangèrent les deux femmes. Elles frappèrent leur flanc, faisant résonner puissamment leur poitrine. La dureté d'un coup de poing de Mortangeliness fit craquer la mâchoire de la rouquine. Celle-ci recula, surprise sous la violence du choc....


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XANDRYA

Xandrya contre Amras

Le soldat semblait ravi de voir que Xandrya était blessée, la narguant par des réflexions stupides, mais la belle n'en avait cure, la chemise de son adversaire parlait pour elle et son habileté, se maculant petit à petit du liquide rougeatre qui s'écoulait de ses entailles.
Il observa son oeuvre, cette petite coupure, d'un air tout aussi satisfait lorguant sur la poitrine de la flamboyante dont le bandage traversé par la pluie abondante, dévoilait les rondeurs provoquantes.

L'attaque de la belle rousse n'en fut que plus surprenante pour le jeune homme hypnotisé, sourire gourmand aux lèvres, par les courbes avantageuses du poitrail de la donzelle.
Un juron s'echappa vaguement de sa bouche et sa dague tomba au sol sous le choc de l'assaut de Xandrya, il était plaqué à l'arbre comme elle l'esperait, pris entre l'ecorce rugueuse et le buste qu'il admirait quelques secondes plus tôt.

Sourire sadique et mutin aux lèvres, Xandrya s'appretait à faire glisser une dague sous sa gorge et l'autre dans ses entrailles quand elle sentit une pression sur ses avants bras suivi d'un torsion du poignet puissante, violente.
La belle rousse grimaça de douleur lorsqu'il appuya sur le bras droit en lui tordant le poignet, malgré le brassard de cuir et le bandage d'Illaura, son entaille était douloureuse et elle n'eut d'autre choix que de lacher sa dague, réussissant à garder celle de la main gauche.

Xandrya ouvrit les yeux quand, satisfait, le soldat relacha quelque peu la pression sur le poignet droit, contrairement au poignet gauche, et l'observa un bref instant le dévisageant.
Son regard bleuté changea d'expression, passant de furibonde à taquine, voire malicieuse, presque vicieuse...
Doucement elle lacha la lame de sa main gauche, alors que l'homme, pressé contre elle, ne lachait toujours pas ses mains, Xandrya tira les bras vers l'arrière pour les enrouler autour de sa taille, et susurra sourire aux lèvres sans détacher les aigues marines des prunelles marrons de son adversaire.

Ok, t'as gagné... Je me rend... Alors profitons-en...


Sans dire un mot de plus, et ne lui laissant pas le temps de la réponse, Xandrya colla ses lèvres à celles de celui qui maintenait toujours ses poignets captifs, l'entrainant dans un baiser sulfureux, pressant un peu plus son corps contre le sien, mais d'une façon beaucoup plus sensuelle.
Langues entremelées, corps rapprochés, la rousse sournoise attend en profitant du moment...


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FAUSTE

Mortangeliness contre Fauste

Son advseraire avait sorti sa dague et lui entailla la main droite ... La soldate lacha son arme et s'écria

Argh, espèce d'ordure ... tu vas voir ....

Fauste ne sentait plus sa main tellement la douleur était insoutenable ... Le sang coulait a flot, elle décida alors de déchirer en vitesse un bout de sa robe et dela nouer autour de sa main remplie de sang...
Son adversaire se relevant péniblement, Fauste, dans un éclair de rage fit un bond vers la brigande, enfonçant sans pitié son poing dans le ventre de la femme. Celle ci, écarquillant les yeux sous le chocs cracha quelques gouttes de sang... Fauste eut juste le temps d'esquiver le sang...

Elle entendi son ennemie lui dire qu'elle allait lui payer cet affront .... elle répondit

Mais viens seuleument, je t'attend, mais sache que tu giseras avant moi par terre ...

Soudain, elle senti la dague de son adversaire proche de son visage ... Elle frissona... Mais la femme décida manifestemet d'un combat loyal et lanca sa dague. Elle se ruèrent de coups les uns aussi violent que les autres ... Tout a coup, Fauste reçu un coup sur sa machoire, celle-ci émit une craquement sourd...

De rage, fauste empoigna le bras blessé de son adversaire et le fit craquer ...

Oh, ton bras n'a plus l'air très droit
Lui dit-elle en ricanant
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:36

AMRAS

Xandrya contre Amras

Amras fut pris totalement au dépourvu par le baiser de la rousse, passant de la douleur et de la rage du combat, à la sensation agréable et chaude du contact entre les deux êtres. Il resserra malgré tout son étreinte sur le poignet de la femme mais la libéra malgré lui de la torsion qu’il exerçait jusque là sur les avant bras de cette diablesse de femme. Il gardait ainsi la main gauche de son ennemie immobile, mais ne rajoutait pas à la douleur de la pression celle de la torsion.

Le soldat, se demanda un instant quelle étrange chimère pouvait être cette femme, conscient du danger, et paradoxalement réchauffé par le contact si proche de celle-ci. Il la laissa agir pendant quelques secondes, dans un état second ou son esprit s’interrogeait sur ce qui lui arrivé en cet instant incompréhensible et probablement dénué de sens.

Le jeune lieutenant revint soudain à la réalité, et, laissa poindre un sourire tandis que la rousse continuait de plaquer ses lèvres contre les siennes.

Il décida de jouer le jeu brutal de la femme et tenant toujours fermement les mains de la brigande, il les déplaça d’une manière caressante, glissant sur les hanches de la femme et remontant vers le bandage, qu’il caressa en douceur, examinant du bout des doigts, les creux que formaient certain endroit tandis qu’il retenait ceux de la belle femme.
Une ombre triomphante passa dans le regard du soldat, et tandis qu’il détachait ses lèvres de celle pulpeuse de la flamboyante, il enfonça brutalement sa main sur les bandages qui retenait les côtes blessées de la rousse...

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FLYN DARK

Flyn Dark contre Escaflow

Flyn scrutait les buissons environnants sans perdre de son champ de vision le loup qui restait la immobile. Quand une voix se fit entendre.

Le voyage s’arrête là !

Un sourire narquois aux lèvres, il croisa les bras, sans lâcher son épée et jaugea l’homme qui venait d’apparaître de derrière un arbre. Il le détailla des pieds à la tête. Un sourire en coin. D’un ton désinvolte, il lui répondit.

Ha oui !!! Et c’est toi la demi portion avec ton toutou qui va m’empêcher de continuer peu être ?!?

Calmement, sans le quitter du regard, il marcha vers l’homme, le miséricorde en main. Une lame double Affûté, efficace, conçue pour transpercer les cotes de maille. Il s’approcha de lui, un sourire en coin. De sa main libre empoigna la lame qui était a sa ceinture.

Flyn s’arrêta à quelques pas du soldat, faisant tournoyer la dague, la rattrapant par la lame. Tu es tout seul ? Où sont tes petits copains? Ce n’est pas prudent de s’éloigner de ses amis, tu sais. Tu pourrais….

La fin de sa phrase c’était perdu dans un bruit d’explosion assourdissant, il sentit la terre trembler sous ses pieds alors qu’une pluie de débris enflammer tombait autour d’eux. Les deux hommes restèrent un moment stupéfaient se retournant vers la colonne de fumée qui montait non loin d’où ils s’étaient trouvés quelques minutes plus tôt. Il espérait que personne du clan ne se trouvait à proximité surtout une….

Reportant son attention sur le soldat, il profita de la diversion et lança avec force et précision la dague qui siffla en direction de l’homme….

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MORTANGELINESS

Mortangeliness contre Fauste

Mort sentit un craquement dans son bras meurtri, par reflexe elle le bougea. Ayant le muscles chaud, elle ne savait pas, si c'était juste qu'un craquement, une félure ou cassé. Elle ne se posa plus la question. Elle enchaina des coups et ne s'arrèta pas !!! défendant ses arrières, restant en permanence sur ses gardes, elle lui defonçait la tronche a coups de poings.
Cette fois, ce n’etait plus du défoulement, c’etait de la haine. Au lieu de continuer de frapper, elle se mît face à son adversaire. Agrippa sa main gauche, le dos de sa main face à Mortangeliness, plaçant ses deux pouces sur le dos de celle ci : le bout de son pouce gauche était sur la jointure de son petit doigt, puis le bout de son pouce droit sur la jointure de son index.

Une fois sa main bien agrippée, elle ne força point pour la maitriser. Elle prit sa main, l' entraina vers la droite, gardant la main et le bras de son ennemi très près d'elle, la fît Descendre vers le bas, la mit à terre comme une chienne et d’une violente torsion lui cassa le poignet. La rouquine hurla de douleur .
Mort sentait en elle bouillonner la haine qui la maintenait en vie. S'en était fini de jouer. Elle reprit sa dague en main, fouettant l’air. Elle s'arréta à quelques centimètres de la tête de son ennemie. Elle la regarda froidement.
Sa dague toujours en main, elle élança son bras valide et planta sa dague dans le bras de la soldate. Le sang gicla. Un cri de douleur sortit de la bouche de son adversaire, Mort profita de ce moment de faiblesse, pour pivoter sur elle même et d'un mouvement brusque, leva la jambe et abattit son talon droit sur la rotule qui émit un craquement en pliant vers l arrière. La rouquinette tomba à terre en se tenant la jambe. ne pouvant plus bouger, elle resta immobilisée. Regardant son adversaire, droit dans les yeux, sans sourciller, elle lui dit :


"Alors petite raclure ! on veut toujours se battre ?" Tu as de la chance ! je n' achève pas lâchement pas un adversaire lorsqu’il est à terre... Prie Aristote, qu'un de mes collègues n'abrège pas tes souffrances. Vu ton état tu ne peux aller bien loin, même en rampant petit vers."

Au même moment une forte onde de choc se fît ressentir. Un fin brouillard de matière dégageant une forte chaleur de combustion arriva vers elles. Mort se mit à courir du plus vite qu'elle put, vers son cheval. Elle le détacha et galopa vers le point de rencontre que le clan s'était fixé.

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ESCAFLOW


Flyn Dark contre Escaflown

Esca était debout face à l'homme. Celui-ci tenait une miséricorde et une lame, armes dont il connaissait les impactes. L'homme jouait avec sa lame, tout en lui paraissait désinvolture, voilà quelque chose qui pourrait bien le perdre. Le sourire qu'il adressa à Esca le laissa de marbre tout comme ses sarcasmes, juste une pointe d'un rictus à l'angle de sa bouche.

Il répondit alors d'une voie glaciale:

Oui je pourrais..... te tuer, joli joujou, fait gaffe à tes doigts....

Leurs paroles furent emporter par le souffle violent d'une explosion sur sa droite, probablement depuis le chemin. Que pouvait-il s'y être passé? Esca était inquiet, et il y avait de quoi, les seules fois qu'il avait entendu des déflagrations était à bord du navire de l'Ost ou au sujet du fameux Klauss...
Esca chassa toute préoccupation de son esprit, il devait d'abord régler le sort de l'homme face à lui qui d'ailleurs commençait à esquisser un mouvement.

Etrange, le souffle avait été si puissant que maintenant Esca se rendait compte qu'il avait perdu de sa finesse auditive. Il n'avait pas entendu l'homme se préparer à lui lancer la lame. La surdité serait sûrement temporaire, mais gênante à coup sûr.

Alors qu'il reportait son regard sur son adversaire, Esca n'eut que le temps d'amorcer un écart pour se sortir de la trajectoire de la lame. Le lanceur était bon, et surtout très près, trop....

Esca plongea du côté droit, laissant le bouclier lui protéger le côté gauche, endroit où la lame se dirigeait. Il avait plongé mais trop tard. La lame vint glisser sur le haut du bouclier, ricochant sur celui-ci, lui entaillant la joue gauche depuis la base de la mâchoire, jusqu'au coin de l'oeil.

Voilà une bonne entrée en matière, au moins, il n'avait plus sa lame...

Esca un peu assourdit, mais implacable, s'avança avec la rapidité tant travailler avec son loup en direction de son adversaire. La rage, la colère, des sentiments alliés à son calme naturel qui le rendait dangereux. C'est un loup qui s'avançait, avec qu'une envie tuer, les yeux en dise beaucoup....

La désinvolture de son adversaire, et sa rapidité de réaction après avoir reçue la lame, firent qu'Esca arriva de plein fouet contre son adversaire sans que celui-ci ne puisse réagir. Esca plaqua son bouclier pour se protéger de la miséricorde et poussa violemment. L'effet fut immédiat, l'homme tomba à terre....

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FLYN DARK

Flyn Dark contre Escaflow


Il l’avait raté de peu, la lame se fracassa sur le bouclier, mais elle toucha quand même suffisamment le soldat lui dessinant une belle balafre sanglante. Il n’eut pas le temps de réagir quand l’autre chargea bouclier devant, flyn se retrouva l’arme coincée entre sa poitrine et le bouclier. La froideur de son regard se planta dans le regard colérique du soldat. Il recula sous l’impact, ses pieds se prirent dans une racine et la force de la poussée fit le reste. Il se sentit partir vers l’arrière, sans lâcher son arme il chuta tombant sur le dos émettant un cri étouffé.

À peine avait-il touché le sol, qu’il se cambrait. D’un mouvement puissant du bassin, il releva ses pieds joints et les projeta de toutes ses forces, percutant le bouclier de plein fouet. Le soldat surpris tomba à son tour. Flyn se releva rapidement. La pluie semblait ne jamais vouloir s’arrêter, le sol des sous-bois devenait glissant, rendant le combat plus ardu..

Dérapant dans la boue flyn fonça sur lui, miséricorde relevé, il frappa de toutes ses forces. Au premier assaut la lame percuta le bouclier. Le soldat toujours au sol répliqua, aussitôt. Les fers se croisèrent et se recroisèrent, parant un coup pour aussitôt s’élancer à nouveau. Les épées s’entrechoquaient émettant ce bruit enivrant de fer qui s’entrechoque et fait monter l’adrénaline….


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ESCAFLOW


Flyn Dark contre Escaflown


Alors qu’il avait réussit à mettre à terre son adversaire, Esca n’eut pas le temps de lever son épée que la riposte arriva. L’homme le repoussa avec force sur son bouclier, Esca se retrouva en déséquilibre jusqu’à tomber à terre sur le parterre glissant.

Alors qu’il était au sol, son ennemi fondit sur lui avec violence, abatant sur lui son arme terrible. Il réussit à parer le premier coup avec son bouclier. Le choc fut d’une telle violence entre les aciers, que même ses os semblèrent trembler sous l’impact. Son audition était toujours altérer, mais sa détermination nullement détériorée. Il ne pouvait pas se relever tant que l’autre était au-dessus de lui. Il du parer du mieux qu’il put les coups terribles de celui-ci, cherchant rapidement une issue pour reprendre appui debout.

Son bras était devenu aussi dur que la pierre, il ferraillait tout en glissant doucement sur le dos. Il déviait comme il pouvait les coups miséricordes, n’hésitant pas à rendre son pareil en visant les jambes. Il ne prit pas le temps de s’assurer que ses coups portaient tant qu’il était à terre trop absorbé par l’arme de son adversaire qu’il ne quittait pas des yeux.

Ouch !!


Ca y est un arbre, il continua à pousser un peu avec ses pieds pour glisser un peu plus et s’adosser à l’arbre. Un coup encor contre son bouclier et cette fois, il prit appuis sur l’arbre pour pousser un peu son adversaire vers l’arrière. Pas de beaucoup, mais cela lui permis de se relever…. Il chargea avec un coup de lame de côté à l’horizontale, obligeant son adversaire à parer. Tout en avançant, il vint plaquer son bouclier entre son adversaire et lui, leur lames entrecroisées. Leurs regards étaient rivés l’un sur l’autre. Front contre front, tendu pour ne pas rompre, ne pas laisser de terrain.

Soudain Esca leva brusquement son bouclier tout en reculant vivement sa tête. Le bouclier heurta violemment la mâchoire de son adversaire, le faisant reculer.

Esca reprit alors un peu de lui, son passage au sol, lui avait demandé plus d’effort que son adversaire et se remettre face à lui aussi. Il resta debout, face à son adversaire, l’observant, dans ses gestes, pour trouver quelques chose à exploiter. L’autre reprit vite sur lui, il aurait du taper plus fort. Le face à face, le regard froid d’Esca. Il avança pour engager de nouveau le combat….
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:36

XANDRYA

Xandrya contre Amras

Le baiser eu vraisemblablement l'effet escompté, ainsi que le pressement des deux corps, l'enivrer pour lui faire relacher la pression sur ses poignets, le soldat s'enhardit même à commencer à caresser ses flancs du bout des doigts après avoir relaché la pression sur ses poignets sans les lacher pour autant.
Probablement conscient de la faiblesse du poignet droit, il ne maintint que le gauche fermement ancré dans sa main, tandis que l'appel du poitrail de Xandrya lui fit lacher la droite.

Continuant à jouer subtilement avec la langue du beau brun, la flamboyante ramena lentement sa main dans son dos pour se saisir d'une dague soigneusement dissimulée au creux de ses reins, faisant attention qu'il ne remarque pas la manoeuvre.
Alors que Xandrya venait d'enrouler ses doigts juste au dessus de la garde de sa lame, le beau brun décolla ses lèvres des siennes et appuya violemment sur son bandage juste au niveau des os brisés de ses cotes.

La belle rousse crispa ses doigts sur le pommeau de son arme, l'extirpant de son pantalon de peau et lacha un cri de douleur intense en reculant essayant de se défaire de cette main qui s'acharnait à presser son abdomen meurtri, sa main gauche toujours retenue.
Dans un mouvement de rage et de douleur mélés, Xandrya ramena sa main armée vers le jeune homme, sans avoir préalablement visé, et planta la lame à double tranchant sur le côté droit de la cuisse du soldat.

De toutes les forces que lui permettait son bras blessé, elle enfonça la dague afin de blesser le plus possible son assaillant, qui, sous l'attaque relacha son poignet gauche avec lequel elle s'empressa d'attraper la lame crochée à la cuisse la plus proche.
Plantant la seconde lame de la même façon que la première, elle pris soin de tourner simultanément les tranchants à l'intérieur de la chair des jambes de l'homme devant elle, et tira d'un coup sec pour les faire ressortir, se redressant pour se retrouver dans une position de croix presque religieuse.

L'homme blessé, les jambes meurtries laissant couler de longs filets de sang abondants, glissa le long de l'arbre.
Xandrya essouflée, éreintée par ce combat, se recula de quelques pas avant de plier son torse en y portant sa main encore armée de la lame ensanglantée et regarda le spectacle que lui offrait son adversaire à terre.

Pas un sourire, ni même d'attaque supplémentaire, Xandrya était à bout de forces, tout juste eut-elle l'énergie de lancer une phrase à l'homme qui gisait contre l'arbre.

Se fut... un plaisir... A celui... De ne pas... Recroiser... Ton chemin... dit-elle dans un souffle coupé par les halletements persistants de l'assaut qui venait d'avoir lieu.


S'éloignant après avoir rangé ses dagues, oubliant totalement celles tombées au pied de l'arbre, elle se dirigea en se tenant le ventre vers l'endroit où son cheval était attaché, prenant garde de ne pas tomber sur un autre combattant.
Après lui avoir remis les rennes sur l'encolure et enfiler une cape qu'elle avait trouvé dans la besace du chef des mercenaires, Xandrya plaça son pied gauche dans l'étrier, enfourcha son étalon et tirant sur les rennes pour le faire pivoter, coupa à travers bois, afin d'éviter tout nouvel affrontement, sachant pertinament que sans repos elle y laisserait sa vie, et se dirigea vers le prochain point de ralliement du Clan.


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GEORGIO

Anschaire contre Georgio

L'homme dévie l'attaque et se recule. Une révérence respectueuse. Georgio apprécie le geste et lui rend son salut d'un signe discret de la tête. Il se met rapidement en garde toutefois. Fleuret et dague. Les armes ne seront donc pas égales, mais qu'importe.

Georgio attaque de front. La lame de l'épée fend l'air, visant la poitrine sans armure de son adversaire. Quelques pas précis et souples pour s'approcher d'Anschaire. Georgio fait de grands moulinets afin d'obliger son adversaire à combattre.

Les lames vont-elles s'entrechoquer avant que la sienne ne touche son torse?


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AMRAS

Xandrya contre Amras

Amras ne pu retenir un petit gémissement quand la dague de la rousse s’enfonça dans sa jambe. Il glissa le long du tronc en se tenant la blessure. La belle quand à elle s’était éloigné de lui, se tenant douloureusement les côtes. Elle lança une dernière boutade à laquelle Amras ne pu que répondre par un sourire ainsi qu’un regard marqué par la douleur…

La brigande prit la fuite, le lieutenant se savait dans l’incapacité de la poursuivre, les deux jambes blessées empéchaient le soldat de se mouvoir dans l’immédiat. D’autre part, une chose plus important lui torturait l’esprit. Qu’était il advenu de Fauste… Qu’était il advenu de ses compagnons ?

Il déchira un pan de sa cape trempée et souillé, mais cela conviendrait bien un temps. Il serra ce bandage sommaire en poussant un grognement et en serrant les dents autour de ses jambes meurtries. Le tissus sombre ne tarda pas à s’assombrir encore en s’imbibant en plus de sang.
Le jeune soldat attrapa la dague abandonnée par son adversaire, par prudence et tenta de se relever.

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FAUSTE

Quand la brigande entendit le craquement que fit son bras, sa colère en fut décuplée ... Elle ruait de coups la jeune soldate qui esseyait de les parer tant bien que mal ...

La jeune femme s'attaqua ensuite au visage de Fauste... Celle-ci, à bout de souffle, ne ripostait plus, ne bougeait plus... Les coups s'arrêtèrent un instant... La soldate porta sa main à sa figure et senti du sang couler de ses lèvres ainsi que de son nez, son oeil gauche était tellement gonflé qu'elle ne savait plus l'ouvrir... Son adversaire l'avait bien amochée...

Furieuse, elle voulu porter un coup de poing sur le joli minoi de la brigande, mais celle-ci attrapa la main de fautse et la mise de telle façon que grâce à une pression, le poignet se cassa... Fauste tomba à genoux et hurla...

Elle senti, par après, la dague de sno adversaire devant son visage...Elle se releva avec peine tout en fixant la jeune femme. Soudain, celle-ci rit et lui enfonça sa dague dans le bras.... De nouveau, Fauste s'éffondra en hurlant de douleur .... Le sang giclait aussi bie de sang bras que de sa main droite .... Celui la faisait terriblement souffrir... La brigande n'en avait cependant pas fini avec la soldate, tout à coup, elle lui asseignit un violent coup sur la rotule... Fauste se plaqua a terre, tenant de sa main encore valide sa rotule ... Tout son corps la tiraillait de douleur...

Son adversaire se placa a côté d'elle, la regardant gémir, gisant sur le sol... elle lui parla, mais fauste ne perçu que quelques sons... Elle peut seulement voir que la brigande s'enfuait sur son cheval.... Elle allait la laisser là... mourir a petit feu .... La soldate tourna la tête en poussant une profond soupir et elle vu une mare de sang a cîté d'elle, son bras droit se vidait de son sang ... La blessure devait etre fort profonde...

Fauste aperçu un arbre tout près, elle voulu s'y trainer afin de s'y adoser.. mais plus aucun de ses menbres ne lui répondaient ... ses deux mainsrefusait de bouger, l'une étant cassé, l'autre étant en sang, sa jambe ne bougeait plus avec le coup qu'elle avait reçu sur la rotule...

La soldate gémissait et laissait s'échapper de nombreuses larmes ... Elle voulait que tout s'arrête, qu'elle n'ait plus mal... Elle souffrait tant... Elle entendit un cheval galoper derrière elle, puis le silence revient... Elle pensa à Amras et à ses compagnons qui ne devait pas être très loin d'elle... Elle réunit ses dernières forces et s'écria

Venez m'aider .... s'il vous plait.... quelqu'un... s'il... vous... plait... Amras.... mon .... amour... viens ....

Son souffle était court, elle ferma les yeux et entendit ...


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ANSCHAIRE

Anschaire contre Georgio

Campé sur mes deux jambes, j’attends la damoiselle, elle fonce son arme fendant l’air. Elle vise la poitrine, ma dague s’apprête à parer le coup mortel.

Le contact est violent, le bruit des deux lames qui se rencontrent se répercute autour de nous. La dague dévie la longue lame de l’épée, mais le choc est plus brutal que je ne le pensais. Mon fleuret siffle vers elle, mais sous l’effet du recul ne brasse que de l’air.
Une sensation de chaleur sur la fraîcheur de ma chemise, une estafilade sur la poitrine laisse couler mon sang qui va se confondre avec la couleur de ma liquette.

Je passe ma langue sur mes lèvres, mon sourire s’étend, mes yeux s’illuminent et je passe à l’attaque. Pas chassé sur la gauche, feinte d’attaque du fleuret sur sa jambe gauche et la dague plonge sur son épaule droite.


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GEORGIO

Anschaire contre Georgio

Réaction rapide. Forcément. Cela plait plutôt à Georgio d'ailleurs. Il aurait été dommage que le combat se termine si vite...

Lame contre lame. Mais l'épée est plus lourde et la pointe vient entailler la poitrine de son adversaire d'un jour. Touché.

Il feinte, recule, attaque à nouveau. Mais de biais, vers sa jambe gauche. Le fleuret fait mine de vouloir la toucher et Georgio va pour parer... mais une lueur attire son regard au dernier moment: la dague!

Georgio a tout juste le temps de faire un pas vers l'arrière et tente de relever son épée à temps pour choquer la lame de la dague. Trop tard. Douleur violente dans l'épaule. Froid de la lame qui s'enfonce. Chaleur du sang qui se répand. Elle retient un cri en se mordant la lèvre inférieure jusqu'au sang. Pas question de flancher!

Encore un pas vers l'arrière. Elle projette de toutes ses forces son épée pour tenter de toucher Anschaire au bras. Pas forcément envie de le sectionner tout de suite... mais au moins de lui rendre la même incapacité qu'elle.

Un bras contre une épaule. Echange équitable?


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ANSCHAIRE

Anschaire contre Georgio

Pas de cri de joie ! D’une part parce que je ne peux pas et d'autre part, car cela n’est dans ma nature. Je ne montre aucune satisfaction et pour cause, je n’en éprouve pas. Je donnerais cher pour qu’elle soit un homme, là je pourrais me réjouir. Mais, une femme, je ne peux pas ! Attention, surtout ne pas croire que je les sous-estime ou que je les considère comme inférieures. Non, jamais de la vie, c’est juste que je les respecte plus que toutes autres choses. Je déteste frapper une femme, mais je ne me laisserais pas occire pour autant, ne serait-ce que pour celle qui a fait revivre mon cœur.

Celle-ci est fière, pas de cri, elle fait à peine montre de sa douleur et elle se bat mieux que certains hommes. Dire que dans d’autres circonstances nous aurions pu échanger des idées autour d’un pichet de vin.

À peine touchée, elle repasse à l’attaque. Un assaut rapide, violent et brutal, j’ai à peine eu le temps de me remettre en défense. Seul le fleuret pourrait se placer sur le trajet mortel de la lame déjà lavée de mon sang par la pluie. Avec l’énergie du désespoir je tente d’intercepter et de dévier la lourde épée, je réussis ma manœuvre sauvant mon bras droit. Mais, le métal mord durement les chairs de mon avant-bras gauche, touchant l’os sans le briser. La souffrance me fait lâcher la dague, qui va s’enfoncer dans la boue.
Le sang s’écoule, se mélangeant à la pluie, il s’en va nourrir la terre. La douleur lancinante et persistante me fait serrer les dents, impossible de crier, ma frustration est grande.

La main inutilisable pend mollement à mon côté.
Le mouvement nous a presque amenés joue contre joue. Je perçois ses traits un peu mieux, jolie damoiselle. Je la repousse violemment de mon bras valide, le fleuret est trop long, impossible de faire une attaque d’estoc. Dans le même temps, je recule d’un bond, avant de repasser à l’attaque.
Le fleuret est moins lourd, il me faut feinter. Au dernier moment, je pars en glissade, la boue est une aubaine, un pied relevé pour lui percuter un genou, le fleuret fermement tenu pour parer le prochain coup… s’il vient…


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FLYN DARK

Flyn Dark contre Escaflow


Les combats autour semblaient s’être calmés ou c’était cette détonation qui l’avait partiellement assourdi, mais Flyn ne percevait que des bruits lointains. Une femme appelait au secours. Mais il était presque sûr qu’elle n’était pas des leurs.
Le soldat était rapide malgré sa position il réussit parer les coups et prenant appuis sur un arbre il se releva. Flyn était épuisé par le voyage et le manque de sommeil. Il sentait ses forces baisser, mais il n’abandonnerait pas. Il serait fier jusqu’au bout. Il pouvait sentir le souffle du soldat sur son visage tellement il était proche l’un de l’autre rendant les attaques difficiles les mouvements limités. Contre toute attente dans un regain d’énergie un sursaut de volonté le soldat dégagea son bouclier et frappa...

Flyn recula sous l’impact, échappant un cri de douleur. Un instant sonnée, sa vue se brouilla légèrement. Il secoua la tête le temps de reprendre ses esprits. Un mince filet de sang coulait de ses narines longea sa joue se délayant sous la pluie qui tombait dru. Un sourire dément se dessina sur ses lèvres.

Tu n’aurais pas dû te mettre en travers de ma route…

Enragé il fonça sur son adversaire, ne lui laissant pas le temps de réagir. Il battait l’air de ses lames, sa dague percuta le bouclier avec une telle force que le coup lui raisonna dans jusque dans l’épaule. Dans un même temps, le miséricorde plongeait vers l’épaule du soldat. La vue brouillée aveuglée par la pluie et la rage il ne sue ou il l’avait touché, mais le gémissement et le liquide chaud qui coulait le long de sa lame ne laissaient aucun doute, il l’avait atteint. Il se recula secouant à nouveau la tête tentant de recouvrer une vue plus claire….
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:37

GEORGIO

Anschaire contre Georgio

Elle est violemment repoussée, mais son but a été atteint: à armes égales désormais. Fleuret contre épée. Plus de dague en contre balancier.

Au loin, d'autres combats semblent se jouer dans les cris et la violence. Son adversaire ne parait pas s'en préoccuper plus qu'elle. Solitaire lui aussi? Du moins pour ce combat là...

Georgio a tout juste le temps de penser qu'elle pense trop, et déjà elle le voit qui attaque de front, pied relevé, fleuret en main prêt à parer. La boue! Alliée d'un jour... oui, mais pour lequel?

Georgio s'abaisse, épée en parade devant son visage, et attrape une poignée de cette terre humide et gluante que la pluie a détrempée. Geste précis et rapide: la boue se voit projeter vers le visage d'Anschaire.


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ESCAFLOW


Flyn Dark contre Escaflown


Esca était face à son adversaire, reprenant son souffle, il avait réussit à reprendre pied alors qu’il était dans une situation assez défavorable pour lui. Il remarqua que le coup de bouclier avait amoché quelque peu son adversaire, celui là saignait au niveau du visage.

Sa tête était affreuse, on aurait dit un fou, un fou perdant toute raison si ce n’est celle du sang et de la mort. Esca savait que dans quelques minutes tous serait terminé, son instinct et son expérience le lui affirmaient. Il était arriver au point culminant d’un combat aussi intense entre de volonté aussi forte de meurtre…

Alors qu’il soufflait, l’autre lui lança une de ses répliques inutiles, l’aspects de son adversaire parlait beaucoup mieux à Esca que ses paroles.

L’homme arrivait, Il eut à peine le temps de se protéger de son bouclier que la dague le heurta avec violence, mais surtout la miséricorde s’approchait, et cette fois il ne pouvait pas l’arrêter. Comme un arrêt dans le temps Esca voyait l’arme s’approcher de son épaule, sans pouvoir rien faire, il tenta de lever son épée, mais ce serait trop tard. Au pire il porterai lui aussi un coup à son adversaire, il n’avait plus que cette alternative.

Il tenta juste de se redresser pour faire passer l’arme sous son bras….

Une douleur intense le tenailla sur son côté droit et l’intérieur de son bras. Tout était allé si vite, il avait réussit à se lever suffisamment, l’autre étant aveugler par la rage et le coup de bouclier, avait enfoncé son arme en pensant toucher l’épaule mais l’avait manqué de peu juste en dessous, lui arrachant au passage de la peau.

Esca grogna plus qu’il ne gémit, une rage froide l’envahissant, l’arme de son ennemi coincé sous son bras, la sienne plaqué au côté de l’homme, son bouclier entre eux, encor une fois.

Le souffle de l’homme était chaud, mais son regard bien que trouble était froid, sûrement autant que le sien. Une chose est sûr au vu de leur position, lorsqu’ils se retireraient, l’un d’eux voir les deux, ne se relèverai pas…..


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FLYN DARK

Flyn Dark contre Escaflow


Sa respiration était courte et saccadés, encore une fois ils se retrouvaient l’un contre l’autre, les yeux dans les yeux. Un spectateur éloigné aurait pu croire qu’ils s’enlaçaient. Ils se retenaient l’un l’autre tentant d’entraver toute nouvelle attaque…Flyn fixa le regard du soldat qui semblait tout aussi déterminé que lui. Il sentait au plus profond de son être que ce combat ne se terminerait pas sans qu’il y ait mort d’homme, voire de deux. Ils étaient dans une impasse, une lute sauvage à finir dans laquelle les deux combattants animés d’une rage féroce, était déterminer a avoir la peau de l’autre. L’eau ruisselait sur leurs deux visages venant se mêler au sang et a la boue qui les maculait.

Le vent soufflait de plus en plus fort, la pluie redoubla d’intensité alors que le tonnerre vint accompagner la fureur des deux hommes. D’un mouvement aussi brusque que rapide le coude de flyn s’abattit sur l’épée du soldat, l’écartant de son coté et retira vivement le miséricorde prenant appuie sur le poitrail de l’homme, il le repoussa violement, le plaquant contre l’arbre et se dégageant de quelque pas.

Flyn était a bout de souffle, exténué, mais, encouragé par les éléments qui se déchaînaient autour d’eux, il chargea a nouveau. Fonçant sans peur sur le malheureux qui c’était mis en travers de sa route. Le bras relever arme au point il poussa un ultime cri rageur alors qu’il fonçait sur le soldat déterminer a en finir une fois pour toutes. Son épée s'abattit à grand bruit, se heurtant à celle de son adversaire, créant un nuage d'étincelle et de chaleur. Flyn en avait mal aux bras, une douleur aïgue parcourait ses bras vibrant encore de l'impact reçu. Une petite larme de douleur se forma au coin de ses yeux tandis qu'il titubait pour reprendre son équilibre devenu précaire…

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ANSCHAIRE

Anschaire contre Georgio

La glissade me rapproche, mais la sournoise saisit de la boue et me la jette au visage. La boue me macule les yeux, m'aveuglant. Mes pieds toujours relevés vers elles, je parviens à essuyer mes yeux. Juste le temps de me rendre compte que sa lame plonge vers moi et que mes pieds ne l'ont pas touchée. Je parviens à glisser sur le côté gauche, n'offrant plus que mon épaule droite, dans le même temps le fleuret fonce vers son abdomen. Si je la loupe, c'en est fini de moi...

Une violente douleur me vrille l'épaule, le métal froid pénètre profondément, m'arrachant un gémissement et m'obligeant a lâcher mon épée. Une chose est certaine, mon fleuret pénètre mon adversaire dans le même temps. Je ne sais où, mais, j'en suis sûr.

Je roule sur moi-même, surtout m'éloigner le plus vite possible. Je bascule sur mon épaule, un cri étouffé surgit de ma gorge. M'aidant de ma main gauche douloureuse, je parviens à me relever.
Les yeux me brûlent, mon bras droit ne veut plus répondre, l'épaule est salement touchée. Me reste le gauche, qui me fait souffrir le martyr, mais répond un peu plus. Je distingue mon cheval, sans un regard vers elle, je m'y élance. Enfin, je le vois ainsi, mais un spectateur dirait que j'y vais en zigzaguant, manquant tomber à maintes reprises.


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GEORGIO

Anschaire contre Georgio

Alliée coriace que la boue. Aveuglé, Anschaire ne peut éviter le coup d'épée vers son épaule. La lame s'y enfonce plus profondément que dans son bras précédemment.

Mais Georgio ne peut toutefois éviter le fleuret qui file vers elle. Juste le temps d'un coup de hanches vers la droite pour que la lame ne la perce pas au travers de l'abdomen. Ce sont les côtes qui accusent le coup. Sous sa chemise de lin foncé, Georgio sent alors le froid de la pluie se mélanger à son sang chaud et gluant.

Un cri de rage et de douleur s'échappe de sa gorge alors qu'elle tombe à genoux. Un regard tout de même vers son adversaire pour s'assurer qu'il n'en profite pas pour lui assêner un coup par derrière la tête.

Mais il s'éloigne aussi rapidement que son état ne le lui permet.

Georgio respire par saccades avant de siffler son alezan. Trois coups brefs que seul lui semble comprendre. Petit trot por rejoindre sa cavalière. Georgio se hisse en se soutenant à l'étrier et plonge la main dans une des sacoches pour en sortir des bandages. Elle retire sa chemise, non sans grimacer. Les chairs sont à vif sur les côtes. Il faudra qu'elle trouve au plus vite à les cautériser. Avec précision, la jeune femme enroule fermement le bandage autour de ses côtes, protégeant ainsi la plaie du mieux qu'elle le peut.

Elle se souvient alors de cris de détresse non loin. Les combats devaient être durs par là-bas aussi. Pas son genre d'aller porter secours... d'habitude du moins.

Sans trop savoir pourquoi, Georgio remit sa chemise détrempée et tâchée de sang, se hissa sur son étalon et prit la direction vers là où elle avait entendu les cris.

Bientôt elle distingua une forme humaine, mais dans un sale état, près d'un arbre. Elle reconnut la jeune soldate qui faisait partie de l'équipée. Mettant rapidement pied à terre, Georgio s'approcha d'elle.

Etait-elle encore en vie...?


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AMRAS

Amras s'était relevé douloureusement, laissant son sang se mêler à la boue. Il passa une main tremblante de douleur et de rage sur son visage trempé et repoussa quelques mèches qui lui couvraient la vue. S'appuyant en grimaçant sur l'arbre le plus proche, il se jeta en avant, se forçant à avancer malgré la douleur lancinante.
Chaque pas voyait une nouvelle giclée de sang passer travers du tissu trempé nouer autour des plaies et il faillit tomber en avant quand il se pencha pour récupérer son arc.

Il fouilla des yeux l'ombre de la forêt à la recherche de ses compagnons et particulièrement de Fauste, il lui avait semblé l'entendre crié à travers la pluie, et inquiété par cette idée, il s'avança plus vite qu'il ne l'aurai fallu, ignorant la sourde douleur qui lui arrachait des grimaces douloureuses.

Il finit par la trouver, elle n'était pas seul, Georgio était à ses côtés, semblant vérifier qu'elle était toujours en vie. Inquiété, il s'avança le regard grave et découvrit la douce soldate dans un sale état. Il se laissa tomber à genoux à ses côtés, et posa sa main ruisselante de pluie sur le front de la jeune femme, elle était transit de froid, mais ne risquait pas d'hypothermie pour le moment. Il fallait la ramener au plus vite à Mestia, elle s'occuperai de ses blessures et laverai ses plaies... il le savait

Son air se fit plus sombre encore, si cela était possible. Devait il l'a ramener sur le champ? Abandonner Esca, Zacharia, Quirin, Ben et Enduril sans même savoir ou ils en étaient? Sans savoir si ils étaient encore en vie?

Il redressa la tête et porta son regard sur Georgio, à côté de lui. Il s'adressa a elle d'une voie douce et calme malgré le flot d'émotion qui combattaient en lui, rage, inquiétude, colère, peur et douleur...

"Qu'as tu vu? As tu des nouvelles de Zacharia et des autres?"

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ESCAFLOW


Flyn Dark contre Escaflown


Esca regardait son ennemi droit dans les yeux lorsque celui-ci dévia son épée avec son coude. Le sentant tenter de retirer son arme en prenant appui sur son bouclier, Esca sentit qu’il ne pouvait l’empêcher de s’écarter, la douleur à son côté le brûlait malgré la pluie.

Il porta la quasi-totalité de son attention à faire en sorte que l’arme de son ennemi se retire sans lui trancher plus le bras afin de pouvoir se battre encor, il en allait de sa survie, sinon s’en était fini pour lui.

Alors qu’il pensait avoir protéger son bras, il se trouva plaqué contre l’arbre, qui lui avait sauvé la mise quelques minutes plutôt. Le souffle presque coupé, il vit l’autre charger de nouveau. Sa détermination était au moins admirable, mais Esca était encor là debout en état de combattre, prêt à vendre cher sa peau. Il prit une grande respiration alors que la miséricorde s’abattait sur lui. Il y opposa son épée, le choc fut violent, des étincelles plurent sur Esca, le bruit strident fit s’hérisser les poils d’Esca, à moins que ce ne soit la combinaison de la pluie et du vent semblait redoubler, les conditions traduisant les tensions du combat opposant ses deux hommes.

Alors qu’il réussit à parer le coup puissant de son adversaire, Esca fut étonner une demi seconde de voir que son adversaire semblait perturber par son coup. L’appui qu’il avait contre l’arbre et son bouclier, lui avait permit d’absorber une grande partie du choc et des vibrations. Ce n’était pas le cas de son adversaire, il semblait un peu abasourdi, et déséquilibré. Esca n’attendit pas, alors que seulement quelques secondes avaient passé depuis le coup rageur et puissant de son adversaire, il sauta prenant appuis sur l’arbre. Cela lui donna un élan suffisant pour s’abattre rapidement sur son adversaire, malgré la fatigue et la douleur. Rien ne transperçait sur son visage. La rage avait fait place à la froideur, épée droit devant bouclier en protection, il plongea vers son ennemi.

L’épée transperça la chère, tranchant muscle, perçant poumons. Il enfonça son épée jusqu'à être nez à nez avec son ennemi, les yeux dans les yeux.

Je suis au milieu de ton chemin, et celui-ci s’arrête ici pour toi !!!

D’une voie de glaçon il avait jeté cette phrase avant de retirer son épée du corps inerte qui tombait à terre.

Esca resta là à le regarder pendant ce qui lui sembla être une éternité, mais alors qu’il revenait à lui, seulement quelques secondes avait passé. Tout était terminé pour ce combat. Il laissa là le corps sans un autre regard, puis observa autour de lui pour reprendre conscience de ce qui l’entourait.

Où en était les autres, voilà une question qui l’assaillit. A cette question il devait vite trouver une réponse…… Œil de Nuit voilà qu’il était à ses côtés…..

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FLYN DARK

Le choc s’était répercuté dans tout ses membres, étourdit aveuglé par la pluie flyn du mettre quelques secondes de trop avant de reprendre ses esprits. Seconde qui allait conduire a sa perte. Tout sembla se passer au ralenti. Flyn leva son regard étourdi sur le soldat. Il ne vit que sa lame qui fendait l’air, les goûte de pluie glissait sur son destin, qu’il ne put déjouer cette fois si..

Une douleur sans nom lui transperça les entrailles, son regard surpris se figea sur celui du soldat. Les quelques secondes de son agonie semblèrent duré une éternité. Une plainte rauque s’échappa de la bouche entre ouverte du jeune homme. Alors que le sang jaillissait entre ses lèvres. Il parvint à articuler une dernière phrase presque inaudible :

On …se…re..Verrat..en …en…fe.r….

Quand le soldat retira son épée, flyn porta les mains a la plaie béante, le sang giclait entre ses doigts qui se crispèrent. Flyn tomba à genoux devant l’homme d’armes, le regard vide, fixe, il s’effondra face contre terre. Son sang termina de se répandre, se mêlant à la boue rendue visqueuse. Un dernier soubresaut, il expirait son dernier souffle….
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:37

"SUR LA ROUTE DU PUY"(ACTION PARALLELLE AUX AUTRES SITES DE COMBATS)


SAMAËL

Revenant du Rohan, Samaël s'en retournait dans ses peinates rejoindre ses congénères à l'abri du Manoir, passant par Puy, il passa son chemin apercevant moultes agitations suite à un feu apparement mal maitrisé.
Chemin faisant, il découvrit une scène macabre, terrain de combat jonché de corps mourrant, agonisant ou déjà passé dans l'autre monde, un des visages lui parut familier.
Delaissant sa monture un instant, il s'approcha d'une des hommes à terre, c'etait bien celui à qui il pensait, à peine aperçu mais reconnu, s'agenouillant, il recupera son épée ainsi que le gant noir qui habillait sa main.

Fermant les paupières du jeune homme sur ce monde, Samaël repartit en direction de sa monture, s'arretant un bref instant pour ranger le gant avec précaution en disant.

M'est avis que sa soeur pourrait vouloir le récuperer....

Les balises posées autour de la scène du massacre démontraient que des soldats étaient passés par là et sans doute à la poursuite de ceux qui avaient perpetués l'attaque.
Reprenant place sur son etalon, épée arrimée dans le dos, et celle du défunt au pommeau de la selle, Samaël repartit en direction de Mende.

Méfions-nous y se pourrait bien qu'on rencontre du monde...
ajouta t-il en gantant sa main de noir.


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SIR HUGO

Sir_hugo et tous ses compagnons était donc partit a toute vitesse vers Mende, sans lacher les ennemis. L'image du champ de bataille qu'il avait vu lui restait encore en tête. Mais il s'éfforcait de l'oublier. Ils avaient donc marchés de longues heures, de longs jours, en se reposant un minimum pour ne pas perdre la trace de la troupe. Ils marchaient plutôt en rang serré, malgrès leur petit nombre. Sir_hugo, lui fermait la marche, comme a son habitude. Sa peur augmentait a chaque pas, mais il savait se contrôler et rester lucide. Ils avançaient encore et encore..

Ben s'arrêtta et demanda a Arthos ce qu'on devaient faire. Les chiens devenaient de plus en plus nerveux, quelque chose se préparait. Hugo, sans vraiment savoir ce qu'il faisait, sortit son épée et tena plus fermement son bouclier. Il regarda ses compagnons, ils étaient tout aussi tendus... Il prit a son tour la parole :

- Ca sent mauvais les gars, rester sur vos gardes et faites attention a vous! Restons unis, l'union fait la force !


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BENTICH

Avançant, toujours dans cette foret sombre, la troupe du Puy chien en tête approchait de la ville de mende, il ne restait si les calculs de Ben etaient juste a peu pres 5 lieux.

Les traces de chevaux et du chariot facilitaient bien, le chemin etait tout tracé. Ben passa avec un geste de reflexe la main sur son arbalette, et sur sa ceinture ou se trouvait son carcan rempli de carreaux.

Les chiens commençaient devenir nerveux, ils sentaient quelque chose,

Ben s'arreta et se tourna vers Arthos

On fait quoi la, d'apres se que je vois des chiens, il doit y avoir quelques choses, mais quoi et ou impossible a savoir.

Sans attendre la reponse, Ben prepara son arbalette, mit un carreaux et arma son arme, mit la surete, pour eviter les accidents et se tint pret a lacher les chiens et a tirer


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ARTHOS

Les chiens, ses compagnons... Lui aussi quand même... Une certaine nervosité plane dans le groupe. Hugo n'a pas l'air d'avoir envie d'être seul, et Ben ne sait pas vraiment quoi faire... Niwel de son côté reste silencieuse, sans doute en raison de sa plus grande exprérience militaire...
Que faire... Arthos ne comprend pas vraiment la question, ils sont à la poursuite de brigands, donc on poursuit les birgands, que pourraient-ils faire d'autre... Un barbecue peut-être...

Bah, on approche des brigands sans doute...
Donc aucune raison de s'arrêter, ils sont sans doute pas trop loin devant nous, mais si on s'arrête on risque de les perdre...
Or il y a un incendie, meurtre et un massacre qui attendent qu'on règle le compte de ces salauts.

En avant!!

Et sans même attendre une réponse, il repart vers Mende avec la ferme intention d'en découdre... Il espère interieurement que les gardes de l'ost veront arriver le convoi et qu'ils pourront aider son petit groupe à le défaire, car à quatre ils sont bien en infériorité numérique...
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:38

SAMAËL

Samaël poursuivant sa route, entendit au loin des jappements de chiens qui semblaient nerveux, les traces de sabots et de rouages au sol, lui permettait de suivre aisément les personnes qui le precedaient.
Accélérant l'allure, l'ange déchu aperçut se dessiner au loin un groupement de quelques personnes, quatre ou cinq peut-etre plus avec deux énormes molosses, mais point de loup.

Hum... Pas eux... Ou les loups du Clan auraient bien changés...
songea t-il en se glissant sournoisement dans les fourets.

S'approchant discrétement par le côté, il pu détailler le groupe qui s'était freiné pour discuter sur quoi faire, à priori ils étaient aprés les siens.

Trois hommes, une femme, deux chiens... Pas grand chose en fait mais trop pour moi seul... Arc, arbalette, épée.... Bien armé cela étant...
repertoria t-il dans son esprit.

Samaël se demanda un instant que faire, et décida de les suivre discretement jusqu'à ce qu'ils aient rejoint la prochaine ville, ou ceux qu'ils suivaient.

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FLYN DARK

La route c’était assé bien passée depuis qu’il avait surpris le mercenaire a soulager ses besoins primaires. Le vieux devait encore se demander ce qui avait bien pu se passer. Ils avaient fait route depuis le Puy sans voir l’ombre d’un soldat ou d’un poursuivant. À mesure qu’ils s’éloignaient il virent se dissiper au loin les colonnes de fumée qui montaient du Puy, Souvenir laissé aux habitants qui devaient être occupé a éteindre les flammes. Aucun signe de poursuite… du moins pas encore. Flyn comme plusieurs avait entendu les aboiements, mais avec l’écho et la pluie qui s’était mis a leur tomber dessus, difficile de savoir si ça provenait de l’avant ou de l’arrière.

Le jeune homme fermait la marche, non loin derrière Anya. Les mains croisées sur le pommeau de la selle il admirait la croupe de la jeune femme qui se dandinait au rythme de sa monture, un sourire aux lèvres. Il l’aurait bien invité a le rejoindre pour une chevauchée endiablée. Mais l’heure n’était pas à l’amusement et aurait fait d’eux une cible de choix.

La cheftaine était au bord de l’hystérie se qui le fit sourire. Il échangea un regard amusé avec Bohort quand elle hurla presque de dételé les chevaux, les deux hommes n’eurent pas besoin de plus, si va pouvait la calmer… Sans perdre une seconde, d’un coup de lames rapides, les chevaux étaient libérés, le chariot abandonné, et le convoi reparti.

Ils approchaient de Mende quand tout le monde s’immobilisa, un mouvement vers l’avant… certain ce mettait a couvert, arme en main. Enfin, on allait avoir de l’action. Pas trop tôt! Se dit-il. Il commençait a s’ennuyer ferme.

S’immobilisant son miséricorde en main. Flyn tendit l’oreille il en était maintenant certain si les autres avaient repéré un mouvement vers l’avant, lui avait la certitude qu’on venait aussi de l’arrière.


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WILLOW

Retournant chez elles par les routes du Languedoc, deux jeunes femmes avaient fait une découverte macabre sur la route menant jusqu'à Mende, accélerant l'allure, elles avaient bien vite passés le spectacle mortuaire.

On reste pas là, on files sur Mende et vite !!!!


La plus clair de cheveux des deux intima à sa compagne de voyage de presser l'allure, la dénommée Willow eperonna son cheval afin qu'il augmente la cadence pour atteindre la ville proche au plus tôt.
Tambour battant et cheveux au vent, elle galopait à tout rompre quand une intersection se presenta aux deux cavalières.

Droite ? Gauche ? On va part où ?


Regardant au sol, les yeux plissés ne formant plus qu'une fente brillante, Willow vit qu'un des chemins avait été plus emprunté que l'autre et décida de suivre celui-ci qui, à priori, était beaucoup plus fréquenté.

Par là...
dit-elle à son accolyte au cheveux d'ébène en lui faisant un clin d'oeil accompagné d'un sourire que sa compagne connaissait bien.

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IVY

Arrivée sur les routes du Languedoc, Ivy accompagnée de Willow s'étaient retrouvées parmis des cadavres qui parsemaient la routes. Elles avaient rapidement quittés les lieux, chevauchant plus férocement afin déviter rapidement ce cimetière.

Elle reconnut bien son amie à ses directives, on va par là ... et le ton qu'elle employait était dépêche toi ! Elle la suivi donc sans rien dire un moment et lorsqu'elles empruntèrent un sentier plus battus, elle avait eu l'intention de rompre le silence mais ce ravisa. Willow avait raison valait mieux rejoindre Mende et vite

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SAMAËL

Samaël suivait toujours le groupe de soldats, cachés par la foret, les sens en éveil il observait le moindre mouvement près à bondir à la première alerte sachant que ses compagnons ne devaient pas être bien loin étant donné la rigidité cadavérique de Barabas.

Son attention fut attirée par des bruits de sabots arrivant derrière lui sur le chemin, stoppant sa progression, il fit pivoter sa monture pour voir de quoi il s'agissait.
Ouvrant grand les yeux, il aperçut deux jeunes cavalières, fort jolies, qui arrivaient droit sur les représentants de l'OST.

Mais qu'est-ce que... Qu'est-ce qu'elles viennent faire là celles là...


Tapis dans les fourrés, Samaël se fit silencieux attendant de voir ce qui allait se passer, restant à l'affut, l'épée sortit du fourreau, rivée dans sa main.

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BENTICH

Malgrès la pluie battante, la petite troupe avancait toujours assez rapidement, les sens en eveil, la main prete a empoigne, qui son épée, son arc, son arbalette, les chiens aboyaient, leur nervosites se transformait en hargne et besoin de se defoule sur quelque chose ou quelqu'un.

Tout d'un coup Ben entendit une cavalcade ses compagnons aussi furent assez surpris par le bruit, ils se retournerent, mais du au fait de la pluie, de l'obscurite des sous bois et du chemin partant en courbe quelques izaines de metre en arriere, personnes n'apperçut quoique ce soit, apre quelques secondes ils appercurent eux chevaux monte par ce qui semblaient etre des jeunes filles.

Les secondes s'ecoulaient, le cerveau des soldats etaient en ebullition, mais tous surent qu'il fallait les arreter, de deux choses l'une, elle faisaient parties des brigands, et cela permettraient de diminuer les forces ennemies, a quatre plus deux chiens cela ne posereaint pas de problems, ou alors elles n'ont rien a voir et sont d'innocente personnes, et ils fallaient alors les sauver et lee empecher de se jeter dans la geule du Loup.

Des qu' elles furent a quelques metres d'eux, ben cria un ordre a l'intention des deux cavalières

Arretez vous mesdemoiselles, ou je lache les chiens !!!!!

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WILLOW

Au galop sur leurs chevaux, Ivy et Willow avancaient bon train sur la route entre Puy et Mende, Willow fit un signe à sa compagne de route apercevant au loin un groupe de voyageurs.
On étaient jamais trop prudente, elle prit ses rennes à une main et posa la seconde sur le pommeau de sa selle, fixant le groupe devant elle.

Soldat à priori...
murmura t-elle à sa comparse en glissant Spyke sous son mantel Mefiance quand même...

Les deux cavalières, en goguette, se rapprochèrent des inconnus en maintenant l'allure, à proximité des soldats, un homme en armure avec deux chiens hurla de s'arreter.

Willow tira sur les brides de son étalon, qui peina à s'arreter sous la force et la surprise, glissant quelques centimetres dans la boue.

Ca va pas bien de hurler comme ça !!!
répondit Willow agacée d'avoir failli être désarconnée par un cri bestial.

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SIR HUGO

Sir_hugo marchait toujours dans l'attende d'un évènement, qui sans doute, pour lui, ne saurez tarder... Ils marchaient toujours, sous une pluie plutôt forte. Le bruit de la tempète et de la pluie qui tombe sur le sol, empèchait hugo d'entendre ce qui ce passait a proximité. Il entendit néanmoin, un bruit de sabots qui venait de derrière son groupe. Ils se retournèrent donc et virent deux jolies jeunes femmes arriver au galop. Ben leurs dit de s'arrêtter et trouva çela judicieux. Les deux femmes eurent du mal a s'arrêtter, en raison de la route et du crie de Ben. Sir_hugo toisa les demoiselles du regard, et ensuite, il surveilla les alentours. Il lui semblait en éffet, que depuis un certain temps, ils étaient suivis. Il en avait la quasi-certitude...

En effet, les ennemis devait être bien organiser et fin stratège, ils auraient donc mis une ou deux personnes en fin de convois pour surveiller leur arrières... Il ne vit personne, n'entendit rien... Peut-être se trompait-il, mais il restait tout de même sur ses gardes. Il était venu ici pour combattre, et depuis un certaine temps déjà, il avait sortis son épée. Il se retourna vers les deux jolie demoiselles :

-Bonjour, je suis Sir_hugo, soldat du Puy, et j'aimerais connaître votre identidé, et la raison pour laquelle vous vous dirigez a mende.

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IVY

Après un court moment, les deux demoiselles virent qui avaient empruntés cette route. Une troupe à pied... peu nombreux parcontre pour laisser autant de traces.

Ivy regarda Willow d'un oeil interrogateur, cette dernière lui mumura. Des soldats... Hum.. surement pas là pour rien. Elle la vit camouffler Spyke tout en gardant le rythme de leurs chevauchées, la pluie fine ne ralentissant même pas l'allure.

A peine à quelques mètres d'eux, l'un se disperca du groupe, leur faisant face et criant, les sommant de s'arrêter sinon il lachait des chiens. Instatanément elle fit comme sa compagne et tira sur les rênes de sa pauvre monture qui malheureusement n'apprécia pas et se cambra légèrement avant de se calmer au son de la voix de son hôte.

Calme toi mon beau, le messieurs crie très fort apparemment ...

Elle regarda ensuite sa mystérieuse compagne qui déjà s'énervait. Ivy sourit avant de diriger son regard bleu percant sur l'homme qui leur barrait le chemin à porter de leur domicile.

Un autre plus charmant arriva, elle lui sourit. La courtoisie existe encore ...

Plus calmement qu'à son habitude se surprennant elle-même, elle pris une voix joviale et pleine de charme avant de s'addresser aux deux hommes.

Excusez nous messires mais quel est le problème ? Ne pouvons pas seulement continuer notre route ? Pardonnez l'effronterie de ma tendre amie, elle est .. heu.. disons seulement qu'elle n'apprécie pas trop les brusqueries..

Elle sourit à Willow se gardant bien de rajouter qu'elle en apprécierait surement d'autres, mais cette dernière savait le ton moqueur de Ivy donc elle aurait surement compris.

Son regard se rediriga sur le groupe gentilement.
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Jeu 1 Sep - 10:38

SIR HUGO

Une des deux jeunes femmes lui répondit. Tout ceci semblait étrange, elle n'avait pas répondu a sa question, et le ton de sa voix parraissait changé, anormale... Il ne connaissait pas ces personnes, mais elles lui semblait étrange... Il reposa donc sa question :

-Madame, avec tout le respect que je vous dois, veuillez répondre a ma question, nous ne somme pas ici pour rigoler! Il c'est passé d'horribles choses, et il serait préférable que vous déclineriez votre identité et la raison pour laquel vous êtes ici si vous ne voulez pas agraver les choses. De plus vous nous faite perdre notre temps, nous somme a la poursuite d'homme et de femme très dengeureux ! Je vous conseille d'aileur de faire attention a vous. Donc, mesdames, répondez a mes questions, si vous ne voulez pas avoir d'ennuie avec la justice.

Sir_hugo attendit la réponse des deux jeunes femmes, en trouvant toujours ceci très louche. Il scruta les alentours pour voir si rien n'était étrange... Mais rien, décidément, tout semblait étrange ici...


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WILLOW

Un nouveau soldat vint à leur tourner autour, Willow n'aimait pas le ton qu'ils employaient, en quoi leur destination et leurs noms les concernaient.
Ses yeux plissés, telles deux fentes de serpent détaillait le plsu petit mouvement des hommes, le criard resté stoïque prêt à lacher ses petits chiens sur elle et l'autre qui la jaugeait ainsi qu'Ivy comme du bétail ou pire.

Willow esquissa un sourire sournois aux mots de sa compagne de route, tant par les mots que par le ton employé nul besoin de rajouter davantage...
La main crispée sur son pommeau de selle où se trouvait croché son carquois et son arc, la jeune femme tentait de maintenir son cheval qui pinaillait nerveusement avec ces molosses proches... son mantel s'agitant également frenetiquement.

Willow ecouta attentivement les mots du soldat qui parlait à Ivy, son regard se mit à pétiller, le sourire habituel s'accentuant.

Des hommes et des femmes très dangereux... Bah voyons...
songea t-elle en riant intérieurement.

Si je puis me permettre en quoi notre identité et notre destination vous aiderait-il à attraper ses personnes si "nefastes" ?
Nous ne faisons que suivre une route dont vous nous barrez le passage...
Ni plus, ni moins !!!
Otez vous du chemin et le problème sera réglé, à nous de gérer la suite comme bon nous semble...
Et oui nous avons vu le cimetière plus haut pas besoin de nous le signaler nous ne sommes pas encore aveugles puisque nous vous voyons...
répondit Willow sur un ton sec et hautain, teinté d'agacement et d'énervement.

Machinalement, Willow referma son mantel pour éviter de laisser Spyke s'échapper en regardant Ivy qui semblait vouloir utiliser la diplomatie avec ces soldats qui à priori ne devait pas savoir ce que signifiait ce mot pour s'adresser de la sorte à elles.
Willow commencait à sérieusement s'enerver et commença à attraper son arc à pleines mains, discretement, fort discretement mais surement

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IVY

Ivy regarde celui qu'elle avait pris pour un charmant jeune homme, comme quoi on se trompe facilement sur les gens. Elle allait s'énervée contre lui mais son amie la précèda. Elle avait pas l'air contente mais c'était comprennable. Pour qui se prennaient ils ? Elles n'avaient offusquées personnes, c'est eux qui leurs sautaient dessus ! Et le spectacle macarbre n'avait pas été fait de leurs mains. Ils le savaient d'ailleurs puisque ils semblaient pourchasser les assassins à l'entendre parler de dangereuses personnes. Les seules personnes, qui risquaient d'être un quelquonque danger, que les filles avaient croisées c'étaient eux !

Elle ne manqua rien des '' va te faire voir '' de la langue de vipère à l'homme qui se prennait pour le maître des routes. Ivy souria, tout ca l'amusait beaucoup finalement. Elle trouvait pas du tout que c'était une perte de temps, elle avait tout son temps de toute facon.

Elle resta sagement assis à regarder tout le monde le sourire aux lèvres attendant la suite avec impatience. Nul besoin de parler son visage en disait déjà bien assez.


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ARTHOS

Alors que les ponots continuent de s'approcher de Mende, et des brigands espèrent-ils surgissent à cheval derrière eux deux jeunes femmes. Sans attendre, Ben réagit, un peu violement peut-être, mais il n'a après tout pas pour travail d'être la nounou des voyageurs... Hugo y va avec plus de diplomatie...

Mais rien n'y fait, il y a toujours une grande gueule se croit au dessus des autres et regarde tout le monde d'un air hautain...

Mesdemoiselles
, dit le sergent intérimaire d'un ton sec et autoritaire mais sans énervement ou agacement, si vous avez vu le carnage vous devez bien comprendre que nous ne pouvons pas vous laisser continuer dans la direction où sont les responsables!
Aussi je vous prierai, sinon de faire demi-tour, de rester ici en attendant que l'armée se soit occupée de cette affaire. Il en va de votre sécurité, comme de la notre d'ailleurs!
Quant à votre identité, ce n'est qu'une formalité à laquelle vous êtes contrainte d'obéir je le crains, même si cela ne vous fait pas plaisir.

Il a parlé clairement il lui semble, mais il est quand même ennuyé de perdre du temps à cause d'un telle futilité. Il espère bien que ces damoiselles, et surtout la désagréable hautaine, vont maintenant se conformer aux consignes militaires sans faire d'histoire, que les soldats puissent enfin s'occuper de leur cible qu'ils poursuivent tout de même en espérant bien pouvoir en découdre avec...


_______________________________________________________________________

WILLOW

Un soldat supplémentaire s'approcha et n'usant ni de diplomatie, ni de cris, mais d'un ton ferme et sec reitera pour la énieme fois la meme question formulée autrement.
S'en était trop, il se permettait de surcroit de leur demander d'obéir, le mot à ne surtout pas utiliser avec elle qui n'avait jamais travailler que pour elle.
Haussement de sourcil, sourire en coin, regard vers Ivy, Willow arrete les simagrés et redevient elle même pleine et entière...
L'énigmatique relache la pression sur son mantel et laisse sortir Spyke qui vient s'enrouler autour de son cou, pas besoin d'un regard de plus à Ivy, le compagnon de Will est de sorti ça veut tout dire.

Une main tenant bride et arc, l'autre caressant la tête de l'animal autour de son cou, un regard perfide, brillant de méchanceté revient sur le visage de la jeune femme, le sourire narquois et mauvais l'accompagnant sublimement.
Le mystère redescend sa main, sort une fleche, sans l'arquer.

Bon soyons clair...
Nous n'avons nullement l'intention de vous donner notre nom...
Et comptons bien poursuivre notre route... avec ou sans votre accord....
A vous de voir !!!


Sourire mauvais, regard en fente laissant briller deux prunelles émeraudes, Willow attend ne souhaitant pas faire usage de son arc, mais n'hesitant pas une seconde si besoin est.
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Mer 7 Sep - 11:14

BENTICH

Les deux demoiselles quoique tres jolie, n'en etaient pas moin tres desagreables, aprs l'intervention de Hugo sans resultat et celle de Arthos la egalement, les jeunes filles semblairent l'ignorer.

Tout a coup l'une d'elle ouvrit son manteau et un animal en sorti et s'enroula autour du coup de celle ci.

Du au fait de la discutioon avec Hugo et Arthos, les jeunes filles ne se concentrait plus sur lui, il fallut a Ben a peine une seconde pour reagir, d'un coup il relacha le lien qui retenait les chiens, d'un coup les deux chiens bondirent vers l'avant ce qui surpris bien evidement les montures des deux jeunes filles qui se cabrerent effrayer par l'arriver si rapide du danois et du mastif, se qui desequilibra et deconcentra les deux jeunes filles, Ben en profita pour prendre son arbelette qui etait prete enleva la securite et visa dans la direction des filles

Encore un geste ou une parole non demandee et votre joli minois sera transpercer d'un carreau, a vous de choisir, et un mot de moi et les deux molosses que vous voyez, ne se priveront pas de vous faire gouter de leurs crocs


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IVY

Un autre homme se joind aux deux autres. Plus on est de fous, plus on rit. Mais personnes n'avaient plus envie de rire .. dommage. L'expression du visage enjouée d'Ivy se changa durement. Le risctus sur ses lèvres glacait son doux visage, ses yeux percaient la noirceur de colère qui commencait à s'émincer dans ses veines.

Elle vu le serpent couler le long de la jeune femme à ses coté, pas ravie du tout de voir sa maîtresse s'énerver. Le signal qu'ont avaient fini de jouer se pointait.

Willow, flèche en main proférait des menaces. L'ébène longea doucement sa jambe afin de récupérée sa lame dissimulée dans sa botte, tout ca sans déroguer son regard des soldats qui se tenaient devant elle.

Son poignard ramenée discrètement sur sa cuisse, les chiens lachés, les cheveaux parnique. Ivy, siffle entre ses dents. Revenue au calme, de nouvelles menaces de ce bel inconnu. Bon ca commence à bien faire ...

Je crois que ma compagne a été assez clairs. Fini de jouer maintenant. Vous nous laisser passer ou sinon ...

Elle ne termina même pas sa phrase, nul besoin était.


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ANYA

Anya remonta le convoi à vive allure sur sa monture pour s’assurer que tout se passait bien à la queue du groupe. Elle vit en s’approchant que ce n’était point le cas. Ces satanés soldats de l’OST avaient mis le temps mais ils les avaient suivi depuis le Puy.

Ils semblaient vouloir s’en prendre à deux pauvres filles qui avaient eu le malheur de se trouver sur le chemin. Décidément ces soldats ne comprenaient rien à rien !
Elle se rapprocha et était maintenant juste à leur hauteur.

Alors les amis on s’ennuie on ne trouve rien de mieux à faire que d’importuner des innocentes voyageuses !
Elle accompagna sa remarque d’un rictus à la fois moqueur et méprisant.

Elle avait toujours eu horreur des soldats, leur incapacité et leur bêtise la désolait tout en l’amusant.
Après les avoir à tour de rôle observé, elle vit deux adorables petits toutou. Et c’était avec ça qu’il comptait leur faire peur peut être !
Elle s’adressa à l’un d’entre eux :

Ben alors brave soldat à pars importuner les demoiselles tu sais faire autre chose ?


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WILLOW

L'homme hurlant avait profité du détournement d'attention sur sa personne pour lacher ses saletes de canidé faisant cabrer sa monture et la faisant presque tomber de cheval une nouvelle fois.
Déjà il les avaient mis en cible de son arbalette, Willow saisit rapidement son arc et une fleche le bandant avec une rapidité étonnante, après s'être rattrapée tant bien que mal à son étalon.

Essai... je meurs tu meurs...
siffla t-elle entre ses dents en visant le soldat présomptueux.

Willow vit qu'Ivy avait déjà saisi son arme quand une troisième femme se pointa.

C'est qui celle là...
songea t-elle en ne lachant pas de son regard l'homme aux chiens.


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ARTHOS

Eh bien voilà... Deux demoiselle... Enfin surtout une trop imbéciles et trop imbues d'elle-même que pour obéir quand elle le doit... L'une d'elle devoile un animal en saisissant une flèche et son arc, parce qu'en plus elle veut, alors qu'elles ne sont que deux, se mesurer à quatre soldats...

Sans attendre, Ben réagit... Un peu violement peut-être, mais ils n'ont plus de temps à perdre avec la diplomatie, aussi Arthos ne peut qu'approuver l'action rapide. Il suit de suite en saisissant sa francisque et en dégainant son épée. Hugo avait déjà la sienne en mains.

Niwel ton arc aussi!

Et il pointe son épée vers le deux jeunes femmes tout en serrant bien sa francisque, prêt à la faire jaillir si nécéssaire...

Bon, nous n'avons pas le temps de faire mumuse avec des imbéciles, aussi vous allez lacher vos armes, tenir cet animal, sinon j'en fait des roudelles avec ma haches et descendre de cheval sans faire d'histoire.
Au moindre de geste menaçant, je ne réponds pas de mes hommes, ni de ce qui pourrait vous arriver.

Il dit tout cela d'une manière tout de même plus aggressive, mais il n'a vraiment pas l'impression qu'il y ait de raison de rester courtois envers ces geneuses qui ne le sont pas le moins du monde...
Néanmoins il rajoute quelques mots...

Désolé que les choses tournent ainsi, mais vous l'avez chercher...

Il n'est pas sur que cela améliore les choses, mais il trouve nécéssaire de le dire...

Et derrière eux... Une autre personne arrive, et semble bien avoir envie d'en découdre avec Hugo... Décidement les choses se gatent sérieusement...


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SAMAËL

Samaël observait le déroulement de la scène caché sur sa monture dans les sous-bois, il riait doucement en écoutant les échanges entre les deux chipies et les soldats.
Quand il entendit Willow qui commençait à monter d'un ton, son sourire changea pour faire place à un regard sérieux et inquiet.

Elle va encore nous attirer des ennuis elle... marmonna t-il pour lui même.

Ivy embrailla le mouvement de nervosité de la mégère, main rabattue sur la bride, épée posée sur l'echancrure de son cheval, Samaël attend.
Le maitre chien lache ses fauves, cheval qui se cabre, Willow qui bande son arc, Ivy dague au point...
[color:dd0b=orange:dd0b]
Et merd... Elles ont pas pu s'empecher !!!! grogne t-il en resserant l'étreinte sur les rennes de son étalon.

Anya arrive à revers, Samaël sourit sournoisement, c'était bien ce qu'il pensait le carnage était l'oeuvre de la Main et c'était eux que l'OST poursuivait.
Talonnant son cheval, il sort en trombe du bosquet, épée prête à s'abattre sur le premier qui se rebiffe.

Bonsoir la compagnie !!!
Alors les filles vous avez pas pu vous empechez, vous étiez où depuis le Rohan ???
Bref on verra ça plus tard !!!
[/B]
Jetant son regard vers Anya, il lui fit un large sourire.

Any, je vois que vous vous êtes bien amusés avec les autres !!!
Bon trève de plaisanteries...

Regard vers le barbu et sa clique.

Vous avez raison mon cher, elles l'ont cherchés, mais maintenant ça va être à vous de devoir payer !!!
lance t-il dans un sourire ravi d'un peu d'action.


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IVY

Ivy se tenait sur le qui vive. Une de ses dagues en mains, prête à en prendre une autre si besoin était et à se défendre contre ses imbéciles qui ne voulaient rien comprendre.

Une somptueuse créature sortie de nul part et s'en prit à un des hommes de l'Ost verbalement. Elle n'était pas avec eux, déjà une bonne chose.Une autre voyageuse ?

Un des méprisants soldats parla. Vient le retour de l'enfant prodige, Samael fit une entrée fort remarqué. Le poison lui sourit, ravie de le revoir. Il s'adressa à elle et à Willow, il les avait devancé mais le trio était au complet maintenant.

Il parlait rapidement à la jeune femme qu'elle avait pris pour une autre voyageuse, Any se mémora t'elle.Il la connaissait... Ivy comprit rapidement que le reste du clan devait être dans le coin. Elle aurait la chance de faire plus ample connaissance avec eux.. mais plus tard. Le moment étant propice à règler rapidement le cas des quatres personnes qui leurs barraient le chemin pour regagner les autres


_______________________________________________________________________

NIWEL

Et voilà que celà dégénérait. Comme s'ils n'avaient pas assez perdu de temps. Ce qui aurait du être un contrôle de routine, rapide se transformait en combat. Les incendiaires allaient sûrement leur échapper, il fallait maintenant compter sur les Mendois. Enfin, maintenant c'était ici qu'ils devaient se battre. Dès l'ordre d'Arthos, Niwel était prête à tirer. La corde entre ses doigts n'attendait qu'à être relâchée. Et voilà que deux autres personnes étaient arrivées. Personnes qui ne semblaient pas leur vouloir du bien semblait-il. Voilà qui rééquilibrerait un peu plus l'affrontement.

Après que l'homme eut finit de parler, elle réalisa sa méprise. A cheval, leurs ennemis auraient plus de force dans leur première attaque. Niwel se surprit à regretter les formations discplinées des Saintes Armées.

Tous les intervenants étaient tendus. Niwel se demandait qui oserait porter le premier coup. Encore des morts. Comme s'il n'y en avait pas eu assez. Elle soupira, puis se reconcentra. Il ne fallait laisser paraître aucun signe de faiblesse, au risque de renforcer le moral de leurs vis à vis. Quelques secondes à peine venaient de passer, mais elles semblaient des minutes à la soldate, tant la situation était tendue.


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BENTICH

Willow vs Bentich

Toujours pret a tirer, Ben entendit la jeune fille au serpent le menacer et en meme temps tendre son arc et le viser. la tension entre les deux combattants etait extreme, ni l'un ni l'autre ne relachait leur concentration.

Les secondes s'ecoulaient. Ils etaient maintenant quatre, les deux cavalieres, un autre cavalier apparut par après qui semblait connaitre la femme au serpent, et une autre jeune fille qui etait arrivee sur le chemin en provenance de Mende.

Ben remarqua que les deux chiens s'etaient arreter juste devant les chevaux, et leur babines retroussees laissait apparaitre leurs crocs.

Ben lançat un ordre rapide au danois

Go Prince va mon chien

A cet ordre le chien s'avancat d'un bon et s'attaqua a la cible la plus facile a attraper pour lui, le cheval, il attrapa dans sa gueule une des jambes du noble animal et referma celle ci d'un coup sec, ce qui eut pour effet que l'animal se cambra une nouvelle fois, ce qui fit voler le chien malgrès son poids dans les buissons, et surtout desarconner la cavalière qui du coup lacha son arc mais la fleche partis dans un sifflement strident et alla se planter dans l'arbre juste derrière Ben, non sans lui avoir frole l'oreille droite, la douleur fit lacher a Ben sa position, et declencha le mecanisme de l'arbalette, qui envoya le carreau a quelques centimetre des pieds de la femme au serpent, le sang glissait doucement le long de son cou

Ben eut le reflexe, d'attrapper son bouclier et de le mettre en protection devant lui car cette amazone avait deja repris ces esprits et allait rebander son arc a nouveau, rop vite pour que Ben puisse rearmer son arbalette

Tu perds rien pour attendre diablesse, mais ai au moin le courage de dire ton nom avant de mourir
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Mer 7 Sep - 11:15

WILLOW

Willow vs Bentich

Arc bandé, Willow ne detachait pas son regard de l'homme au chien, un bruissement dans les feuillages lui fit glisser le regard quelques secondes sur le côté avant de voir apparaître Samaël, le bellatre était donc planqué là depuis un moment et n'avait pas bougé, pas étonnant.
Il salua l'étrangère, peut-être un autre membre de ce Clan, peu importait elle guettait plus que jamais le soldat qui avait armé son arbalette et la visait toujours.

L'énigmatique sentit Spyke se resserrer à son cou lorque le brayard reparti de plus belle en ordonnant une attaque à son chien, un petit sourire s'accrocha à son visage.

Comme si il pouvait venir jusqu'à moi...


Sourire vite décroché lorsque le molosse s'attaqua aux membres de son étalon qui se cabra sous la morsure, Willow lacha sa corde lancant la fleche à l'aveuglette et sans controle aucun, sentant la chute venir, elle crispa sa main sur le carquois qu'elle emporta avec elle lorsqu'elle s'effondra au sol.

Le temps de reprendre ses esprits, de se relever, le soldat s'était protégé derrière son bouclier pendant qu'elle attachait son étui à fléches dans son dos.
Il lui demandait son nom maintenant, avant qu'elle ne meurt, Willow hocha la tête et sorti une pointe fine qu'elle arma sur son arc, tirant la corde à l'extrème.
L'oeil aguerri, emeraude sournoise, elle visait sa cible un sourire mesquin aux lèvres.

Mon nom...
Decidement c'est une obsession chez vous...
Vu que "vous" risque d'y passer, je vous donnerais mon vrai nom et pas l'un des nombreux que je porte...
Willow, pour ne pas vous servir mon cher !!!


Elle se tue pour ne pas faire vibrer davantage la corde qui frolait la peau de ses lèvres et ne pas dévier la trajectoire de son tir, attendant qu'il bouge le moindre cil pour décocher sa flèche.


_______________________________________________________________________

BENTICH

Willow vs Bentich

Agenouille pres de l'arbre, et poteger par son bouclier Ben avais eu un bon reflexe, effectivement la fille au serpent, elle avait deja bande son arc et le visais a nouveau, tout en le tenant en joue elle lui lança qu'elle s'appelais Willow, le sang coulait toujours de son oreille mais la pluie qui tombait toujours le genais plus, car elle venait sur son visage et des gouttes l'attegnaient dans les yeux.

Dans sa position il etait très vulnérable, et au moindre geste la fleche de cette Willow l'atteindrais sans aucun doute. Il detourna son regard un instant et vi que Mambo le mastif etait touours rester babines retrousees pret a reagir au moindre son de son maitre.

Mambo va attaque a droite go


Le mastif d'un coup bondi vers Willow, gueule ouverte les crocs bien visibles, il allait fondre sur sa proie, quand il s'arreta net, l'animal de cette Willow se dressait devant le chien ce qui empechat que l'attaque du chien n'aboutisse, Ben en un eclair regada vers Prince, voulu lui donner un ordre, maisle vit toujours couches la ou il etait retombe apres son ejection par le cheval. Par chance, l'attaque du chien avait distrait legerement Willow , ce qui permit a Ben de rearmer, vise et tirer un carreau vers elle, celui atteint sa coble mais pas a l'endroit voulu, il penetra un rien trop a gauche dans le bras de celle ci, le manque de luminosite, la pluie dans ses yeux, le stress, même leger fut il, et la vitesse a laquelle Ben avait du reagir, firent que Ben n'atteint pas le coeur comme escompté. profitant que Willow fut blessee, Ben se releva sortis son épée, et foncat vers elle la rage au ventre


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ARTHOS

Eh bien décidement après une arrivée dans leur dos, voilà encore une autre personne qui surgit des sous-bois sur son cheval... Les choses se gâtent vraiment beaucoup...
Et le dernier venu se met à parler, non seulement il connait les deux demoiselles à cheval, mais il connait aussi celle qui est arrivée dans leur dos, l'une des membres des brigands... Tout commence à s'éclaircir, ces quatres personnes qui entourent les soldats ponots sont tous des brigands...

Du coin de l'oeil, Arthos voit Niwel soupirer... Elle est sans doute un peu inquiète, et il est vrai que tant de chevaux autour d'eux qui sont à pieds est loin d'être un avantage... Quoiqu'un cheval est utile pour une belle charde de plaine, mais sur un chemin en mauvaise état au milieux d'une forêt, il n'est pas dans son meilleurs élément, il faudra peut-être jouer là-dessus...

Tout le monde se toise... Et Ben est le premier à attaquer, rapide comme à son habitude... Ses chiens s'en prenne à la plus virulente des deux géneuses...

Pendant ce temps Arthos ne quitte pas des yeux cet homme, celui qui a surgit des sous-bois, et celui-ci le lui rend bien.
Un phrase qui sonne comme une proposition, comme un défi...

Eh bien messire... Si c'est à nous de payer, qu'attendez-vous pour venir chercher votre dû?

Un sourire sur ses lèvres, les yeux brillants d'un lumière maline, Arthos attend de voir la réaction du cavalier.


_______________________________________________________________________

IVY

Tout ce déchaîna très vite, un chien parti en direction de Willow, son cheval se cambra, la demoiselle sur les fesses. Ivy regarda le reste de la scène et évalua la situation rapidement.

Laissant les autres à leurs propres préoccupations, elle épronna son étalon avant que l'homme au toutous ne lache son autre molosse. Elle atteigna la hauteur d'une jeune archère rapidement, elle la vit prête à décrocher une flèche mais elle espèrait l'atteindre avant.

Dans sa course folle, elle se jeta de sa monture sur le pauvre femme qui allait amortir sa chute. Elle roula avec elle dans la boue qui commencait à se former à cause de la pluie. Elle s'en séparra la laissant reprendre ses esprits tout comme elle.

Elle se releva courbaturée par la chute préméditée, son poignard en main, la toisa du regard à quelques pieds d'elle à peine


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SIR HUGO

Anya vs Sir Hugo

Sir_hugo était a bout de nerf. Un simple contrôle de routine qui aurait, normalement, dût bien se passer, commençait a tourner en règlement de comptes... Tout commençais a tourner mal, sir_hugo était dépasser par les évènements... Il commençait a avoir de plus en plus peur, mais s'un autre côté, il arrivait de mieux en mieux a controler cette peur. Il écoutait les personnes se répondre, se provoquer, tout en tirant ses conclusions. Depuis que les deux jeunes femmes étaient arrivé, il tenait fermement son épée dans sa main droite et son bouclier dans la main gauche. Il sentait la haine et l'éxaspération monter en lui...

Tout a coup, une autre jolie jeune femme arriva, et s'adrassa a lui... Elle lui demanda s'il savait faire autre chose que d'importuner des jeunes demoiselle. Il lui répondit du avec tact :

-Oui, je sais faire autre chose, comme infliger une punition a ceux qui me manquent de respect! Et en l'occurence, c'est ce que vous venez de faire, donc petite pucelle, en garde !!

Sir_hugo fit un pas en avant, tout en regardant la femme dans les yeux, sans ciller du regard. il dirigea le bout de son épée vers elle et metta déjà son bouclier en opposition. Après avoir fait cela, il attendit une réponse ou un geste de la part de cette jeune femme qui lui avait manqué de respect.


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NIWEL

Et voilà que tout s'emballait. Bentich avait fait attaqué ses chiens, engageant ainsi le combat. Niwel, elle, visait toujours l'autre femme qu'ils avaient rencontré en tout premier. Soudain, cette dernière eperonna sa monture pour la charger. Surprise, la Ponote attendit le moment propice pour décocher sa flèche. Moment qui ne vint pas. A sa surprise, son adversaire lui sauta dessus. Les deux femmes roulèrent dans la boue, puis se séparèrent.

Son arc était par terre, brisé. Niwel toisa Ivy, puis sortit ses deux épées courtes et se mit en garde immédiatement. Elle savait désormais qu'elle ne résisterait pas sur le plan physique à son ennemie. Elle devait donc essayer de la vaincre au plus vite si elle ne voulait pas y laisser sa vie, que ce soit par la fatigue ou par toute autre chose.


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IVY

Ivy vs Niwel

Ivy sonda la jeune femme la défiant du regard, elle s'était relevé assez facilement, mais elle la sentait un peu inquiète. Elle sourit, ravie de faire un peu d'effet à son ennemi, elle s'en délectait déjà.

Le poison la vit sortir deux épeés courtes. Un corps à corps allait s'imposer. La force des archers étant les combats à distance, elle avait très hâte de voir comment allait se débrouiller cette dernière si près d'elle.

Elle se pencha lentement, ne quitta pas son adversaire des yeux et récupéra un deuxième couteau caché dans son autre botte. Elle les serra durement entre ses mains, prête à la découper en rondelle s'il le fallait.

Les cheveux collés sur son visage parsemés de terre humide ainsi que la pluie ne dérangeait en rien sa vision, elle attendait l'ouverture propice pour se jeter sur elle.Fixée, attachée à elle, abstraction de tout autre chose qui l'entourait pour le moment.

Elle tourna autour d'elle, la femme suivant son mouvement, Ivy se raprochait lentement. A une distance qui lui semblait oppotum, elle fendit l'air d'une de ses dagues, assénant le premier coup.

Malheureusement la jeunette assez rapide surpris l'ébène en lui bloqua son attaque. Elle se défendait plutôt bien.. enfin pour le moment !

Je t'ai sous-estimée... Je ne répèterais pas sois en certaine...

Le sourire qui se dessinait sur ses lèvres en disait long sur le plaisir qu'elle avait présentement.
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Mer 7 Sep - 11:16

WILLOW

Willow vs Bentich

Il etait là toujours planqué derrière son bouclier, tel un lache, mais bloqué par ce meme écu qui le protegeait, un sourire perfide et ravi se dessinait sur les lèvres de Willox qui n'avait plus qu'à attendre le petit geste qu'il n'aurait pas du faire...
Un son sorti de sous la carapace de fer, l'autre chien obéit instantannément se precipitant en direction de l'énigmatique, babines retroussées, tout croc apparent...

Claquement de langue de Will, Spyke se déroule légèrement de son cou et se dresse sur son épaule en gonflant sa tête, sifflant en direction du canidé, réaction immédiate, le molosse stoppe sa progression a à peine quelques mètres de sa maitresse.
Déconcentrée par cette attaque, Willow baisse sa garde quelques instants suffisament pour que le soldat lui envoie un carreau dans le bras, Willow grimace de douleur mais ne laisse sortir aucun son, regarde un instant son bras où est planté le projectile.

Ses yeux ne deviennent plus que deux traits verts, mauvais et vicieux quand elle redresse la tête pour voir le soldat lui foncer dessus comme un sauvage.
Faisant fit de sa blessure, elle bande de nouveau son arc, en visant le genou du soldat pour stopper son attaque de manière foudroyante...
Willow tire... mais son bras gauche douloureux fait dévier la trajectoire et la fleche vient se planter dans la cuisse musculeuse du soldat.

Se rendant compte qu'elle ne pourra de toute façon pas se servir correctement de son arc, l'archer le passe autour de son cou et sort deux lames courtes de ses bottes avec rapidité.
Claquement de langue, Spyke se dresse et attend aux cotés de sa maitresse qui fait fâce.


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BENTICH

Willow vs Bentich

A peine Ben fut t'il en position de charge, déja la jeune sauvageonne bandait son arc et tira, la flèche vint se planter dans la cuisse de Ben, mais vu la distance et la puissance de la flèche, celle ci par chance travers la cuisse de part en part et ressortit. la douleur fit perde l'equilibre a Ben qui roula sur le coté, perdant ainsi son bouclier, le rendant très vulnérable a un nouveau tir.

Par chance Willow, ressentait quand meme de la douleur dans son bras le rictus que laissait paraitre la fille etait de douleur, mais fiere comme elle l'était elle ne voulais rien laisser paraitre.

Ben appreçut également Mambo immobile devant le serpent dressé, devant lui, hypnotise par la crainte, n'osant plus faire un geste, seul les dents du molosse étaient tuojurs visible.
De leurs coté Niwel, Hugo et Arthos avaient engagé également le combats. Le regard de Ben se remit fixe sur Willow, et la il la vit avec ses deux dagues avancé vers lui, il sortit son epéé de son fourreau et se releva avec difficulte, le sang coulait le long de sa jambe, la douleur était forte, mais qu'importe se serait lui ou Willow. Avançant en boitant légèrment, Ben en arrivant a deux metres de Willow lui lança avec une voix qui ne laissait aucun doute à ses paroles.

Si ton machin rampant s'approche le lui tranche la tete d'un cou d'epée, alors fait le égager, et dès que ce sera finit de lui, tu gouttera a ma lame

Ben regarda avec defi cette fille qui bien que très attirante ne lui faisait aucune envie de charme, mais bien de vengeance et mepris


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SAMAËL

Samaël vs Arthos


Les combats s'engageaient de tout côté, Willow déjà blessée, son adversaire aussi... Ivy aux prises avec la jolie soldate et Anya avec le soldat inconvenant...
Seul resté imperturbable le plus agé et le responsable de la troupe à priori, calmement il défia Samaël de venir chercher son dut.

Un sourire amusé et étrange se dessina lentement sur son visage, la lueur dans le regard avait changé, les dents carnassières se dévoilèrent.

Mes amies ont l'air de faire cela fort bien toutes seules, mais soit... si vous y tenez apportez donc votre écu à l'obole !
Je n'y vois aucun inconvénient personnellement cela me permettra de me dégourdir les jambes, je chevauches depuis bien longtemps déjà.


Joignant le geste à la parole, Samaël descend de cheval prenant le temps de l'attacher comme ci de rien n'était et se tourne vers le barbu en sortant lentement son épée.

Je n'aime pas les combats inégaux, ainsi au sol, nous serons sur un pied équitable...
Gagner trop facilement n'a aucun interet !!! lança t-il sur un ton fort sérieux.

Relevant son épée, il fit un grand geste devant lui, simulant une révérence presque une invitation.

Je vous en prie, c'est quand vous voulez très cher !!!

Sourire amusé au coin des lèvres, Samaël se mit en garde attendant l'action ou non de son adversaire.


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ARTHOS

Samaël vs Arthos

L'homme à cheval a certes un air hautain par moment, mais il semble aussi être un homme d'honneur, cela plait bien à Arthos, malheureusement la situation ne parte pas du tout à lier des amitiés, mais plutôt à délier des vie... Ou tout au moins en mettre en suspend par un bon coup somnifère sur la tête... L'homme descend de son cheval, il veut que les deux combattants soient égaux.

Malgré tout il est bien sur de lui, la victoire lui semble déjà acquise... Du moins c'est ce qu'il semble bien en dire. Dommage qu'il ait laissé son canasson sur le côté, Arthos lui aurait bien envoyé sa francisque sur le crane si celui-ci s'était trop approché... Ce sera pour une autre fois...

Et après l'honneur, la courtoisie... Un "tirez les premiers messieurs les Français"... Diantre, serait-il Anglois? Peu importe de toute façon s'il termine face contre terre ou dans une cellule accueillante du Puy... Ou dans celles de Mende, mais qu'Arthos ne connait pas...

L'homme se met en garde avec son épée, Arthos fait de même avec sa francisque dans une main, son épée courte dans l'autre... De plus en plus il trouve que sa francisque a des avantages, mais surtout des inconvénients, un peu petite, l'empèche d'utiliser de belle épée plus grande... Il faudra peut-être qu'il songe à touver autre chose... Mais le temps n'est pas à le réflexion, il s'agit de se battre...

L'autre sourit, Arthos ne dit rien, pas un mot, mais il se met à rire, pourquoi... Bah sans raison vraiment apparente... Il s'amuse juste de la certitude de victoire de la part de son adversaire...
Les regards se croisent, ne se lache plus, chacun semble attendre que l'autre face le premier pas, le premier geste, le sourire de l'un laisse place à la concentration, le rire de l'autre s'éteind et laisse place à la détermination...
Face à face les voilà qu'ils décrivent à deux un cercle comme le ferait des chiens ou des chats avant de lancer leurs griffes ou leur gueules en avant...

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NIWEL

Ivy vs Niwel

Une première attaque. Niwel avait réussi à la bloquer, mais avait perdu quelques pouces de terrain. Les semaines passées sans réels combats lui avaient fait perdre l'habitude. Même les entrainements ne peuvent palier à tout. La soldate ne répondit pas aux paroles de son ennemie. Elle devait rester concentrée et ne pas faire de faute. Elle passa à l'attaque. Sa première épée tenta de trouver une ouverture vers l'épaule d'Ivy, mais son coup fut évité, mettant ainsi la Ponote en grand danger. Heureusement, elle put bloquer le couteau de son adversaire avant qu'il ne la transperce. Toutefois, cette action lui avait fait perdre l'équilibre et elle avait manqué de se retrouver au sol.

Elle maugréa. Dès sa première attaque, elle avait faillit mourir. Ou en tout cas prendre un coup. Il fallait qu'elle se ressaisisse et montre qu'elle n'était pas soldate pour rien.


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IVY

Ivy vs Niwel


Des paroles restées sans réponses, la cible essayait de garder sa concentration. Tout à son honneur mais Ivy n'était là que pour faire joujou et lui miner le moral un peu.

Ne l'ayant pas quittée des yeux elle vit facilement la jeunette essayer de lui transpercer la chair au niveau de l'épaule, elle se pencha au dernier moment prête à lui enfoncer sa dague dans le ventre. Mais elle avait mal calculée son attaque cette dernière la vit venir également et recula d'un bond la bloquant une fois de plus avec son épée. Ivy se releva, bouillonnant, exitée à souhaite mais pressante d'en finir.

Elle la fixa des ses yeux bleus presque cristallins. Son adversaire avait bien faillit perdre pied cette fois. Elle y avait été presque ...mais presque ne suffisait pas pour le poison.

Tu reprend tes esprits chérie ? Tu veux que je te laisse encore quelques minutes ? Je peux très bien aller faire un tour et revenir si tu préfères.

Elle serra de plus en plus ses dagues entre ses mains, à lui en faire mal. La jeune soldat sifflait sa propre rage entre ses dents.

Tu as quelques choses à dire avant de mourir ma puce ? Parce que maintenant c'est l'heure !

Sans plus attendre d'avantage et trève de bavardage, Ivy s'avanca sur elle. Son geste aurait pu lui être fatale mais elle savait déjà son ennemie en pleine désarois, elle la sentait, cette odeur de la peur de ne pas être à la hauteur. Fallait tout de même profiter de chaque opportunité.

Elle lui taillada une main jusqu'à la fin de son poignet, voulant lui faire perdre l'usage d'une de ses armes courtes. Le sang déjà coulait. A la vu de ce nectar qui s'échappait, l'ébène sourit satisfait. Ses yeux suppliant déjà plus ...

Enfin on fait connaissance ma jolie ... J'apprécie le don de soi ! Allez on fait vite, je vais pas te faire souffrir à petit feu, t'es mignone mais j'ai d'autres chat à fouetter...

Elle lui fit un clin d'oeil et sourit, confiante pour la suite mais toujours méfiante. Elle pourrait toujours la surprendre mais elle avait l'air de plus vouloir se défendre qu'attaquer. L'Ost prennait vraiment n'importe quel idiot dans leur rang, décevant tout ca.
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Mer 7 Sep - 11:16

WILLOW

Willow vs Bentich

La flèche transperça la cuisse du soldat et le fit tomber au sol, Willow profita de cet instant de répit pour souffler un peu et relacher la garde.

Répit de courte durée déjà il se redresse en boitant, s'avançant vers elle avec conviction, Willow reserre ses doigts autour de ses lames, mais son bras gauche la fait souffrir atrocement avec ce projectile qui le traverse de part en part.

Le soldat la somme de faire partir Spyke, Willow réfléchis et émet un claquement de langue de plus, Spyke se dirige vers le soldat.

J'ai encore besoin de lui quelques minutes...
Après je le laisse aller jouer avec votre chien...
Je vous conseille pas de bouger pendant que je m'occupes de ça...
Vous n'auriez pas le temps de "trancher sa tête en deux" qu'il vous aura cracher son venin au visage...
Tant qu'on est aux politesses, vous connaissez mon nom, moi pas...

Laissant à son reptile le soin de surveiller son adversaire ainsi que le chien, Willow entrepris de s'occuper du carreau encore figé dans son bras et qui la génait énormément.
Un coup de lame pour couper l'extremité directive, et rapidement, sechement, elle tire sur l'extrémité armé de la pointe, pour faire passer le corps du carreau à travers son bras.
Malgré ses efforts, la belle au serpent ne peut retenir un cri de douleur extrème pendant que le corps du carreau acheve son passage dans le bras, meurtrissant davantage les chairs de la belle, laissant s'echapper le sang par la perforation.

Encore grimacante, Willow arrache un morceau de son corsage dévoilant son nombril pour le serrer autour de la plaie.

Voilà...

Mouvement de tête vers le serpent, claquement de langue, le serpent descend en s'enroulant lentement sur le corps de sa maitresse, avant de ramper rapidement vers le chien qui se carapate à toute vitesse.

Va jouer mon bébé...
Bon, on en étaient où nous...
Au moment pathétique où tordu de douleur tu demandes grâce c'est ça ?

Willow sourit sournoise et perfide, attendant d'entendre "peut-etre" l'identité de celui qu'elle affronte, en ayant pris soin de relever sa garde.

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BENTICH

Willow vs Bentich

Avançant tant bien que mal vers, la belle amazone l'épée pretes a frapper, ben remarqua du coin de l'oeil que le serpent fixais le mastif, mais tout d'un coup celui si vint se mettre devant Ben et le fixa, ne connaissant pas du tout ce genre d'animal, et ne sachant pas ses reactions , il s'appreta a le pourfendre de son epee, quand Willow lui hurla des menaces, sur les possibilités de l'animal,Ben arreta son mouvement.

Tu as de la chance que je ne le connais pas, et que je ne sais si tu bluffe ou pas, sinon, j'en ferais des morceaux a frire de ta saucisse vivante

Ben remarqua que la belle en profita pour se soigne comme elle pouvait, il la vit retirer le carreau dans un cris de douleur, arrache une partie de son corsage, et ainsi montrer une partie de son magnifqiue corps de deesse.
Des que ce fut fait en un eclair le serpent disparu poursuivant le pauvre chien.

Tu esperes me deconcentrer en me montrant la moitie de ton corps nu, Mon nom et bien c'est Bentich, mais mes amis m'appelle Ben, mais je crois pas qu'on soit amis, mais bon avant de te faire regretter d'etre venue au monde, je vais etre chevalresque

Ben etait maintenant a quelques centimetre d'elle

Je te laisse la vie sauve, depose les armes et laisse toi menee au paradis avec moi.

Voyant que ces paroles distrayait legerment la belle Willow, il l'embrassa avec fougue, et se recula assez vite pour eviter la dague de venir l'embrocher, mais celle ci lui dechira sa chemise et laissa une entaille sur le ventre.

Ho je vois que la sauvageonne a des reactions, n'aimerait tu pas les caresses masculines,

L'epée vers la jeune fille, la regarda, et attendit sa reaction, pret a lui faire goutter de sa lame


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SAMAËL

Samaël vs Arthos

Le combat s'engageait entre Samaël et le barbu, tournoyant dans une ronde infernale épée en main, l'argenté jaugeait son adversaire détaillant son armement.
Un sourire concentré et sournois naissait sur ses lèvres, songeant qu'il n'aurait sans doute pas grand mal à oter la francisque des mains du chef de la troupe à l'aide de sa compagne longue et massive.

Les deux combattants attendaient l'attaque de l'autre en fâce ne se lancant pas ni l'un ni l'autre, las de ce jeu du chat et de la souris, Samaël attaqua avec une rapidité déconcertante et frappa son adversaire au poignet afin de lui faire lacher sa lame courte...
Tentative avortée qui ne fit qu'entailler legerement l'avant bras du soldat à travers ses protections.
S'en suivit un croisé de fer des plus étonnants, d'une habileté sans pareil tant d'un coté que de l'autre, les combattants jouant leur vie pour leur cause.

Pause pour les lames et les hommes, reprise de souffle pour l'Ost et le Clan, les hommes se scrutent, Samaël regarde la plaie au bras d'Arthos, réflechit un court instant et attaque de nouveau pour lui faire lacher sa lame.
Le coup porte sur le bras, resistera, resistera pas ?


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ARTHOS

Samaël vs Arthos

Les deux combattants étaient restés longemps à se regarder en chien de faïence... Et puis soudain, Samaël a enfin attaqué, Arthos l'attendait, mais, même s'il réussit quand même à éviter un l'attaque, son adversaire se montra plus éfficace qu'il ne l'aurait cru... Ou l'espérait... Il avait tenté de le désarmer, mais n'avait réussi qu'à lui entailler légerement l'avant bras, rien de bien grave pour le moment, mais il faudrait pas que cela dure trop longtemps, sinon cela pourrait bien l'handicaper...

Mais il n'eut le temps de penser à ça qu'après l'échange auquel prirent par les deux opposants, clinquement de lame qui s'entrechoque et mouvement rapide, Arthos se surprend un peu lui-même, mais, il faut bien ça pour ne pas y passer...

Et puis une pause... A nouveau deux chiens de faïence... Observation concentrée... L'autre semble bien réfléchir... Toujours les yeux, de manière à peine visible, dirigée vers l'épée courte d'Arthos...

Et soudain l'attaque, encore le bras, comme s'il tenait à rendre le brave capitaine de soule manchot. C'est tout juste... Arthos n'a même le temps de réfléchir... Que faire... Pas le temps d'y penser... Et puis, ou plutôt en même temps, vu la rapidité avec laquelle tout se déroule, un réflexe sans même qu'il y pense...

Plutôt que de bloquer le coup, il l'esquive et laisse l'élan du bras adverse s'épuiser pour rien en ne frappant que le vide. Sans attendre, il veut couper ce-même bras avec sa francisque, mais l'autre l'a vu, l'a deviner et retire son bras au bon moment, Arthos ne frappe à son tour que l'air...

Mais cette fois-ci, plus de pause, sa francisque n'est même pas encore revenue en position de garde qu'il attaque déjà avec son épée, un coup d'estoc qui vise les reins, la francisque suivant de près pour achever l'adversaire si nécéssaire, ou pour parer une contre-attaque si besoin est...


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ANYA

Anya vs Sir Hugo

Anya ne put réprimer un sourire méprisant en entendant la piètre défense verbale de son soi disant adversaire.

Moi, vous manquez de respect? Mais voyons un soldat de votre rang, jamais je n'oserai......

Sans avoir le temps de dire ouf, elle vit une épée venir lui froler le visage. Hum je ferais mieux d'agir un peu au lieu de parler moi!

Elle déguaina immédiatement une dague mais elle la sentait bien faible face à la longue épée qui pointait sur elle. Elle se demandait comment ça allait finir cette fois mais n'en montra rien à son adversaire et guarda son air arroguant.

Alors à peine sorti son épée qu'on se cache déjà derrière son bouclier! Quel courage messire vous m'épattez!
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MessageSujet: Re: 7 - Mende >>>> Retour   Mer 7 Sep - 11:17

WILLOW

Willow vs Bentich

Amusée par les paroles de Bentich qui semblait bien sure de lui quand à l’emmener vers d’autres cieux quelque soit ces cieux ou la façon de le faire, Willow laissa s’échapper une esquisse de rire à travers ses lèvres qui dessinait un rictus dédaigneux.
Le soldat n’était qu’à quelques centimètres alors qu’il débitait ce monceau de fadaises sur ses capacités « chevaleresques », pas même le temps de lancer une réponse cinglante que Ben l’embrasse d’un baiser fougueux.

Déstabilisée, enivrée peut-être, par cette attaque des plus étranges, Willow reste coi quelques instants avant de se ressaisir et de lancer la main tenant sa dague vers son torse pour lui planter dans cet être abject qui s’introduit dans sa bouche sans vergogne.
Le Casanova se recule juste à temps esquivant l’attaque, mais pas assez pour éviter une entaille sur son ventre.

La narguant de sa lame, Bentich insinua que les attentions d’un homme lui étaient déplaisantes, plissant les yeux, elle s’avança de lui et le toisa en le tenant en respect de sa dague.

Ben… Mon cher… J’aime les hommes probablement autant que tu aimes les femmes… Mais quand « je » le décides et pas quand on me l’impose…

Terminant sa phrase, elle se colla à lui et l’embrassa à son tour, après avoir empoigné son bras pour ne pas avoir de mauvaise surprise, se reculant d’un pas, après cet échange sensuel, elle penche la tête et le regarde.

Bon… La pause câlin est terminée ?

Tentant le tout pour le tout, Willow ne lui laisse pas le temps de la réponse et lui lance une dague vers le ventre qui va se figer dans le coté du bellâtre, touché au sang ou pas, l’énigmatique ne devrais pas tarder à le savoir…


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SIR HUGO

Anya vs Sir Hugo

Sir_hugo était toujours en position, prêt a frapper. Son advresaire avait semble-il, un peu peur. En tout cas, c'est ce que resentait Hugo. Il n'avait plus peur maintenant, il pensé a sa femme qui l'attendait au Puy, il ne pouvait pas ne pas revenir dans son village natale, qui lui était si cher... Son adversaire sortit une dague, bien plus petite que son épée longue forgé au Puy. Elle lui dit qu'il se cachait derrière un bouclier, il n'attendait que ça, un défie. Il lui répondit :

Vous parlez de courage, voici le mien.

Il lacha son bouclier un peu plus loin sur sa gauche, et se retourna vers son adversaire, et la regarda dans les yeux. A ce moment, plus aucun son, plus aucune action n'était percéptible pour Hugo, seul ce regard comptait. Il lui dit a nouveau :

Voila mon courage ! Maintenant, gare a toi ma petite pucelle!!

Sir_hugo tenta une attaque, et fit tournoyer son épée a quelques centimètres de la tête de son adversaire, de sorte de l'impréssionnée.


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ANYA

Anya vs Sir Hugo

Un bouclier vola à quelques mètres du soldat, Anya le regarda faire en souriant. Qui sait si elle avait fait un commentaire sur son épée peut être l’aurait-il lâché également. Décidemment ces pantins habitués à répondre aux ordres ne semblent pas avoir une once de jugement.

Enfin dans ce moment précis tant mieux pour elle, cela lui laissait plus de chance de toucher son adversaire avant qu’il ne le fasse. Elle entendit la remarque désobligeante sur son éventuelle inexpérience de la vie mais n’eut pas le temps de s’en indigner ou d’y répondre qu’une lame acérée vint fendre l’air si près d’elle qu’elle en entendit le sifflement.

Vite, elle en profita pour foncer sur son adversaire dague en avant. Elle la planta si vite qu’elle ne put voir où celle-ci avait atterrie ou si même elle avait atteint sa cible, mais c’était maintenant ou jamais si elle voulait prendre le dessus.


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BENTICH

Willow vs Bentich

Apres avoir reçu egalement un baiser sensuel, Ben fut repousse, et la belle Willow en profita pour lui lancer sa derniere dague, Ben la recut a hauteur des abdominaux mais heureusement, sa grosse ceinture de cuir freina la dague et il ne recu que la pointe de celle ci, qui entailla qiuand meme la peau suffisament pour qu'un peu de sang apparaisse. Ben fit une grimace de douleur sur le visage apparut. Apres avoir jete la dague , Ben se rapproche de ma guerrière.

Alors ma belle, on a plus d'armes,
Ben la regarda, a part ton corps bien sur

Ben jeta, son epee, s'approcha d'elle, et la bouscula, elle se retrouva par terre, Ben lui sauta dessus et se tint a califourchon sur elle. La pluie n'ayant pas arrete de tombe depuis le debut du combat, la boue se melangea a leur sang, la douleur de leur blessure ne les empechaient pas de se battre, et pour une fois la position des deux protagonistes les satisfaisaient tout les deux, ils pouvaient souffle quelques secondes, pour mieux repartir, bien que Willow soit en mauvaise posture, Ben savait qu'elle aurait du mal de bouger, sa stature etant plus imposante que celle de la jeune fille, il se mefiat quand meme, il la regarda et avec dedain lui dit ,

Alors cherie, une derniere danse avant de mourir

Son regard plongea dans celui de la belle, et un sourire, narquois apparut sur ses levres. L'idee de pouvoir profiter d'elle lui vint a l'esprit, et il s'en rejouit, au moin il n'aurait pas tout perdu


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SIR HUGO

Anya vs Sir Hugo

Sir_hugo, après avoir fait tourner son épée près d'elle, vit son adversaire foncer droit sur lui. Il n'eût pas le temps de réagir, il se déplaça légèrement vers la droite, et sentit une rapide douleur sur son flanc gauche. Il avait été légèrement touché sur son coté gauche, un peu au dessus des hanches. Cela saignait un peu, mais Hugo était plutôt un dure, et il serra les dents. Maintenant, elle était légèrement a sa gauche, un peu de dos. Il se retourna rapidement et donna un coup d'épée dans l'air. Ce coup coupa légèrement les cheveux de la femme, et un peu la peau du bas du dos de la fille. Il semblait qu'elle avait eu un peu mal, mais elle semblait forte. Il lui dit :

-Alors, même pas capable de me planter? Pfff tu me dégoute comme fille!! Tout juste bonne a fair des gosses, et encore...

Après avoir dit cela, Hugo, prit dans un excès de fureur, avança, droit, fier, et sur de lui, l'épée en avant, tout en la faisant tournoyer. Son adversaire reculer. Hugo avait un peu mal à sa blessur, mais il ne le montrait pas, et souffrait en silence, sans montrer un signe de faiblesse a son adversaire.


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WILLOW

Willow vs Bentich

Willow avait touché, pas assez pour l’immobiliser mais suffisamment pour le faire grimacer et peut être l’handicaper un peu, le voyant s’approcher, l’énigmatique reculait au même rythme essayant de se rapprocher de la dague tombée au sol peu avant.
Elle plissa davantage les yeux en fronçant les sourcils quand il jeta son épée après avoir évoqué le fait qu’elle était sans arme.

Serait-il un semblant fairplay pour décider de se battre à armes égales, même si la jeune femme était consciente qu’un bras handicapé ne jouerait pas en sa faveur face à cet homme plus fort qu’elle malgré ses blessures.
Réflexion bien vite stoppée lorsqu’il la fit tomber à terre avant de se ruer sur elle tel un loup sur la biche innocente, même si en l’occurrence la biche était loin de l’être…

Assis sur elle, il repartit dans ses délires fantasques de plaisir partagé, parlant de danse, les yeux plantés dans les siens il se mit à sourire, un rictus sans équivoque quand à ses intentions.
Willow ne put s’empêcher de lever la main et de le gifler avec force avant d’essayer de pousser la masse sur elle en vain.

Le regard mauvais, ses yeux émeraudes foudroyaient ceux de l’énergumène assis sur elle, le fixant elle se met à siffler entre ses dents.

Une danse… à deux…. Tu ne serais même pas capable de satisfaire une chèvre pauvre idiot… encore moins une femme… et surtout pas moi….

Terminant sa phrase, elle lança de nouveau sa main vers le visage de celui qui la tenait captive de ses cuisses.


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SAMAËL

Samaël vs Arthos

L’attaque avorte, le barbu est rapide… Samaël sent le souffle de la hache qui s’abat sur son bras soulevant ses cheveux, rapidement il esquive le coup en se disant qu’il a bien fait d’avoir les cheveux si longs.
Le soldat ne perd pas une minute et déjà l’argenté sent une pointe s’enfoncer dans ses chairs, transperçant son long mantel de cuir, le sanguinaire se réveille définitivement en Samaël.

Vif comme l’éclair, l’ange déchu se retourne en faisant voler l’épée de son adversaire à quelques mètres, la sienne venant claquer contre la francisque du bourru bonhomme.

Joli messire, très joli, touché, c’est rare, bon on passe aux choses sérieuses, j’ai une jolie donzelle qui m’attend moi !!!

Fourbement, il sort une lame plus courte de sa ceinture et taille la joue du chef de la troupe, repoussant avec force le bras blessé qui tient la hache imposante.
Une jambe qui se lève, un coup de pied dans le ventre, Samaël fait reculer son ennemi de quelques mètres, histoire de se remettre dans une position plus avantageuse, avançant tout droit sur son opposant brandissant son arme longue de façon menaçante.

Un coup porté, qui touche, aveuglé par l’envie d’en finir, Samaël attend de voir d’où le sang s’écoule….


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NIWEL

Ivy vs Niwel

Niwel grimaça. Elle avait perdu l'habitude de la douleur que l'on ressent lorsqu'une lame déchire la chair. Ce n'était tout de même pas la première fois que cela lui arrivait. La pluie qui tombait sur le lieu du combat lava le sang qui coulait sur la lame. Elle ne pourrait pas tenir tout le combat si elle se faisait taillader à chaque attaque. Du coin de l'oeil, la Ponote aperçut Ben assit sur son adversaire. Que faisait-il donc? Elle n'eut pas le temps de se le demander: son propre vis-à-vis ne l'attendit pas et manqua de l'embrocher. Niwel fut par chance assez rapide, et la dague ne fit que lui érafler le ventre.

La soldate et son ennemie étaient de nouveau face à face, prêtes à continuer le combat. Si Niwel était déjà blessée, son adversaire était encore indemme. La Ponote devait se rattraper au plus vite, sinon elle n'aurait aucune chance. Mais que faire? Elle était si peu habituée au combat depuis la dernière fois. De quand datait cette dernière fois? Ah oui, Toulon, novembre. Aucune vraie bataille depuis. Ceci expliquait cela. Elle devait à tout prix se reprendre. La jeune femme attaqua de nouveau. Elle écarta la lame d'Ivy d'un coup d'épée, puis tenta d'attaquer le ventre avec la deuxième...


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ARTHOS

Samaël vs Arthos

Une attaque risquée, sans garde éfficace, un pari qui aurait pu coûter cher... Heureusement c'est enfin une touche qui en est le résultat. Le mantel est percé, la chair aussi... Maintenant il n'y a plus qu'à conclure et que cette épée perce plus profond encore le corps advers.

Et soudain, un mouvement rapide, l'épée qui quelques secondes plutôt visitait un peu de viande humaire n'a plus maintenant pour se satisfaire que la terre du sol, arrachée des mains de son possesseur pendant que l'épée opposante bloque la francisque
.
Et l'honorable enemi de parler... Premiers mots dits depuis que les armes se sont croisées... Et Arthos répond comme il se doit.

Messire, si la galanterie me dit de laisser place à la jolie donzelle, je doute que vous lui vouliez du bien, de plus mon honneur ne peut vous laisser partir tant que nous n'en aurons pas terminé.

Mais soudain, comme jaillie de nul part une courte lame s'en vient caresser la joue barbue pendant que la longue s'occupe de repousser la dernière véritable arme qu'il reste au ponot... Elle manque un rien de glisser, mais il s'y accroche, il serait bien dommage qu'à son tour elle aille rejoindre son amie l'épée courte sur le plancher bovin.

Et profitant de la deconcentration due au rattrapage de la francisque, un coup de pied et une marche vers l'arrière forcée... Et la rencontre avec un arbre.
En face par contre c'est l'anvancée, lame pointée vers l'avant... Le regard visiblement énervé... Quelque chose comme de la détermination aveugle...
Et une idée jaillit derrière la barbe, puisque maintenant il avait perdu l'une de ses armes, son adversaire pouvait en perdre une aussi...
L'épée approche, jouer sur sa célérité... Elle est de plus en plus près... Ne pas parer, ne pas fuir, juste esquiver...

Et puis voilà, le bon moment... Arthos fait un pas sur le côté en surveillant bien la petite lame... Pendant que la grande pénétre une chair plus dur que celle d'un homme... Pénètre une chaire nommée bois... La chaire d'un arbre qui lui n'aurait jamais pu esquiver le coup... Si Sebwood était là, il ne serait pas content... Mais il n'est pas là, et le temps n'est pas à penser à lui... Sans attendre, le cavalier devenu piéton est surpris, il faut en profiter. Le manche de la francisque vient d'abattre sur son dos pendant que le soldat ponot fait demi-tour. Il a porté le coup aussi fort qu'il l'a pu avec la petite estafilade au bras qu'il sent légerement...

L'adversaire a mal, il pose un genou au sol, mais s'empresse de le relever... La tête tourne... La détermination aveugle semble avoir laissé place à la colère... Arthos aurait peut-être dû profiter plus de son avantage passager, mais il a hésité... Un instant de trop... Maintenant il n'a qu'un coup porté de plus à son actif... Il aurait pu en avoir plus... Et maintenant son adversaire semble plus couroucé encore...
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